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 Autour d'un verre
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Mer 23 Nov 2011 - 18:13
J'étais là à me demander pourquoi j'étais venu ici. J'avais pris le premier vaisseau qui était à la gare Shinra sans en chercher la destination. Il est vrai qu'après être allé vers Maître Yen Sid et la Cité des Rêves, j'étais dépaysé. Bien que ce monde ait l'air ravagé à sa façon, il ne pouvait être pire que ce qu'était devenu la Pays des Merveilles. J'avais pour intention d'y retourner prochainement, lorsque j'aurai trouvé le moyen de venir en aide aux personnes en danger. Je ne pouvais décemment pas passer d'une chose à l'autre de cette façon. Mais il semblerait que ma distraction m'a amené dans un tout autre monde.

Il n'y avait plus aucun vaisseau au départ de ce lieu pour le moment, j'avais quelques heures de libre devant moi. Je ne me souviens pas être venu ici, vu comment est cet endroit, je pense que je m'en souviendrais aisément si cela avait été le cas. Il faisait jour et la ville était animée, beaucoup de marchands comme des forgerons ou des vendeurs d'épices locales. J'aimais toujours autant rencontrer de nouvelles saveurs et odeurs. C'est l'une des raisons pour lesquelles je n'étais pas pressé de visiter d'autres monde, j'aimais retarder les plaisirs. Pour l'heure, j'avais décider d'aller dans une taverne, je ne bois pas beaucoup d'alcool mais il m'arrive de me laisser tenter. Beaucoup d'hommes voient l'alcool comme un mal dans la société mais un bon verre réuni les personnes autour d'une table. Je n'avais personne avec qui le partager mais cela m'était égal, je n'avais pas grand chose de plus à faire.

Non, ce qui me gênait le plus, c'était que j'allais être vu dès mon entrer. Je paraissais riche même si ce n'était pas le cas et je ne voulais déranger personne. Je me suis dis alors, que le mieux à faire était d'être tolérant envers moi-même comme je le suis envers les autres et je suis rentré. Ce n'était encore que l'après-midi mais je n'était pas le seul à vouloir passer du bon temps. Je me suis assis au comptoir derrière lequel se trouvait un belle jeune femme.

-Qu'est-ce que je vous sert ?

-Une bière serait parfait s'il vous plait.

Le temps qu'elle me serve, je regardais autour de moi, il y avait une bonne ambiance sans débordement. J'avais cette sensation que rien ne pourrait s'aggraver ici, comme si ce monde vivait dans son coin sans se préoccuper du reste. Ce n'était pas tellement vrai, il y a ici, le quartier général des mercenaires. Bien qu'ils ne s'impliquent pas directement dans les affaires des autres, ils y sont souvent invités contre une somme d'argent. C'est une vie que j'aime quelque part. Bien que je veuille avoir ma liberté, ils aident le monde à leur façon. Pas toujours en bien malheureusement mais que pourrais-je changer à cela ? Pas grand chose il en va de soi.

-Tenez, c'est la maison qui offre, il est rare de voir des hommes polis dans le quoi, ça en motivera peut-être certains.

-Merci beaucoup, je n'oublierai pas ce geste.

Voilà ce que je voulais faire comprendre, en agissant avec bonté, tout se passe généralement bien. C'est comme cet enfant que j'ai vu il y a bien longtemps. Il s'est énervé contre l'un de ses amis et sont restés sans se voir des mois durant. Pourtant, son père lui avait dis de ne jamais se fâcher, il risquait alors de brûler en un jour ce qu'il avait amassé depuis longtemps. C'était une belle image, simple à comprendre. Je pensais à toutes ses années parcourues en buvant cette bière fraiche. J'avais fais de belles rencontres, j'espérais que d'autres allaient venir. La serveuse nettoyait le comptoir lorsqu'elle leva les yeux vers l'entrée de la taverne.

