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le Mer 13 Fév 2013 - 15:59
    Y'a ces moments... Vous savez? Nan, vous savez pas. A moins qu'vous les ayez vécus, vous savez pas, et tant mieux pour vous. J'crois... 'fin j'dirais qu'ça s'rapproche de c'qu'on peut voir sur un champ de bataille, ou dans l'regard des vétérans. J'ai pas connu beaucoup d'vétérans, mais ils l'avaient tous ce regard là. Celui du mec qu'en a trop vu. Et moi, j'les ais toujours imaginés comme ça, un peu hantés, un peu paumés, quand ils voyaient leurs potes tomber pendant qu'eux ils restaient d'bout. J'étais plus vraiment d'bout, même si j'y travaillais, mais j'crois que j'lavais, ce regard là. Ça aurait pu m'rendre mystérieux et viril, mais allez savoir pourquoi j'me sentais plutôt merdeux. P't-être parce que j'étais à moitié mort, que Nirid était à moitié mort, que Primmy était à moitié morte et que Cissneï ça allait pas top non plus. Pour vous dire, j'comprenais à peine c'qu'y s'passait. J'avais l'impression qu'la moitié de c'qui m'entourait tournait et qu'le reste était flou. C'est drôle... Nan, c'est pas drôle. C'est juste bizarre comme sensation. J'm'avançais donc, j'essayais, histoire de m'rendre utile, même si avec mes os en vrac j'étais aussi efficace qu'une loupe à un aveugle. Cissneï a dit quelque chose. J'ai pas compris quoi. J'veux dire, j'ai vu ses lèvres bouger mais j'ai pas eu l'son, comme si j'étais sourd. J'ai l'vé les yeux au ciel. Il avait l'air encore en forme ce démon. Il en avait d'la chance. C'que j'aurais pas donné pour lui en mettre une!

    Et alors que j'regardais en l'air, j'ai trébuché. J'vous jure. Comme si en plus d'être aux portes de la mort fallait que c'genre de conneries arrivent! J'ai grogné. J'me suis rel'vé. J'ai voulu voir c'qui m'avait fait tomber. J'suis retombé. A genoux cette fois. C'était une armure. 'fin c'était plutôt Nirid dans son armure. Il bougeait plus. J'ai bien essayé de le secouer pour le réanimer, mais au fond je l'savais déjà, vous aussi j'suppose que vous avez compris... Y'avait plus rien à faire. Putain... Je saurais pas vous dire ce que j'ai r'ssenti à c'moment là. C'était pas d'la peine, c'était bien plus vide que ça. Je m'suis un peu effondré sur son corps. Et j'ai pensé. Pas longtemps, fallait encore s'occuper des vivants, mais juste assez pour que plein d'idées me passent par la tête. Est-ce que quelqu'un l'avait vu mourir? Ou genre on avait tout loupé. J'le connaissais pas trop, mais de c'que j'avais saisi j'm'imagine que mourir l'effrayait pas, qu'il y était prêt tant qu'c'était pour une bonne cause et qu'il pouvait partir dans la gloire. J'suis un peu comme ça aussi. Et on avait raté son grand moment. Sa mort c'était ça, un anonyme tombé sans qu'on réagisse, un corps dont on réalise juste la présence parce qu'on trébuche dessus. Merde! J'veux dire, c'est pas comme s'il s'était sacrifié ou quoi, c'pas comme si on avait essayé d'le sauver et qu'on avait rien pu faire! C'est juste qu'on avait pas réagi. On savait même pas comment il était mort, et ça... J'trouvais ça particulièrement minable. Ça m'a donné envie de pleurer. Puis de gerber. Et finalement, ça m'a donné une grosse, une très grosse envie de meurtre

    J'ai rel'vé la tête. Mon visage d'vait être genre décomposé et crispé, assez méconnaissable, et vu c'qui m'trottait dans la tête, mon regard d'vait être noir comme jamais. Je m'suis mis debout et j'me suis retourné vers le démon. Pas mes potes. Il allait comprendre qu'on touche à tout, mais surtout pas à mes potes! J'ai fait des moulinets avec mon épaule droite, histoire de la dérouiller un peu, et j'ai marché vers lui. Une de mes jambes me sout'nait à peine et j'étais obligé d'la trainer derrière moi, c'qui donnait un p'tit côté bizarre à ma démarche. On aurait dit un mort qui marchait. J'ai pas cessé d'le r'garder en m’avançant vers lui. A un moment, il m'a r'marqué, j'étais d'jà assez proche, et j'lui ai dit...


