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 Des fesses bien belles !
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Jeu 13 Oct 2011 - 19:32
    « C’est bon ? Tu lui as dit adieu ? »

    « … »

    « Alors ? »

    « Je lui ai dit au revoir, oui. »

    J’ai lâché un bête « ah », genre pour meubler la conversation, presque sur le point d’en rajouter un mot style « tu lui as dit quoi ? Comment ? A quel point ? Où ?! » mais son oui à elle m’a refroidi… Je l’avais comme senti quand je lui avais fait part de mes plans… Ou plutôt des plans que j’avais le droit de lui dire, quoi ; Là, c’était compliqué… C’était la merde…

    Non le pire… C’est que j’avais pas vu Ultimecia et les autres depuis que je m’étais cassé… Et donc depuis huit mois… En somme, tout ce que je faisais à ce moment-là, ça venait de moi, c’était tout selon mon plan, de l’impro totale… Et donc forcément, ça allait foirer quelque part. Moi je suis bon pour le spontané, quand faut trouver un truc vite en à peu près deux minutes qui tient la route et qui me sort de la merde… Comme l’évasion quoi ! Mais… Les plans à long terme, c’est trop dur là… Déjà que même les petits plans spontanés, je m’en prenais plein la gueule… Pour pas citer d’exemple, sauter du troisième étage du château et me défoncer l’épaule… Traîner près du château et me faire défoncer par la gamine… Enfin bon, là je risquais moins…

    C’est sûr…

    Puis bon…

    J’étais jamais que dans la ville que j’ai foutue dans une merde grandiose en montant sur les mercenaires tous les militaires de c’te monde. Heureusement ! Personne n’était au courant ! N’empêche, c’te coup de maître… J’avais trop pensé à tout sur ce coup !

    Donc on marchait vers… Euh… Le centurio, c’est ça. Donc on y allait, on marchait tranquille… J’avais réussi à me débarrasser de mes menottes. On était ici depuis deux jours en fait… Le premier, je suis allé jusqu’à Tortuga pour me faire soigner mon épaule, assez loin pour que ce soit pas suspect. Et le médecin qu’avait oublié de faire bien son boulot, m’a salement torturé mais au moins, ça allait, j’avais juste un bandage qui recouvrait mon épaule et encore mal. Et à mon autre bras !! Splendidement recouvert de mon brassard, j’avais juste la classe… Puis bon, enfin libre quoi… Je marchais et je profitais de la ville ! D’une ville qui me plait bien !

    Ah ouais donc je te raconte la fin de mon programme… Hier… Une journée débordée, je te raconte pas… Pour le bien de ma nation, j’ai été chez un forgeron qu’a réussi à me virer mes menottes… Sans même que j’aie à le menacer, c’était un vieux brave, le genre qui rend service tant que ça l’emmerde plus trop. Arf, ce mec je l’aurais embrassé s’il transpirait pas tant.

    Enfin bon, trêve de discussions chiantes… Hier, j’ai décidé de faire le truc le plus intelligent du monde… J’ai élu domicile dans un bar… Et je me suis ridiculisé, un truc de malade… J’étais une sorte de gamin qu’avait jamais bu un fond de bouteille et qui se retrouvait complètement bourré et malade dès sa deuxième bière… Bon ! J’ai été plus loin que deux verres, hein (putain, heureusement) mais vite, j’étais bien pété…

    Alors là tu te demandes comment un mec aussi classe et beau gosse que moi… A pu attendre le lendemain de son arrivée dans le monde des plaisirs pour se rincer le gosier comme un porc ?... C’est bien simple… Belle.

    Bah tiens, tu t’y attendais pas, hein, c’est jamais qu’elle qui me casse les burnes depuis presque un an dans une demi-chambre… Et puis bon, cette conne avait pris la peine d’être amoureuse d’un autre parce que bon, elle était pas mal du tout et ça aurait rendu le temps moins long si elle était tombée raide devant mes gros bras !

    Enfin bon… Je dis ça mais je suis casé et j’aime ma femme, à part ça…


    « Ils vont probablement t’envoyer au château de la lumière, m’est d’avis… »

    « … Et pourquoi tu ne m’y emmènes pas directement ?... »

    J’ai détourné la tête comme pour regarder la mer… Putain… Je pouvais pas lui expliquer que j’avais tabassé un de leurs membres qu’a été tué juste après par la coalition… L’autre qu’était avec le gamin m’avait vu et était vivante…

    « Y a pas mal de gars qui m’aiment pas super, là-bas… Je pense pas qu’ils soient fous de l’idée, tu vois. »

    Elle acquiesça froidement, je m’attendais à ce qu’elle me fasse chier d’avantage mais bon… C’est quand même ce qu’elle a fait.

    « Ca m’aurait étonné… Comme c’est le cas dans la plupart des mondes. »

    « Ouais ben…

    « C’est pour ça qu’on n’a pas pu passer la nuit dans mon monde ? Tu avais aussi déclenché une bataille de bar et une guerre civile là-bas ? »

    « Si tu dis ça par rapport à la nuit d’hier…

    « C’est bon… »

    Oh bon sang… les femmes, c’est quand même assez chiant dans le genre… J’ai serré les dents et j’ai fini par cracher le morceau.

    « Bon… Faudra vraiment éviter de prononcer mon nom dans le château… Parle pas moi, fais comme si tu me connaissais pas ! T’auras qu’à dire qu’un homme masqué vous a libérés, Alice et toi ? »

    « Et Alice, donc ? »

    « Bah t’auras qu’à dire que le mec l’a emmené avec lui . »

    « Non mais… Pourquoi ne vient-elle pas avec moi ? »

    Oh le boulet… Le crétin. Je m’étais même pas rendu compte que c’était pour Alice qu’elle me faisait la gueule, je m’étais pas fait la réflexion, quel con. V’la, j’aurais du lui raconter une histoire, style « je la ramène chez elle, j’ai tué personne là-bas (ce qui est vrai !) »… Oui bon, c’est vrai… J’allais livrer Belle aux mercenaires qu’étaient à peu près les seuls gars en qui je pouvais confier un peu de confiance sans même les connaître… Puis bon, elle aurait son utilité. Mais je séparais en même temps les deux princesses de cœur qu’étaient devenues comme deux sœurs. Je crois que Belle me faisait confiance mais elle savait que j’avais un mauvais côté et savoir que je prévoyais un truc différent pour Alice, ça la rassurait pas.

    « Elle sera dans de bonnes mains, y a pas de risques pour elle. »

    « Si ce sont les tiennes, de main… J’ose imaginer qu’Alice apprendra à rester sobre même après avoir bu six pintes d’affilés, et cela à treize ans… »

    « … Non mais je te permets pas, Princesse, je vais prendre soin d’elle ! Je vais faire gaffe, promis ! »

    « Promis ? »

    Oh merde…

    « Promis… »

    Et voilà, c’était au moins la quinzième bourde que j’ai fait ce jour-là et bon, j’ai quand même passé les treize autres… Je m’engageais…

    « D’accord… »

    Allez, on avait perdu assez de temps… On partait à une guerre atroce ! A la main, une seule arme… Une seule munition… Une seule chance !
    Non en vérité, j’avais à peu près juste une bouteille de rhum à la main gauche… A moitié pleine. Non je faisais pas genre « je suis comme vous, merços ! »… Non moi c’était plus « je suis obligé d’être comme vous, mercenaires… Je bois une boisson, c’est de la pisse et c’est vraiment pas bon, la pisse. ». Oh sérieux, le rhum… J’aime pas. Alors bon, tu me diras « tu disais pas ça, y a huit mois ! » mais bon, y a huit mois, mes papilles gustatives devaient être endommagées parce que je venais tout le temps ici pour en boire… Puis bon… D’la pisse quoi.