-Auron, je te sers quoi ?
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Ven 25 Nov 2011 - 21:49
    Comme à son habitude, le samouraï se rendait au Centurio, boire un coup, discuter un peu, aussi peu loquace soit-il, et peut-être prendre un contrat s'il y en a un d'intéressant. Mais depuis un moment, le vétéran des mercenaires ne fait plus beaucoup de contrat. Le dernier en date lui pèse. Lorsque l'aurore rouge pénètre dans le bar, il remarque tout de suite le calme qui y règne... C'était loin d'être calme en réalité, ca discutait de tout les cotés, ca riait. Y en avait même un qui chantait. Mais comparer au spectacle que le Centurio offre d'ordinaire... C'était assez calme/ Auron n'avait pas répondu de suite à la question de la serveuse. Avant de répondre, il prit le temps de s'asseoir. Un homme était assis à coté de lui mais il n'y fit pas attention de suite.

    -Du Saké.

    La serveuse prit un air désolée et un peu moqueur. Cette serveuse, ca fait un bail qu'elle est là... Elle était déjà là du temps de Montblanc, une des toutes premières employés du Centurio. Sympa, mignonne et qui fait bien son boulot, le genre d'employé rêver pour un bar comme celui des mercenaires.

    -On a pas de saké.

    -Le Centurio devais en commander...

    -La commande n'est pas encore arrivé, ca fait un petit moment déjà qu'on attend c'est bizarre... Enfin bon, en attendant tu vas devoir consommer moins exotique.

    -Du rhum alors...

    Le rhum c'est pas ce qu'il y a de meilleur niveau gout, c'est pas ce qu'il y a de plus fort ou de plus alcoolisé mais y en a beaucoup à Port Royal et c'est pas cher. Et bon, c'est un peu devenu une habitude pour ce vétéran qu'est Auron. La serveuse débouche une bouteille de rhum et remplit un verre pour le client le plus fidèle du bar. Et laisse la bouteille à coté d'Auron, ca aussi c'est une habitude.

    -Tu ne faits plus beaucoup de contrat depuis la mission du château, ca va ?

    -...

    -Excuses-moi, je n'aurais pas dut te poser cette question. dit-elle en sentant le regard noir d'Auron derrière ses impénétrables lunettes.

    Putain, le château de la bête... Un sale moment... Natsu qui s'en est toujours pas remis physiquement en plus il est partit on ne sait où s'entrainer... Et c'est son genre, de faire des conneries insensés. Bête est partit, il comptait plus que tout sur les mercenaires qui n'échouent jamais... Le pauvre a dut être déçu de ne pas revoir sa Belle et d'ailleurs, il s'est barré. Quand à Bell... Plus de nouvelle, il est surement mort. En rependant à ce jour, Auron siffle son verre de rhum. Y reste plus que ça à faire, de toute façon.

    Et c'est quand son verre est finit qu'il remarque un homme... Une homme qui ne ressemble à personne d'autre au Centurio et son histoire. En même temps, des cas unique au Centurio y a que ca... Revenant, dragon, démon, ange noir, pirate, samouraï... Y a même eut une ninja et un chevalier, récemment. L'inconnu n'était pas si spécial que ça, c'était juste un homme riche... Qui ne sont pas légions dans le bar des mercenaires. Un client ? C'est bien possible, même si généralement ils ne vont pas jusqu'à mettre les pieds au Centurio. Mais y avait un truc spécial chez ce type... Parce qu'il avait beau être habillé comme le plus bourge des bourges de Port Royal, il se dégageait chez lui quelque chose de... D'humble. Ça ne s'explique pas, c'est dans sa façon d'être, il dégage de la sérénité... Humble, serein et aussi noble. Ouais, on en voit pas souvent des comme ça au Centurio. Et Auron s'adressât à cet homme.

    -Tu devrais faire gaffe, les gens riches ont souvent des ennuis dans le coin. Enfin, t'auras pas t'emmerde dans ce bar mais fait gaffe, ca se bat ici.