    « T'sais... » J'm'étais jamais entendu avec une voix aussi méchante « Dans dix petites secondes je s'rais là, devant toi... Et tu vas t'en manger une, mais alors... » Il a craché un cône de flammes. J'ai à peine reculé, ça a tout embrasé autour de moi et brûlé une grosse partie d'mes fringues. Ça m'a fait mal aussi, mais j'en avais plus rien à foutre. Après tout, j'risquais quoi? Mourir? J'étais d'jà mort. On l'était tous, et on était en Enfer. « Ça te fait quelques petites secondes pour réfléchir à la grosse connerie qu't'as faite en t'en prenant à nous... » J’avançais toujours, ma voix partait dans des intonations bizarres, j'crois qu'j'en pouvais plus. « Mais ça va rien changer. »

    Et j'suis arrivé en bas d'son corps. J'ai levé ma Fraternité au d'ssus d'moi et j'l'ai enfoncée de toutes les forces qui m'restaient dans sa peau. J'crois qu'ça l'a entamée un peu, même si elle était hyper résistante. Ça l'tuerait pas. Je savais qu'ça l'tuerait pas. Tout était foutu, mais autant partir là d'ssus. J'avais tout donné. Ça changerait rien à la donne, mais au moins j'savais que j'pouvais mourir en ayant été jusqu'au bout. J'me suis laissé tombé sur le manche de mon épée. Ça l'a poussée un peu plus profondément dans sa chair. Plus question de bouger maint'nant. Au moins, je m'consolais en pensant que j'étais pas le seul à souffir.
L'Ange de Réconfort

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le Mar 19 Fév 2013 - 10:56
    Elle n'était pas un boss parfait, maintenant plus que jamais elle le savait. Elle ne cherchait pas à se décrier, car elle avait été nommée à ce poste et pour ces raisons, elle s'en savait au moins plus qu'à moitié digne. Ce n'état pas une question d légitimité, non. Mais une fois qu'on obtient le pouvoir, il faut s'en montrer digne, sinon l'électorat ne s'attend à rien de moins qu'à quelque chose de vaguement monarchique. Un leader au bout de son pauvre sang, consanguinité, faiblesse, invasions et meurtres dans les ruelles. C'était ce qui attendait un royaume en crise ; c'était ce qu'attendait la Lumière si elle commençait à se croire faible et incapable de la diriger. C'était cette pensée qui régnait dans son esprit quand Tidus reprit la parole.

    Alors Nirid n'était plus. Et le combat continuait.

    Il lui semblait qu'un léger temps de latence s'était créé, pour lui permettre de réfléchir, le temps d'une seconde, à ce qui s'était passé. Alors qu'en fait, au fond.. Tout continuait comme si de rien n'était, à la différence que son coeur ne battrait plus. Il y avait quelques années, cela ne lui aurait rien fait.

    Ravalant sa salive, inspirant, remettant son coeur en bonne place, d'où il ne risquerait surement pas de lui faire faux-bond comme à la Cité du Crépuscule, là fois où l'esprit de Riff avait quitté son corps. Une âme qui s'envole, un corps qui tombe, avait-elle entendu. C'était une phrase qui faisait depuis longtemps partie d'elle. Elle, ainsi que les vieilles légendes, des dieux, de celui que l'on apellait la mort et dont on répondait simplement "pas aujourd'hui".

    Et bien pas aujourd'hui, ni pour elle, ni pour Tidus, ni pour Primus. Un mort. Déjà trop. Elle ne permettrait plus ça.

    Mais que seraient des paroles vides d'actes ?

    Il ne lui restait plus assez de forces pour se permettre de lancer un bouclier sur elle même, aussi, elle se concentrait pour éluder les attaques de son adversaire. Peu de pensées venaient franchir la barrière de concentration ; c'était comme lorsqu'elle était à moto.. Les rares fois où cela lui arrivait, surtout ces derniers temps.

    A cet instant, la pensée qui parvint à percer dans son petit cerveau de rousse était que dès qu'elle serait rentrée, elle en profiterait, de cette moto.

