Derniers sujets
» Attaque Nocturne
par Narantuyaa Hier à 16:26

» Jour de fête
par Fiathen Hier à 14:41

» Météo en live : le 18 octobre
par Janna Hier à 13:02

» Pour un peu de bien
par Lulu Hier à 13:00

» La Chute de Nottingham
par Général Primus Hier à 12:58

» Tombent les cartes
par Lenore Hier à 9:06

» Tombent les masques
par Agon Wiley Hier à 4:28

» Comme le dit Oscar Wilde...
par Genesis Rhapsodos Hier à 4:24

» Et là, un squelette !
par Genesis Rhapsodos Hier à 4:15

» Réglementations et demande de Partenariat
par Invité Hier à 2:21

» Field of Heroes
par Invité Hier à 2:18

» Répétition
par Arthur Rainbow Mar 17 Oct 2017 - 21:39

» Qui part à la chasse perd sa place !
par Rufus Shinra Mar 17 Oct 2017 - 18:21

» La cerise sur le gâteau
par Général Primus Mar 17 Oct 2017 - 15:04

» Loué soit Son nom
par Cypher Mar 17 Oct 2017 - 14:01


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant
 Na Hee, me revoilà !
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Équilibriste sentimentale
Féminin
Nombre de messages : 69
Age : 20
Localisation : Ch...
Date d'inscription : 20/08/2010

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Capitaine
XP:
24/345  (24/345)
Dim 11 Déc 2011 - 17:23
Présentation de Hyun Na Hee


Identité
N o m .&. P r é n o m : Hyun NaHee
S u r n o m : NaHee
 g e : 17 ans
C a m p : Consultat
M o n d e d' O r i g i n e : Le monde des jouets
R a c e : Humain/Poupée


Physique
Mon physique se rapportait à celui d'une Barbie. J'avais la même taille et toutes les formes identiques et caractéristiques à ces poupées. Mais je n'étais pas n'importe quelle Barbie non plus. J'avais quelques différences notables.
La plus voyante était, je pense, ma tenue. C'était ce qu'il y avait de plus important sur un jouet de fille après tout. C'était une longue robe, plus courte sur le devant ce qui dévoilait mes longues jambes. Les tons variait entre le blanc et le noir, seul ma fleur en tissu était bleu foncée. Ce n'était pas une simple robe noire et blanche non plus. La décrire ne transmettra jamais l'effet que procurait sa vue. Quelque chose de magique en émanait, sans pour autant avoir été fabriquée et cousue par un magicien ou quelconque enchanteur. Les matériaux utilisés étaient légers, doux au toucher et de qualité. C'était une robe parfaite.
Mes cheveux étaient aussi d'un blanc éclatant. Il faut dire que les Barbies habituelles ont plus la chevelure blonde ou noire, mais jamais blanche. Et bah, comme j'étais inhabituelle, j'avais les cheveux couleur neige.
En tant qu'humaine, mon physique ne change pas plus. Seuls les jointures et autres spécificités des jouets ont disparu. Ma peau en plastique a été remplacée par une vrai chair. Le vide intérieur s'est rempli de vaisseaux sanguins et d'os. Ma chevelure synthétique s'est tranformée en véritable cuir chevelu. Et ainsi de suite. Comme tous les passages de jouet à être humain.

Question vis-à-vis du Physique :


Ma façon de me battre... Premièrement, se battre n'était pas ma passion, même pas du tout. Mais il fallait quand même des bases; le besoin d'user de la violence était partout, inévitable et nécessaire. Et comme tout le monde, j'avais ma propre technique et mes habitudes.
N'aimant pas le combat, j'avais logiquement adopté une stratrégie plutôt défensive, ajoutée à des attaques lancées à distance comme les sorts ou la magie. Grâce à mon art, j'avais dévelloppé une certaine agilité, et je ne me gênais pas à l'utiliser. C'était d'ailleurs ce qui me sauvait le plus souvent. J'étais capable d'éviter de nombreuses offensives grâce à elle. J'avais aussi quelques notions d'attaques qui demandaient un contact avec l'ennemi, mais ce n'était jamais des techniques très élaborées. Juste ce qu'il fallait quand le besoin se faisait entendre.
Mais je ne faisais pas tout ça à main nue. Pas que je n'aimais pas toucher mes ennemis directement avec ma peau, mais c'était juste que je n'étais sûrement pas capable de donner un coup de poing assez puissant pour terrasser un quelconque aggresseur. J'avais évidemment une arme, des armes même. Et c'était des massues. Etait-ce étonnant ? C'était vrai que je préférais l'équilibre à la jonglerie, mais utiliser une ficelle comme arme... C'était plus délicat. Quoi qu'il en soit, j'avais choisi les massues. J'avais trouvé que c'était ce qu'il y avait de plus pratique et qui avait plus la figure de pouvoir être utilisé comme équipement de combat.
Les miennes n'étaient pas particulièrement différentes des autres. Pas de petits bidules cachés, pas de petites décorations. Cela n'en avait pas l'air, mais les massues étaient tout de même fragiles et se cassaient facilement. Il fallait donc en changer régulièrement et je ne voulais donc pas trop m'y attacher. Malgré tout, je gardais en souvenirs celles qui avaient de la valeur pour moi. Par exemple, celles avec lesquelles j'avais battu un certain ennemi, celles qui m'avaient laissées un ou plusieurs bons souvenirs ou simplement celles qui me plaisaient le plus.

