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 L'histoire d'un mec qui a échoué.
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Mer 12 Oct 2011 - 23:14
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Attention, ce Rp contient des scènes violentes et/ou explicites, un langage choquant, des belles-mères, des lémuriens et tutti quanti capable de choquer les plus jeunes!
A vos risques et périls, mais interdiction d'porter plainte =)

    Quatre-cent soixante-quatorze. Yep, on en était à quatre-cent soixante-treize y'a quelques s'condes mais ça venait d'changer. Là, c'est l'moment où vous m'demandez de quoi j'parle. Bah j'ai envie d'vous dire que c'est une longue histoire...

    En fait, non, c'est pas spécialement long. Ça f'sait juste longtemps que j'comptais. Genre deux heures. Mais j'vais vous expliquer plus en détail. Je m'suis réveillé il y a quoi ? Quatre heures ? J'en sais rien, d'toute façons j'ai aucun moyen d'compter l'temps qui passe. Je sais même pas quel jour on est, ni quelle heure il est. Tout c'que je sais... C'est que j'ai merdé, et que j'suis en train d'en payer l'prix.

    J'avais mis un peu d'temps à comprendre c'qui m'était arrivé. Faut dire aussi que l'retour à la réalité a été un peu difficile. J'avais genre mal au crâne, j'voyais pas très bien, et dans ma tête c'était l'trou noir. Comme quand j'ai bu un peu trop en somme, sauf que quand j'avais bu, j'me réveillais dans mon lit, et pas dans un cachot merdique. Ouaip, parce qu'en fait c'était là qu'j'étais. Après qu'mes yeux s'soient habitués à l'obscurité (sont même pas foutus d'avoir une autre lumière qu'les bougies ces gens là, des vrais paysans!) j'ai reconnu l'endroit. Parce que l'endroit en question, bah j'y étais v'nu... Euh... J'sais pas si c'était y'a longtemps ou pas vu qu'j'sais pas combien d'temps j'suis resté inconscient. Bref, c't'endroit, c'était l'cachot du Château d'la Bête. Celui là même où j'étais v'nu chercher Jecht. Assez comique hein? J'venais pour le trouver ici alors qu'il était prisonnier, et c'était moi qui m'retrouvais à sa place.

    D'ailleurs, rien n'avait changé ici. La grosse porte en pierre était toujours défoncée, et y'avait encore des restes de murs cassés par terre. Et moi? Bah moi j'étais au milieu du cachot. Faut qu'jvous en dise quand même un peu plus, parce que prisonnier au milieu d'un cachot grand ouvert, je sais qu'ça parait suspect. Mais en fait, j'avais bel et bien aucun moyen d'bouger. Comment vous dire ça... Bah d'abord, j'suppose qu'avec l'évasion d'mon vieux, ils avaient plus trop les moyens d'm'enfermer, et qu'c'était pour ça qu'ils m'avaient foutu sur ce truc.

    Le truc en question dont j'vous parle... C'était genre... Euh... J'dirais bien une table de torture, parce que c'était tout c'que ça m'évoquait. Mais vous savez, c'est pas celle qui étaient bien à plat comme un lit. Nan, celle là elle était plutôt droite, même un peu penchée en arrière, et ça m'permettait d'voir l'entrée du cachot. Et dans l'style, c'était tout sauf confortable. J'ai eu mal aux muscles et des crampes pendant une bonne heure avant d'me résigner à souffrir en silence. Parce que... Vous savez... Y'avait peut-être pas d'chaînes, mais j'étais bien attaché quand même. Mes jambes étaient assez écartées l'une de l'autre, et au dessus d'chaque pied, y'avait un... Un... Un bracelet? Boh, j'sais pas si y'a un terme plus technique ou pas. Bref, alors j'étais attaché comme ça. Et pareil pour mes mains. Elles étaient placées un peu au d'ssus d'ma tête, et à chaque poignet rebelote, un nouveau truc qui les immobilisait.

    J'ai essayé d'me détacher, forcément, qu'est-c'que vous croyez? Mais rien à faire. D'façons, j'pouvais pratiquement pas bouger, et si j'avais eu la force suffisante pour casser c'qui me retenait prisonnier, j'crois qu'ça se saurait. J'ai gigoté quand même pendant un bon moment (hey! On sait jamais, c'est vieux c'genre de trucs donc c'est souvent d'la camelote) mais j'ai fini par laisser tomber. C'était solide, alors j'avais aucune chance de m'libérer par moi même. J'étais donc condamné à rester encore un temps dans c'cachot humide et froid. La loose...

    Alors j'ai compté l'nombre de gouttes d'eau qu'j'entendais tomber histoire de passer l'temps. V'là pour le quatre-cent soixante-quatorze.

    J'faisais pas qu'ça, j'vous rassure quand même. J'pensais pas mal entre deux, faut dire qu'j'avais un peu que ça à faire. Au bout d'un moment, ça m'est rev'nu le pourquoi du comment j'm'étais retrouvé ici. Ariez... Yep. La gamine, j'sais plus trop comment, mais j'avais perdu contre elle. Ça m'étonnait ouais, parce qu'aux dernières nouvelles j'm'étais même pas battu. Boarf, elle a dû m'avoir dans l'dos et m'assommer avec une matraque, ou un truc du genre. Sérieux, j'vois pas comment j'aurais pu m'faire avoir autrement! Mais en fait, c'était pas l'plus important...

    L'plus important, c'est qu'aujourd'hui j'avais vraiment tout raté... Et ça m'déprimait, parce que d'habitude j'étais quand même d'un meilleur niveau qu'ça. J'étais v'nu chercher Jecht, j'l'avais raté. J'avais voulu m'enfuir du Château, j'avais raté. J'avais voulu ouvrir ma gueule face à la boss du groupe qui nous emmerde, et d'toute évidence, ça aussi ça avait raté. Et donc je m'retrouvais ici, emprisonné sans aucune chance de m'libérer par moi même. J'étais vraiment... J'étais vraiment qu'un idiot...

    Merde... J'avais tout foiré, et c'était entièrement d'ma faute. J'avais mis trop d'temps à apprendre que Jecht était ici. J'avais été trop con d'vouloir m'attaquer tout seul à cette forteresse alors que j'savais pertinemment que des membres de la Coalition s'y trouvaient. Tout ça parce que j'avais trop voulu foncer sans m'soucier des risques et surtout sans accepter l'aide qu'on m'proposait... Merde... Si j'avais su, j'aurais pas v'nu... Ou j'aurais plutôt accepté l'aide que m'proposait Tifa ou un truc du genre.

    Mais en fait, j'avais plus beaucoup d'espoir. J'avais merdé, et j'assumais juste les conséquences... J'savais qu'ils me relâcheraient pas. J'savais que j'pouvais compter qu'sur moi, parce que la Lumière enverrait pas spécialement d'autres gars en mission kamikaze juste pour me sauver. J'savais aussi que... Hey... Qu'à c'moment, j'étais plus un héros ou un type qui assurait. J'étais juste Tidus, un mec qui avait échoué, et pour qui l'temps en prison serait long, très long...


Dernière édition par Tidus le Dim 16 Oct 2011 - 18:29, édité 1 fois
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Dim 16 Oct 2011 - 15:36
- Bon, vas-y ! Je te fais confiance ! Tu as carte blanche !
- Chef, oui chef !

Ouiiiiiiiiiiiiiiii !!! Tralalalalala, j’aime mon métier !! Je sors du bureau d’Ariez, le sourire aux lèvres. Ce n’est même plus un sourire à ce stade-là. Elle me donne un travail à effectuer. Ce n’est pas une mission, mais une sorte de faveur. Elle a fait capturé (ou a capturé, je n’ai pas trop bien compris) un membre de la Lumière et veut que j’utilise tout ce que j’ai pour lui faire mal. Que ce soit physiquement ou mentalement, je dois juste lui faire mal.

Moi, ça me va ! C’est juste trop bon !! Par contre, seul bémol, j’ai interdiction de le tuer. Je sais, c’est déprimant. Mais bon, ça reste quand même assez jouissif pour une faveur !

Bon, ok, j’ai perdu l’habitude d’être sadique. Mais c’est comme le vélo, je vois pas pourquoi ça ne reviendrais pas. Je dois juste me changer.

Non, non, je suis sérieuse. Il est hors de question que j’aille martyriser avec ma nouvelle tenue ! J’ai trouvé ce magnifique jean pour pas cher mais bon, il reste nouveau.