    Dans ces instants là, elle ne réfléchissait pas, elle laissait ses réflexes parler pour elle. Aussi, lorsqu'elle fit les deux pas qui la séparaient de son shuriken, elle était repartie pour un petit numéro de danse à laquelle elle était si forte. Comme ces gamines qui réussissaient tout sans s'en rendre compte, à la différence qu'elle, avait à chaque fois un peu plus peur de l'échec. Qui cette fois s'apparentait un peu plus à un échec et mat.

    C'aurait pu être une erreur, cette percée du Roi qui se prenait pour une Reine. Cette pièce qui devait être protégée, car elle ne pouvait pas se défendre, qu'en fuyant pas à pas. Face la reine du camp adverse, qui se tenait là pour seul et unique pion. Avait-elle avalé son roi, cette reine ds Ombres ? Elle savait en son for que c'était vrai et que son coeur qui aurait tôt fait de rouler sur le sol dévoilerait toutes ses faiblesses et ses creux, en même temps que sang et ténèbres. Elle l'escomptait. Elle le voulait. Prenant son élan, l'effort lui arrachant un soupir brusque plus qu'un cri, elle lança son arme vers la tête du monstre. Cette tête immense dont brillaient les yeux jaunes.

    La Rose des Vents n'ayant même pas atteint sa cible, déjà elle s'élançait d'une glissade, sauta, s'approcha par tous ses moyens disponibles du monstre, jusqu'à sentir sa présence plus que visuellement. Il avait là quelque chose de plus. "être", ce n'était pas assez pour lui. Il était au delà de ça, comme lorsque l'on rencontre un centenaire, on se plaît à imaginer sa vie, cent ans... Mille, dix mille ? Ce pourraient être le nombre des années qu'avait vécues ce démon. Comment le savoir ? Avait-il dormi ? Avaient-il, comme dans ce bouquin qu'elle avait lu, joué une musique à réveiller les morts si fort qu'ils avaient tiré du sommeil une créature qui ne le devait pas ? Elle avait bel et bien l'impression d'étouffer. Quelques secondes s'échappèrent, une hésitation. Elle esquissa un geste pour reprendre son arme de service, mais son shuriken frappait en cet instant la tête de la créature, qui ne cilla en tout et pour tout.. Que bien peu. Trop peu pour l'ego de la Boss de la Lumière, trop peu pour lui faire mal.

    Trop peu, et ce fut son tour de frapper. La rouquine ne put aligner deux pensées cohérentes, comme si quelque chose se fut grippé dans ses neurones.

    Face à elle, la gueule béante de ce montre rougeoyait d'un brasier comme sorti du fond de l'enfer.

    Elle écarquilla les yeux.

    Échec et mat.
Le Drapeau Blanc

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le Dim 24 Fév 2013 - 1:23
    Elle ne bougeait plus. Elle gisait sur le sol, depuis quelques minutes, le crane et la joue droite contre le sol, sa tête tournée vers une masse. Ses yeux étaient figés, ses paupières tout autant. Son visage était… d’une lividité morbide. Jamais elle n’eut été aussi pâle, témoignant du peu de sang qui devait lui rester… Pourtant ce regard la maintint éveillée, malgré tout. Et ce sang… avait teint ses vêtements, son corps et même le sol. L’obscurité de ce monde ne permettait pas de distinguer la couleur rouge sur l’asphalte de cette ville, mais les tâches sombres sur le visage de la commandante… tout ce sang qui coulait et tout le reste d’ailleurs… la faisaient passer pour morte.

    Alors Nirid n'était plus. Et le combat continuait… mais sans lui, et sans elle.
    Tidus et Cissneï étaient hors de son champ de vision. Elle ne pensait même pas à eux. Tout la guidait vers le chevalier mort.
    Elle n’arrivait plus à penser, ne faisait que se répéter ce simple fait, cette triste nouvelle. En parlant de tristesse, on ne peut vraiment dire qu’elle était en peine… Elle ne pensait pas à pleurer. En fait, elle était plutôt bouleversée, paradoxalement. Elle n’avait aucun mal à vraiment se rendre compte, si c’est ce à quoi vous pensez.