    Auron avait une bonne impression général de cet homme sans le connaitre et c'est pourquoi il voulait l'avertir... Parce que bon, il ne transpirait pas la force celui-là. Et la magie, Auron ne la renifle pas.

    Et il se servit un autre verre de rhum qu'il but, cul-sec.
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Ven 9 Déc 2011 - 16:50
-Tu devrais faire gaffe, les gens riches ont souvent des ennuis dans le coin. Enfin, t'auras pas d'emmerde dans ce bar mais fait gaffe, ça se bat ici.

Ce conseil venait d'un homme qui devait avoir plus ou moins mon âge, c'est ce que je pensais du moins. Ce que j'aime, c'est observer les gens et me forger une idée sur leur vie avant d'entamer la conversation. Auron, puisque c'est ainsi que la serveuse l'a appelé est très certainement un vétéran. Quelqu'un qui en a vu de toutes les couleurs et qui sait ce qu'est se battre. Rien qu'en regardant son bras et son oeil, c'était facile à déduire et il avait un prestance. Le style d'allure qui donne à personne l'envie d'entrer en conflit avec lui. Alors son conseil, je pense qu'il est sage de le suivre, oui, il avait raison.

-Merci du conseil, j'y penserai à l'avenir.

Ce qu'il faut savoir aussi, c'est qu'on apprend pas tout d'un homme rien qu'en l'observant et souvent, les apparences sont trompeuses. C'est possible qu'il ne se soit jamais battu mais qu'il soit malade, mais j'en doute. Ce n'est pas non plus parce qu'il enfile plusieurs verres qu'il est alcoolique. Si je ne m'arrête pas à la vision, c'est justement parce que les gens se trompent à mon sujet. Je ne suis pas riche, mes parents l'étaient par contre. Oh, je ne me qualifierai pas d'homme pauvre non plus mais j'ai décidé de suivre une vie loin de l'avarice, de toutes ces choses qui parfois apporte plus de malheur que de bien.

-Par contre, je ne suis pas un homme riche, je sais bien que mes habits portent à confusion, mais ce n'est pas le cas.

Ce n'était pas important qu'il le sache, ce n'est pas comme si ça l'intéressait, mais à l'avenir, peut-être qu'il regarderait moins avec ses yeux. Ce sur quoi je n'allais pas le reprendre, c'est sur le fait que je puisse me défendre avec mes propres pouvoirs. Comme je suis curieux de nature et que cette serveuse a attisé cette partie de moi, j'avais décidé de parler de tout autre chose que de moi. Auron avait l'air d'en avoir lourd sur le coeur, c'est assez triste à voir mais je pense que nous avons tous un fardeau, ce qui n'empêche pas de s'entraider.

-Je ne vous ai pas dis, je m'appelle Braska, je suis originaire du Jardin Radieux.

Comme je n'aime pas ne pas savoir à qui je parle, j'estime qu'il est normal que l'on sache qui je suis. Avant que je ne reprenne la parole, j'ai ressenti quelque chose d'étrange, pas chez Auron mais plus subtil, plus distant je dirais. J'ai vite repris le fil de la conversation.

-Si ce n'est pas indiscret, que c'est-il passé ? Je veux dire à ce château qu'a mentionné la serveuse.