C’est pas grave, j’ai gardé une tenue « d’avant » pour être sexy et dangereuse lors des captures. Si mes souvenirs ne me trompent pas, elle est en cuir noir, me moule (genre… Deuxième peau !). Un pantalon taille basse, des bottines à talons aiguilles de six centimètres et demi et la tenue est complétée par un simple soutien-gorge noir. J’étais belle dedans.

Bon ok, je suis Toujours belle. Belle et intouchable. Provocante et fragile.

Grimpant dans ma chambre, je me questionne sur les supplices que je vais pouvoir lui infliger pour des renseignements. Si je ne débute pas trop traumatisant, je pourrais (peut-être) jouer plus longtemps…

Dès que je referme la porte, je me déshabille rapidement et enfile ma tenue. Elle me sied à merveille. Me rend nostalgique au passage. Comme au début. Je replonge dans mes souvenirs. Je revois les visages marqués, griffés, terrorisés de ma main.


Dieu que j’aimais ça.

Et ce sentiment me rongeait. Faut que je me calme. Il sera temps d’être nostalgique après !
J’arrive dans les cachots. Descendant les marches en roulant des hanches, j’inspire un bon coup. Je ne sais pas ce que je vais y trouver, je ne suis jamais venue ici. J’aperçois une grosse porte dépouillée, des pierres un peu partout. D’après mes informations, un mec aurait fait tout ce grabuge, seul.


Et c’est lui qui tombe entre mes mains !!

Je passe la porte, j’appréhende un peu. Quand même, je ne suis qu’une humaine. Bizarre et plus marquante, mais humaine quand même.

Il est là.

Blond, les cheveux collés par la sueur. Attaché, allongé, sur la table de torture. Un sourire apparait, je ne le choisis pas. J’observe ses vêtements dans un état pitoyable. Et son visage. Il n’a pas l’air terrorisé, bah… ça va changer !

Il est mignon par contre. Très mignon même. Ça va être encore plus drôle de le voir pleurer. Excitant et drôle. Je sens que je vais bien m’amuser. J'ai hâte.

- Salut ô futur cadavre ! Alors on a trouvé le moyen de se faire arrêter par les méchants de la Coallition ?
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Dim 16 Oct 2011 - 15:53
    Sans déconner... Qu'est-c'qui m'était passé par la tête?! M'attaquer tout seul à la Coalition, ouais, bon plan Tidus... Après ça tu pourras p't-être essayer d'aller en coller une à Dieu!

    J'vous ai déjà dit qu'j'étais dans la merde, et ça s'était pas arrangé d'puis un post. J'étais toujours attaché, pas cool. J'avais les membres engourdis, dur. Et j'avais personne à qui parler, la loose! J'avais perdu l'fil des gouttes qui tombaient, sûrement parc'qu'en fait, j'm'en foutais un peu. J'ai essayé d'réfléchir à tout c'qu'on pouvait faire seul pour passer l'temps. Un solitaire? Ouais! Mais j'connais pas les règles... Et j'ai pas d'cartes... Et j'ai pas d'bras d'toute façons... Ouais, bon, laisse tomber le solitaire! J'pouvais aussi siffler... Ça mettrait un peu d'gaieté dans c'cachot! Mais là tout d'suite, j'avais aucun air qui m'venait. Puis en fin d'compte, j'me suis dit qu'siffler tout seul pour pas s'ennuyer, ça craignait un max. C'était un coup à s'retrouver sous un pont en train d'parler dans l'vide!

    Bref, j'en étais à m'poser tout un tas d'questions métaphysique que j'suis sûr que même Einstein l'aurait pas fait quand j'ai entendu un truc. Là... J'ai arrêté d'penser! 'fin je veux dire... J'me suis concentré quoi... Et donc, hey hey!, il s'passait quoi au juste pour qu'ça soit plus intéressant qu'regarder l'plafond? Bah j'vais vous l'dire! Parce que j'ai quand même une histoire à raconter et si j'le fais pas, vous allez vous ennuyer! Donc, j'avais entendu un bruit d'pas. Mais pas un truc furtif hein, plus un truc qui claquait assez rapidement. J'crois bien qu'la personne, homme ou femme, troll des cavernes ou souris mutante, qui v'nait par là avait des talons. Dans l'genre, ça m'a intrigué. Parce que ouais, j'me f'sais pas d'illusions quand même. Y'avait qu'très peu d'chance que ça soit pas quelqu'un d'la Coalition, mais dans l'doute... C'était p't-être... Une fée bienfaisante qui v'nait me libérer!!! Ou un pote, qui v'nait me libérer aussi, mais j'connaissais personne à talons. Ou alors juste un type qui passait par là, et qui v'nait aussi pour me libérer. En fait, tant qu'on m'libérait pas, j'm'en foutais un peu d'qui c'était! Avec pas d'chance, ça serait un gros bras qui viendrait pour m'faire parler... Un gros bras en talons, oui oui.

    Et bon, dans l'genre j'ai été surpris! Une fois d'plus ouais. Alors vous savez, parc'que j'vous l'ai déjà dit, qu'j'étais sur une table qu'était... Euh... Horizonta... Verticale! Ouais, verticale. Et donc, j'voyais l'entrée d'là où j'étais placé (c'qui restait d'l'entrée vu que Jecht s'était fait plaisir). C'qui m'a surpris en fait, c'est la personne qui est entrée... J'm'étais bien imaginé un colosse, un type tout en muscle, ou même au pire du désespoir Ariez qui venait s'foutre de ma gueule... Mais la personne qu'est entrée. Nope, inconnue au bataillon.

    C'était... Une fille...! ... Encore une...! Ça d'vait être marqué dans les astres que j'tomberais la plupart du temps sur le beau sexe, un truc du genre. En parlant d'se... De beau! Bah j'vais vous dire un peu à quoi elle ressemblait, parce qu'honnêtement, c'était un canon. Comme j'te l'dis! Un canon! Hey hey! P't-être qu'en fait ils avaient pensé à moi en s'disant que j'devais m'ennuyer et qu'ils l'avaient envoyée pour me divertir! Comment ça j'rêve? Essaye d'être collé à une planche de torture dans un cachot et on verra si tu rêves pas! Ah ouais, alors la fille... Plutôt grande, à cause des talons qu'elle portait (parce que les talons étaient à elle en fait... Ça tombe sous l'sens, mais j'avais envie d'vous faire part d'mon instinct hyper aiguisé!). Plutôt grande donc, et plutôt bien formée, tout c'qu'il faut là où il faut... Et j'voudrais pas paraître obsédé en disant ça, mais ça s'voyait comme le nez au milieu du Delaware! Elle avait une de ces tenues... Genre un truc en cuir, très très (trop?) moulant, et elle avait pratiquement pas de haut, juste un soutif. Et à côté d'ça, elle avait un joli visage. Un visage étrange, ouais, fallait aimer, mais joli. Et... Et... Pfff, ça fait chier les descriptions, j'préférerais vous faire un dessin mais là mes mains sont un peu occupés si vous voyez c'que j'veux dire. Elle avait de longs cheveux violets, des yeux dorés, et une peau très mate. J'crois bien que c'est tout. Ah non attends! Vu que j'parle de sa peau, j'ai pensé à un truc sur le moment...

    Un truc trop important, tu peux pas savoir...

    Franchement... Les filles de la Coalition, c'était toutes des putains d'exhibitionnistes!

    Mais bon, elle était quand même sexy. Plus sexy que jolie, mais sexy quand même. Hein? Comment j'sais qu'elle fait partie de la Coalition? Bah écoute mon pote, on est un peu dans leur château, elle a un peu l'air de pas sortir de nul part et elle me l'a un peu fait comprendre.


    « Salut ô futur cadavre! Alors on a trouvé le moyen de se faire arrêter par les méchants de la Coallition? »

    Ça sentait l'foutage de gueule à plein nez. Et si y'a bien un truc que j'supporte encore moins qu'le foutage de gueule, c'est l'foutage de gueule quand j'suis prisonnier! N'empêche... Ça m'ferait au moins quelqu'un à qui parler, ça m'aurait un peu fait chier d'être le mec oublié dans un cachot quoi. Attends! Tidus, la star de la lumière dont le charisme est légendaire! Puis Tidus... Bah c'est moi quoi... Alors fallait qu'j'assure un minimum quand même, j'avais une réputation à t'nir! Du coup j'l'ai regardée. Elle m'a regardé. On s'est regardé. La chauve-souris là, dans l'coin, nous a regardé aussi... J'déconne, y'avait pas d'chauve-souris. Il aurait plus manqué qu'ça! Et alors donc, on s'est r'gardé quelques s'condes, puis j'ai fait mon sourire moqueur, genre le mec sûr de lui qui sait pertinemment qu'il sort une connerie, et j'lui ai dit comme ça...