    Bon… D’accord, y avait pas que ça mais quand t’allais dans un magasin pour acheter une bouteille à emporter, t’avais que ça, quoi.

    Enfin soit, j’ai pas mal traîné à raconter des conneries. Enfin devant nous, comme un borgne roi des aveugles, un pauvre parmi les clochards : Le … ! Hum… Le Centurio !

    Bon, assez de mauvaise foi, c’était un bar sympa, plus propre que tous les bars dans lesquels j’avais traîné… Y avait de l’ambiance, visiblement… J’allais pas faire mon étonné ou mon content, même si j’avais perdu l’habitude, la bonne ambiance de bar, je connaissais. Et j’allais entrer dans le repaire d’un groupe !! Dans cinq mètres… Dans cinq mètres, j’y étais ! Comme Jésus quand il a franchi le seuil de l’Acropole, comme Abraham quand il a franchi le seuil de l’Acropole, comme Dieu quand il a franchi le seuil de l’Acropole !! Et comme disait ma grande sœur « Y en a au moins un de bon ! ».

    Quatre mètres… Trois mètres…
    Deux mètres…


    « Non attends ! »

    « Jecht ? »

    « Immortalisons ce moment ! »

    Je dégaine ma bouteille de rhum, débouchonne le bouchon de la bouteille embochonnée et boit une belle gorgée de rhum, terminant mon coup par un long « Ahhhh »

    « C’est vraiment pas bon. »

    Je baissai la tête tout en rebouchonnant le bouchon de la bouteille débouchonnée et je me remets à marcher… Deux mètres… Un mètre… J’ai toujours la tête baissée comme pour faire disparaître le goût… Bordel, c’est pas très immortalisé comme moment. Y a une personne qui passe juste à côté de moi… Je ne la vois que du coin de l’œil mais c’est un superbe décolleté que je vois, un… Superbe décolleté.

    Bordel, je sais pas ce qui m’a pris… Elle marchait vite, me suis dit «Putain, je dois me grouiller ! » , je me retourne à peine et je tape…



    Je lui tape ses fesses de ma main droite avec un air sûr ! Et j’avance peinard dans le…
    … Bon je me rappelle plus du nom.

    Et je regarde cette foule de mercenaires joyeux qui… Me regarde aussi… J’ai toujours fait de l’effet quand j’arrive quelque part… Même quand je fais rien de bizarre, tout le monde me regarde.
    Dans les yeux de certains… De la terreur… De la colère… De l’amusement… D e l’admiration… Du courage ! De l’effroi ! De la tristesse…
    Bordel, se passait quoi ?... Je me suis tourné vers Belle qui rougissait et avait une main sur sa tempe, gênée… Bon, on s’en fout, j’ai cherché la fille qui dirigeait ici, comme on m’a dit, avant que je me fasse coffrer… Une cow girl super sexy et rousse… Avec de ses fesses, il m’a dit, Ukiyo.


    « Hey hey »

    Je la cherche de ma position, je balaie tout le bar de mon regard de tueur… Bon… Je regarde à droite, pas là. Je regarde à gauche… Hey ! Pas là. Je me retourne.

    « Merde. »


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Mer 19 Oct 2011 - 14:59
Voila … C’est la déprime. Etre mercenaire, vous savez, pour beaucoup, ça signifie qu’on a atteint le fond, ça veut dire qu’on peut vraiment plus rien faire d’autre pour s’en sortir. Si cela est vrai pour certain, d’autre étaient là car ils l’avaient choisis. C’était le cas d’Oakley Curtis. Ho, nul besoin de vous la décrire, tout le monde la connait à Port Royal et peut-être tout autant ailleurs. Elle qui revendiquait haut et fort être la boss, la plus coriace du coin… Mon dieu, que ce temps est lui semble lointain. Elle avait abandonné son poste.
Le stress ? Le boulot qu’elle ne pouvait plus supporter ? Le débordement ? Incapacité de remplir ses fonctions ? Que vous êtes loin … Oakley était une superbe boss, enfin, à ses yeux. Elle trouvait elle-même les contrats et nourrissait ainsi tout les mercenaires, tenir le bar était un de ses petit plaisir. Avant d’être cela, elle n’était qu’un vagabond qui errait de monde en monde sans réel but. Alors, peut-être que la place qu’elle occupait venait illuminer sa vie et d’une manière égoïste, elle se sentait importante pour quelqu’un, enfin !

Mais c’est une maudite rencontre qui la poussa à abandonner cette chose qui lui était si cher à ses yeux. Maudite car … Dans un sens, l’amour ne serait il pas une forme de malheur ? Sans cette personne dans les alentours, Oakley ne se sentait plus l’énergie de rien. Et la preuve étant qu’elle ne faisait plus aucune mission et vivait presque au dépend du Centurio … On est encore bien sympa de la laisser se loger à l’œil, si elle n’était pas l’ancienne propriétaire, cela ferait bien longtemps que la cowgirl trainerait les rues, une bouteille d’alcool à la main. Elle ne trouvait plus le courage de chercher les contrats, ni de rien. Alors, soucieuse du petit monde qu’elle appelait elle-même « sa famille », elle passa la main à Angelica. Du coup, elle traine au bar, avec quelques bouts de paperasse, presque chaque jour plus nombreux … Ceux qui se risquaient à s’approcher, lorsqu’Oakley était presque somnolente, assommée par l’alcool qu’elle avait tendance à boire en quantité, pouvait comprendre qu’il s’agissait de lettre. Soit écrit par elle, soit par cette personne qui semblait être plus importante que n’importe quel mercenaire. Ravness … Sans elle, il semblerait que la vie n’avait plus vraiment de sens. Elles s’étaient vu qu’une seule et unique fois. Cette nuit là, elles s’étaient rapprochées. Elles s’étaient engueulées. Elles s’étaient pardonné. Elles s’étaient embrassées … De toutes les amourettes qu’a connu l’ancienne boss, c’était bien celui là qui était le plus fulgurant, le plus frappant. Et au fond, elle espérait que ce ne serait pas qu’une simple amourette. Au point que le jour suivant le départ de la lumineuse, elle se mit à lui écrire, faute de téléphone dans ce monde de tocard … Etant patronne, elle ne pouvait pas quitter Port Royal et visiter le château Disney comme ça. C’est d’ailleurs avec cette idée en tête qu’elle avait désertée …

Enfin soit, c’était pour la situation, tout ça. En ce jour, elle revenait de ce qui servait de boite aux lettres, dans ses mondes. Donc, dans une station Shin-ra … Outre leurs petits problèmes, entre la belle blonde et l’autorité de la compagnie, ils pouvaient bien faire ça pour elle. C’est ça ou une petite visite sur une de leurs plateformes spatiales. Elle revenait donc au Centurio, fraiche, énergique, sourire aux lèvres, sobre même ... Cette joie est bien sûr éphémère car bien vite, lorsqu’elle s’installera au bar et reverrais les anciennes lettre, elle replongera dans cette espèce de nostalgique, ce rêve qui provoque tant de tristesse lorsque l’on se rend compte que rien n’est vrai.
La cowgirl voulait éviter la porte d’entrée. Même en se faisant discrète, on la remarquait toujours ! Et comme elle était une grande figure et qu’elle l’est encore, il y aurait toujours des petits cons pour la saluer d’un grand sourire alors que la seule chose qu’elle désire est d’être en paix. Donc, elle ne fait attention à rien, baisse la tête et son chapeau, passe en coup de vent et … et …



Avait-elle bien sentit ce qu’elle a cru sentir ? Est-ce que ce gars, ce tas d’muscle sans cervelle, ce porc venait de lui toucher … non, de lui taper les fesses ?! Nan, elle-même n’arrivait pas à y croire. Si on devait savoir une seule chose à Port Royal, c’était bien ça. Si on touche Oakley, surtout à ce genre d’endroit, c’était comme mettre un pied dans la tombe car le reste du corps suivra très vite. Nan, elle n’arrivait même pas à le croire. Et quand elle commença à réaliser, ce n’était plus une fraiche jeune femme qui se tournait vers ce pervers mais belle et bien un dragon … Dans son regard, même ceux qui était à l’intérieur du bar pouvait y voir un pétage de plomb comme on les connait bien ici. Cette mercenaire a un caractère assez difficile, mais il suffit de savoir ce qu’elle déteste pour que ça passe. La preuve qu’il n’était pas de Port Royal, ce gars, c’était qu’il ne semblait pas savoir qui était Oakley. Une cowgirl ardue, colérique, qui peut tout aussi bien être douce que sauvage et qui a surtout une sainte horreur des gros pervers dans son genre. Traitez là de malade mental si vous voulez, le fait est là. Elle ne supporte tout simplement pas se genre de comportement.