    Je veux dire… Il y avait Nirid, un homme à qui on avait offert toute la stupidité du monde, mais aussi une grande pureté. Certes il était intéressé mais il avait des ambitions, des projets magnifiques. Jamais il n’avait tué pour une autre raison que le bien et la paix. Aucune violence dans son cœur, que de la lumière et beaucoup de bonne foi. C’était un héros en devenir et selon Ravness, peut-être l’un des meilleurs espoirs pour l’univers de se sauver.

    Et puis elle… qu’un monstre n’avait même pas jugée digne d’achever. Elle qui était instable, faible, sentimentalement handicapée, et qui avait du sang sur les mains. Elle pour qui la fierté, l’honneur, la gloire n’existaient pas. Pour qui il n’y avait pas de belles morts, mais juste des bonnes raisons de mourir. Pour qui personne ne devrait mourir.

    A choisir, lequel des deux aurait dû mourir en premier ?
    Indubitablement, elle se serait choisie.

    Elle tourna difficilement la tête, la plaçant de façon à guetter du coin de l’œil le démon qui abattait les dernières cartes adverses.
    Elle n’apercevait pas Tidus mais… il y avait bien Cissneï qui se battait encore, agile et rapide, mais surtout assez forte pour continuer alors que tous avaient failli.

    Ses yeux passèrent de l’un à l’autre, tentant de suivre les quelques échanges… Mais elle était trop sonnée pour voir que ce soit, ne distinguant que des gestes, des mouvements flous. Cissneï semblait épuisée… Chernabog, lui… était affaibli, c’était déjà une victoire. Il n’était plus aussi vaillant, mais toujours aussi puissant et bien plus en colère qu’avant.

    Quelques secondes, elle le fixa… Même en ne le voyant pas très bien, elle distinguait tout le mal et le feu de ses yeux jaunes et perçants, seules lumières, bien que sinistres, de ce monde. Avant de mourir, il n’y avait que ça à voir… C’était redoutable.
    Mais quelque chose était différent de la seconde d’avant. Péniblement, elle redressa sa tête et aperçut des flammes émerger derrière les dents pointues du démon, prêtes à être crachées… Plus rapidement que son corps le lui aurait permis quelques secondes plus tôt, elle fixa Cissneï, à une dizaine de mètres. Le regard de l’une comme de l’autre était identique, on pouvait lire même à des kilomètres une angoisse vive.
    Cissneï ne bougeait pas, et était la seule dans la ligne de mire du dragon.

    Ravness aurait pu crier… ou fermer les yeux pour ne pas voir la peau de sa générale brûler, s’embraser comme de la paille… ou se boucher les oreilles pour ne pas entendre tous les cris d’agonie… ou se donner la mort pour ne pas être la dernière à mourir. Ou elle pouvait se lever et tenter de donner quelques secondes de plus à la courte vie de la générale.

    Alors elle se leva précipitamment pour son état, mit une main sur son épée… tenta de la soulever. Elle sentait désormais tout le sang qui coulait de chacune de ses plaies, elle sentait qu’elle n’avait plus d’armure et surtout, ô combien elle était faible.

    Et elle courut, chancelante, ridicule, vers Cissneï. Elle remarqua seulement à ce moment qu’elle ne tenait déjà plus son épée, incapable de soulever un tel poids. Alors combien de temps avant que ses jambes n’arrivent plus à la porter elle ?

    Elle y arriva, avec la force de Dieu-sait-qui, mais avec sa volonté à elle. Ce temps qui lui restait, elle le donnait à Cissneï. Elle voulait lui permettre de fuir parce que ce combat était perdu.

    Les flammes arrivaient à une vitesse incroyable… Elle leva son bras gauche, ouvrit ses doigts comme pour s’emparer d’un objet invisible… ce geste qu’elle faisait toujours pour faire apparaître dans sa main son bouclier, juste avant l’impact.
    Ce qu’elle oubliait, c’est que ce bouclier avait été brisé en même temps que son propre corps…

    Les flammes arrivaient, elle sentait déjà sur sa chair les premières flammèches. Et elle ferma ses paupières, si fort…

    La nuit était totale, elle fermait les yeux et pourtant… Elle ne vit qu’une lumière aveuglante. Elle ne pouvait détourner les yeux, et pourtant elle aurait aimé. Elle savait que sa mort serait douloureuse mais ne s’y était jamais préparée. Et cette lumière la pénétrait, faisait crier son corps. Elle sentit brusquement une vive douleur dans le cœur, comme s’il s’arrêtait.
    Son esprit était vide… elle se croyait déjà morte, naturellement… Elle ne sentait plus que son âme, comme si cette dernière avait quitté son corps à tout jamais.