    « Que tu crois ma grande! J'suis juste un touriste moi, mais ils avaient plus d'piaule alors ils m'ont mis ici! J'aurais préféré une vue sur la mer, mais bon, on peut pas tout avoir. »

    Nan mais attends, faut vraiment être un mec comme moi pour sortir ça! Franchement des fois... Bah je m'aime quoi! Bon, des fois j'me dis aussi qu'j'suis un crétin, genre... Allez, au pif quand j'me fais capturer comme une bleusaille! Mais là, j'aimais bien ma réplique... Si j'avais eu un calepin, j'pense que j'laurais notée d'ailleurs, histoire qu'elle reste dans les archives de la Lumière! Bref, tout ça mine de rien on s'en fout, parce que l'plus important, c'était c'qui se déroulait actuellement. Donc voilà, j'venais d'sortir ma réplique de mec bien cool, et après ça j'ai fait un p'tit sourire en coin en la regardant de haut en bas. Puis, j'l'ai de nouveau r'gardé dans les yeux en prenant un air scra... Sarcacra... Sarctique... Sa... Boh... Le genre d'air qui montrait que j'me payais sa tête quoi!

    « Toi, t'as pas l'air d'être la femme de ménage par contre. »


Dernière édition par Tidus le Ven 4 Nov 2011 - 12:20, édité 1 fois
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Dim 16 Oct 2011 - 17:07
J’avais à peine prononcé ma phrase que je dévisageais encore le « prisonnier ». Un môme ! C’est un gamin !!

Bon Dieu, on ne lui a pas apprit à laisser les missions suicide aux grands… Pffff Je vous jure. Et puis, c’est le genre… Euh… A peine majeur !

Je m’approche de lui, laissant ses yeux me mater. Il était jeune, séduisant et tout à moi ! Dommage que je ne sois pas assez sadique pour le violer… Quoi que ! C’est pas une mauvaise idée…

- Que tu crois ma grande ! J’suis juste un touriste moi, mais ils avaient plus d’piaule alors ils m’ont mis ici ! J’aurais préféré une vue sur la mer, mais on, on peut pas tout avoir.

Croit-il avoir le sens de l’humour ? Quelle répartie minable… Je ne me donnerais même pas la peine d’y répondre. Je suis un peu au dessus de cela ! Cela étant, vu sa position et la mienne, je peux me permettre de rétorquer et d’observer la pièce. Où sont les objets ? On m’a certifié qu’il y aurait de quoi m’amuser… Et là, je ne vois qu’un petit prétentieux attaché. Bon, c’est assez mais des jouets c’est encore plus amusant. Oh ! Une armoire ! Et si j’allais l’ouvrir ? Je souris à mon imagination qui l’ouvre pour moi.

J’imagine des armes, de quoi le faire hurler… De quoi retirer son sourire qui se veut sarcastique mais qui me donne juste une envie d’exploser de rire…

- Toi, t’as pas l’air d’être la femme de ménage par contre.

Je hausse un sourcil et le fixe. J’ai envie de rétorquer… Je bouge vers l’armoire, attrape la planche et la tourne pour qu’il se retrouve face à l'armoire. D’un coup de rein, mon corps se retourne et ma tête se retrouve près de la sienne. Je sonde ses yeux et souris. Je sens qu’il lutte pour ne pas montrer sa peur. Je lâche la planche, trouve le mécanisme et la cale droite. J’ouvre l’armoire et ricane.

Plein de jouets ! Des joujoux, tout partout ! Chouette !!

- Bingo ! Mes félicitations! Tu as raison, le service entretien n’était pas pour moi. On m’a muté. Je suis du service accueil ! On m’a prévenu que ta chambre serait bientôt prête. Et moi, je dois t’occuper en attendant.

Il n’a pas l’air de comprendre. Je regarde le reste de la pièce. Elle est sombre, grande, calme. J’entends peu de bruit. Si ! Un rat qui me regarde. Des bruits de chaînes. Je fais un geste large vers l’emplacement des objets de torture.

- Et comme tu le vois, j’ai de quoi te faire oublier le temps d’attente !

Il ne sourit plus. Tant mieux ! J’aime être prise au sérieux ! Parce que bon, un morveux reste un morveux ! Je regarde ses vêtements. Déchirés, sales… Je sors un couteau rouillé et l’approche de lui. J’aime son réflexe d’essayer de reculer. C’est drôle. Doucement, je découpe ces haillons. Lentement, pour qu’il sente la lame, qu’il imagine le pire. Les fringues dégagent, j’observe son torse, nu. Je laisse ma main caresser sa peau. Douce, blanche… J’ai envie de la découper, de voir la couleur de son sang. J’ai presque envie de l’exciter et de le faire bander… Moui, ça pourrait être fun.
Il ferme les yeux, je me demande à quoi il pense. C’est bizarre… Il n’est pas comme les autres. Il a trop d’assurance.


Bof, elle finira par partir…

- Dis-moi, petit homme, comment t’appelles-tu ? Qui es-tu ? Que fais-tu ici ?

Je laisse quelques minutes passer. Aucune réponse… Ni physique, ni morale, rien. Une statue… Voyons voir… Hum… Je commence à réfléchir à voix haute.

- Alors, par quoi commencer ? Je pourrais le taillader et mettre du sel, ou alors ya la goutte d’eau qui est douloureuse… Ah oui, mais j’aimerais bien utiliser des décharges sur son corps mouillé… Que faire… ? Oh ! Je pourrais lui bander les yeux et le violer…

Je sors diverses armes, les regardant, les soupesant et continuant à dévoiler toutes les atrocités que j’étais prête à lui faire subir. Je ne m’occupe même pas de ses réactions. Mon plaisir passe avant. Pourquoi pas générer le sien… Une hache, des ciseaux, poêle, couteau, scalpel, gun, cigarette, briquel… Je trouve de tout. Et même des objets sexuels. Mais bon…

Franchement, fourrer un god dans son petit troufion n’aura rien de très drôle. Et puis… J’ai envie de voir d’abord si je lui plais. Juste par curiosité.

- Et si je fais ça ? Et ça ? Que ressens-tu, jeune marionnette ?

Sur le premier « ça », je caresse lentement ses hanches, effleurant sa peau de mes ongles. Sur le second, j’embrasse sensuellement son cou dégagé. La dernière phrase a été susurrée. Reste à voir sa réplique…


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Dim 16 Oct 2011 - 18:06
    J'ai envie d'être honnête avec vous... Et en partant d'ce principe, j'vais vous dire qu'en fait, j'étais pas rassuré du tout. Ouais, je sais... Au début j'faisais l'malin, j'balançais mes vannes comme d'hab'. Mais le truc, c'est qu'elle avait eu aucune réaction. Et quand moi j'agissais comme ça, tu t'doutes que c'est pour énerver l'autre, pour lui montrer qu'je suis pas un guignol et qu'j'me fous un peu de c'qu'il peut m'faire. Et elle, elle a pas réagi. Yep... Et ça,... Je crois qu'c'était ça c'qui m'inquiétait en fait, parce que l'seul cas où ma technique marchait pas, c'était quand j'étais en face de quelqu'un qui s'en foutait qu'je m'en foute! Elle m'avait toujours pas répondu en plus, et j'l'ai vue marcher jusqu'à aller derrière moi. Derrière moi quoi! Le truc de fourbe, ça f'sait des heures que j'étais là et des heures que j'savais pas du tout c'qu'il y avait dans l'cachot à part ce qui était d'vant moi! Et là, d'un coup sec, j'ai senti la table pivoter sur elle même jusqu'à m'retrouver d'l'autre côté. Ça fait toujours un changement d'point d'vue vous m'direz, mais en l'occurrence, tout c'que j'avais en face de moi c'était son visage... Son visage qu'était trop près du mien d'ailleurs, au delà d'la limite de sécurité accordée aux membres de la Coalition j'entends. Et ses yeux dorés me fixaient... Si j'voulais faire un effet de style, j'irais jusqu'à vous dire qu'ils me transperçaient. Pas en vrai hein... Mais c'était l'impression qu'ça m'donnait, parce qu'elle me détaillait, elle me jaugeait p't-être. Et l'avantage qu'elle avait sur moi, c'est qu'j'avais ouvert la bouche alors qu'elle pas trop... 'fin je pouvais pas encore la cerner en tout cas.