Caractère
Sensitive - Persévérante - Equilibriste

[list][i]Une personne dite sensitive était par définition sensible aux sensations et aux émotions émises par les autres ou par des évènements. C'était le premier point qui me définissait bien. Je n'étais pas particulièrement émotive ni terne du visage, mais je réceptionnais et savourais les émotions que les autres pouvaient faire ressortir. C'était un don qui m'avait été caché pendant longtemps, mais que j'avais vite faire découvert. Mais c'était une autre histoire.
Les émotions que je trouvais particulièrement intéressante étaient celles qui avaient un côté extrême et propre à la personne. Comme la peur, les joies soudaines ou encore les désirs considérés comme vitaux. Chacune de celles-ci avait chaque fois, disons, une couleur différente. Tout dépendait de la personne. C'était ce qui faisait l'originalité de chacun. Mais il n'y en avait qu'une qui me faisait griser, celle de la liberté. Je ne saurais expliquer exactement cette sensation, mais quand je la ressentais, c'est comme si je m'ouvrais au monde entier et qu'il m'aspirait. C'était vraiment la sensation parfaite. Mais toute perfection a son contraire, et pour ça, pas d'exception. Son pire contraire, c'étaient tout ces similis, ces personnes sans sentiments ni émotions. Des créatures sans coeur. Cela devait être horrible de vivre comme ça, mais c'était d'autant plus horrible pour moi de voir une personne dénudée de sentiments. Toute communication avec eux me répugnait. Et si j'avais le malheur d'en rencontrer un, je m'en éloignais le plus possible. J'espérais simplement qu'il n'existait pas trop de personnes de ce type...

Un autre point qui pourrait me différencier de certaines autres personnes était ma persévérance. Je n'abandonnais jamais quelque chose, même quand c'était peine perdue. La seule façon pour moi de changer de but, c'était d'en trouver un encore meilleur que le précédent. Mais cela demandait de la volonté. Volonté de mon bienfaiteur pour m'en persuader. Cela devait être la seule possibilité, mais n'ayant pas eut beaucoup de buts à changer, je n'en étais pas certaine. Quoi qu'il en soit, la volonté de mon prochain devait être égale ou supérieure à la mienne, sinon quoi, ce serait peine perdue. Je suivrais mon chemin tout droit, laissant cette pauvre personne généreuse derrière moi.

Equilibriste, c'était ce que j'étais finalement. Une personne dépendante d'un fil, d'une boule, ou de tout ce qui pouvait fournir le besoin d'utiliser l'équilibre. Cela en était presque mon métier. C'était ce que je faisais le plus, le plus souvent et avec le plus de plaisir. Je faisais aussi du cirque évidemment. Je pouvais contrôler mes massues sans problème, faire les figures les plus difficiles sur un trapèze comme au cerceau ou au tissu. Le monocycle n'avait plus de secret pour moi, et encore moins quand c'était pour traverser un fil. Je savais donc très bien faire du cirque, mais l'équilibre vraiment quelque chose d'autre. Je ne faisais pas de l'équilibre, mais j'étais équilibriste. C'était une nuance que je tenais à différencier. Faire quelque chose, c'était un cran en dessous du fait d'en faire son métier. Et encore au-dessus de ça, il y avait le fait d'incarner cette chose. Et c'était un stade que je comptais bien atteindre. Même au risque d'y laisser mon âme. C'était mon but ultime.