Le gars fit comme chez lui au début, avant de voir ce qu’il l’attendait dans les yeux des mercenaires. La femme qui l’accompagnait semblait avoir comprit il y a bien longtemps et espérons pour elle qu’elle ne s’en mêlera pas… Car ce type, elle allait le tuer. Pas de suspense là, elle allait le massacrer ! Sa chérie pourra pleurer sur sa tombe, il l’aura bien chercher quand même. Elle profita de cette instant où il regardait un peu l’intérieur des lieux pour appeler les renforts. Car si elle voulait faire passer un message à cette montagne de muscle, frapper ne lui ferait pas grand chose, vu la finesse d’Oakley. Elle déploya un petit drone qui s’accrocha à son poigner. Son écran clignota un peu en indiquant « Dopage ». Elle était prête … Finalement, il se retourna et n’eu pas deux seconde pour prononcer son « merde » que la mercenaire leva la main pour claquer ses doigts juste devant son nez.

Bouge pas, tocard !

Et comme par magie, ce putain de barbar ne bougea plus d’un pouce, une horloge étant brièvement apparue devant lui. Ha, les joies du « Stop », toujours utile pour un règlement de compte. Grace à sa force nouvelle, elle décida de frapper là où ça fait mal … Elle donna un grand coup de genoux entre les jambes, et Sbaff… on pouvait presque imagine les larmes au coin de ses yeux, c’était presque mignon ! Et sans reposer le pied à terre, elle lui donna un grand coup de pied dans le ventre pour le faire tomber, impossible d’y rechaper avec le Stop. Et lorsque le Stop s’atténua, le type était à terre, se remettant de cette douleur qui devait être légendaire chez les hommes. Sans gêne, elle s’assit sur son torse, claqua ses bottes de chaque coté de son visage, sortit son flingue de son étui et fit les présentations. La fille qui l’accompagnait sursauta en voyant l’arme pointée sur son visage et comme un réflexe, Oakley en sortit un autre pour le poser sur son épaule, en direction de la donzelle. Au cas où elle tenterait quelque chose de stupide … Avant de parler, la tireuse prit une grande bouffée d’air pour se calmer un tant soit peu.

Je vais t’apprendre deux trois truc, mon gars, car t’es sans aucun doute nouveau dans le coin. Déjà, j c’était MES fesses et que ceci est MON bar !


Bon, plus maintenant… Réflexe ?

…Les étrangers dans ton genre ne sont pas les bienvenus ici. On ne vient pas au Centurio pour foutre le boxon comme on veut, quand ça nous plait … Ici, mon gars, t’es dans un repaire de mercenaire ! Alors tu apprendras à te tenir à carreaux et à toucher qu’avec les yeux. Il en va de l’avenir de ta progéniture … Estime toi chanceux car le dernier qui ma fait ça a gouter au plomb dans les bonbons.

Elle finit sa phrase en se relevant, rangeant ses armes, mettant fin à se petit spectacle que tout le monde ou presque eu plaisir à voir. Certain semblait déçu que ça n’est pas finit en bain de sang mais que voulez vous ? Elle venait d’aller livrer ses sentiments à sa belle, c’était une journée de meurtre. Elle reprit sa place tout naturelement avant de gueuler.

Au faite, c’est lui qui offre la prochaine tournée générale !


Et l’ambiance se reforma dans de grand Hola de joie ! Qu’est-ce qu’on est content pour une chope gratuite, quand même … La vie repris son cours, Oakley ayant déjà presque oublié cette événement qui, au final, était banale.
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Sam 29 Oct 2011 - 22:37
    « Bouge pas, tocard ! »

    Fait chier ! Une main sous mes yeux, une main prête à claquer des doigts, j’ai juste le temps de voir ça… Et j’entends même pas les doigts claquer. Et je l’ai su direct, que ça allait venir… j’étais pas étonné mais super vénère qu’on m’ait fait ce coup là ! Quand on voit ma gueule et qu’on sait faire de la magie, on peut pas s’empêcher de m’en foutre un dans la tronche… Faut dire que j’ai pas la tête de celui qu’est basé en psychisme, mais sérieux… Sérieux un sort de stop, quoi !

    Je pouvais même pas regarder ailleurs que cette main…



    Non ! Eh ben…

    Non sérieux ?

    Oh… Non mais génial, quoi… Oh sérieux, sérieux !!

    C’est bon… C’est bon ! Je l’ai fait, ne cherchez plus l’exemple ! Car plus tard, on dira « Jechtus americanus revos acommpere » c'est-à-dire : Et Jecht a accompli le rêve américain ! Parce que ouais, j’avais les yeux baissés sur sa main qu’était à quoi… A hauteur de mon menton… Et juste dans la trajectoire, le paradis et l’enfer… Le décolleté de la fille la mieux roulée de toute l’histoire des filles les mieux roulés… Deux sœurs jumelles qui aimaient avoir froid !

    On pouvait pas parler de décolleté, c’était carrément une invitation ! Non sérieux, si j’étais pas marié, j’aurais pas décliné l’offre, je me serais servi dès que la magie se serait dissipée ! Ou comment mêler l’utile et l’agréable ! (Ouais j’sais qu’y a rien d’utile à être chopé par un Stop mais faut bien avouer que la phrase est cool et qu’j’ai jamais réussi à la sortir dans un théorème ou une rédac’ !)

    Et bon, moi j’aurais trop voulu lui dire par télépathie « C’est bon, bandidas, je peux rester comme ça toute la journée ! A condition que tu restes aussi, hein ! » Et le pied, c’est quand même qu’elle devait penser que je regardais sa main… Dieu bénisse l’Amérique !



    Ouais.

    T’as lu mon livre ?! … Non pas la peine de te le demander, je sais que ouais ! (rires). Pour les ratés du dernier siècle qui l’auraient pas lu, ça s’appelle « Être beau, classe, viril, musclé, marrant, sportif, invincible, cultivé et avoir 51 de défense ! ». Je l’ai écrit quand j’étais en prison, coincé entre une grosse fermière pleine d’expressions de vioque (Belle) et une bourgeoise avec des cheveux en paille qu’a pas perdu la raison puisqu’elle l’a jamais eue (Alice).
    Un moment, je parle de moi (je parle souvent de moi, en fait (tu me diras… Quoi de plus normal ?! (Parce que c’est vrai que je suis super beau, classe, viril, musclé, marrant, sportif, invincible et cultivé (et que j’ai 51 de défense (bah en même temps, t’as vu mes muscles d’acier ?... Bien sûr que j’ai 51 de défense !))))) (entre parenthèses) et j’explique qu’avec un mec comme moi… Rien ne passe. Les balles, les flèches, les couteaux, les guillotines, les fourchettes… Parce que voila, j’ai une peau d’acier ! Les cicatrices ?! Bah c’est des souvenirs de guerre, ça, tous les soldats en ont… Non, réellement. Frappe moi aussi fort que tu veux ! Je sentirai rien… Y a qu’un endroit où je passe de 51 de défense à -24.