    Elle a fini par sourire. Un d'ces sourires bien mystérieux qui font qu'tu comprends absolument pas pourquoi ils existent. Moi? J'ai dégluti. Quand j'te disais qu'je m'sentais pas rassuré... A c'moment là, elle s'est éloignée pour aller dans un coin du cachot. Près d'une armoire. J'préférais même pas savoir c'qu'il y avait d'dans, les affaires de tout les mecs qui étaient passés ici peut-être? Et alors que j'me posais la question... Parce que ouais, j'avais pas envie d'savoir mais j'me demandais quand même. C'est comme quand t'essayes d'pas penser à un ours blanc, tu finis toujours par y penser. Bref! Alors à c'moment là, elle l'a ouverte c't'armoire, et elle s'est mise à fouiller dedans. Et c'est là qu'j'ai entendu sa voix pour la seconde fois.


    « Bingo! Mes félicitations! Tu as raison, le service entretien n’était pas pour moi. On m’a muté. Je suis du service accueil! On m’a prévenu que ta chambre serait bientôt prête. Et moi, je dois t’occuper en attendant. »

    ... Hahaha... C'te blague quoi. J'avais d'la chance, j'étais tombé sur la comique du groupe, j'suis sûr qu'on allait bien s'entendre! Bon ok, j'arrête la mauvaise foi, parce que dans un sens cette réplique là j'l'ai un peu cherchée en la provoquant t't'à l'heure.

    « Et comme tu le vois, j’ai de quoi te faire oublier le temps d’attente! »

    ...Oh merde... Franchement, j'aurais dû m'en douter, mais j'pensais pas qu'ça viendrait si tôt, ils sont du genre rapides à la Coalition. Après avoir dit ça, elle s'est décalée pour me laisser voir c'qu'il y avait en fin d'compte dans cette armoire. Et j'ai pas pu m'empêcher d'serrer les dents en l'découvrant. Des armes, des instruments d'torture... Manquait plus qu'un cd d'Justin Bieber pour avoir la panoplie du petit bourreau amateur! Allez, j'fais un peu l'mariole là en vous l'racontant, mais sur le moment j'étais juste un peu stressé... Rien qu'un peu... D'un autre côté... Ouais, j'pouvais pas dire non plus qu'je l'avais pas envisagé. Vu leurs méthodes, ça m'surprenait pas, et un mec qui tombe au combat à d'fortes chances d'y passer à la torture. Mais là tout de suite... J'me sentais pas chaud quoi.

    J'souriais plus d'puis un moment, et j'ai même failli grimacer quand elle s'est approchée d'moi! Elle avait dans les mains un couteau qu'avait l'air d'avoir connu tout les rois d'France, et elle avait l'air de vouloir s'en servir! J'ai fait un mouvement d'recul d'un coup. J'sais pas, un réflexe... Le con... Tout c'que j'ai réussi à faire, c'est m'cogner l'dos contre la table, et déjà qu'j'allais probablement passer un sale quart d'heure, c'était pas la peine d'rajouter ça! Alors elle est v'nue près de moi, et elle a commencé à découper mon haut. Ça m'faisait chier pour lui, mais j'en avais d'autres... L'vrai souci, c'est qu'j'me retrouvais torse nu dans un cachot froid et humide face à une bombe psychotique. J'aimerais bien vous dire que j'ai connu pire, mais ça s'rait pas vrai puisque d'habitude j'suis en mesure de m'défendre Et là, alors qu'j'étais à ma merci, elle a passé une main sur mon torse.

    ...


    ...Hey! J'sais qu'j'suis irrésistible, mais c'est pas une raison pour en profiter! On touche avec les yeux! J'aurais aimé lui dire ça, mais j'ai pas eu l'temps parce qu'elle a fait un nouveau truc. Elle a passé la lame de son couteau sur mon corps...Et j'ai frissonné... Elle m'a pas blessé ni rien, c'était presque comme une caresse. Une caresse qui remplaçait celle qu'elle m'avait faite avant, sauf que celle là était plus froide, plus dure, plus menaçante... J'ai fermé les yeux. Finalement... J'préférais encore qu'elle me tripote!

    En fait... C'était vraiment angoissant. Parce que j'savais, et elle le savait aussi, que j'pouvais être blessé à tout moment. Là, d'une seconde à l'autre, j'pouvais ressentir la douleur. Elle pouvait même me tuer si ça lui chantait, mais j'pense pas qu'elle le f'rait. Ils m'auraient d'jà zigouillé pendant qu'j'étais endormi sinon. 'fin c'est c'que j'espérais. Puis au bout d'quelques minutes, j'ai senti qu'elle se reculait. J'entendais son pas qui résonnait dans tout l'cachot. J'avais toujours les yeux fermés... Pas envie de les ouvrir maint'nant... Alors elle m'a posé des questions. Des trucs banals. Qui j'étais, pourquoi j'étais là. Ça m'semblait normal que ça soit un interrogatoire, si elle avait décidé d's'occuper d'mon cas juste pour le plaisir, j'aurais pu flipper d'avantage. Mais là... J'ai décidé qu'j'lui dirais rien, qu'elle pourrait crever, ou que j'pourrais crever. J'étais pas un type coriace, loin d'là. Mais j'avais quand même deux ou trois principes... Et n'pas balancer mes potes, ça en f'sait partie.

    J'suis resté silencieux quand elle me posait ses questions. J'suis resté silencieux quand elle m'a dit comment elle allait pouvoir me faire mal. J'ai ouvert ma bouche quand elle m'a d'mandé si sa tenue était suffisamment moulante par contre! Bon, ça c'pas vrai, tu t'en doutais... Et alors j'ai rouvert les yeux, mon regard d'vait avoir l'air déterminé pour bien lui faire comprendre que j'parlerais pas même si elle se déshabillait d'vant moi...! J'vous jure...!


    « Et si je fais ça? Et ça? Que ressens-tu, jeune marionnette? »

    ... Woh... Pour la deuxième fois d'puis qu'elle entait rentrée, j'étais surpris. J'm'attendais à un truc violent, mais c'était beaucoup plus pervers c'qu'elle faisait! Elle avait caressé mon corps encore une fois, en le griffant légèrement, et elle s'était approchée de moi pour m'embrasser dans l'cou. Bordel... J'avais l'cœur qui battait déjà vite à cause du stress, là c'était pire que tout. Ça m'répugne de l'dire, mais c'était agréable. 'fin c'est plutôt la situation qu'était répugnante et qui s'y prêtait pas, si elle avait été à la lumière sans couteau ni rien, j'crois que j'aurais pas dit non. Et l'pire dans tout ça, c'est qu'je sentais que j'commençais à... Que j'avais... Euh... Une érection.Tatatatata! J'ai rien dit! Tout va bien! Lalala! Nan mais sérieux... Je sais qu'c'était une réaction normale de mon corps, avec l'angoisse et ça qui v'nait s'coller en plus, mais ça m'dégoûtait tout simplement. Alors j'ai essayé d'redevenir plus sûr de moi, et j'lui ai dit.

    « Désolé chérie, mais les trucs masos j'fais jamais l'premier soir. »

    J'avais essayé d'faire un bon sourire à la con en même temps, mais j'suis sûr qu'il sonnait faux. Normal, pour sourire dans une situation comme ça, faut l'faire... 'fin bref... J'redoutais un peu c'qui allait s'passer par la suite, et j'espérais qu'elle remarquerait pas la bosse qu'était apparue au mauvais endroit.
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Jeu 3 Nov 2011 - 21:25
- Désolée chérie, mais les trucs masos j’fais jamais l’premier soir.

Je lui souris. Finalement, être méchante et douce c’est chaud pour le torturé. Mais qu’est-ce que j’aime ça ! C’est d’un drôle. Et excitant… Je ne cache même plus ma joie. J’ai vu ses yeux, il a envie de moi !!

C’est ex-cel-lent.

Je commence à me coller à lui, à bouger lentement mon bassin. D’un geste fluide, j’attrape un sabre neuf d’allure, que je pose sous sa nuque, appuyant légèrement. Il me fixe, droit dans les yeux. J’aime cet esprit de courage. C’est vain mais plaisant. J’entaille doucement son torse avec la pointe de mon arme. Cela me force à m’écarter de lui. Je tente de calmer mes ardeurs ! J’ai des priorités. Savoir qui il est et ce qu’il fout ici… Entre autre. Il frémit sous la lame, siffle légèrement. Je continue à le regarder, passe ma main sur ses cuisses, son aine, ses côtes. Je m’amuse à caresser tout sauf ce qu’il attend. Tout sauf son entre-jambe. Je ne sais pas comment l’expliquer mais je baisse le sabre et passe ma langue sur la coupure. Il sert les poings, je continue, me colle contre lui et laisse ma main se presser légèrement sur son sexe.