    Et les choses, à partir de là… allèrent vite. Comme dans un songe, les évènements se succédaient sans explication.
    Il y avait une tour décorée d’un magnifique et incroyable vitrail. Elle n’eut pas le temps de le regarder, elle se trouvait l’instant d’après devant une femme ailée et en armure qui, sérieuse et stricte, lui parlait dans une langue totalement étrangère.
    Elle avait encore mal, ça ne cessait pas.

    Le temps passa…

    Elle ouvrit les yeux, sans le vouloir. Et elle était dans son corps, dans cette ville, dans ce monde…
    Elle sentait un poids important dans sa main gauche, cette même main qui avait appelé un bouclier détruit.
    Son corps n’était pas en flammes mais elle avait toujours aussi mal qu’avant. Elle se retourna et… Cissneï était vivante, médusée par la surprise.


    Le démon… hurlait, ébloui.

    Pourtant, il n’y avait aucune lumière, le jour n’était pas revenu. Ce monde appartenait encore à la nuit.
    Elle le regarda, presque effrayée, sans pouvoir comprendre quoi que ce soit et… il se cachait les yeux de ses mains, enveloppait sa tête d’une aile, comme d’une cape pour se protéger de la pluie.
    Il n’arrivait pas à la regarder.

    Elle leva son bras gauche instinctivement pour se mettre en garde, bien que dépourvue d’armes. Et elle découvrit dans sa main un bouclier.
    Elle… ne connaissait rien en magie… mais elle aurait parié sa prime de Noël que ce bouclier, c’était bien de la magie.

    Malgré l’obscurité, elle le voyait très bien, c’était… juste incroyable.


    Elle ne se sentait pas mieux mais… il lui était arrivé quelque chose… Et ce bouclier avait repoussé les flammes de l’Enfer.

    Est-ce qu’elle attendit de comprendre avant d’agir ?

    Il ne restait pas grand-chose d’elle, mais elle avait encore de la concentration à revendre, Diable !
    Fronçant les sourcils, elle commença à léviter et à peu à peu prendre de l’altitude, montant et montant dans le ciel. Le sang coulait de ses plaies, et la certitude qu’elle avait de mourir était toujours aussi forte… mais pour Nirid et pour tout le reste, elle comptait bien amener l’aube à cette nuit sans fin !

    Elle était plus haute encore que l’était le démon, toujours ébloui par la lumière du bouclier.

    Cet écu était incroyablement beau, même pour une guerrière avec si peu de goût. Lourd et imposant, d’une matière sans doute métallique, avec une forme vaguement triangulaire. Etaient sculptées sur le bouclier deux ailes blanches dont les extrémités se rejoignaient à la pointe inférieure du bouclier. Pas assez sobre pour elle, c’était certain mais il y avait une chose qu’elle remarquât tout particulièrement, avec un certain intérêt… Au centre de ce bouclier, il y avait une sorte de globe translucide émettant une lumière qui semblait… pivoter.

    Ravness Loxaerion n’aimait pas la mise en scène. Mais pour Nirid et pour tout le reste, elle se donnerait une fin satisfaisante.
    Dans sa main droite apparût son étendard, dont le drapeau flottait dans le vent timide.


    « Commandant Primus… le drapeau blanc de la paix, et le phare de la lumière ! »

    Elle tendit son bouclier devant elle, visant le démon… Elle ne savait pas comment s’y prendre mais comptait sur l’égide pour le faire à sa place.
    Une lumière incroyable émana alors du bouclier, une lumière visible jusqu’à des kilomètres de là. Deux faisceaux lumineux symétriquement opposés, avec comme centre le globe de l’écu, se mirent à tourner doucement. Telle la lumière d’un phare, sans violence aucune… les deux faisceaux éclairaient ce monde.
    Et pourtant quand cette lumière toucha le démon, il hurla comme s’il avait été embrasé de ce feu qu’il avait craché.
    Il se recroquevillait, se protégeait de ses bras et de ses ailes mais son corps entier semblait brûler du contact du jour.