    Oh putain, je peux te dire qu’elle l’a trouvé, l’endroit…

    Oh bordel !! Et je peux te dire que quand j’ai senti mes burnes frappées si fort et avec autant de conviction, je pleurais de pas pouvoir avoir le réflexe de tout homme qui se respecte… Tomber à terre, me rouler comme un porc et pleurer en répétant le nom de ma maman… Non je pouvais pas ! J’étais toujours en stop ! Et après ça, j’ai senti un coup de pied dans le ventre… Bordel, 51 de défense là !! C’était de la blague, sérieux…

    Le temps a repris son cours… Les larmes ont jailli au coin de mes yeux, je suis tombé à terre avec toute la douleur qu’un homme peut éprouver… Oh bordel ! L’enfer et le paradis, cette gonzesse…

    J’étais allongé au milieu d’une foule de glandus que j’avais déjà complètement oublié… Je vois Belle qui me regarde à la fois affligée et avec la conviction que je l’avais pas volé…

    Putain Belle… Quelle vendue… Aucun homme ne mérite de subir ça !!

    Et la cowgirl s’est assise sur mon torse, m’empêchant de m’auto-serrer dans les bras pour pleurer… (Ignoble)… Elle a mis ses bottes juste à côté de ma tête et je pouvais plus tourner la tête et essayer de cacher mes larmes… (Sadique). Et puis elle m’a braqué son flingue en direction de ma gueule ! (Non ça c’est normal).
    J’ai quand même froncé les sourcils quand j’ai vu un autre flingue se braquer sur Belle ! Pff… Si elle croyait avoir une chance de la toucher… Je suis pas n’importe qui, en trois secondes, je la retournais, la désarmais, lui enlevais son chapeau et la neutralisais comme ça avec son chapeau sur ma tête et le chapeau je l’aurais tenu comme ça !
    Mais bon, tu me connais, je prends le beurre et l’argent du beurre et avoir une fille aussi bien roulé sur mon torse avec l’air « je vais faire de toi mon dessert ! », j’allais pas refuser ! (Bon d’accord, j’ai eu que le beurre et pas l’argent mais j’ai pas tous les jours l’occas’ d’utiliser l’expression, quoi !)


    « Je vais t’apprendre deux trois truc, mon gars, car t’es sans aucun doute nouveau dans le coin. Déjà, j c’était MES fesses et que ceci est MON bar ! »

    Ses fesses, son bar… J’acquiesce… Dans mes yeux, on peut voir toute ma conviction, tout mon courage, j’ai l’air d’un lion et je pleure comme une gamine !

    « …Les étrangers dans ton genre ne sont pas les bienvenus ici. On ne vient pas au Centurio pour foutre le boxon comme on veut, quand ça nous plait … Ici, mon gars, t’es dans un repaire de mercenaire ! Alors tu apprendras à te tenir à carreaux et à toucher qu’avec les yeux. Il en va de l’avenir de ta progéniture … Estime toi chanceux car le dernier qui ma fait ça a gouter au plomb dans les bonbons. »

    Etrangers pas bienvenus… Pas Boxon dans repaire des merços… Carreaux et toucher yeux… Progéniture ! Et bonbons ! J’acquiesce et j’écris ça profondément dans ma tête ! Mais je lui fais un regard… Un œil plein de violence, de terreur… Elle le montre pas mais je savais qu’elle avait les chocottes… Et mon nez dégoulinait de morve, c’était deg’.

    « Au fait, c’est lui qui offre la prochaine tournée générale ! »

    Olé !



    Et dix minutes plus tard !

    Je me relève… Doucement mais bon, c’était pas la mort… Tout le monde a juste pu se foutre de ma gueule, j’ai plus de réputation mais au moins, je suis vivant et j’ai payé la tournée ! C’est par là que tout commence… Tout le monde aime ceux qui paient une tournée générale ! Alors moi, je sais me faire aimer…

    Et en marchant… Je vois un gars, genre pirate moche qui se fout de ma gueule… Je mets ma main sur son crâne et je lui frappe sa gueule contre la table ! Non mais quel crevard ! J’ai payé ma tournée, t’as oublié ?!

    Et là devant moi, prude encore vierge avec ses deux seins presque à l’air, tout un paradoxe… Elle est à une table, dès que je la vois, le coup de foudre, une étrange douleur dans ce qu’il me reste de burnes qui revient… C’est l’amour, ça.

    Je m’asseois en face d’elle, la table est pas trop grande, c’est intime !


    « Hey ! »

    Mais non, je vais pas la frapper ! Je suis un romantique !

    « Tu sais quoi… Je crois qu’on est partis du mauvais pied, you and moi. »

    Putain, je te fais pas dire… Si elle avait utilisé l’autre pied, elle m’aurait peut-être pas explosé ma virilité !
    Je fais un grand signe à Belle pour qu’elle vienne s’asseoir à côté de moi… Elle regarde la cow girl un peu craintive, pour quelle raison, ça je l’ignore (…) mais elle finit par venir et quand elle est là… Je regarde Oakley droit dans les yeux (si si, j’y suis arrivé).


    « Tu sais, bandidas, avant que tu me fasses passer de Victor à Victoria, j’étais en train de chercher la grande… L’Illustre… La magnifique… Euh… »

    « Oakley… »

    « La magnifique Oakley… »

    Elle (la cowgirl) me regarde… Là, mon charme agit, tu me connais…

    « Tu sais pas où je pourrais la trouver ?... Je m’appelle Jecht et j’ai un cadeau du feu de dieu à lui donner ! »

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Jeu 3 Nov 2011 - 9:28
Verre à la main, tête appuyée sur cette même main, Oakley relisait quelques messages que Ravness lui avait laissés … Comme dit plus haut, ouai, elle avait déjà oublier le petit incident avec mister muscle. La seule chose que ça lui avait apporté, c’était ce verre de vodka en main. Putain, avec ça, croyez bien que la sobriété ne sera pas présente longtemps ! Mais qu’importe, elle avait la paix … le peuple se foutait de la gueule du baraqué avant de boire eux aussi et le mec devait sans doute encore ramasser ses couilles, qu’importe …

Mais vient le moment fatidique qui arrive ENCORE et INEXORABLEMENT TOUJOURS quand on se sent ENFIN bien … Le moment où un couillon vient t’emmerder, s’assit à ta table et qui, pour rajouter, est le MÊME gars qui t’as fait chier y a 10 PUTAIN DE MINUTE ! Nan mais on dit que les jeux vidéo rendent violent mais ce genre de situation donnait à Oakley mille fois plus envie de tuer que ça !

Hey !

Putain, dites moi que c’est pas vrai …

Ben si, Oakley ! C’est ta journée ! Elle se frotta les yeux d’un air exaspéré avant d’empiler ses lettres pour qu’il ne puisse ne serait-ce que les effleuré… Ouai, à la base, c’était une table pour une personne. Elle, et personne d’autre.

Tu sais quoi… Je crois qu’on est partis du mauvais pied, you and moi.

Sans blague, Sherlock’ ?

