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 Lucille de Mordillac
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Vagabonde du ciel
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Lun 6 Fév 2012 - 20:25
Présentation de Lucille de Mordillac

.

    Identité

      N o m : De Mordillac
      P r é n o m : Lucille
      S u r n o m : Rose Rêveuse
      Â g e : 23 ans
      C a m p : Le Consulat
      M o n d e d' O r i g i n e : Palais des Rêves
      R a c e : Humaine


      Avez-vous déjà eu l'impression de ne vivre qu'au travers d'une personne ? De n'exister que pour elle seule ? J'ai posé cette question de nombreuses fois, et la plupart de ces pédants qui m'ont répondu ont affirmé qu'il ne s'agissait que d'un amour de jeune fille, une chimère dans laquelle seule une naïve pourrait croire. Alors, je dois bien vous avouer que je suis une idiote... Je suis, certes, encore jeune, et ma connaissance de la vie est bien limitée. Mais ma peine, je la connais, et ce sentiment de n'être plus tout à fait en vie est dû à plus qu'une simple idylle.

      Je me nomme Lucille de Mordillac, et mon histoire ne présente que peu d'intérêt. Y prêterez-vous une oreille attentive au risque d'en être lassé ? Ferez-vous cela pour moi ? Peut-être serez vous celui qui comprendra ma souffrance, mais je vous en prie, quel que soit votre avis, ne me jugez pas, le besoin de communiquer ce que je ressens est par trop important.

      Ma vie fut banale. Le destin m'a fait voir le jour dans la noblesse, et je ne peux que le remercier de m'avoir accordé cette facilité. Il est étonnant de voir à quel point un nom peut être important, et les portes qui vous sont ouvertes lorsque vous le prononcez. Ainsi, peu importait ma personnalité, il suffisait d'évoquer ma lignée pour que l'on m'accorde un certain respect. Je n'ai absolument aucun mérite, même si j'ai durement travaillé pour en avoir.

      Toute ma vie, je suis restée droite, j'ai fait ce que l'on attendait de moi. Respectueuse de mes parents, polie avec nos visiteurs, studieuse dans les quelques matières que l'on daignait m'enseigner. Par chance, j'étais fille unique. Mon père aurait préféré un mâle, mais il se résignait en faisant de moi l'enfant qu'il aurait voulu avoir. Il va de soi que si j'avais eu un frère, mon seul intérêt eut été de pouvoir me marier au lieu de devenir la digne descendance de ma famille.

      Oh, il y a tout de même une chose que j'apprécie particulièrement. J'ai toujours été simple dans mes goûts, préférant de loin exécuter plutôt que planifier... Au fond, je m'aventurerais même à penser qu'il s'agit là de ma seule originalité. J'aime la littérature. Depuis mon plus jeune âge, je me plonge dans des romans, je vis les émotions qu'ils transmettent, et parfois, en contemplant le ciel, je me surprend à rêver, à m'imaginer au cœur de ces histoires qui n'existent que sur le papier. Rêveuse, fantasque, passionnée, si je le pouvais, je laisserais libre cours à ces traits de personnalité. Malheureusement, cela m'est impossible, je ne vis pas dans un monde dans lequel une femme peut se permettre de telles excentricités, et je l'ai appris bien vite.

      C'est peu après mes vingt ans que ma mère décida de m'introduire auprès de la haute société afin d'assurer la réputation de ma famille. Vous m'auriez vue lors de mes premières réceptions... Je ne savais pas où me mettre ! S'il y a bien une chose à savoir à propos de la noblesse, c'est que ce monde n'est pas régi par les mêmes règles que les autres. Tout y est faux-semblants, tromperies, poudre aux yeux, et l'opinion des autres est bien la seule chose qui vous définira. Qu'il était loin, le monde que je m'imaginais enfant. Je souhaitais, bien sottement je vous le concède, de la beauté, et je me retrouvais face à des apparences, je souhaitais une vie exaltée et je me retrouvais face à la plus plate possible. Au fond, il était fort possible que la noblesse ne soit pas faite pour moi.

