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 [ Village ] One step closer to darkness.
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Mer 21 Déc 2011 - 1:55
La terre était froide, si froide lorsqu'on la touchait. Un large tissu blanc ornementé était étalé sur le sol, il couvrait quelque chose. Deux oreilles duveteuses s'extirpèrent de là-dessous, puis vint la tête d'un jeune homme perdu. Que c'était-il passé ? Il ne le savait pas. Ikaru s'était réveillé à l'orée de la forêt, non loin du village, les lumières projetant leur spectacle éclatant sur les feuilles. C'est ça ! Il voulait rentrer dans le palais. La princesse détenait peut-être les informations qu'il désirait. Cette sourie s'était interposée. Elle avait une étrange clé, elle lui avait fait du mal avec sa lumière, elle lui avait brûlée ses ténèbres, la noirceur qu'il avait eu tant de mal à rassembler. Avait-il remporté cette bataille ? En effet. Black Tears avait frappé, ce n'était qu'une personne de plus qui allait connaître les même tourments que sa triste personne, qui allait connaître l'ultime rédemption en rattrapant tant d'années de douleurs interminables. Et, le seul moyen d'échapper à cela, était de mourir. Cette étrange souris s'était faite dévorée par le chat, l'aigreur de la fatalité allait le ronger jusqu'à la fin. Qui allait-il emporter dans la tombe lorsque la phase terminale du virus tranchera le filament de sa destiné ? Cela pouvait être intéressant. Mais l'heure n'était pas aux divertissements

Attrapant sa cape qui le recouvrait, il se couvrait chaudement, l'air s'était rafraîchi. Il se souvenait de ce qu'il s'était déroulé auparavant, or ensuite, des images très floues, difficilement imaginables voir improbables, valsaient entre ses pensées. Sa tête lui faisait affreusement mal. Il se souvenait d'un large vitrail, d'autres personnes étaient avec lui. Ce déplaisant reptile était là lui aussi. Est-ce que c'était un rêve ?

« Oui et non, cela dépend de la réponse que tu cherches. ce souffle familier et amer, il le sentait au-dessus de son épaule. Tu étais là, ils étaient là. Nos frères et nos sœurs. Cela prenait trop de temps, alors j'ai précipité les choses.
- Qu'est-ce que tu me veux encore ? envoyant son dédain sans timidité à cette chose qu'il détestait.
- Que vous vous activiez, misérable insolent. une espèce d'étreinte se resserrait tout autour de lui, le Compagnon avait du mal à respiré. Notre patience à ses limites. Tu es puéril et tes congénères aussi par la même occasion, nous sommes las de vous tenir par la main. On dirait que tu ne comptes plus sauver ta princesse, petit chat.
- D'accord ! D'accord ! Je vais le faire ! ce n'était pas le moment de le contredire ou de jouer les grandes bouches, la prise lâcha graduellement.
- Tu n'as pas encore utilisé le pouvoir que je t'ai gracieusement offert. On dirait que mon offre ne t'intéresse pas.
- Si bien sûre. Je préfère juste être prudent et je ne sais pas encore de quoi est capable ce don.
- Ce monde est parfait pour rependre le crime et le chaos, commence par ce village. Mon jugement changera peut-être en fonction de tes actes, petit chat. »

La menaçante présence avait disparue, estompée comme le vent. Que fallait-il faire ? Ikaru était prêt à tout pour son objectif. Cependant, la vie de plusieurs innocents en valait la peine ? Il n'avait pas ce genre de dilemme d'habitude, puisque tuer, était un besoin ou pour se défendre. Dans le cas présent, ces personnes n'avaient rien fait de mal, ni portées atteinte à son but. Non, c'était le cas, ces gens sont des obstacles et il fallait s'en débarrasser.