Grade.visé
Celui que je mérite ~


Histoire
C'était un jour, un beau jour peut être, où j'étais née. Croyiez-vous en la réincarnation ? Moi pas particulièrement, mais j'avouais avoir un petit penchant pour ça. Pour cette vie, j'avais pris la forme d'une barbie. Bon, je n'étais pas n'importe laquelle des barbies non plus. J'avais une valeur qui avait un nombre assez considérable de zéros. Une barbie qui ne pouvait appartenir qu'à des enfants de parents vraiment très riches. Même être simplement riche ne suffisait pas pour m'avoir. Mais on s'en doutait, il n'existait pas beaucoup de personnes qui dépenseraient une somme pareille pour un jouet. Beaucoup de ses rares pièces restaient donc sur des étagères de ventes, attendant un acheteur. Mais même une fois achetée, l'objet restait encore et encore sur une étagère, dans ou en dehors de la boîte selon l'envie. Mais c'était normal. Qui jouerait avec une pièce de collection ? Personne, évidemment. A part quelques rares, mais vraiment très rares exceptions. Et on s'en doutait, je suis une exception.

J'avais tout pour plaire, et sur tous les points. J'avais toutes articulations nécessaires pour bouger et tous les points caractéristiques de barbies normales. Sauf que j'avais été faite avec plus de soin et par une personne reconnue et venant d'un pays tout aussi riche que lui. Il m'avait offert une robe à dentelles faites sur mesure, des cheveux aussi lisses que des vrais et un visage parfaitement fabriqué. J'avais même un socle pour me poser sur tout support plat à l'intention d'une exposition. J'étais la barbie parfaite. Malheureusement, mon Créateur ne pouvait pas me forger un caractère sur mesure. Il fallait qu'il soit d'abord au courant pour la vie des jouets, chose qui n'était et ne serait jamais le cas. Poupée d'exposition, j'aurais dû aimer les regards envieux et admiratifs. Poupée parfaite, j'aurais dû finir arrogante et très égoïste. Mais j'étais une poupée toute autre. Une poupée qui voulait qu'on s'occupe plus d'elle, une poupée banale finalement. Une vie enfermée dans un bocal ne m'intéressait pas. Je voulais un enfant à moi, comme tous les jouets du monde. Je voulais qu'il passe de bons moments avec moi et que cela dure indéfiniment. C'était mon voeu de jouet.

J'avais déjà eu de la chance d'être achetée. J'allais passer le restant de mes jours non pas sur l'étagère de mon Créateur, mais sur celle de mon acheteur. Un nouveau paysage ? Peut être. Mais c'est quand il me tendit à une petite fille que je vis la lumière. Une enfant ! J'avais vraiment beaucoup de chance, je m'étais dis sur le moment. J'avais continué à le penser longtemps d'ailleurs. Mon paradis s'était formé dès l'instant où elle m'avait sorti de la boîte. Je vis plusieurs autres jouets. Voitures roses, poupées en plastiques qui gazouillaient des phrases pré-enregistrées et d'autres barbies. Je ne m'étais pas inquiétée sur mon sort ; tous les jouets qui se présentaient devant moi paraissait comme neufs. Fièrement, j'avais rejoint leurs rangs, attendant comme tous ces braves mon tour de jeu. J'attendis longtemps, très longtemps. J'y avais vraiment cru.

L'ère des jeux était révolu chez cette petite fille maintenant. Enfin, je devais dire jeune fille maintenant. C'était devenu une pré-adolescente qui devint rapidement accro à l'électronique, délaissant les vieux jouets dans ses armoires et caisses. Finalement, je n'avais eu qu'un petit temps dans ma vie pour goûter à la joie d'être aimée. Une expérience peut être inespérée pour une poupée de collection, mais j'en aurais voulu plus. Peut être que j'avais eu plus. Je n'ai pas fini dans une exposition mais dans une caisse à jouets. Habituellement, j'y aurais facilement vu une autre chance inconcevable, mais j'étais dans une période plutôt maussade. Ce n'est qu'après plusieurs mois, peut être années, que j'étais sortie de cette sombre phase. Mais cela ne c'était pas fait tout seul. C'était grâce à une fabuleuse chose qu'y changea ma vie de barbie. Le cirque.