      Pourtant, jamais je ne serais allée à l'encontre de ma destinée, et une fois de plus je suis devenue ce que l'on attendait que je sois. Je suis devenue superficielle... J'aimerais vous dire que ce n'est qu'un masque, que je suis bien plus qu'une image, mais qui suis-je pour l'affirmer ? Il est vrai que bien souvent, je m'amusais de cette situation, de ce rôle que je composais petit à petit. Parfois même, je me délectais d'être futile face à mes fréquentations, et quand la nuit venait, seule dans ma chambre, je rêvais encore à toutes les vies que j'aurais pu mener. Enfin, je suppose que cela ne change rien, je ne serais jamais que ce que les autres verront... Et ils voyaient une fille tout à fait charmante, très « comme il faut ». Cela n'avait rien de surprenant, je faisais tout pour... Je jouais de mon physique comme un virtuose aurait joué d'un instrument, je savais me mettre en valeur pour paraître gracieuse. Bien souvent, j'étais courtisée, de nombreux hommes étant conquis par mon charme innocent, mes longs cheveux dorés et mes yeux bleus qui semblaient toujours contempler un ailleurs qui n'existait que dans mon imaginaire. Par pudeur et modestie, je n'oserais vous dire que je me trouve belle. Mon physique ne dispose d'aucun atout particulier, j'ai même longtemps pensé être tout à fait quelconque, mais peut-être que cette simplicité joue en ma faveur. Lors des conversations, l'hypocrisie m'allait comme un gant, la médisance aussi, et je savais fort bien manier le sarcasme.

      N'allez toutefois pas croire que je rejetais ce monde qui, au fond, n'était pas le mien. Pour être tout à fait honnête envers vous, je m'y épanouissais. Être superficielle a des vertus, et d'ailleurs ne dit-on pas que passer pour une idiote aux yeux des imbéciles est une volupté de fin gourmet ? Noblesse oblige, je me devais d'être sournoise et calculatrice, et même si cela était contraire à ma nature je me régalais d'un tel jeu. Malgré cela, quelque part, je n'étais pas satisfaite. Je devine votre regard accusateur. J'étais jeune, riche, et ma place devait être enviée par de nombreuses personnes alors quel serait mon nouveau caprice ? En vérité, il était très simple. Je savais bien que ma personnalité ne serait pas acceptée dans ce milieu, pour autant je me refusais à la rejeter. Pour la première fois de mon existence, j'ai fait quelque chose pour moi. Je me suis construite une nouvelle image, un personnage qui me permettrait de parvenir à mes fins. Sous le pseudonyme de Claudel de Rocmilliel, par obligation j'usurpais mon sexe mais il n'aurait pas été toléré qu'une femme s'adonne à une activité intellectuelle, je faisais parvenir mes écrits aux différents journaux. Romans en épisodes, nouvelles, critiques... Je fis bientôt parler de moi à travers tout le grand monde, et lorsque dans les salons on abordait le sujet de cet auteur mystérieux que personne n'avait jamais rencontré, je feignais l'innocence avec un sourire en coin.

      Je crois qu'il s'agit là de la meilleure partie de ma vie. Je laissais libre cours à mes passions, dissimulée derrière un masque de fausse courtoisie et d'intérêts.

      Mais un jour, il est arrivé dans ma vie comme une flèche dans mon âme. J'avais des sentiments, des sentiments que je n'aurais pas dû avoir dans mon monde. Je me souviens précisément de la première fois où je l'ai vu... J'ignorais alors son nom, nous nous sommes croisés à une réception mondaine. Et il jouait du piano... C'est sa mélodie qui m'a attirée à lui, elle avait réussi à toucher mon cœur par sa beauté, et ardemment je souhaitais découvrir quel mélomane pouvait être aussi talentueux. Et lorsque je l'ai vu, je me suis sentie chavirer. Il était beau, plus beau encore que tout les hommes réunis que j'avais pu rencontrer. Si je plaçais des mots sur les émotions qu'il avait éveillées en moi, vous me trouveriez probablement trop lyrique, mais ce que je vivais était digne des romans que j'avais lu, au premier regard il avait enflammé mon cœur et mon esprit.