Je m'apprêtais à ne pas avoir de réponse, se livrer à un inconnu n'est pas toujours aisé même si quelque part ça délivre le coeur. Avant qu'il ne se décide à répondre, j'ai une nouvelle fois perçu cette magie qui flottait dans les airs. Plus étrange encore que tout cela, c'est qu'elle ressemblait étrangement à celle que j'ai pu sentir dans la tour de Maître Yen Sid. Pourtant, où que je regarde, je ne voyais rien qui puisse avoir un rapport entre ces deux lieux, peut-être que je me faisais des idées. Yen Sid aurait pu passer ici et ce que je sens ne serait qu'une image résiduelle de lui. Quoi qu'il en soit, j'attendais la réponse d'Auron, s'il voulait bien m'en donner une.
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Lun 2 Jan 2012 - 17:42
    Sale histoire ce château... Et pour tout dire, Auron avait tout sauf envie de parler de ça. Discuter, franchement pourquoi pas. Surtout avec ce Braska qui lui faisait une bonne impression. Surtout que bon, pour une fois que le Centurio est calme et qu'on peut parler sans risquer de se prendre un projectile perdu ou un coup mal visé... Autant en profiter. Les alcooliques regardent au fond de leur verre pour y chercher une réponse à leur problème. Mais ca fait un moment qu'Auron n'a plus regarder au fond de sa chope. Pas besoin, ce n'est pas à l'intérieur que l'on trouve des réponses et ca il le sait. Les réponses... Sont en nous. Malgré tout, le samouraï se surprit a jeter un regard au fond de son verre, à la recherche du passé perdu. Putain de château. Franchement, il n'avait en toute honnêteté pas grand-chose à se reprocher... Son rôle était d'étaler Kuzfo, le chien d'Ariez et il l'a fait. Mais... Il a surestimé le reste du groupe. Ce n'était pas eux qui était trop faible, simplement lui qui les pensait trop fort. Inconscient, le seul mot capable de décrire ses décisions ce jour là. Putain... Auron ne doute jamais, que ce soit de ses forces ou de ses faiblesses. Il ne s'interroge pas, ne se demande pas... Il sait. Et il sait que ce jour-là... Il n'a pas assuré.

    -Une sale histoire. balançât Auron, sur un ton sec et froid, n'ayant pas vraiment envie d'en parler... Parler oui, mais parler de ça non...

    La serveuse s'occupait du bar, des clients. Elle en avait déjà trop dit et le savait bien. Il lui jetât un rapide regard. Malgré lui et malgré tout ce qu'on peut dire ou pense, le vétéran du Centurio n'était autre que lui. Et de ce fait... Arf, faut pas exagérez non plus. Pas besoin d'entrer dans des espèces de conneries genre le père ou le grand-frère voir le grand-père des mercenaires. Les symbolismes et ce genre de truc ne l'intéressent pas. Simplement, Auron a une responsabilité... Et s'il est capable d'étaler la plupart de ces mercenaires, c'est logique et évident qu'il peut les protéger... Mais Auron écrit sa propre histoire et il n'est jamais question de devoir ou de pouvoir... Seul compte ce qu'il veut et protéger les mercenaires qui sont un peu comme sa famille malgré tout ce qu'il peut penser des métaphores... Il veut les protéger. C'est loin d'être une poule non plus, qu'ils rentrent complètement blessé il s'en fout. Enfin... C'est bien la preuve que les gens vieillissent, mais au fond ils ne changent pas.

    -C'est rare de voir quelqu'un comme toi dans ce bar. Qu'est-ce qui t'amènes Braska ?
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Mar 3 Jan 2012 - 8:41
Il était évident que cette histoire pesait lourd sur le coeur d'Auron. Sans savoir ce qui s'y était passé exactement, je pouvais le comprendre te je n'allais pas lui forcer la main. C'est pourquoi je n'ai rien dis quand il a dit que c'était une sale histoire. Que je dise que je comprenne, que j'allais arrêter d'en parler ou non, ça ne changerait pas le fait que ce soit une sale histoire. Je suis une personne à l'écoute des autre mais je n'ai pour principe de ne pas m'imposer dans ce sens. Maître Yen Sid n'a pas voulu se confier, Auron non plus, c'est comme cela et il n'y a rien de plus à ajouter.

-C'est rare de voir quelqu'un comme toi dans ce bar. Qu'est-ce qui t'amènes Braska ?