    La commandante respirait difficilement… ne savait si ce serait suffisant mais sentait pourtant que le combat se finissait, d’une manière ou d’une autre…
    Elle regarda de tout là-haut ses compagnons encore vivants, dont elle n’avait pas vu les couleurs depuis de longues minutes…



    « Tidus, Générale… Finissons ce combat. »

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le Lun 22 Avr 2013 - 21:06
    Le vent tourne…

    « Tidus, Générale… Finissons ce combat. »

    Pas besoin de me le dire deux fois… je vais pas questionner ma chance, mais profiter de ma joie ! Comme un éclair je cavale, plus rapide qu’un chocobo, Fraternité dans ma main, et je n’ai d’autre but que cette chose !
    Mon regard sur lui, il ne se détourne qu’une micro-seconde… quand je passe à côté de Nirid, qui est mort avant qu’on ne regagne de l’espoir. Voilà pourquoi j’allais lui fendre la gueule… Parce que Nirid n’avait jamais perdu l’espoir !

    Ca me mettait en colère d’y repenser… Il avait fallu attendre qu’on soit à la fin, sur le point de crever la gueule ouverte pour qu’apparaisse la solution ?! Et bien que je sache rien de celle-ci, elle était là, mais trop tard pour lui.

    Je plante Fraternité dans le Monstre vulnérable… C’est violent, précis…
    Du Tidus tout craché !
    Mes mains sur la poignée de mon épée, je m’apprête à la retirer quand…
    J’ai remarqué qu’elle était plantée dans son aile.

    Il hurle et bat violemment de l’aile… J’allais quand même pas lui laisser mon épée ! Et v’la qu’il m’envoie valdinguer.
    La je me suis dit que j’allais finir dans la façade d’un immeuble, qu’il faudrait trois jours pour ramasser tous les morceaux de mon corps de star… Mais v’la-t-y-pas que la physique se dit qu’elle préfère du Spectarulary spectacular ! Et le battement d’aile du géant, croyez-le ou non, est si énorme qu’il crée un courant ascendant qui me propulse à 80 mètres dans les airs !

    Le truc qui pouvait juste arriver qu’à moi…
    Je vais m’étaler contre le sol, mes fans vont êtres déçues…

    Mon papa, ces dernières paroles sont pour toi.
    C’est vrai qu’on a eu beaucoup de différents, qu’on n’est vraiment pas pareils et qu’on a fait des choix divergents ! Je pourrai pas vivre assez longtemps pour faire en sorte qu’on se réconcilie, tu sais… mais malgré tout… papa…

    Je veux que tu saches que je suis mort à ton image… Comme une grosse m…


    « Hein !? »

    J’étais debout, vivant…


    Sur l’épaule du démon ?...
    Diable, quelles étaient les chances pour que je tombe là-dessus ?!

    Du Tidus tout craché !

    Le démon était agité, se cachait les yeux, les fermait presque devant la lumière de… Boh, sans doute le reflet de mes cheveux d’or ! Oula !! Eblouissant !

    Ca tremblait, c’était pas droit, et à quatre-vingt mètres de hauteur ? Pff… Je lave mon linge tous les matins dans des conditions bien pires, mon lapin !

    Attention les yeux !
    Roue, salto, pirouette improbable, coucou aux fans !


    « Flip Flap !! »

    Je bondis au bout de mon enchaînement et frappe bien fort son œil et son visage !
    Il s’affole, s’énerve, bave !

    Saut de l’ange !!

    Sérieux… C’est un coup à me propulser à la première place de popularité des guerriers de la lumière… On me nommera peut-être boss pour être aussi beau gosse…

    La tête la première, je tombe, mais je suis bien décidé à tout donner ! Au sol, après tout ça, ce sera pas triste, je vais m’effondrer de fatigue, de douleur, puis… près un bon moment de stress, c’est que mon cœur tient plus le coup !

    Je tends mon bras et dirige mon sabre dans le prolongement, avant de tourner doucement sur moi-même dans la chute… Doucement et de plus en plus vite ! Lacérant dans ma chute et dans cette spirale le torse du démon !