C'était un village de ce qu'il y a de plus classique. La fumée du pain frais embaumait les sens. Plus loin, une maisonnette très colorée, ses murs étaient recouverts de citrouilles et de potirons accrochés, chacun de ces cucurbitacées avait une couleur différente, une vraie curiosité. Peu d'habitants se baladaient on dirait, les rues pavés étaient presque désertes. La lueur des chaumières illuminait le boulevard. Arrivé sur un genre de place, une poignée de villageois bruyants. Le félidé n'arrivait pas à entendre ce de quoi ils conversaient. Voulant se rapprocher, la confiserie était encore ouverte. Faisant mine de chercher son bonheur parmi un large choix bigarré et sucré, on ne percevait toujours rien de leur discussion. Sacrifiant alors une quinzaine de Munnies pour des chocolats fourrés au lait en forme de sardines. Elles étaient délicieusement douce en bouche, malgré l'amertume habituelle du chocolat, le lait le faisait voguer dans un cœur de légèreté. L'intrigant groupe s'en alla derrière une maison, l'entrée semblait être derrière, à l'abri des regards. Les volets étaient fermés sauf ceux du premier étage, d'après les charnières, c'était vers l'extérieur que la porte s'ouvrait. L'ombre blanche réfléchissait. Il fallait barricader la porte et les fenêtres, bloquer tous les échappatoires, les piéger comme des rats. Voilà, quelque chose lui venait à l'esprit, toutefois cela devait se passer à l'intérieur.

Un miaulement retentit. Déposant ses griffes contre sa poitrine, il resta silencieux un instant. Se mettant soudainement à quatre pattes, son corps rapetissa progressivement, comme si il se dissolvait sous ce manteau opalescent. Le vêtement disparut en un flash timide et flamboyant. Un chat noir, l'iris carmin transperçant les ombres et portant une clochette à son cou se découvrit. L'animal pointa le bout de son museau dans la rue, toujours aussi déserte, ou presque. Le félin sauta sur une pile de caisses avant d'arriver sur les toits. La Lune timide le guidait vers la fenêtre sur le son de ses pattes contre les toitures au couleurs tristes. Ce qui l'intéressait c'était l'une des fenêtres ouverte au premier étage du lieu de réunion. Il s'élança avec force et agilité, avec toute la beauté d'un chat déterminé à atteindre les hauteurs qui lui donnent toute sa supériorité.

L'étage était vide, fort heureusement. Cela ressemblait à un genre de chambre. Un brouhaha s'échappait du rez-de-chaussé, un escalier y menait. S'avançant doucement vers la dernière marche, on voyait très distinctement tout le bas. On aurait dit le genre de réunion qui se préparait avant l'assaut de résistants. Éclairage à la bougie, des discussions à la fois intempestives et sérieuses au prime abord. A vrai dire, il s'en fichait un peu. Le matou voulait semer les graines de la discorde. La dernière souris qu'il avait attrapé ne lui avait pas suffit. Elle était beaucoup trop pure, on aurait dit qu'elle acceptait le fardeau de l'existence en oubliant le reste. Or, ces gens, étaient les sujets parfaits de la prochaine partie. Et ça commence maintenant.

Un chuintement retentit à l'étonnement générale. Pas le genre de bruit qu'on entendait chaque jours, plutôt quelque chose de surnaturelle. L'obscurité. Des taches sombres et opaques surgissaient de nul part engloutissant l'assemblée, et malgré la lueur des bougies, soudainement, le groupe ne voyait plus rien en un rien de temps. Un claquement assourdissant. La trappe qui menait au premier étage s'était refermée violemment. Ils ne voyaient plus rien, ils étaient complètement aveugles. Sans défenses et perdus dans un labyrinthe tortueux dont on ne pouvait se dérober. Un autre son retentit, similaire au tout premier. Le froid, il commençait à faire de plus en plus frais. La stupeur venait tout juste de s'installer, le temps passait et la fraîcheur s'intensifiait. La panique les gagnait. Un homme arriva quand même au niveau de la trappe et tenta de l'ouvrir de toute ses forces, elle ne bougeait pas d'un centimètre. Un autre était arrivé au niveau de la porte, de l'ouvrir, sans succès, même chose pour les fenêtres. On aurait dit que les toutes les issues étaient gelées et condamnées. Les rats étaient prit au piège. Les cris de rage retentissant, la violence et les querelles voilant la peur flagrante.