Nan mais c’est vrai quoi, ce gars était un génie. C’est vrai que c’est pas n’importe qui jugerai qu’un lattage de couille comme « bonjour », c’était partir du mauvais pied. Il invita sa poulette, super, plus on est de fou, plus on rit… Enfin, on devait reconnaitre quelque chose à cette fille, c’est qu’elle était assez intelligente pour avoir la trouille de la mercenaire, ça se voyait. Le plus souvent, quand on n’a pas peur d’Oakley, c’est par ignorance. Qui sait ce qui peut se passer dans le cerveau d’une mercenaire sans merci comme le sien …

Tu sais, bandidas, avant que tu me fasses passer de Victor à Victoria, j’étais en train de chercher la grande… L’Illustre… La magnifique… Euh…

Oakley…

La magnifique Oakley…


Ho le con. Qu’importe comment il a voulut le dire, il venait de se foutre de sa gueule. Genre, après ce qu’elle avait dit, il savait pas que c’était elle. Et les compliments bidon n’arrangent rien à la situation. Elle releva la tête, sirotant son verre, faisant comme si de rien n’était, dans un premier temps… Car à l’intérieur, elle avait une folle envie de dégainer et de lui faire un deuxième trou d’balle au milieu du front.


Tu sais pas où je pourrais la trouver ?... Je m’appelle Jecht et j’ai un cadeau du feu de dieu à lui donner !

Jecht … ça lui disait rien, encore un paysans sans doute. Y avait que les paysans pour avoir des noms pareils. Enfin, attention ! On n’a rien contre les paysans ! Mais ce type la faisait tellement chier que la moindre insulte qui passe est bonne à prendre, faut bien faire la différence ! Quand au cadeau… Vu le bonhomme … La cowgirl regarda tour à tour « Jecht » et la donzelle (qui lui disait quelque chose, bizarrement) avant de lever les yeux au ciel.

Désolé, coco, mais t’en as trop dans l’pantalon pour moi ! Et j’aime ma femme ! Reprend ton cadeau, il sera mieux ailleurs …


Vlan… ça, il ne s’y attendait pas. Faut dire, Oakley n’a jamais eu une once de honte pour son orientation sexuelle. Si ça pouvait casser des gars plein d’espoir, c’est tant mieux même. La discutions était sensé terminée alors elle baissa son chapeau de cowboy, s’adossa un peu plus à sa chaise, prit ses aise ainsi que sa chope. Le gars voulait surenchérir, sans doute pour la convaincre d’une chose … Eurk. Mais elle le coupa et récita quelques phrases comme si elle les avait apprise par cœur.

Maintenant, si tu veux un contrat ou en déposer un, prière de t’adresser à la nouvelle Boss, Angelica Teach. Si tu veux de la boisson, le bar est fait pour ça. Mais c’est un bar traditionnel, tu ne trouveras pas de pute ni de drogue. Si tu t’obstine, on te fou dehors et blablabla … Maintenant foutez moi la paix et laissez moi baigner dans ma vodka …

Si après ça, il a pas comprit qu’il la faisait chier, y a plus rien à faire. Franchement, pour Oak’, c’était vraiment traiter quelqu’un comme de la merde ça. Aller, un petit coup et elle se penchera à nouveau sur ses lettres passé … Malheureusement, le gars était encore là.





[Sorry, le trouve pas terrible ce post...]
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Sam 12 Nov 2011 - 2:20
    « Désolé, coco, mais t’en as trop dans l’pantalon pour moi ! Et j’aime ma femme ! Reprend ton cadeau, il sera mieux ailleurs … »

    … Mais que…

    Hein ?...

    Trop dans le pantalon… Femme… Cadeau mieux ailleurs. Comprends rien, sérieux…



    Oh la cochonne !

    J’ai pas dit un mot, d’abord… Je l’ai regardé fixement. Bordel, elle allait vraiment tout faire foirer, si la boss des merços refusait de me parler, j’étais bien, moi… Et puis sérieux, je me suis pas fait briser les burnes pour rien, qu’elle le veuille ou non, elle devait m’écouter ! Puis là, faisant encore genre que j’existais pas, elle s’est bien calée dans le fond de sa chaise, limite les pieds sur la table, elle m’a bien fait comprendre que je pouvais plus parler… Mais tu me connais, pour comprendre les trucs qu’on me dit, je sèche. Direct quand elle a vu que j’allais la ramener, elle a recausé.


    « Maintenant, si tu veux un contrat ou en déposer un, prière de t’adresser à la nouvelle Boss, Angelica Teach. Si tu veux de la boisson, le bar est fait pour ça. Mais c’est un bar traditionnel, tu ne trouveras pas de pute ni de drogue. Si tu t’obstines, on te fout dehors et blablabla … Maintenant foutez moi la paix et laissez moi baigner dans ma vodka … »



    Non mais sérieux, putain !


    « Hey, princesse… Réunion au sommet. »

    Après avoir dit ça à Belle, me suis tourné sur mon tabouret et j’ai attendu l’autre avec un air énervé… Quand Belle m’a rejoint et a tourné sa chaise vers moi, je lui ai causé, sérieux je rigolais plus, j’étais super sérieux et ça commençait à me saouler, ces conneries.

    « Ca va mal… »

    « Désolé Jecht… Mais si tu entres en pelotant toutes les femmes, c’est normal qu’on te prenne pour un drogué ou un malotru. »

    Je l’ai regardée… Malotru… Putain mais de quoi elle me parlait ?!

    « Quoi mais… Non je m’en fous de ça… »

    « Ah… »

    « Tu trouves que j’ai une gueule de drogué ?... »

    « Non mais… »
    « Non mais je te dis, ça tourne mal là, c’est casse-burnes, je le sens plus du tout. »

    « Ce n’est pas très grave, on ira parler à Angelica Teach et tu éviteras de lui pincer les fesses. »

    « Qui ça ?... »

    « La nouvelle boss. Oakley vient d’en parler ! »

    « Hein ?... Non mais je m’en fous de ça… Bordel mais t’es à la masse, aujourd’hui ! »

    J’ai baissé les yeux, sérieux ça me saoulait… Là j’étais définitivement de mauvaise humeur…

    « Oui bon quoi, alors ?! »

    « Bah attends, t’as pas entendu ce qu’elle a dit ? Au début, là. »

    Un petit silence… Oh sérieux, elle comprenait rien.

    « Elle a dit qu’elle aimait sa femme, bordel, suis un peu ! »

    « … Jecht… Tu songeais sérieusement à ce qu’elle tombe dans tes bras ?... »

    Et là je l’ai regardée… Je l’ai regardée fixement, Belle… Je l’ai regardée… J’ai soupiré un bon coup, tu vois, histoire de me contrôler, tout ça… Je l’ai regardée…

    « Non mais j’en ai rien à foutre qu’elle aime les foufounes, sérieux ! Non… Elle me l’a piquée !! »

    « … »

    « … »

    « Attends, de quoi on parle ? »

    « Ma réplique ! Elle m’a piqué ma réplique ! »

    Ce qu’était marrant, c’est qu’au début on parlait tout bas mais qu’à cette étape là, j’aurais annoncé la nouvelle à tout le monde directement, ça aurait donné pareil… On parlait super fort, sérieux ! Non mais moi je m’en foutais, tu peux pas savoir !

    « … Je ne vois pas de quoi tu…

    « Attends… T’es pas sérieuse, rassure-moi ?... « Et j’aime ma femme ! », c’est made by me, copyright, visa d’exploitation et tout ! Me dis pas que t’as jamais remarqué que je le disais, hein ?... Non sérieux… Tu déconnes, hein ?! »

    « J’aime ma femme ?... »

    « … Attends ! Je le dis trois fois par jour !! »

    « … Mais tu es conscient qu’elle ne t’a jamais vu avant et que si elle a dit ça, c’est par hasard ?... »

    « Mais qu’est-ce que j’en ai à foutre ?! »

    « … »

    Aie.