    J’atterris quand même sur le sol dans un fracas…


    « Olé !! »

L'Ange de Réconfort

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le Dim 5 Mai 2013 - 22:57
    On connaît tous cette impression lorsque l'on est sûr d'une chose, et d'une seule. Comme une évidence ; elle doit arriver. Il n'y a pas de possibilités d'échappatoire. Comme lorsque dans certains mondes, les femmes portent des jupes et les hommes des pantalons. Cissneï avait, lorsqu'elle lisait des romans quand cela lui prenait l'envie, toujours ri aux auteurs qui songeaient « mon héroïne portera un pantalon parce qu'elle s'est rendue compte qu'on réalité, tout cela est ridicule ! ». Mais comment cela pourrait-il arriver ? L'idée n'est même pas crée, il s'agit de la simple et pure évidence, tout est comme ça. Quelle surprise est alors le fait de découvrir qu'en réalité, tout cela peut être autrement. Non pas qu'une femme se sente plus forte en cherchant à ressembler à un homme, c'est vraiment étrange, mais, que quelque chose qui doit arriver, aussi simplement qu'irrévocablement, ne se passe pas.

    Ainsi, lorsque le roi, bien inutile dans son apanage, est sauvé par le cavalier par une passe aussi mémorable qu'épique, que peut-il faire, sinon se confondre en excuses de s'être trouvé pris et ainsi sauvé ? Cissneï avait pensé à cela, c'était cette pensée qui était apparue au milieu d'un maelström d'autres qui caracolaient joyeusement dans son esprit, bien que cela ne fut pas du tout son genre. Elle ne se laissait jamais aller à penser en combattant, pourquoi cela ?

    Tout un mécanisme comme oublié se réenclencha, que ce fut dans son esprit ou dans les mouvements de l'équipée qui reprit en ardeur alors que Primus se montrait sous un nouveau jour ; celui qu'elle avait elle même créé. Ce n'était pas comme si elle avait créé un soleil, non, c'était peut-être mieux. Ainsi, il y avait des mondes qui restaient dans l'ombre, mais qui étaient néanmoins capables d'être éblouis. Comme des esprits. Comme des mœurs. Cissneï comprenait lors d'une pensée tacite tout cela, les choses qui avançaient, les barres de fer qui pliaient sous la rouille. Tout cela ne se faisait pas tout les jours. En fait, comme une plante que l'on voyait grandir jour après jour, mais jamais seconde après seconde. Tout évoluait. On le voyait sans le voir.

    Elle ne put se relever, car elle était déjà debout, elle ne savait trop comment.

    « Je suis endettée maintenant, je chercherais un moyen de te revaloir ça quand on boira un thé sur la carcasse de cette bestiole !! » hurla-t-elle en attrapant son shuriken une fois de plus et en s’élançant vers le démon.

    Elle n'avait pas analysé clairement la scène et ainsi, le fait que son arme se retrouve ainsi à côté d'elle n'impliquait pas même qu'elle l'ait lancée tout à l'heure et qu'elle avait réaterri au moment même où Tidus attaquait l'adversaire. Ainsi, alors même qu'il n'avait fini son atterrissage, elle l'avait en main, prête à l'attaque.

    Et ainsi, elle commença l'offensive avec une attaque brasier. Il avait du avoir un peu trop chaud avec la lumière qu'il s'était reçu en pleine figure, aussi l'ancienne Turk songea peut-être qu'un petit choc thermique lui ferait le plus grand mal. Affilant les glissades aériennes, la jeune femme attaquait de toute parts, n'entendant ni les cris de la créature, ni les siens qui s'y mêlaient au fur et à mesure que l'offensive se prolongeait. Elle n'avait cure de son état ; tout ce qui comptait était la fin du démon.

    Meurt, meurt ! Se disait-elle.

    Elle n'avait jamais désiré la mort de quelqu'un.

    Mais maintenant elle voulait sa mort. Son annihilation.

    Une profonde entaille dans la chair de la bête, sur son torse, là où Tidus avait frappé quelques secondes plus tôt, attira le regard de Cissneï. Serrant son shuriken dans son poing, elle lui insuffla la Subtilité du Shaman. Elle n'avait jamais utilisé cette technique, au grand jamais. Mais elle avait à cet instant toute confiance en elle.

    Alors que sa Rose des Vents se gravait de plumes et brillait comme si elle n'avait fauché aucune vie, elle la lança. Le plus fort possible. C'était une cible facile, si elle devait comparer à d'autres. Mais cette pensée ne devait rien occulter à sa mission : éliminer le monstre.

    « CREVE !! » s'égosilla-t-elle.