Oh ! Comme c’est étonnant, c’est dur !

Je souffle sur son oreille, titille ses tétons. Et remonte mon corps. Ma poitrine arrive sur la sienne, mon sexe se colle au sien. Je m’éclate vraiment. Il se contrôle, un peu, mais me murmure d’arrêter. Victorieuse, je m’éloigne. Repose mes questions. Alors…

Tidus ? Tidus ?? Ah ouai… Quand même. Je sais pas, ya des parents qui aimaient pas leur gamin ou quoi ?

Je me stoppe, le laisse respirer. Et décide que, si viol il doit y avoir, autant que je ramène mes jouets personnels…

- Ne bouge pas trésor, je vais chercher deux trois trucs pour … pimenter ce moment… Promis… Ce sera I-NOU-BLI-A-BLE !!

J’explose de rire et le laisse, seul, réfléchir.
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Jeu 3 Nov 2011 - 22:04
    Les mecs... J'vais me la jouer un peu religieux du quinzième siècle, mais y'a un grand danger qui nous menace tous! C'est pas les sans-cœurs, c'est pas les simili, c'est pas toutes ces conneries qu'on s'acharne à déglinguer depuis des années. Nan! Le vrai danger mes frères, ce sont les femmes! Ces cruelles femelles auront notre peau un jour, j'vous le jure! Manque de chance, moi j'aime bien les filles. Surtout les jolies. Et c'était en train d'me jouer un vilain tour. Parce que ouais, j'peux résister à des attaques. Même la torture j'pense que j'peux m'en tirer bien mal en point, mais en restant quand même fier de moi et d'avoir pu garder mon sang-froid. Là où je l'suis plus par contre, c'est quand on utilise une méthode spéciale. Dans l'genre une qui fait appel à mes faiblesses. Et là bah... Une fille collée sur moi qui m'allume comme pas permis, si ça fait pas appel à mes faiblesses, j'sais pas ce que c'est!

    Quand je m'étais foutu de sa gueule, elle avait pas répondu. Ouais, j'suis d'accord avec vous qu'en matière de répartie, j'avais quand même fait beaucoup mieux. Merde quoi! J'aurais préféré être torturé par n'importe qui! Même par un vieux cow-boy sadique! Mais pas par elle! Parce qu'elle avait l'don de rendre la torture vachement agréable, et même si j'flippais sur ce qu'elle pouvait faire... Quelque part, j'pouvais pas m'empêcher d'être curieux, d'attendre de voir ce qu'elle allait faire. Ouais, je sais... C'est space comme manière d'être torturé... Hey! J'vous rassure, j'suis pas du genre sado-madoniste, ou un truc du genre. Mais j'avais beau essayer d'garder la tête froide, de penser à des belles-mères ou des lémuriens, rien n'y f'sait. Faut dire aussi qu'elle était en train d'me chauffer, et pas qu'un peu! Là par exemple, elle se colle à moi et commence à se frotter, juste ce qu'il faut pour m'exciter un petit peu plus. Mais je sais qu'ça va pas durer... J'le vois bien au p'tit sourire qu'elle a, ça l'amuse de faire ça, elle joue avec moi quelque part. Et même si d'habitude ça m'gênerait pas d'être le jouet d'une fille pareille, là c'est menaçant, ça m'fait même un peu flipper, parce que j'sais que le pire peut v'nir d'une minute à l'autre.

    Et c'est à peu près au moment où j'pensais ça que le pire est revenu! Elle a pris un sabre et a commencé à me menacer avec. Pas vraiment à me menacer en fait, plus à m'montrer c'qu'elle pourrait en faire. Je sens qu'la lame passe sur mon cou, et ça m'fait frissonner parce que j'imagine c'qu'il se passerait si elle appuyait juste un peu plus. Elle me regarde. Je la regarde, sauf que cette fois je suis un peu plus calme qu'avant. Parce que... Hey! Entre le plaisir et souffrir, faut savoir choisir. Et j'savais bien que le but de tout ça, c'était quand même de m'faire souffrir, sinon jamais j'parlerais... Ça m'a un peu calmé d'penser ça, donc le regard que j'lui lançais était pas comme avant. J'étais moins excité, plus sûr de moi. Mais bon, autant vous dire tout d'suite que ça a pas changé grand chose. Je sais qu'y'a des gens qui parviennent à pétrifier juste par le regard. Y'en a d'autres qui tuent même des chèvres! Mais moi non, que dalle. Ça apporte juste du style à la limite, m'enfin j'avais pas grand style à être attaché à une table de torture et à subir les caprices d'une nymphomane psychotique! Tout ça pour dire que...! Que quoi déjà? Ah ouais! Qu'elle s'est pas gênée pour me faire mal. Ouaip. Elle a descendu son sabre lentement, jusqu'à mon torse, et là elle a fait une de ces entailles! J'vous jure, j'ai serré les dents. J'aurais pas hurlé, parce que j'avais connu pire... Mais elle y allait pas d'main morte! J'ai senti qu'un peu d'sang coulait. Pas trop, parce que la blessure était pas profonde, mais suffisamment pour que j'la sente à chaque seconde. J'avais la respiration plus rapide, j'essayais d'me contrôler pour pas lui montrer que c'qu'elle faisait marchait. Et là...

    Bah là, putain!, elle s'y est remise! Elle a recommencé à me tripoter dans tout les sens! Elle me caresse les cuisses, les côtes, le bas du ventre, un peu tout. Ça me dégoûte et à la fois ça m'fait de l'effet. Ou p't-être qu'en fait ça me dégoûte parce que ça me fait de l'effet. Nan mais sérieux... Si j'dois bien reconnaître un truc, c'est qu'elle est douée, et ça c'est pas humain! Franchement, si vous d'vez torturer un gars, vous envoyez la première obsédée venue?! A moins qu'ils aient été au courant d'mes penchants pour les filles, mais j'vois pas comment ils l'auraient appris! Et alors que j'essayais d'pas y prêter attention (même si dans mon pantalon c'était pas trop ça) elle s'est penchée vers moi et a léché ma plaie ouverte. Merde... J'ai serré les poings à c'moment, pour essayer d'me contenir. Mais au même moment, j'sentais sa langue chaude sur mon corps, presque à l'intérieur, donc... Euh... J'vous laisse imaginer c'que ça a bien pu faire à une certaine partie d'mon corps que je n'citerais pas pour être poli. Et à c'moment là, elle a commencé à m'escalader. 'fin j'veux dire... A escalader la table pour se r'trouver sur moi, vous voyez l'genre. Une fois qu'elle était en position, sa main est v'nue se poser sur... Hé!!! Bas les pattes! C'est intime ça! Ouais, voilà à peu près c'que je pensais. Maiiiiiis. De l'autre côté, j'pensais aussi c'que n'importe quel mâle penserait. Qu'c'était vachement excitant, à un tel point que mon vous savez quoi a encore un peu plus enflé à c'contact.

    La suite, j'me souviens plus très bien. Honnêtement, j'étais un peu ailleurs, j'subissais tout c'qu'elle me faisait. C'était trop. Trop d'sensations différentes à la fois. Trop de dégoût et d'plaisir en même temps, de souffrance et d'excitation. J'ai senti qu'elle venait s'coller à moi, qu'elle pressait sa poitrine contre mon torse et son entrejambe contre la mienne. Son corps était chaud, je pouvais l'sentir malgré ses vêtements. Son souffle, chaud lui aussi, était sur moi, un peu partout. Et elle joue avec moi, comme ça, et j'peux absolument rien faire à part essayer d'oublier quand tout l'reste de mon corps est bouillant. Mais à un moment, j'en peux plus, et j'lui demande d'arrêter en murmurant. Presque comme si ça m'avait échappé... En fait, j'crois bien qu'ça m'avait échappé. Sans se faire prier, elle s'éloigne de moi avec un grand sourire et me repose ses questions. Qui je suis, pour qui je travaille et c'que je fais ici. P'tain... Tout ça pour en revenir à c'point... Mais j'dois pas parler, j'dois rien dire, rien dire du tout! Même pas mon nom!