C'avait pas été une étincelle comme ça qui est sorti "Aw, et si j'essayais le cirque ? Je suis sûrement une lumière en ça". Pas du tout. C'avait été vraiment une chance de l'avoir découvert. Bien sûr que j'étais une lumière pour ça, j'étais sûrement faite pour ça - même si cela ne devait pas être le but principal de ma création -.
J'avais commencé à pratiquer par un simple coup de tête, mais comme je le disais, l'origine n'était pas une ampoule qui s'était allumé au-dessus de ma tête. J'avais, un jour d'errance, trouvé deux petites billes. Elles étaient restées là longtemps, à la vue de la poussière. J'avais interprêté ça comme quoi personne n'en voulait, ou qu'on les avait oubliés. Je m'étais donc servie.
Au début, je ne savais pas trop quoi faire avec ça. J'avais fait plusieurs tests dessus. Jongler avec, les faire tenir sur ma tête, et tout ce qui était encore imaginable. Mais ce que j'avais préféré, c'était marcher dessus. Je m'étais découverte un don extrordinaire de l'équilibre. Et un plaisir incroyable à l'utiliser. Ces sensations de maîtrise, de légèreté, de parfaite harmonie et de liberté faisaient de moi une poupée comblée. Je n'avais donc plus besoin d'enfant à chérir ni de qui m'occuper. Le cirque allait prendre tout mon temps.

Il y eut un moment où l'équilibre sur une bille ne me suffit plus. J'adorais ça, mais il me fallait de la nouveauté, ce nouvelles sensations. Je trouvais des tiges de bois faisant offices de massues. Je devins maîtresse de la jonglerie puis suivi de l'acrobatie. Cela me prit sûrement beaucoup de temps, mais je ne faisais plus attention au temps.
Mais malgré tout ça, toutes ces conquêtes de disciplines, il me manquait encore quelque chose. Un public. Faire tout ça dans mon coin ne me satisfaisait, je devais le montrer au monde entier, faire découvrir ces merveilles de la vie.
J'avais commencé à montrer mes talents aux jouets d'ici ; ils apprécièrent beaucoup cette distraction. Mais à force, cela leur devint lassant et mon public partit. J'avais beau m'améliorer ou encore inventer de nouvelles figures, rien n'y fit. Je devais trouver un nouveau public qui puisse varier et toujours admirer mon travail. Mais à part quitter cette maison et me retrouver dans un monde d'humains géants qui risquait de me casser en deux, je n'avais pas d'espoir d'en découvrir. J'aurais pu jouer au jouet vivant pour ces êtres immenses, mais on nous l'interdisait. Et personnellement, cela ne m'enchaitais pas non plus.
Je crus qu'il n'y avait plus d'espoir, jusqu'au jour où j'entendis des jouets parler de quelque chose. Quelque chose de fort intéressant d'ailleurs. Ils parlaient de mondes, qu'il existerait d'autres mondes. D'autres encore que celui-là encore, avec leurs propres population. A les entendre parler, ils en savaient long sur le sujet, chose qu'on avait évité de me raconter. Ou que plutôt que j'avais évité de leur parler, c'était sûrement plus juste. Je n'étais pas une personne que l'on évite habituellement, mais moi contrairement, éviter les gens, c'était ce que je faisais le plus souvent. Disons que... parler avec des gens que je ne faisais que croiser ne me disais pas vraiment. Mais enfin bon. Ce qu'ils disaient m'intéressait beaucoup plus. Je m'approchais furtivement pour mieux capter leurs propos.
"Y'en a encore un qui est venu aujourd'hui. Ca ne s'arrêtera jamais !" disait un soldat en plomb. "Bah, tant qu'ils ne font pas trop de dégâts et que je peux vivre en paix, ça me suffit" lui répondit un Pokémon plutôt ronchon.
"Mais celui-là à l'air de faire des choses moins rigolotes que les précédents... J'espère qu'il partira tout de suite après !" s'affolait une sorte de mini-poupée à grosse tête avec une pointe aiguë sur la fin de sa phrase.
Ce n'était pas la discussion la plus passionnante, mais le sujet était là. Des étrangers venaient régulièrement, gentils et méchants. Je n'avais pas une grande distinction entre le bien et le mal, mais j'allais me fier aux dires des ces braves jouets. Ce qui me manquaient, c'était où se cachait cet individu mystérieux. Je n'eux pas attendre bien longtemps, ces jouets à la langue bien pendue me révèlerent la réponse. Près de la Porte. Bien, en route alors.