      Armand de Beaumont, je n'appris son nom que plus tard, au hasard d'une conversation. Il jouissait dans notre milieu d'une réputation sans précédent, un gentilhomme maniéré, galant, et auquel on attribuait toutes les qualités. Un véritable prince charmant ! Et, j'étais probablement stupide, mais je tombais peu à peu sous son charme idéalisé sans pour autant le connaître. Peut-être que ce n'était qu'un fantasme, une image qui me séduisait, mais son visage hantait mes rêves les plus fous. Je m'arrangeais donc pour le croiser de nouveau dans les salons. Il m'était facile de l'observer, de l'écouter, car il ne prêtait absolument aucune attention à moi. Quelle ne fut pas ma déception lorsqu'il ouvrit la bouche pour la première fois ! Le moindre de ses mots empestait l'arrogance, et il me paraissait au moins aussi beau qu'égocentrique ! Pourtant, quelque chose en lui me fascinait. J'avais le sentiment diffus qu'il était bien plus que ce qu'il laissait paraître. Me faisais-je des idées ? Étais-je en train de chercher un espoir, aveuglée que j'étais par la manière dont je l'avais imaginé ?Peut-être était-ce le cas, et pourtant, derrière sa musique, il me semblait deviner un autre homme, un homme plus doux, plus triste. Jamais une âme aussi répugnante que celle qu'il exhibait n'aurait pu produire une mélodie porteuse de tant d'émotions.

      C'est d'ailleurs à l'occasion d'une nouvelle réception, un soir d'été, que nous fîmes plus ample connaissance. J'étais assise au milieu des Dames qui n'avaient d'yeux que pour lui, mais moi je n'avais d'oreilles que pour sa musique, envoûtante, et sans un regard je le distinguais avec plus de profondeur que toutes les autres. Lorsqu'il acheva, laissant glisser ses doigts sur le piano sous les applaudissement polis et les compliments, j'étais tout bonnement captivée par ce qu'il dégageait. Nul romancier n'aurait pu décrire avec précision sans paraître ridicule l'état d'esprit dans lequel il me plongeait... Et dans un élan d'audace, je m’avançais vers lui et lui proposais dans un sourire de m'accompagner dehors. Oserais-je vous raconter ce qui s'est passé sur ce balcon, alors que nous étions seuls, au risque de passer pour une dévergondée ? Le duel entre ma volonté et mes sentiments fut bref, et ma volonté plia. Je n'opposais aucune résistance alors qu'il m'enlaçait, qu'il m'embrassait. Et en lui rendant ses baisers, je songeais sans penser à rien d'autre que je n'étais née que pour lui.

      Armand de Beaumont... Il est à la fois ma plus belle histoire et ma tragédie. Celui par qui je vivais et pour qui je mourais petit à petit.

      Notre relation fut des plus tumultueuses. Je m'y donnais corps et âme, il était inutile de nier que désormais, j'étais amoureuse, et que cet amour que je lui portais n'éprouvait aucune limite. Mais Armand... Armand était insaisissable, toujours en quête d'un je ne sais quoi que je ne pouvais comprendre. Si parfois, quand nous nous retrouvions en cachette, il semblait faire preuve de sentiments sincères, cela ne l'empêchait jamais de se pavaner au bras d'une autre. Je lui en ai voulu de nombreuses fois, mais ne lui ai jamais rien reproché. M'aimait-il ou bien n'étais-je qu'une femme parmi tant d'autres ? Je ne l'ai jamais su... Quelle qu’ait été la manière dont il me considérait, je ne pouvais me passer de lui et des moments que nous passions ensemble. Alors, je souffrais en silence, confrontée à un amour à sens unique... Peu m'importait... S'il voulait de moi un jour, je serais là pour lui, je l'aurais attendu toute ma vie s'il le fallait, car toute une vie n'est, au final, que bien peu de choses par rapport aux sentiments que j'éprouvais à son égard.