    « Tidus... »

    Roh le boulet... N'empêche, c'est pas comme si c'était une info top secrète, parce que j'avais quand même balancé mon nom à Ariez et elle savait aussi qu'j'étais d'la lumière. Nan, là où j'étais vraiment un boulet, c'est qu'j'avais craqué, qu'j'avais répondu à une de ses questions. L'info qu'c'était, on s'en fout, ça avait l'air de lui convenir d'ailleurs, mais voilà... Elle avait réussi à m'faire parler, et ça allait la conforter dans l'idée qu'elle pouvait obtenir d'autre trucs de ma part. Alors elle a éclaté d'rire avant d'me dire...

    « Ne bouge pas trésor, je vais chercher deux trois trucs pour … pimenter ce moment… Promis… Ce sera I-NOU-BLI-A-BLE!! »

    Et elle me laisse seul... Merde... Dans quelle situation j'm'étais encore fourré... Là, si on avait été dans un film, ça aurait été l'moment où j'sortais discrètement d'ma manche un truc capable de crocheter la serrure et d'me libérer. Mais, euh... Bah déjà j'avais plus d'manche! Et ensuite j'avais rien pris pour crocheter des serrures, alors j'étais bon à rester pour l'attendre. Sérieusement... Qu'est-c'qu'elle pouvait aller chercher? Y'a d'tout ici, tout les trucs capables de m'faire mal et même certains dont j'connaissais pas l'existence. Et vu ses méthodes pour l'instant, ça m'inquiétait ouais. Mine de rien... J'faisais pas l'fier maintenant que j'étais seul. Elle avait réussi à m'avoir une fois, fallait surtout pas qu'elle y arrive une deuxième! J'suis pas un membre très haut placé dans la Lumière donc j'connais pas trop d'secrets, mais j'pouvais quand même balancer des noms, des infos... Des trucs que j'devais garder pour moi. Voilà comment j'étais les gars. Seul dans un cachot humide, sur une table de torture à m'ronger les sangs pour pas craquer plus tard. On entendait qu'ma respiration, qu'était plus forte que d'habitude, et une partie d'mon torse était en sang. Là, comme j'vous l'raconte, je crois bien qu'j'ai jamais été aussi pathétique qu'à c'moment... Il allait falloir faire un choix, et c'choix il était déjà tout vu. Je n'parlerais pas. Elle pourrait faire c'qu'elle voudrait, me tuer même si ça lui chantait, je n'parlerais pas... Y'avait pas qu'ma vie en jeu, et j'comptais pas risquer celle des autres pour sauver ma peau. Nope, j'parlerais pas, juré, craché, tout c'que vous voudrez!

    Et alors que j'pensais ça, j'entendais déjà l'bruit de ses talons qui m'indiquait qu'elle rev'nait...


Dernière édition par Tidus le Jeu 3 Nov 2011 - 23:13, édité 1 fois
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Jeu 3 Nov 2011 - 23:11
Je monte toute guillerette, les marches pour remonter vers ma chambre. Je sais que c’est de la torture. Mais je ne veux pas voir de la souffrance. Pas ce genre-là. Je préfère que, dans un gémissement, dans un orgasme, les informations sortent. Je me dirige vers ma piaule, me questionnant sur ce que je vais prendre.

Oh ! Ma malette peut-être ? Non, trop violent… Quoi que… J’en ai d’autres… Ah ! Ariez !

- Merci chef ! Je m’éclate comme pas permis !!

Je ne lui laisse pas le temps de répliquer, le temps que je perds ici, c’est du temps qu’il a pour réfléchir à se calmer. Et je ne VEUX pas qu’il se calme !! Je veux qu’il soit torturé, psychologiquement. Entre la soumission et l’envie de révolte, entre le plaisir et la haine. Entre mon corps et les armes. Je souhaite que, au moment opportun, lorsque je le pourrais, je puisse lui donner une arme en étant certaine qu’il préfèrera me faire du bien plutôt que du mal…
Et ce petit murmure…
« Tidus… » . Je ressens un frisson. Oui, ça fait longtemps que je n’ai pas été aussi excité par une torture. J’attrape ce dont j’ai besoin et redescends, vite, courant presque.

Je sais qu’il a du s’auto-convaincre qu’il ne parlerait pas et tout le tatouin. Mais j’ai trop envie de lui pour le laisser partir !! Je me rends compte que je lui ai laissé son pantalon… Bah, un problème se règle toujours !!
J’arrive dans les escaliers pour les cachots et je ralentis la cadence. Je marche lentement, sensuellement, reprenant mon souffle. Il ne me voit pas arriver. Je lance un simple :


- Alors petit ange, tu ne t’es pas ennuyé ?

Il ne répond plus rien. Je l’ignore. Tellement plus simple. Je m’approche de lui et susurre « Je vais être franche avec toi, je me contre-fous des informations que tu gardes. Je veux juste ton corps… »

Les gestes complètent les mots. Je déboutonne son bas et finis par prendre une paire de ciseaux. Rouillés, je me demande s’ils vont bien couper. Et décide qu’en fait, je m’en fous. Bizarrement, ils n’entaillent que le tissu et laisse le gamin, devant moi vêtu d’un simple boxer, moulant. Je le découpe petit-à-petit, découvrant son sexe, levé d’excitation. Il a fermé les yeux. Tant mieux ! Je pose les haillons derrière moi et recommence mes caresses. Je n’oublie pas de lui demander comment il trouve ça, s’il aime, ce qu’il veut…
J’ouvre ma malette grise, attrape un foulard rouge carmin, opaque et lui bande les yeux. J’enlève mon haut et grimpe sur lui une nouvelle fois. Ainsi, sa peau touche la mienne, nues, et mon bassin se frotte contre son service trois pièces. Embrasse son cou, gobe ses lobes et finit par l’embrasser. Tiens, étonnant, il ne me rend pas mon baiser ? Je descends, petit-à-petit, baisant chaque partie de son corps, jusqu’à atteindre son entre-jambe.
Et, sans le prévenir, j’avale sa queue. D’un coup sec, sans préambule, lui arrachant un cri de plaisir. Imperturbable, je continue. Je m’amuse. Mes lèvres se serrent et se desserrent, mes dents se font sentir et se rétractent, ma langue lèche et s’amuse… Que c’est bon…


Ma bouche lui procure du plaisir, s’active pour cela. Je le sens se raidir, presque se cambrer. D’un coup sec, j’avale entièrement son sexe. Il gémit. La retirant de ma bouche, je me remets à embrasser son corps, à la parsemer de petits bisous. Lentement, mes lèvres rattrapent les siennes. Et à ce moment-là, proche du baiser, ce moment où les lèvres se frôlent…Presque le baiser mais pas totalement. Ce moment presque magique... Bon ok, dans d'autres circonstances, je plussoie.
Et je l'embrasse, avec fermeté et douceur, ouvrant sa bouche pour caresser sa langue avec la mienne. Et continue...

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Dim 6 Nov 2011 - 20:49
    Vous avez d'jà fait des rêves? Oui, forcément d'un côté, mais j'parle pas d'n'importe quel rêve. Là ça s'rait plus le genre... Vous savez... Quand ça commence sympa, qu'vous êtes avec une fille, bref, c'est un rêve agréable! Et après, ça tourne au cauchemar, et quoi qu'vous fassiez, quel que soit votr' volonté, vous pouvez pas en sortir et c'est l'horreur. Bah moi, j'étais un peu dans c'genre de situation là. C'était agréable par certains côtés, mais de l'autre c'était un enfer pas possible. Et c'était plus le côté désagréable dont j'me souvenais... Puis comme dans tout cauchemar qui s'respecte... J'pouvais pas en sortir, parce que j'étais attaché. Et vous savez l'pire dans tout ça? Bah c'était qu'mon calvaire faisait qu'commencer, même s'il venait d'y avoir une petite pause. Yep... La fille de la coalition... 'ttendez!! Faut qu'j'lui trouve un nom, ça s'ra moins lassant à répéter! Alors, euh... Jeanine? Nan, ça l'fait pas! Attends, je sais! J'vais l'appeler Clochette... Parce qu'elle a une cloche autour du cou en fait. Ouaip, ça sonne bien. Ça colle pas trop avec sa tronche de Bleach mais ça sonne bien!