Bonne question, mais derrière cette phrase je remarquais deux choses distinctes. Le fait qu'il veuille changer de conversation, il avait ses secrets. La deuxième, ce sont mes vêtements qui lui font dire ''quelqu'un comme toi''. Je lui ai dis que je n'étais pas quelqu'un de riche et malgré ça, il garde une certaine opinion de moi. Toujours est-il que sans parler de choses importantes, nous parlons, le contact est bien là. Il pourrait très bien finir son verre et partir ou même me dire qu'il ne veut pas parler. Cependant, quelque chose chez moi semble le poussé à en savoir plus. Il était vrai qu'on ne voyait que peu de personne ''comme moi'' ici, pour dire, je n'en vois aucune actuellement. Avant de répondre, j'avais décidé de garder un ton moi formel avec lui, je me sentais à l'aise.

-Pour tout te dire, quand je suis arrivé je l'ignorais encore, j'ai pris un vaisseau au hasard et il m'a conduit ici.

C'était purement véridique, je n'avais pas choisi de venir ici, j'ai laissé mon coeur me guider inconsciemment. Maintenant, je suis là à parler avec Auron, comme s'il était la raison de ma venue, mais je sentais autre chose. Oui, toujours cette ''présence'' étrange que j'avais ressenti déjà lorsque j'ai rencontré Yen Sid. Allais-je encore percevoir cette chose en me rendant dans un autre monde lointain ? J'étais sûr de ne pas être suivi pourtant, sans avoir une très bonne mémoire, je retiens assez bien les visage. D'ici, je ne vois personne que j'aurais rencontré ailleurs.

-Je crois que je ne t'ai pas rencontré par hasard, je pense qu'à un moment donné, j'aurais à te poser une question qui peut-être va m'apporter quelque chose.

En réalité, chaque rencontre que j'ai fais au cours de ma vie m'a apporté quelque chose, tantôt bénéfique, tantôt néfaste. Je restais dans l'idée qu'il n'allait rien m'arriver de mauvais en présence de cette homme. Il a en lui une chose ce que je qualifierais de force tranquille. Avoir l'air puissant sans le montrer, rester calme et ne pas exploiter ses dons à mauvais escient.

-Qu'en dis-tu ?

Je ne m'attendais pas à ce qu'il me dise qu'il est du même avis, on pourrait penser que c'est tiré par les cheveux. Avant qu'il n'est eut le temps de répondre quoi que ce soit, j'ai entendu un aboiement. Il m'a réellement interpellé, c'était un cri comme jamais je n'avais entendu, comme s'il m'étais directement destiné. J'ai compris à l'instant où j'ai vu ce chien, il n'avait rien d'ordinaire et c'était lui que je ressentait depuis mon arrivée. Ce canidé avait le pelage roux et sa tête; j'avais l'impression qu'il portait un masque. De ceux qu'on pourrait voir à la Terre des Dragons, comment pouvait-il être là s'il venait de là-bas ? Il fallait que je parle à son maître car j'en avais la certitude, il était lié à ce que j'avais senti à la Tour Mystérieuse. Il s'est approché de moi, vraiment de moi et pas d'un autre et il s'est remis à aboyer, presque heureux de me trouver. Pourtant, je ne l'avais jamais vu. Je me suis retourné vers Auron, j'étais surpris et il l'avait sûrement remarqué.

-Auron, tu connais ce chien ?

S'il me disait oui, alors il pourrait m'en dire plus, ou au moins vers qui je devais me tourner.
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Dim 8 Jan 2012 - 12:46
    -Pour tout te dire, quand je suis arrivé je l'ignorais encore, j'ai pris un vaisseau au hasard et il m'a conduit ici.

    Auron ne répondit rien, car il n'en pensait rien. Quand bien même cela serait un mensonge pour masquer de vilaine intentions, il s'en foutait. Ce n'était pas ses histoires et même, quelque chose lui inspirait confiance. Et dans le cas où ce serait véridique... Cap ne l’intéressait pas non plus. Que ce soit un aventurier, un homme ayant fui dans la précipitation, peu importe. Chacun ses histoires. S'il voulait lui en parler il le ferait. Si Auron voulait l'écouter, il ferait aussi.