J'escaladai étagères, évitai les vêtements de Barbie trainants et rejoins la Porte vite fait. On faisait bien vite d'avoir fait le tour la chambre, moins de dix minutes en courant si je ne trompais pas. Et la Porte... la Porte. C'était par là qu'on rejoignait le reste de la maison. Mais comme nous étions des objets délaissés dans leur bacs, sortir était contre notre loi. Encore que partir par la fenêtre nous était autorisé, mais je ne savais pas ce qu'il y avait de mieux entre rester ici et vagabonder parmi les humains. Notre espace se limitait donc à cette pièce. Les seules fois où l'on sortait par la Porte, c'était pour ne plus jamais revenir. Autant ne pas savoir ce que l'on subissait de l'autre côté.
C'était donc une partie de la chambre qui était le moins fréquenté, autant dire qu'il n'y avait personne. Mais en l'occurence, il y avait quelqu'un. Un Playmobil de taille plutôt grande, aux habits sombres et à la coiffure du style explosion. Comme le disait les papoteurs, il n'avait effectivement pas l'air de planter de jolies petites fleurs. Je ne savais d'ailleurs pas ce qu'il faisait, mais je n'allais pas aller lui demander. Ce qui m'attirait, c'était plutôt son véhicule. Incroyable véhicule d'ailleurs. Je n'en avais jamais vu auparavent. Je ne savais même pas comment ça pouvait s'appeler. Mais ô diable le nom de ce truc, je voulais le voir de plus près.
Je me rapprochais doucement, sans que l'homme bizarre ne me remarque. Il était heureusement plutôt occupé, je ne sais pas par quoi, mais occupé quand même.
Je m'introduis dans le vaisseau. Comme je m'y attendais, il y avait de la place pour vraiment beaucoup de monde. On pourrait presque y faire une petite fête avec nourriture, champagne et même cadeaux. Je me dirigeais vers l'avant, là où devaient se trouver les commandes. Les petits boutons, le volant où je ne sais pas quoi, avaient disparus. Ala place se tenait un simple tableau qui renfermait une tonne de données informatiques. Je ne m'y connaissais pas vraiment dans ce domaine, mais je savais que ce genre de système dépassait clairement mon époque.
Je ne pus réfléchir plus longtemps, car j'entendis le playmobil revenir. Arg ! Je faisais comment pour sortir moi ? Je revins à l'arrière du véhicule et me cachai derrière la rangée de siège, celle se trouvant après la porte. Dès que le bonhomme rentra, il ferma la porte. Nooon ! J'était coincée... Je n'eus pas le temps de chercher une autre solution qu'il avait déjà démarré.

*Mais arrête-toi !! Je ne veux pas partir moi !*

J'aurais pu risquer de lui sauter dessus pour qu'il se stoppe, mais je sentais que ce serait plus dangereux qu'autre chose. Et puis finalement, partir d'ici pour un autre-part inconnu ne me dérangeais pas autant que ça. Je n'avais aucun liens irremplaçables ni d'attachements personels avec cet endroit ou avec une personne l'habitant. Ce n'était qu'un monde sans intérêt finalement. Je cherchais mieux que ça. Et là où j'allais devais être mieux qu'ici.
Sur ces décisions, je me fis toute petite et me laissais emmener loin d'ici. Je sentais les zigzag faits par le véhicule volant me balancer de droite à gauche. Mais il ne se passa même pas une minute avant que j'observe un changement vraiment incroyable. Je n'avais plus de jointures ! Plus de cheveux synthétiques ni de peau en plastique ! J'étais devenu humaine ! Comment c'était possible ?
Je lançai un regard au playmobil, qui n'en était d'ailleurs plus un. C'était un humain lui aussi !! Quel était ce phénomène étrange ? Je cherchais des hypothèses jusqu'à lafin du voyage, et même après encore.

Bon, pour la suite, je préférerais la faire en résumé. Il y a vraiment des passages qui n'ont finalement pas beaucoup d'importance. Le monde où j'avais atterri avec l'ex-playmobil était un endroit, heureusement d'ailleurs, plutôt pacifique, joli et magnifique. J'y appris des choses intéressantes et nécessaires. Par exemple, les différents clans existants, les mondes qui existaient, les personnes qui existaient... Tout ce qui existait et que je ne connaissais pas en bref. Tout ça, je l'appris en épiant des conversations et autres techniques m'apportant tout autant d'informations. Je finis par tout savoir, ou du moins, le nécessaire. J'avais centré mes recherches sur un certain groupes, le Consultat. De ce que je pus savoir, c'était des personnes qui ne vivaient que pour leur art. Chacun avait une passion énorme pour des domaines différents et tous voulaient les faire connaître et l'étendre dans tous les mondes. C'était aussi mon but, mon envie. De plus, si l'on devait les classer, ils seraient du genre plutôt neutre. Cela dépendait des personnes propres. Ils n'étaient ni purement gentils ni sombrement méchants. Juste normalement neutre. Et ça, cela me plaisait. Ne voir que des auras dégageant de la gentillesse ou que de la méchanceté, cela finissait par me lasser et m'irriter. J'avais besoin de diversité. J'avais donc trouvé le clan qui me fallait.