    Elle s’est rapprochée, Belle, je l’ai vu dans son regard et j’ai vu la mort… Elle a rapproché sa chaise, le visage crispé (sérieux, je l’avais jamais vu comme ça, j’étais sur le point de partir de protéger mes burnes et de courir mais bon, elle m’a attrapé le poignet qu’elle a serré bien fort (j’ai rien senti !). Là elle a parlé, assez bas pour qu’il y ait que moi qui entende mais je crois qu’elle aurait bien hurlé, sérieux !


    « Ecoute, Jecht, tu vas arrêter de faire l’enfant stupide et capricieux ou je peux te promettre que je m’en irai et que tu perdras ta monnaie d’échange ! Alors aussi tu vas me parler autrement, tu arrêtes de me prendre pour une idiote ! Maintenant, tu vas te retourner, tu vas garder tes mains chez toi, tu vas arrêter de raconter tes bêtises et tu lui parles directement droit au but ! »

    « … »

    « Quoi ?! »

    « … Rien. »

    Je me suis retourné… Vers Oakley, j’étais presque surpris de la voir. Elle était en train de boire sa vodka, j’ai regardé craintivement Belle qui avait l’air de se calmer. Mais bon, j’allais pas traîner, je voulais vivre !
    Mais bon, fallait que je sois impressionnant, quand même !


    « Bon écoute, Oakley. Je m’en fous de ta boss, là maintenant et je suis pas là pour te draguer… Non là, je suis super sérieux, tu vois… La… dame qu’est à côté de moi, c’est pas n’importe qui. »

    Va savoir si j’éveillais l’intérêt de la cow girl… Oh sérieux, la princesse me foutait trop les jetons pour que je puisse deviner ça.

    « Elle s’appelle Belle et elle a été enfermée dix mois dans le château de la Bête par la Coalition. C’t une princesse de cœur, t’as peut-être entendu parler ! Et bon, elle et moi on était compagnons de cellules et y a quatre jours, on a réussi à s’évader ! Alors je me doute que des merços ont pas grand-chose à foutre d’une personne de son état… Mais je vous la confie. Tu pourras le dire à ta boss ! »

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Mer 28 Déc 2011 - 21:57
Réunion au sommet. C’était tout ce qu’il avait trouvé à dire, enfin, à faire. On lui dit « dégage », et lui, il campe. C’est pas que la vue de sa donzelle la dérangeait mais sa gueule mal rasée d’alcolo, yep. Mais alors qu’Oakley essayait de se concentrer pour relire une lettre de sa chère et tendre, une chose l’énerva plus qu’autre chose. Et ça l’énervait plus qu’un pervers comme lui, plus qu’un con qui l’emmerde au mauvais moment… C’est qu’on fou la merde pour après l’ignorer comme si elle n’était rien. Réunion au sommet, je t’en foutrais des réunions, moi ! C’est même pas comme si ils s’étaient coupé d’elle, non non, toujours à la même table, juste un peu tourné pour que ça soit plus discret. Plus discret, la bonne blague … Surtout que le Jecht, là, même en faisant le discret, on entend deux mots sur quatre…

"Ouai, allez-y, faite comme si je n’étais pas là et j’en ferais autant ! … "


Ce petit jeu dura un moment quand même, si bien qu’elle ne pu relire sa lettre, souriant presque en voyant comment l’autre était énervé. Le seul bon coté de la chose en faite. Elle se pencha un peu plus sur leur cas, les coudes sur la table, presque pas discrète en les voyant se querellé. Car c’était ce qui se passait. Le mec qui cassait sans cesse sa copine, espérant qu’elle ne se laisse pas faire pour qu’il y ait un peu de piment là dedans. Haaa, ouai, un peu sadique d’attendre les embrouilles mais autant savourer une petite revanche. Le castrer n’aurait pas suffit ? Non, du tout. La rancune d’Oakley est grande, c’est pour ça qu’il faut toujours aller dans son sens… Puis d’un coup, la baraque pète un steak.

« Ma réplique ! Elle m’a piqué ma réplique ! »

Sa réplique ? Il parlait bien d’Oakley, là ? Nan mais attend, si ce type s’énerve rien que pour ce genre de connerie, c’est qu’il a vraiment peu de matière grise ! Ouai, enfin, dit de la bouche d’Oakley, elle qui est aussi une habituée … Tairons l’affaire. Apparemment, ce serait pour « J’aime ma femme ! ». Quel hasard. En même temps, il y avait de quoi avoir peur. Si elle commençait à parler et à sortir des expressions comme les ploucs, bon dieu. Peut-être est-ce bientôt la fin du monde ? Des événements qui ne devraient jamais se passer se produisent ?
Un sourire plus prononcé se dessina sur le visage de la mercenaire. La femme qui l’accompagnait n’avait plus l’air de si bonne humeur et d’après son comportement, Jecht devait en prendre pour son grade ! Une femme ressent ses choses là, de la part d’une autre femme. Elle semblait aussi avoir son petit caractère, une certaine satisfaction l’envahissant. Trinquons à cela ! Au même moment, ils se retournèrent vers l’ex-boss, effaçant son sourire pour garder son image, pour qu’ils ne suspectent aucune faille en elle. Jecht engagea à nouveau la conversation, un poil plus sérieux cette fois.

« Bon écoute, Oakley. Je m’en fous de ta boss, là maintenant et je suis pas là pour te draguer… Non là, je suis super sérieux, tu vois… La… dame qu’est à côté de moi, c’est pas n’importe qui. »


Mais oui, beau gosse, toute les chérie, toute nos femmes sont spéciale, c’est pas pour ça qu’elle est spécial aux yeux du monde, cela dit … Cette femme, elle lui disait vaguement quelque chose, mais depuis que Ravness était dans sa vie, on pourrait lui mettre deux bombe sous les yeux, elle verrait pareille, une simple femme qui mérite pas son attention. Qu’est-ce tu veux qu’elle en ait à foutre de celle là ?

« Elle s’appelle Belle et elle a été enfermée dix mois dans le château de la Bête par la Coalition. C’t une princesse de cœur, t’as peut-être entendu parler !... »


La Vodka a pas passé … La Vodka … n’a pas passé … La chope se mangea la table alors qu’Oakley essaya de déglutir, le revers de la main contre sa bouche, le regard caché derrière un rideau de cheveux blond …

« Et bon, elle et moi on était compagnons de cellules et y a quatre jours, on a réussi à s’évader ! Alors je me doute que des merços ont pas grand-chose à foutre d’une personne de son état… Mais je vous la confie. Tu pourras le dire à ta boss ! »


Le … Oh bon sang, le … Bordel mais le … Impossible de sortir un mot correcte pour l’andouille qu’il était. En résumé … Ce plouc débarque, se fait pas du tout discret, se jette dans un repaire de mercenaire avant de presque gueulé qu’il a sous le bras une princesse de cœur … et punaise, pas n’importe laquelle ! Belle ! Voila pourquoi elle lui disait quelque chose, le contrat ! Le fameux contrat contre la Coalition qui a foiré, voila d’où elle vient cette gueule d’ange ! Avant qu’il ait finit son beau discours, la mercenaire se leva et alla prés de lui, posant presque gentiment une main sur son épaule.

"Levez-vous … Allez, venez venez … C’est pas trop l’endroit … "


Prit finalement son oreille, plus violement, la tordant méchamment pour qu’il se lève et qu’il la suit, faisant signe à Belle de faire de même. Apparemment, Jecht avait compris qu’il ne fallait pas lui refuser ça, vu la précédente expérience … Elle les traina dans un coin du bar, derrière une porte qui devait être du style « Personnel seulement ». Il y avait dans cette salle de gros barils d’alcool divers et varier, ainsi que des étagères de victuaille, enfin bref, c’était la réserve. Là où il n’y a jamais un rat… Elle lâcha Jecht un peu brusquement avant de dégainer, sans surprise, l’arme de tout à l’heure, s’énervant comme à son habitude mais moins menaçante, peut être, se contentant d’agiter son arme vers lui.