    -Je crois que je ne t'ai pas rencontré par hasard, je pense qu'à un moment donné, j'aurais à te poser une question qui peut-être va m'apporter quelque chose.

    Le destin... Auron ne répondit rien non plus, car il n'en savait rien. Il était même plutôt réticent à cette idée à vrai dire. C'est aux hommes de prendre en main le destin... Ceux qui y croient sont des lâches qui laisse la responsabilité de leur vie à une espèce d’entité supérieur. Et quand bien le destin existait, concernerait-il un revenant ? Si le destin existe, rien ne nous oblige à s'y plier.

    -Qu'en dis-tu ?

    - Chacun doit écrire sa propre histoire. Je ne crois pas au destin et même s'il existe, je ne vais pas m'y plier si ça ne me convient pas.

    Daigoro s'est mis à aboyer au même moment un peu près... Putain de chien, Braska n'avait surement pas fait attention à la réponse. Tant pis. Au pire il lui répèterait, ou non. On verras.

    -Auron, tu connais ce chien ?

    S'il connaissais ce chien... Évidement. Cette bête reste au Centurio depuis la disparition de Yojimbo, dans une sorte de mélancolie à aboyer à tout va. Dès fois il va même se recueillir dans la petite tombe à l'arrière du bar, restant planté là, assis à penser à lui. C'est une de rares fois où on ne l'entend jamais aboyer. C'est un chien moche, que beaucoup considère comme un chien mais non... Quelque part, Auron se reconnait en cette animal. C'est une brave bête, fidèle à son maitre par delà la mort. Comme on dit, tel chien, tel maitre. Yojimbo était un grand homme et un samouraï digne de ce nom. C'est un grand chien. Les deux samouraï des mercenaires se connaissaient, discutant autour d'un verre de temps en temps, c'était même prévu qu'ils partent en mission avec Hakumen. Résultat, le seul encore là reste l'aurore rouge. A croire que c'est sa malédiction de revenant que de voir les gens mourir les uns après les autres tandis que lui survit. C'est une chance que son cœur soit fort. Daigoro... est un mercenaire. Et il le restera tant qu'Auron sera là, il ne laissera jamais personne mettre cet animal à la porte. Que ce soit Angelica, Oakley, ou même le défunt Montblanc... Daigoro est la mascotte du Centurio, un de ses membres le plus fidèle. Par respect pour ce chien si grand, si brave et si honorable autant que pour son maitre, le samouraï s'occuperas de lui, à tout jamais...

    - Oui je le connais, c'est le chien d'un grand samouraï ancien mercenaire, Yojimbo le démon tranchant, aujourd'hui mort. Depuis son chien reste dans ce bar, c'est sa manière d'être fidèle à son maitre par delà la mort. C'est un peu notre mascotte, mais il n'auras plus jamais de maitre, car son maitre est et restera Yojimbo.

    La serveuse est venu vers Auron, un verre de jus d'orange à la main. Jamais boire pendant le service, une règle auquel elle se tiens... Elle et le mercenaire se sont regardés et se sont vites compris. Alors ils ont trinqué, gourde contre verre avant de s'enfiler une gorgée. Une simple gorgée, pas vraiment grande ou imposante. Cette gorgée ne servait pas de prétexte pour boire, le but n'étais pas non plus de se bourrer la gueule... Non, cette gorgée est un hommage à un homme qui aime le saké, mais qui n'aimait pas le payer.

    -A la tienne, vieu radin...dit-il, non sans une pointe de tristesse dans la voix. Ça aussi, c'est l'héritage de Yojimbo.
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Mer 11 Jan 2012 - 3:50
- Oui je le connais, c'est le chien d'un grand samouraï ancien mercenaire, Yojimbo le démon tranchant, aujourd'hui mort. Depuis son chien reste dans ce bar, c'est sa manière d'être fidèle à son maitre par delà la mort. C'est un peu notre mascotte, mais il n'auras plus jamais de maitre, car son maitre est et restera Yojimbo.