Le son patibulaire retentit encore une fois. Un souffle puissant provoquant un vacarme indescriptible balaya les ténèbres pour révéler un trou béant dans le plafond. Une personne vêtue d'une longue cape immaculée surgit de l'ouverture. C'était lui l'auteur de ces phénomènes et ça n'allait pas s'arrêter là. Il prenait presque un malin plaisir à jouer avec ces gens. L'agresseur se demandait quel était la limite de ces jouets ? Quand allaient-ils se briser ? Impossible pour eux de s'échapper, leurs jambes étaient finalement gelées et leurs clameurs tombaient dans l'oreille d'un sourd ou plutôt, quelqu'un de trop amusé pour pouvoir entendre quoique ce soit. Le mystérieux personnage révéla un de ses bras, sa patte charnue dont une griffe protubérante s'extirpait vint se rapprocher de son cou. L'un des hommes réussi à se dégager à l'aide d'un pique-feu qui lui servit en quelque sorte de pic à glace improvisé. Attrapant une chaise, il était prêt à la fracasser contre l'individu indésirable. Subitement, le tintement d'une clochette domina la pièce, transperçant l'âme de tout les êtres ici présent. Le violent homme s'était arrêté brusquement, fixant son ventre d'un air effaré. Des bougies à l'extrémité effilée lui avaient pourfendu le corps. Il hurlait de douleur alors que les flammes valsaient avec son sang. Ses cris étaient finalement insupportables pour le mage et d'autres chandelles et cierges apparurent bordées des couleurs chatoyantes. Se tournant vers la bruyante personne, elles le transperçaient de part et d'autre. Les autres finirent également en tant que cibles et ce fût une véritable hécatombe. Ceux paralysés par la peur, ceux qui tentaient de fuir, ceux qui ripostaient sans succès. Une dizaine de corps jonchait la pièce dans une marre carmin illuminée par les cadavres servant de candélabre pour leurs funérailles flamboyants.

Cette satisfaction, d'avoir commis de nouveau un crime, était comme une douceur acidulée. L'envie enivrante d'y goûter ne se faisant que plus forte, c'est lorsqu'on le pose sur ses lèvres que le voile sucré et agréable vient titiller notre palet. Rapidement, la suavité est rattrapée par l'acidité, faisant de cet agréable moment une épreuve à passer, le goût se changeant en une explosion d'aiguilles dans notre bouche. Pour enfin apprécier et dévorer cette aigre délicatesse. A force d'avoir ce goût en bouche, d'être hanté par les spectres, on s'y habitue, plus rien ne fait vaciller la lame avant qu'elle ôte la vie. S'en est presque jouissif. La libération de ses âmes procure un bien fou.

L'illusion terminée, tous ces gens étaient sous l'effet effrayant d'une hypnose sans nom. Le pouvoir de Yamata No Orochi était terrifiant. Entre de mauvaises mains, qui sait ce dont il était capable de provoquer. Le royaume des phantasmes combiné à l'imagination de son manipulateur, s'était plus qu'une arme. Non. Ce pouvoir était fantastique. Toutes ces personnes avaient doutées de leur existence et maintenant, ils allaient être la proie de leurs incertitudes et de leurs angoisses les plus profondes. L'abysse les happera progressivement vers la tristesse éternelle nébuleuse. Un à un, ils perdirent tout leurs tracas, toute leur douleur pour en remporter de bien plus grandes. Un à un, la main noir du mal corrompue cherchait dans les entrailles de ces êtres faibles, infectant ces pauvres petites choses d'un pouvoir aussi grand que le chagrin. La blanche pèlerine absorbait toutes les blessures qui caractérisaient tant l'esprit. Le poison avait gagné les faibles, et avait surtout ralentit le processus de Ikaru, le rendant plus humain que jamais, temporairement.

Toutefois, la scène ne faisait pas assez naturelle. Une bagarre était plus appropriée. Plusieurs boissons et des chopes étaient disposées sur une table. Il ouvrit la porte sans trop de difficulté, la glace qui ornait les charnière avait finit par fondre, un puits se trouvait juste à sa gauche et il balança le contenu de la plus part des bouteilles dans cette fosse à l'abri des regards. Il en jeta une dans la cheminée qui se raviva de plus belle, en renversa une par terre mais aussi sur certains corps gisant, en brisa deux pour répandre les morceaux un peu partout, une bouteille placée sur le ventre rondelet d'un des humain et plaça grossièrement ce qui restait des contenant autour de la table. Même chose pour les chopes qui elles étaient en bois, les éparpillant dans toute la pièce et certaines dans les paluches de quelques hommes. La parfaite scène d'une réunion de villageois, quelle idée aussi de prendre de l'alcool pour ce genre de rencontre tout en sachant que la vie dans ce monde n'était pas très rose. Peut-être allaient-ils noyer leur désespoir dans cette mystérieuse boisson que le Compagnon ne comprendra jamais.