« Espèce de taré ! Je devrais te descendre tout de suite ! Le pire, c’est que tu ne semble même pas te rendre compte des boulettes que tu fais ! Tu ramène la princesse de cœur que tout les mercenaires cherchent dans leur repère et tu va me dire que tu joue la sécurité en prétextant nous la confier ? Si y avait pas que des alcoolique au bar, aujourd’hui, tout le monde t’aurais sauter au coup pour empocher la récompense qui a été mise sur sa tronche ! On n’est pas des enfants de cœur, si on peut se faire du pognon, on ferrait le job ! »

Mais pourquoi elle se casse le cul, il ne savait même pas de quoi elle parlait, neuf chance sur dix. Les mercenaires devaient récupérer la princesse de cœur à la coalition, la récompense serait toujours de mise si on la rapporte après. Mais quelque part, si il était avec elle dans les cachots, il ne devait pas forcément savoir. Essayant de s’en convaincre, elle prit une grand bouffée d’air en regardant tour à tour Belle et Jecht. Ils devaient se dire qu’ils étaient encore dans la merde, et pourtant… Elle finit par relever son chapeau du bout de son canon.

« Tu dois être fou pour l’avoir trainer ici. Mais c’est les fous qui font le mieux le boulot, après tout. »

Oakley finit par avoir une idée derrière la tête et, en se forçant à se calmer, commençait à se poser des questions. Un grand gaillard comme lui, il fallait qu’il ait une raison pour le rapporter ici plutôt qu’ailleurs. Elle se posa sur une barrique, rangeant son arme qui n’avait pas lieu d’être, avant de lui parler franco, plus doucement mais toujours aussi sérieuse.

« Bon, je veux bien m’occuper d’elle et veiller à ce qu’elle se fasse pas maltraiter par n’importe quel brute. Mais d’abord, raconte-moi ton histoire. J’ai beau être une mercenaire, j’ai une tête, sans doute plus remplie que la tienne ! Doit y avoir une raison pour que tu vienne confier un colis au mercenaire au lieu de la lumiére ! … Sans vouloir te vexer, mam’zelle, c’est le métier qui veux ça… »
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Mar 24 Jan 2012 - 0:18
    "Levez-vous … Allez, venez venez … C’est pas trop l’endroit … "

    … Ouais !

    Bon ben…

    Qu’est-ce que je vous disais, j’ai du charme ! Donc bon, elle avait envie d’avoir un peu d’intimité, y avait un petit changement de plan et de perspective mais ça m’allait tout autant ! Non c’est sûr que deux minutes avant, elle me détestait mais une fois que j’ai l’air sérieux, que je fais un peu résumé de mes exploits… là en général les femmes tombent carrément folles de… Hein ?!


    « AAaah !! Non pas l’oreille ! »

    Ok ok ! Je me suis levé histoire de pas contrarier sa main… C’était une question de vie ou de mort d’oreille, sérieux c’était une malade ! Elle la tordait dans tous les sens comme si j’étais qu’un gosse (un gosse aurait profité de la vue peut-être ?!)… Tandis que doucement et d’un geste amical, elle faisait signe à cette traîtresse de Belle de nous suivre ! Non mais woh ! C’est moi qui fais tout le boulot et faudrait en plus que je m’en ramasse plein la gueule, pour pas changer ! Ah non mais non ! Non je n’en pouvais plus ! Encore un peu et je… Hein ?!

    « Tire pas si forrrt ! »

    Arf… Elle a fait genre tout le bar en marchant bien lentement et en tirant bien bien trop fort… C’est bon ! J’allais pas m’en aller ! On est passé par une porte derrière le bar… Arf… Et elle traînait bien pour fermer la porte, en plus !
    Ah ouais, puis elle m’a lâché dans ce réservoir d’alcool (putain qu’est-ce qu’ils s’enfilaient…j’ai tout de suite compris comment ils oubliaient leurs problèmes et leur vie minable, ces merços !) elle a sorti son flingue qu’elle a pointé sur moi tandis que je caressais mon oreille en faisant la grimace… Le flingue ?... Pff !


    « Espèce de taré ! Je devrais te descendre tout de suite ! Le pire, c’est que tu ne sembles même pas te rendre compte des boulettes que tu fais ! Tu ramènes la princesse de cœur que tout les mercenaires cherchent dans leur repère et tu va me dire que tu joues la sécurité en prétextant nous la confier ? Si y avait pas que des alcooliques au bar, aujourd’hui, tout le monde t’aurait sauté au coup pour empocher la récompense qui a été mise sur sa tronche ! On n’est pas des enfants de cœur, si on peut se faire du pognon, on ferait le job ! »

    Ah ben merci de préciser que vous êtes pas des enfants de chœur… Franchement, à sa façon de me décoller l’oreille de mon crâne, je m’en étais juste pas douté… J’aurais pas voulu qu’elle me fasse ça comme ça, ma môman…
    J’ai rien répondu, mon oreille me faisait toujours mal… Par contre, j’avais pas trop compris sur le coup tout ce qu’elle me racontait… Qu’est-ce que j’en savais qu’on la recherchait, Belle ? Non mais sérieux, comment j’aurais pu le savoir, on avait eu aucun contact avec l’extérieur tout ce temps !


    « Tu dois être fou pour l’avoir trainer ici. Mais c’est les fous qui font le mieux le boulot, après tout. »

    Mais attendez une minute…

    « Je vais toucher la prime du contrat ?!! »

    Belle m’a frappé sur le crâne à la toute fin de ma phrase, j’ai baissé la tête et ai marmonné un « désolé »…
    Ah ouais, c’était rare quand elle le faisait… Au début, c’était arrivé souvent parce que je l’appelais comme si c’était ma femme (c’est con, j’ai déjà une femme en plus… Elle est conne, Belle) et ça l’énervait alors là, ça lui arrivait de craquer. Elle avait du caractère…

    Et alors que la belle blonde sexy à grosse poitrine et aux fesses bien belles rangeait son flingue… Elle m’a parlé, dans le genre « enfin curieuse », ah ben merci, elle s’intéressait enfin à moi !


    « Bon, je veux bien m’occuper d’elle et veiller à ce qu’elle se fasse pas maltraiter par n’importe quelle brute. Mais d’abord, raconte-moi ton histoire. J’ai beau être une mercenaire, j’ai une tête, sans doute plus remplie que la tienne ! Doit y avoir une raison pour que tu viennes confier un colis au mercenaire au lieu de la lumière ! … Sans vouloir te vexer, mam’zelle, c’est le métier qui veux ça… »

    « Que je te raconte mon histoire… »

    Elle en avait de bonnes…

    Je m’appelle Jecht, je suis un songe et j’ai organisé la guerre entre les militaires et le Centurio ! J’ai permis à mon pote de tuer votre pote et on s’est bien marré !

    Aha… ouais !


    « Euh… Bah… Euh… »

    Ouais, j’allais commencer par genre bien vite expliquer ce que je foutais dans les cachots, ça le faisait.

    « Je me suis battu avec l’écolière qui dirige la Coalition Noire… Elle m’a défoncé, je sais pas comment. Je me suis retrouvé dans le même cachot que Belle et j’ai du la supporter plus qu’à mon tour. Euh… Puis, on est resté huit mois là-dedans, on a littéralement pourri dans ces cachots humides… On s’est fait chier, j’te raconte pas. Puis un soir, j’ai cassé la porte du cachot, on a sauté d’une des tours du château et je suis direct venu ici. »

    Je me gratte la barbe en la regardant avec un regard plein d’intelligence (je me grattais la barbe, en plus)… Au fond, la dame voulait sûrement savoir ce que je faisais ici, plutôt que comment j’étais arrivé, j’ai haussé les épaules… D’extérieur, j’avais l’air résigné alors qu’en moi, je me sentais un peu stressé, c’était le super moment de vérité.
    J’ai regardé autour de nous, j’ai fixé la porte… Ouais, ça devrait le faire, Oakley avait voulu qu’on s’isole, c’est qu’elle avait sa curiosité personnelle à satisfaire… Au fond, personne n’est tout blanc ici, ce sont tous des criminels.