      Les mois passaient et rien ne changeait, si ce n'est les mauvais côtés. Il m'échappait, il me mentait, il me blessait. Chaque jour ma peine était plus forte, car chaque jour je l'aimais d'avantage. J'en venais même à admirer son orgueil si sincère, à apprécier la douleur et la douceur de mon amour pour lui. Et quand parfois il me revenait, je ne pouvais que le prendre dans mes bras pour le sentir contre mon cœur. Entêtée... Amourachée, je n'en demeurais pas moins entêtée. J'avais compris depuis longtemps qu'il ne pouvait ou ne voulait me retourner mes sentiments, et par égoïsme je ne me résignais pas à abandonner. Je me souviens d'un jour où, dans un accès de fureur, il m'a giflée en me hurlant de lui expliquer pourquoi je continuais à l'aimer autant qu'au premier jour. Si ma joue me brûlait, c'était bel et bien mon âme qui souffrait, et en retenant mes larmes je lui répondais simplement « Je savais ce qui m'attendais en tombant amoureuse de toi. Je ne t'en veux pas... ». Je n'en voulais qu'à moi lorsque je le vis partir, je n'en voulais qu'à moi lorsque je pleurais sur mon lit, me reprochant mon trop grand amour.

      L'amour a ses raisons que la raison ignore,
      N'allez pas le clamer car le silence est d'or,
      Un cœur qui saigne sera d'autant plus triste
      Tant qu'il battra pour celui d'un égoïste.

      Le lendemain soir, lors d'une réception au Palais, il jouait du piano debout. Il ignorait ma présence, mais depuis un balcon, dissimulée derrière un rideau, je le regardais jouer, élégant et bien plus raffiné que tout autre aristocrate, versant une larme à chaque fois qu'une note émouvante me touchait en plein cœur. Et quand il eut fini, malgré ce que mes sentiments m'ordonnaient, je ne pouvais le rejoindre, alors je restais là, seule, privée de l'homme qui me faisait vivre. Je l'ignorais encore, mais je voyais Armand de Beaumont pour la dernière fois...

      Écoutez d'où ma peine vient. Écoutez mon cœur qui ne battait que pour lui et qui maintenant ne bat plus pour personne. Je ne sais quel sera mon avenir, mais je sais qu'il n'a de sens qu'en étant à ses côtés, alors je l'attendrais. Où qu'il soit désormais, il n'en a peut-être pas conscience, mais il m'a dérobée au monde, il m'a volée et je lui appartiens pour toujours.

      Mon esprit de romancière y verrait là une fin parfaite. « Et un jour il revint », « Et elle patienta jusqu'à sa mort, vieille femme usée par la vie ». Pourtant, ce n'est pas ici que mon histoire s'achève. La suite ne concerne toutefois pas Monsieur de Beaumont.

      Depuis son départ, ma vie était redevenue ce qu'elle était avant avec toutefois une insidieuse mélancolie qui me prenait, parfois. Je m'éloignais un peu plus des hommes, et mes écrits se teintaient d'une émotion nouvelle, mélange de d'accablement et de regret, d'espoir et d'affliction. Ma situation aurait pu rester telle quelle, mais le hasard du destin me poussa à un souffle nouveau. Sans que nous ne l'ayons prévu, la poigne du Prince sur son royaume était contestée, et le Tiers état se révoltait de plus en plus violemment. Inquiète pour le devenir de notre caste, je fis donc comme la majeure partie de la noblesse et décidais de m'exiler. Notre pays étant finalement bien petit, je ne pouvais trouver refuge que dans les autres mondes... C'est pourquoi je me suis enfuie, volant la rapière de ma famille et n'emportant avec moi qu'une infime partie de notre fortune afin de pouvoir voyager. Je prenais cet exil comme une bénédiction, car bien que difficile il me permettrait de découvrir de nouveaux horizons, de me nourrir d'idées nouvelles... Et peut-être, sans que je ne veuille me l'avouer, de retrouver Armand.