En sortant, un petit garçon portant un sac de pains se retrouva face à Black Tears dans l'allée qui menait à la place, non loin du '' lieu du crime '' dont il venait tout juste de sortir. Il gardait son calme, il savait quoi faire. C'était évident qu'il allait être un suspect potentiel ou quelque chose. Mais ce n'était qu'un gamin qui allait le croire ? Sûrement pas les gardes du Prince après les tensions qui sévissaient ici et encore moins ses parents. Prudence exige. Il s'accroupissait à la hauteur de l'enfant qui pût apercevoir une sourire pleins de mensonges dans cette capuche opale.

« Shhhh... N'ai pas peur. dit le félidé d'un ton calme et secret avec sa voix d'adolescent. Bientôt, ton monde connaîtra la douleur et la perte. Les personnes qui sont dans cette maison vont mourir ainsi que tout leurs proches. J'espère que tu n'en fais pas partit, les membres de la Lumière seraient déçus de devoir te perdre, toi encore innocent. il se releva, marchant vers la sortie. Ressent ma peine, enfant de l'homme. Toi aussi tu vas rencontrer la vie, même si elle va te faire beaucoup de mal. Sache que la Lumière en est la cause et ceci, pour la paix. »

S'aventurant dans une avenue, l'étranger disparut dans la toile de cette ville composée d'avenues maigres et labyrinthiques avant que l'enfant est réussi à le suivre. La cité allait rencontrée les vices qu'a provoquée la Congrégation de l'Ombre et leur représentant démoniaque. Est-ce qu'il était satisfait ? Peut-être. La marionnette avait agit selon ses ordres, c'est tout. Il ne fallait pas s'arrêter avec un exploit chétif. Tout les mondes devaient connaître plus de douleur, plus de souffrance que celle de Black Tears. Cela n'arrêtera toujours pas les saignements de son cœur imparfait.

Prochaine arrêt : la gare. Mais ou diable se trouve cette station ?

Musique : Surrounding ~ Umineko No Naku Koro Ni Visual Novel Original Soundtrack

Je précise que l'achat des sucreries est prit en compte dans mes frais.
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La lame tueuse de dieux
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Jeu 22 Déc 2011 - 0:22
Camarade Black Teats, toi qui répends partout la grandeur du communisme, sache que le Petit Père des Peuples t'a lu.

C'est bien, c'est bien. La guépéou apprécierait cependant que tu évites les fautes d'orthographe dans ton texte. Tu n'en serais que meilleur communiste.

L'intrigue est assez... euh... chiante en soi, mais c'est un goût personnel et on fait du commun, nous. Il t'arrive d'associer des mots qui n'ont aucun rapport pour alimenter un délire pseudo-surréaliste assez scabreux, mais ça reste modéré.

Il est évident que c'est un bon RP au dessus de la moyenne, que j'ai bien aimé lire, que j'ai trouvé un peu glauque, avec cet histoire de bougies enfoncées au mauvais endroit et de cadavres à la tripaille fouillée spirituellement.

Je me suis senti un peu étranger au récit, mais on s'intéresse quand même jusqu'à la fin. Et puis le camarade Black Tears est un personnage assez tordu pour ne pas dire à jeter au goulag qui se révèle assez marrant (sic) à suivre.

Je vais pas détailler au max des qualités... Tu les connais déjà. C'est plus marrant d'incendier les petits défauts qui traîne, Maréchal nous voilà.

Pour conclure, c't'un bon machin, qui aurait ou être excellent sans les phrases bizarres et le contexte tellement lent qu'on a limite le temps de tuer un âne à coups de figues pendant la lecture. Je te sais capable du meilleur, alors dégage moi ces petites conneries et t'auras une super place au Parti, je t'assure. Parce qu'une mission moyenne de toi en vaut de bonnes chez d'autres.

Va prier au mausolée de Lénine, maintenant. Et au pas de course.

Mission facile, ça me paraît bien clair.

10 points d'expérience, 120 munnies et 2 PS en... Psychisme.


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