Questions
1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ? Oui
2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ? Je pense qu'un cygne lui correspondrait pour sa légèreté et sensibilité.
3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ? NaHee est une personne très fidèle, elle peut faire preuve de sympathie. Mais il faut faire attention au fait qu'elle soit têtue !
4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.
Pouvant ressentir les sentiments des autres, elle peut savoir si son interlocuteur est sincère ou pas. Ce n'est pas un détecteur de mensonges, mais elle peut ressentir la profondeur des émotions à son égard. L'amitié se crée quand ces derniers sont fondés et qu'elle-même ressente cette sympathie.

5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.
"Pour jongler, il faut lancer une balle, puis deux, puis trois, mais jamais toutes en même temps."

6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points fort et points faibles ? Je ne sais pas bien. Selon mon humeur à moi, cela varie... Peut être les actions, je n'y arrive pas bien.
7) Pourquoi incarner ce personnage ? Hum... Je les fais sur un coup de tête, mais je l'aime bien ^^
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
La lance Tourbillonnante.
Masculin
Nombre de messages : 1675
Age : 24
Localisation : Tour de Yen Sid
Date d'inscription : 25/05/2007

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
272/500  (272/500)
Dim 18 Déc 2011 - 12:45
    Moi aussi je l'aime bien, ton personnage.

    Bonjour bonjour...

    Je ne vais pas faire long.

    Le physique n'est pas mauvais, si l'on parle uniquement en terme de qualité mais il a pas mal de défauts, vois-tu... Deux particulièrement qui sont quand même assez importants. Premièrement, tu parles à la première personne du singulier, ça c'est pas un problème, c'est même génial... Mais l'ennui c'est que tu parles à l'imparfait... Quand tu fais de la 1psg, décris toujours le physique et le caractère de ton personnage au présent. Je trouve que ça donne mal et au point de vue cohérence, y a de quoi se poser des questions... En y réfléchissant... En racontant tout ça, le narrateur (ton personnage) a soit 85 ans, soit est tétraplégique.
    Non je parle avec de l'expérience, faisant toujours mes fiches à la 1psg, fais toujours ton caractère et ton physique au présent mais pas ton histoire.

    Le deuxième problème et le plus grave, c'est que c'est beaucoup trop juste dans le contenu... Description du corps : 2 lignes, description de la robe : 7 lignes, description des cheveux : 2 lignes, différence entre l'humaine et la barbie : 4 lignes. Remarque, dit comme ça ce n'est pas frappant...

    Mais deux lignes pour décrire un corps, c'est beaucoup trop court, surtout quand tu fais presque quatre fois plus pour décrire la robe. Alors oui, je sais, tu arrives à tout dire en deux lignes, c'est à dire : Elle a un corps de barbie... Mais quitte à l'annoncer à la fin de ton physique, ce qui aurait été génial, ça aurait été franchement plus adapté de décrire tout son corps.
    Pour la robe, rien à dire... Pour les cheveux, non plus.
    Mais je note que tu ne décris ni son visage, ni son allure, ni tout ce qu'il y a de plus détails (mais important).
    J'ai un peu du mal à donner une note pour le grade... Dans le doute, je vais te donner sergent en espérant ne pas te donner un grade que tu ne mérites pas (en bien ou en mal ^^)

    Alors le caractère est meilleur, je l'ai bien aimé, il a une fluidité exemplaire et il est vraiment original. Toujours ce problème de l'imparfait mais passons... Un beau caractère donc, qui m'a bien plu.
    Capitaine.

    Ton histoire est clairement le meilleur de ta fiche, c'était super original, j'adore la façon dont c'est tourné et... Je ne vois pas le moindre défaut. Donc ça vaut commandant.

    Ce qui te fait un grade de... Capitaine.

    Bienvenue au Consulat.
    Il faudrait que tu m'envoies par mp le rang que tu veux, pas un surnom comme Loulou mais un rang, un titre comme "La Lance tourbillonnante".

    Fiche validée et toutes conneries du style.

    Vraiment désolé pour le retard.


_______________________________
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Hé hé hé, me revoilà!!! :P
» Coucou me revoilà!
» Te revoilà! [Kaho]
» Tiens te revoilà toi.
» Nûrz Ghâshu nous revoilà !!!