Le chien de Yojimbo, ce nom ne me disait rien mais je savais qu'il était lié de près ou de loin à Yen Sid. Pour en voir le coeur net et l'esprit tranquille, il faudrait que je m'y rende en compagnie de l'animal. Je ne savais pas ce qu'il lui était arrivé à ce samouraï, mais il était facile de voir comme la serveuse et Auron étaient touchés.

-A la tienne, vieux radin...

Lui et la serveuse ont avalé une gorgée, j'ai fais de même. Pour Yojimbo que je ne connaissais pas et pour ma femme, la mère de Yuna. Le cancer frappe aveuglément, sans conscience ni joie dans cet acte, c'est ce que j'appelle les aléas de la vie aussi douloureux cela a pu être pour mon coeur. C'est pour cette raison que je cherche des solutions à tous les problèmes que je trouve, la solution pour une éternelle félicité. La mort est quelque chose de naturelle et accélérer ce processus comme le faisait la coalition noire était quelque chose de difficile à vivre. Des personnes ont déjà trop peu de chances pour qu'il leur arrive cela.

Pourtant, je n'ai jamais montré ouvertement mon mépris envers ce groupe, tout simplement pour ne pas me priver d'une éventuelle audition. Je désire, dans peu de temps m'entretenir avec Ariez, pas pour négocier mais dans un premier temps discuter. Comprendre ce qui la motive, pourquoi est-elle comme ça. Ce ne sera que plus tard, si nécessaire, que je proposerais une solution. Le plus dur lorsqu'on mène une vie comme la mienne, c'est de laisser une trace pour que le flambeau soit transmit et que jamais la flamme de l'espoir ne s'éteigne. J'ai conscience que durant mon existence, il y aura peu de choses que l'on retiendra, peut-être rien mais le travail à fournir est grand, trop grand pour un seul homme. Reposant mon verre, j'ai jeté un coup d'oeil à ce chien.

- Comment s'appelle-t-il ?

Un animal que tout le monde connait, il devait nécessairement avoir u nom quel qu'il soit. Ce qui me faisait douter de mon envie, était ce qu'Auron avait dit. C'était leur mascotte et demander si je pouvais l'emmener avec moi ne serait-ce que pour une semaine semblait ne pas être une bonne idée. Il se trouve que j'étais absolument sûr et certain de moi, je savais au fond de moi que ce chien allait m'apporter une réponse, qu'il allait me faire découvrir quelque chose. Le moment était venu pour moi de poser au mercenaire une question qui allait peut-être m'apporter quelque chose. Il était le seul à pouvoir décider, comme il disait, il ne se ^lie qu'à sa volonté. Espérons que nous soyons suffisamment sur la même longueur d'onde. Toujours est-il que ce canidé semblai beaucoup m'apprécier, il me reniflait beaucoup et se laissait docilement caresser.

-Auron, ce que je vais te demander pourra te paraître étrange, mais je sens que ce chien veut me dire quelque chose. Je pense savoir le lieu où je dois l'amener pour que je comprenne. Tu pourrais venir avec moi si tu le désire.

Il ne répondait pas, sans doute parce qu'il pesait le pour et le contre dans sa tête. Il fallait vraiment qu'il me dise oui, que je sache si tout cela n'est pas qu'une illusion dans laquelle je suis enfermé.

-Je ne pars pas avant quelques jours, tu peux prendre ton temps pour réfléchir et moi, pendant ce temps je peux apprendre à le connaître.
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Mar 20 Mar 2012 - 18:38
    - Ce n'est pas à moi de décider si Daigoro peut te suivre ou pas, ce n'est à personne de décider... C'est Daigoro qui décidera s'il te suit ou pas.