    « Pour deux raisons, je suis ici… Premièrement parce qu’y a presque deux ans, j’ai tué un membre de la lumière… Ou en tout cas, c’est directement de ma faute s’il est mort… Y avait un témoin, une gamine qui s’appelait Cissneï et qui est devenue la boss de la lumière… Et là-bas, ils savent comment je m’appelle… Par chance, ils pensent que je suis dans la Coalition… »

    J’ai baissé les yeux doucement, l’air de dire que je regrettais tout ça… Bon c’est pas vrai, j’avais la conscience tranquille mais j’avais pas fait ça avec joie… (pas à la fin, en tout cas)

    « Tu comprends bien que c’est chaud pour moi d’aller là-bas… Et bon, ce qui m’a fait venir ici et pas ailleurs… C’est que je n’ai ni piaule, ni job, ni blé… Que je suis imbattable mais que je n’ai aucune cause pour laquelle combattre si ce n’est l’argent et ma femme. Je veux devenir mercenaire ! »

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Dim 20 Mai 2012 - 21:38
Et bien, déjà, il avait l’air embêté. Et quand on a l’air embêté pour une demande aussi simple, c’est pour deux choses. Soit, il avait des choses à cacher, soit c’est un passé douloureux qu’on lui demande. Et ça semblait pas être la deuxième solution …

« Je me suis battu avec l’écolière qui dirige la Coalition Noire… Elle m’a défoncé, je sais pas comment. Je me suis retrouvé dans le même cachot que Belle et j’ai du la supporter plus qu’à mon tour. Euh… Puis, on est resté huit mois là-dedans, on a littéralement pourri dans ces cachots humides… On s’est fait chier, j’te raconte pas. Puis un soir, j’ai cassé la porte du cachot, on a sauté d’une des tours du château et je suis direct venu ici. »


« … Hein, attend. Tu t’es fais défoncer par Ariez ?! Pfff … »

Elle tilta qu’à la fin de ce mini récit, se retenant de rire, de pouffer littéralement. Attendez, Ariez ! Une gamine qui vient d’avoir la majorité quoi ! Ce n’est pas parce qu’elle commande les plus grande crapule de l’univers qu’elle est super balèze non plus ! Bon, en faite, elle en sait rien, elle l’a jamais vu se « battre ». Mais franchement, la cowgirl ne pouvait tout simplement pas imaginer qu’un baraqué comme Jecht a réussit à se planter au point de perdre face à elle. Bordel, mais imaginez quoi ! C’est hilarant ! Enfin, au moins, il était contre elle, ce qui est une bonne chose chez les mercenaires. Vous savez, suites aux récents événements, la Coalition Noire n’est pas dans le cœur de tout le monde !
Même si Jecht devait bien se douter qu’elle se foutait de sa gueule (nan, c’est vrai ? Presque le cul à coté de son siége en riant entre ses dents ? »), elle décida de pas en rajouter, se calmant rapidement. Bah oui, c’est déjà assez humiliant comme ça !

« Ha… P-pardon … Continue, je t’en prie ! Dit plutôt pourquoi t’es là ! »


Il était là pour remettre Belle, oui, on sait. Mais pourquoi ne pas aller directement à la lumière si il voulait la mener en sécurité ? La réponse …

« Pour deux raisons, je suis ici… Premièrement parce qu’y a presque deux ans, j’ai tué un membre de la lumière… Ou en tout cas, c’est directement de ma faute s’il est mort… Y avait un témoin, une gamine qui s’appelait Cissneï et qui est devenue la boss de la lumière… Et là-bas, ils savent comment je m’appelle… Par chance, ils pensent que je suis dans la Coalition… »

Ouaw, ce mec est un nid a emmerde en faite. Il a la Coalition sur le dos et la lumière ! Puis quoi, il va lui annoncer qu’il a pissé sur un superbe monument du Consulat et insulté une bonne-sœur du Sanctum ? Bon, on dit insulté pour pas dire autre chose, hein ! Ce mec est fait pour être mercenaire, nom d’un chien ! La bonne blague qui fit sourire silencieusement Oakley.

« Tu comprends bien que c’est chaud pour moi d’aller là-bas… Et bon, ce qui m’a fait venir ici et pas ailleurs… C’est que je n’ai ni piaule, ni job, ni blé… Que je suis imbattable mais que je n’ai aucune cause pour laquelle combattre si ce n’est l’argent et ma femme. Je veux devenir mercenaire ! »

Merde … Pourquoi elle y a pensé ? Ça ne l’a pas vraiment surpris car, au fond, c’est vrai qu’il a le profile du mercenaire. Sa position vis-à-vis de Jecht ? Bah, neutre. Un peu chiant, un peu con, mais bon, après ça, rien ne la dérange vraiment bien qu’elle le connait à peine. Mais en temps qu’ex-boss, la cowgirl voulait toujours protéger les mercenaires … Un gars comme lui est-il vraiment fiable ? N’est-il pas une menace pour la communauté des mercenaires ? Qu’il soit sympa ou pas, cela ne change rien à la situation. Un gars recherché par la coalition et la lumiére, qui traine chez les mercenaires … Et si l’un de ses camps le découvrait, un jour ? Les mercenaires seraient encore en danger ? Car, entendons-nous bien, jamais un mercenaire ne livrera un mercenaire. Et si ce n’est pas la mentalité de certains, Oakley s’opposerait sévérement à l’idée de « trahir » l’un de siens.
Voila pourquoi cette question … Est-ce que cela valait vraiment le coup ? Oakley n’avait pas le droit de le rejeter, tout le monde peu devenir mercenaire. Mais lui ne le sait peut-être pas ! Croisons les doigts.

« Tu veux devenir mercenaire … rien que ça … Je te rappelle que tu es tellement imbattable que tu t’es crashé devant une petite princesse gothique. Sérieux, faut qu’on ait confiance pour te confier des contrats ! »

Elle souffla un peu en balançant doucement la tête, comme si elle faisait « non non non … » d’un air blasé. Bon, au fond, elle plaisantait … Si Ariez a su le mettre au tapis, c’est qu’elle avait quand même quelques ressources, on ne peut pas lui en vouloir ! Si, mais chut.
La mercenaire finit par quitter son baril, faisant un clin d’œil à Jecht d’un air gaillard. Oui, Gaillard, ça veut dire qu’elle était loin de l’aguiché et celui qui pense l’inverse aura les ******* plombées ! Sans la censure, ça fait couilles …

« Bon, je vais rapporter la p’tite dame alors. Mais rêve pas, l’argent c’est pour moi ! Maintenant casse toi, va te prendre une bière et voit avec Angie pour savoir ce que tu dois vraiment faire en temps que mercenaire ! Bienvenu, mais je te garde à l’œil, ha !»

Elle se dirigea vers la porte pour sortir de cette petite piéce, adressant quelques mots à Belle avant de revenir dans le bar.

« Quand tu as finit de te préparer, princesse, je t’attendrais à ma table. Tu sais, si tu dois faire tes adieux, que sais-je, je m’en fou un peu … On part tout de suite après. »

Puis elle sortit, alla à sa table pour finir son verre, attendant qu’elle sorte de là, sans doute en train de dire au revoir à Jecht … Dans pas longtemps, la lumière la remerciera. Un peu de reconnaissance, fichtre !
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