    Là, comme j'vous parle, ma situation était encore dev'nue un peu plus pire qu'avant. Est-c'que j'devrais vous l'dire... Vous vous souv'nez qu'elle avait pris un malin plaisir à découper mes fringues? Bah figurez vous qu'elle a r'commencé! Et pas qu'un peu. Tout c'qui m'restait y était passé cette fois, et j'étais nu comme un ver dans c'cachot miteux. Il faisait un peu frais d'un coup, et le détail le plus gênant c'est qu'malgré toutes les belles pensées qu'j'avais pu avoir, mon... Truc... Était toujours bien droit... Yep, mais, euh... Vous savez c'que dit l'philosophe hein? Je suis un homme! Je suis un homme! Quoi de plus naturel en somme? Hm... Bref! Alors, la Coalitioneuse elle a... Une petite minute. J'ai zappé quelques étapes là, parce que j'en étais resté au moment où elle arrivait. Ouaip, bon bah attendez! J'vais corriger cette erreur! Quand elle est rev'nue, j'ai pu voir qu'elle avait ram'né une mallette. Il d'vait y avoir quelque chose dedans, parc'que j'pense pas qu'elle ait eu l'intention d'me frapper avec, à moins qu'ça soit son trip! Donc voilà, avant qu'elle me découpe mes fringues, elle m'avait parlé un peu aussi. Moi? Bien sûr que non j'lui ai pas répondu! Tu m'prends pour qui? Si j'commencais à taper la causette pour quoi qu'ce soit, c'était foutu d'avance. Bon, j'avoue, malgré mes bonnes résolutions, y'a un truc qui m'a r'mué quand même. Un truc qu'elle avait dit.


    « Je vais être franche avec toi, je me contre-fous des informations que tu gardes. Je veux juste ton corps… »

    Yep, ce truc là, exactement. J'saurais pas comment vous expliquer... J'crois bien qu'c'était la façon dont elle me l'avait dit. Clochette (car c'était elle!) me l'avait susurré au creux d'l'oreille. Et... Ouais... J'dirais qu'ça avait quelque chose de sensuel, mais d'étrangement menaçant. Qu'elle s'en cogne ou pas des informations que j'pouvais lui révéler, j'y croyais pas. Elle avait dû r'cevoir des ordres si elle était ici, c'était obligé. Par contre... Ça m'montrait qu'elle s'amusait, et qu'sa manière de jouer était quand même assez dérangeante. Surtout quand c'est moi le jouet quoi! Puis merde! Tout mon fan club est prêt à m'sauter d'ssus, et c'est elle qu'allait en profiter! Arheum... Ça c'est un détail hein... Pour en revenir à l'histoire, même si j'préférerais mille fois vous raconter un d'mes exploits ou n'importe quel truc plus cool. Là, après m'avoir retiré mes vêtements, elle a continué à me caresser comme avant... J'avais fermé les yeux, pour essayer d'penser à autre chose, mais j'peux pas dire que ça me laissait indifférent. Au bout d'un moment, j'l'ai entendue bouger alors j'ai entrouvert un œil pour voir qu'elle fouillait dans sa mallette. Mais j'ai pas vu très longtemps...

    Elle m'a mis quelque chose sur les yeux. Un bandeau j'dirais, mais j'en suis pas sûr. Ce dont j'étais sûr par contre, c'est qu'j'y voyais plus rien, et vous pouvez pas savoir à quel point c'est stressant! Parce qu'encore, quand on voit l'danger, on a peur de le subir. Mais quand on voit rien... Vous voyez... C'est comme si tout pouvait vous arriver. Ouais, y'a pas à chier, un mec nu sur une table de torture à la merci d'une folle, c'est rarement une situation enviable. Et devinez quoi? Bah elle me fait pas mal... Pas pour l'instant j'dirais, parce que ça finira par venir. Elle grimpe sur moi et je sens sa peau contre la mienne, sa poitrine contre mon torse. Elle m'embrasse encore dans le cou, elle mordille mes lobes, elle pose rapid'ment ses lèvres sur les miennes. Bordel... Pourquoi c'est une ennemi au juste?!? J'vous jure, si on avait été dans l'même camp y'aurait pas eu d'questions à s'poser! Alors que là, j'suis obligé d'essayer d'résister, de pas montrer qu'ça m'plait et surtout (le plus important quand même) de pas m'avouer qu'ça m'plait. Et elle continue, encore, elle m'embrasse partout et moi j'reste silencieux en espérant qu'elle arrête, qu'elle me torture ou quoi qu'ce soit d'autre qui s'rait plus simple à ignorer. Et avant qu'j'ai pu comprendre c'qu'elle allait faire... R'gardez pas les enfants, c'est pas un spectacle pour vous... Avant qu'j'ai pu comprendre, j'ai senti qu'elle avalait mon... Voilà... J'ai poussé un cri à c'moment là. Ouais... Un cri... A la fois de plaisir et de peur, vous voyez c'que je veux dire?

    Et elle le fait pendant longtemps. J'le ressens, chaud et humide, plaisant quelque part... Y'a quelques gouttes de sueurs qui coulent le long d'mes tempes, et je gémis plusieurs fois... Quand elle passe sa langue autour, quand elle fait sentir ses dents... Nom de Dieu! Ce moment s'rait divin s'il était pas juste répugnant! Alors elle l'avale entièrement, et d'un coup j'me sens faible... Très faible. Comme si mon corps était complètement vidé. Ma respiration est très lente, et j'ai d'nouveau fermé les yeux derrière le bandeau. Quand elle arrête, je n'sais pas si c'est mieux ou pire. Faudrait que j'dise mieux vu l'engagement qu'j'ai fait, mais allez savoir pourquoi, j'le sens pas. Elle embrasse de nouveau mon corps, et rapid'ment, je sens qu'son souffle se mêle au mien. J'respire plus fort en la devinant si proche. Alors elle m'embrasse, sa langue force le passage pour entrer dans ma bouche. Et l'plus beau d'tout...! C'est qu'j'y réponds... Yep... M'demandez pas pourquoi, p't-être parce que c'est agréable, et p't-être aussi parce que là maintenant, j'ai envie d'elle. Je sens une de ses mains passer dans mes ch'veux pendant qu'elle m'embrasse, je lèche ses lèvres... Et après genre une minute elle se recule, juste un peu. J'peux toujours la sentir tout près d'moi. Et là...

    ...


    ... Bah là, j'fais un mouvement brusque en avant et j'lui balance un bon coup d'boule dans la figure! Touché! Elle a r'culé sous le choc, j'l'ai entendu au bruit d'ses pas! Hey hey! Fallait pas m'prendre pour un branque non plus! T'as cru qu'j'me laisserais faire comme ça sans m'défendre? Nope! Jamais d'la vie! Alors fier de mon coup, j'lui balance...


    « Hey Clochette! Si tu commençais par m'détacher qu'on en discute après? »
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Mer 7 Mar 2012 - 16:47
Oh PU-TAIN!!!! L'enfoi...... Chut Yoru, chut, chut, chut... Tais-toi. Jurer c'est mal...
Tu parles, ce petit trou du cul de salopiot vient de me baiser le nez! Par les couilles du Diable, comme dirait l'autre! Je vais lui retirer trois octaves dans la voix tiens! Je vais les lui découper, les lui arracher, lui retirer la peau et les faire revenir!


« Hey Clochette! Si tu commençais par m'détacher qu'on en discute après? »

D'un coup sec, de fureur, je le gifle. Fort, je ne tiens pas à retenir ma force. Bon en même temps, me ruiner les fosses nasales, c'est pas le truc génial pour éviter ma fureur. Et... Je suis légèrement énervée... Légèrement, rien de dramatique. J'ai juste envie de sang, mais faut que je me retienne. Ariez n'aimerait pas que le cœur de notre petit blondinet s'arrête si vite. C'est franchement dommage, j'ai tellement d'idées... Mais rien d'assez ... C'est trop... Enfin pas assez... Bref, vous me comprenez.

Ce serait trop triste...