    Auron avalât une énorme gorgée avant de reposer son verre sur le comptoir. Il se mit à fixer le vide l'air sombre. Daigoro était assez intelligent pour savoir qui suivre ou non... Et il avait du flair, dans tous les sens du terme. Malgré que ce soit une bête unique, qui intéresserait les cirques comme les marchands de fourrure, les bouchers et ce genre de choses... C'est un bon chien, vaillant et fidèle. Si ce clébard veut suivre ou emmener Braska quelque part, il a surement ses raisons. Puis... Si Auron n'est pas inquiété de voir Natsu partir en mission seul tous les trois jours, que le chien parte avec un inconnu on ne sait où n'a pas de raison de l'inquiéter... Au contraire, que le Draconicus parte accomplir un contrat est assez inquiétant. Mais... Une ombre au tableau.

    -Par contre... Qu'il ne lui arrive rien.

    Auron n'avait ni besoin de le menacer ou de le prévenir... Tout simplement car cela se lisait dans son regard dissimulé derrière ses lunettes... Le samouraï aurait aimé suivre Braska et Daigoro pour s'assurer que tous se passe bien. Puis même, sans le connaitre, cet inconnu lui inspirait une certaine confiance. Malheureusement... Non. Le Centurio traversait une mauvaise passe et si Auron devait s'absenter, ca ne serait pour une seule et unique raison... Un contrat. Et de toute façon, vu l'humble personne qu'il semble être financièrement, Braska ne devrait surement pas pouvoir se payer un tel garde du corps...

    -Je ne t'accompagne pas. Le Centurio compte sur moi. Si tu veux que je vienne, il faudra payer.
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Mar 20 Mar 2012 - 19:58
    J’attendais la réponse d’Auron, patiemment, je n’étais pas pressé bien que je veuille sortir du Centurio, découvrir d’autres choses et ne pas rester inactif.

    -Ce n’est pas à moi de décider si Daigoro peut te suivre ou pas, ce n’est à personne de décider… C’est Daigoro qui décidera s’il te suit ou pas.

    Je regardais le chien qui avait posé deux de ses pattes sur ma jambe, il haletait. Visiblement, il m’appréciait déjà et je pense qu’il allait me suivre. Je n’aurais sas doute pas osé le demander s’il n’avait fait que m’aboyer dessus avec méchanceté. Oui, j’avais le sentiment qu’il y avait un lien entre cette brave bête et moi.

    -Je te remercie Auron, je pense qu’il le veut.

    Je lui ai caressé la tête affectueusement et je me suis ensuite levé. J’allais ajouter quelque chose, mais Auron avait pris les devants.

    -Par contre… Qu’il ne lui arrive rien.

    Cela venait de soi, je n’avais pas l’attention de mettre Daigoro en danger ou de la maltraiter.

    -Bien entendu, j’ai pour habitude de faire attention aux autres.

    Je pensais à tout le monde en disant ça, mais beaucoup à mes chimères. Elles m’étaient très utiles, mais avant tout je les respectais en tant que personne au même titre que chacun. Si elles m’aidaient en combat, je ne voulais pas qu’elle risque leur vie pour moi. Ce serait très égoïste et je ne tends pas vers ce but.

    -Je ne t’accompagne pas,. Le Centurio compte sur moi. Si tu veux que je vienne, il faudra payer.

    En entendant cela, je n’ai plus eu cette envie. Pas parce que j’étais près de mon argent, mais parce que je n’aimais pas soudoyer et c’est l’impression que j’aurais en le payant. Je n’allais pas non plus monopoliser Auron si d’autres avaient besoin de lui.

    -Si le Centurio compte sur toi, reste ici et rend lui honneur. Auron, je vais partir, je te souhaite une bonne continuation.

    Je lui ai tendu ma main qu’l a serré et je me suis dirigé vers la sortie. Daigoro m’a suivit sans que je n’ai à l’appeler.
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