      Bien vite cependant, je fus à cours de richesses. Retourner dans mon monde natal était hors de question, en ces temps troubles je n'y serais pas la bienvenue...C'est pourquoi je m'abaissais à, mon père me damnerait s'il l'apprenait, travailler pour survivre. Mais il n'était qu'une chose que je sache réellement faire : écrire. Dame Chance semblait pourtant m'accompagner dans mon périple, car il existait un Consulat, un sommet des arts dont le but était de les répandre par delà les frontières de l'espace. C'est pourquoi je leur proposais humblement mes services.


    G r a d e . v i s é :
      Peu m'importe.



    Les Questions
    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?

      Bien sûr, elle aime déjà.

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?

      Un cygne.

      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?

      Élevé.

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.

      Elle aura une certaine réticence à faire confiance et son éducation ne l'a pas habituée à fréquenter les petites gens, disons que lorsqu'elle estime et apprécie l'esprit d'une personne, c'est une amitié.

      5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.

      « Le plume est plus forte que l'épée. »

      6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points fort et points faibles?

      Vis à vis de l'intérêt de la question, est-ce que je devrais y répondre ?

      7) Pourquoi incarner ce personnage ?

      Parce qu'on me l'a gentiment demandé et que l'idée m'a gravement motivé sur tout les plans.

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La lance Tourbillonnante.
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272/500  (272/500)
Mer 8 Fév 2012 - 20:58
    Vous me saoulez avec la question 6 ^^. Mettez une barre et arrêtez de m'emmerder avec vos réponses à la con ^^.

    Voila voila !

    Alors...

    C'est pas tant que ça m'énerve parce qu'en vérité, je comprends... C'était logique que tu fasses un test rp en parallèle avec celui de Mila... Et donc que tu ne fasses pas un test rp mais une histoire avec un caractère (et un physique, cette fois ^^). Alors oui... C'est bien parce que tu esquives les quelques problèmes de la fiche de Mila.
    Mais non, ce n'est pas un test rp et... En fait, rien que pour le principe que tu aies fait ça consciemment, j'avoue que l'idée de te foutre un malus m'a vraiment traversé. Parce que voila, moi ça me rappelle vraiment la fois où t'avais fait pareil avec une Lightning, tandis que toi, tu étais en Cid Raines. A ce moment là, c'était bien un test rp mais ça parlait exactement du même moment... Ce qui doucement, j'aurais espéré que tu te souviennes de ça, est légèrement rébarbatif.

    Alors assez étrangement, cette fiche s'accorde très bien avec celle de Mila... Je lui retrouve en tout cas les mêmes qualités, notamment un style vraiment excellent, meilleur encore qu'à tes habitudes. Mais faut que j'arrête de comparer.

    Mais c'est vraiment cette fluidité qui m'a séduit dans ce test rp, surtout au niveau du caractère qui a une place énorme (comme chez Armand)... Putain faut que j'arrête de comparer, désolé.

    L'ambiance est très bonne, ce qui m'a vraiment fait aimer ton test rp... Mais j'ai regretté qu'il n'y ait pas un moment où tu réussis à être vraiment émouvant... A la fin, ça commence à venir mais ça m'a manqué.

    Et j'apprécie tout de même de découvrir d'avantage ce personnage qui m'avait l'air un peu agaçant lorsque je l'avais rencontré plus tôt ^^. Tu apportes une véritable finesse, c'est un beau personnage.

    Pour le grade... Seigneur.

_______________________________
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