Je regarde doucement la joue rougie et lui balance un coup de poing majestueux dans sa mâchoire. Un filet de sang coule doucement le long de la commissure de ses lèvres. La vue et l'odeur du liquide de vie m'excite. Je m'assois sur lui, une main sur sa tête – oui, il m'a eut une fois, pas deux – et lèche le fin ruisselet. Je m'occupe d'attraper son sexe, plus de temps pour les préliminaires. Je commence des va-et-vients avec ma main dominante. Je le sens se raidir, et pas que dans son entre-jambe. J'accélère de plus en plus et entends divers injures sortir de sa bouche. Et pas très très gentilles... Je me relève, retire tous les vêtements susceptibles de gêner la pénétration. Je remonte sur lui, me positionne et le rentre en moi d'un coup sec. Doucement, je commence deux-trois va-et-vients, là, pour moi surtout.
Quand je me sens prête, je me relève rapidement et accélère. Je le chevauche, littéralement. J'observe les perles de sueur sur son front, je continue sur le même rythme, mes mains griffant son torse. Je gémis, assez fort pour couvrir ses bruits à lui. Brutalement, férocement, dans une bestialité qui me caractérisait grandement - avant et de nouveau retrouvé - , je le viole. Non, pas dans le bon sens du terme... La situation est tout sauf attirante. Du moins pour lui. Moi? Ça va. Je le vis assez bien.
J'attrape un gant de chirurgien, placé juste à côté de moi et le mets. D'un main – d'un doigt devrais-je plutôt dire – je titille son anus jusqu'à trouver LE point orgasmique. Oui, toutes les personnes l'ont. Et ce petit ne fais pas exception à la règle.
En moins de cinq secondes, il jouit, bruyamment. Je l'observe un instant, me relève et m'essuie. Ça s'est fait.


Bon, ça c'est fait. J'ai pris mon pied. Lui? Il va lui falloir une bonne thérapie ou un meurtre bien violent pour s'en remettre. Et des années. Ou alors, c'est que je l'aurais sous-estimé.

Avec une maîtrise qui m'appartient, je lui retire le bandeau et l'utilise pour le nettoyer un tant soit peu. Je ne suis pas un monstre quand même. Je m'y approche grandement, mais je n'en suis pas encore un. Pas encore...
Il m'observe le souffle court, le regard légèrement ailleurs. J'aime ça. Et je ne compte pas lui laisser le temps de parler. J'embarque quelques objets et commence à martyriser son corps. Il ne lutte pas spécialement, je crois. Tout d'abord, des entailles. Des petites entailles faites avec un de mes couteaux. Un des seuls qui sont propres. Bien évidemment, je ne compte pas lui dire. Ce serait trop bien pour lui si je lui retirais la peur d'avoir une maladie quelconque.


Et je continue. Encore, encore et encore.

– Tu vas voir, il y a tant de façons de faire jouir un homme...
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Dim 25 Mar 2012 - 16:43
    C'est l'histoire d'un mec... Vous la connaissez p't-être? Si c'est l'cas, dites le maint'nant, ça m'éviterait d'avoir à la raconter. Souris pas, c'est pas une histoire drôle. Y'a rien d'drôle. C'est l'histoire d'un mec qui voulait juste retrouver son vieux. Pour lui faire la peau qu'il disait. Pour s'venger qu'il l'ait abandonné. Alors il voulait dev'nir plus fort que tout, il avait peur de rien. Moi j'crois qu'au fond, c'était juste un mec un peu triste, un mec qu'avait besoin d'reconnaissance. Pas d'n'importe qui, ça il l'avait déjà. Nan, il voulait sûrement le r'trouver pour lui montrer qu'il était fort, pour entendre quelque chose qu'il avait pas eu pendant des années parc'qu'il avait dû grandir seul. Et pour pas l'montrer, parce qu'il aurait été faible, il s'est mis en tête de dev'nir le meilleur pour le surpasser. Mais ça lui est monté à la tête... J'crois. Il avait peur de rien, alors il reculait devant rien, même les trucs les plus fous.

    Et maint'nant il avait peur. Il avait joué au con, il s'était j'té dans la gueule du loup, et il en payait l'prix fort. Vous l'auriez vu, alors qu'il se f'sait violer. C'était assez... Pathétique. Lui qui croyait qu'il pouvait résister contre tout, bah j'peux vous dire que sa fierté en a pris un coup. Là, il était faible, il essayait de n'pas penser, de n'pas avoir peur, mais en f'sant ça, il commençait déjà à abandonner. Ouais, il était faible. Mais ne l'jugez pas, ce mec... Faut dire qu'en face de lui, il avait quelqu'un qui savait comment l'prendre, dans tout les sens du terme. Elle était censée l'torturer, mais elle lui avait pas fait mal. Pas tout d'suite. D'abord, elle avait joué avec ses nerfs. Puis mentalement, elle avait éclaté toutes ses barrières, une par une. Et il avait cédé, parce qu'au fond il manquait un peu d'volonté.

    Mais ne l'jugez pas, ce mec. Vous l'auriez vu, après qu'il se soit fait violer. Faut dire que c'est une situation horrible, j'préférerais jamais la vivre. Il était comme dans un cauchemar... Il tremblait, il aurait aimé se recroqueviller sur lui même mais il pouvait pas, il était attaché. Il respirait fort aussi, il se contrôlait plus. Il regardait un peu partout, mais jamais ses yeux ne s'posaient sur un point fixe. Il fuyait la réalité, en fait, parce qu'elle lui plaisait pas, parce qu'à c'moment, il était tout c'qu'il ne voulait pas être. Et quand elle lui faisait mal, quand elle s'amusait à lui faire des entailles avec un couteau, il ne bronchait même plus. Il avait mal, mais j'crois qu'il s'en foutait, ou qu'il s'en rendait même plus compte. Il pleurait aussi, des fois, en silence, comme un gosse. Mais... Hey... C'était un gosse en fait, même s'il l'aurait jamais admis. Il la suppliait aussi, des fois. Ça vous surprend? Yep, moi aussi, j'aurais jamais cru ça d'lui.

    Il se prenait pour quelqu'un d'bien, pour quelqu'un d'fort. Il avait joué l'jeu pendant longtemps, mais là le masque tombait. Il était pas quelqu'un d'bien, ni quelqu'un d'fort d'ailleurs. Il baissait les bras, il se laissait aller. Et des fois même, il se disait qu'il avait d'la chance. Vu comment elle maîtrisait la torture, elle aurait sûrement pu lui faire bien pire, mais elle le f'sait pas. Il se f'sait p't-être des idées, mais il se disait qu'elle avait pas un aussi mauvais fond, qu'elle pouvait continuer, que ça l'gênait pas parce que ça pouvait être pire. Il se laissait aller, et il oubliait tout ce pour quoi il avait vécu jusqu'à présent.

    Fin d'l'histoire. Y'aura pas d'fin heureuse cette fois. On peut pas gagner à tout les coups, surtout quand on force un peu trop la chance comme ce mec. Il avait joué, et il avait perdu, rideau. C'est l'histoire d'un mec qui s'est pris pour quelqu'un d'autre. C'est l'histoire d'un mec qu'a pas eu de chance. Et surtout, c'est l'histoire d'un mec qui a échoué...
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Lun 9 Juil 2012 - 23:49
Il était seul. Je le voyais trembler, ses yeux exorbité cherchant quelque chose de connu pour retrouver ses esprits... Je m'essuie, me rhabille et l'observe. Ses mains sont grandes ouvertes, paumes vers le haut. Si je le détachais, il se mettrait en position du fœtus et ne bougerait plus. Je sens mon regard s'adoucir. Je n'ai pas vraiment envie de lui faire mal... Enfin, pas physiquement. Je ne dis pas que l'odeur de son sang n'est pas attirante, loin de là... Mais cela serait plus simple s'il lâchait les informations tout de suite...
J'attrape une veste qui traîne et le couvre avec. Il tremble toujours. Je ne le touche plus. Je m'approche, simplement. Et lui embrasse la joue.

- On aurait fait un superbe couple. Un magnifique duo... Quel dommage...


Je pose un couteau sur la table et une pierre à aiguiser. J'enfile lentement mes chaussures. Il a tourné la tête et m'observe. Je le sens. Durant de longues minutes, je prends le temps de bien aiguiser mon arme.
Quand c'est finis, je relève mes yeux et plonge dans les siens. Il est terrorisé. Je me lève, laisse l'arme blanche bien en évidence.

- Je vais chercher ma supérieure. Si tout ce passe bien, je reviendrais pour toi... Tu es heureux, non ? Ta petit Clochette va revenir...

Je sais qu'il dira tout. Qu'il fera n'importe quoi. Tout pourvu que je ne retourne pas dans cette pièce. Mon boulot est finit, je dois en référer à ma chef ! Elle devrait être contente.

Et d'ici quelques semaines, voir quelques mois, il me haïra. Jamais il n'aura mépriser quelqu'un plus que moi...

Et une fois que je serais seule, dans ma chambre, je pleurerais. C'est toujours comme ça après les tortures, c'est bête mais je culpabilise... A cause de moi, une autre vie à été détruite... A cause de moi... LUI aussi va le détester...
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