    L'arme s'enfonça dans la chair du monstre, disparaissant dans les méandres obscurs qui composaient les tréfonds de cette chose, le faisant hurler. Un cri inhumain, abominable. Strident et en même temps rauque, animal. La gravité happa la jeune femme, comme une loi qui n'avait aucun rapport avec ce qui se passait. Elle retomba à terre soufflée, anéantie. Que se passait-il ? Avait-elle l'audace de se demander. A genoux sur le sol dur et noir, elle leva les yeux. Son cœur battait à tout rompre, dans ses tempes, dans son cou, dans sa poitrine. Ses mains tremblaient. Elle se fichait de tout ce mécanisme de la peur qu'elle ressentait, elle se l'avouait juste comme tel. Bordel, pensait-elle, merde, elle ne savait pas ce qui se passait. La bête semblait exploser, une ondée noire s'échappait des coupures sur son torse. Il souffrait, cela s'entendait, cela se voyait clairement. Lui aussi avait peur. A la différence de l'équipée, lui, il mourrait.

    L'ondée fut forte, cinglante, glacée, tant et si bien que lorsqu'elle fut passée, comme une puissante lame de fond qui attire un navire au plus profond des abysses, la jeune femme ne sut que faire. Tout lui semblait chaud, bien qu'elle tremblait comme une feuille.

    La Rose des Vents ne revint pas. Probablement détruite par les ténèbres pures qui avaient découlé du corps de ce béhémoth de l'enfer. Sans doute.

    Aucun soupir ne franchit ses lèvres, aucun sourire ne les étira, aucune parole ne vibra au travers de sa gorge. Ses jambes se dérobèrent sous elle. Elle ne savait que faire de ses mains, elle ne savait où regarder. Elle était simplement vidée.

Le Drapeau Blanc

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le Lun 6 Mai 2013 - 21:01

    La nuit succéda à la nuit…

    Les lumières oppressantes de la ville reprirent leurs droits. Il n’y avait plus de démons… bientôt, il y aura des sans-cœurs qui pourriront la cité, chasseront les futurs habitants, si tenté de croire qu’un jour ce monde puisse être habité.
    Déshabiller Saint-Pierre pour habiller Saint-Paul, ce n’était peut-être que ça.
    A quoi cette mission avait servi ? Avant d’arriver dans ce monde, elle pensait savoir mais à présent, force était de penser qu’elle ne savait plus.

    Mais ils avaient réussi, oui, malgré tout. Nirid n’était pas mort pour rien, il était tombé en héros… Alors elle ne serait pas triste pour lui, il méritait qu’on l’honore, lui qui aimait tant cette idée.

    Elle était désormais pieds au sol, les yeux perdus, la tête lourde, le visage pâle… Le sang coulait des trois énormes plaies à son corps, mais elle n’avait plus peur. Elle avait extrêmement mal, n’était pas sûre de vivre assez longtemps, mais elle avait accompli sa mission, avait débarrassé un monde d’un danger trop grand.

    Elle s’effondra sur le dos… espérant que Tidus tienne le coup et puisse les sortir de ce monde avant que les sans-cœurs ne terminent le travail.

    Et elle pensa à ce qu’elle avait fait, à ce bouclier qui avait disparu, à toute cette lumière… Était-ce de la vraie magie qu’elle avait faite ? Elle, ayant toujours pensé être totalement dénuée de magie, avait lancé des sorts si puissants, capables de battre ce démon ?

    La garde pensa ensuite à ces entailles en elle... Contrairement à ce qu’on pourrait croire, elle ne s’en fichait pas. Elle avait qu’elle garderait sans doute trois horribles cicatrices à ces endroits, qui enlaidiraient son corps.

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La Passionnée

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le Mar 28 Mai 2013 - 17:33
Salut les enfants, je suis sincèrement désolée d'avoir pris autant de temps à noter votre RP.

Je rappelle que tout ce que je dis dans ce commentaire n'engage que moi et que vous avez tous un style à vous qui a ses qualités même si celles-ci ne sont pas forcément mentionnées ici.

Ceci était un message de la direction des ressources humaines de Kanak, merci d'en prendre note avant de continuer votre lecture !

J'ai beaucoup aimé le premier post de Ravness. Je l'ai trouvé sincère et juste, les doses d'émotion et d'humour sont habilement administrées tout au long du texte, c'était un très bon RP. Si le deuxième commence plutôt bien, il glisse lentement vers une sorte d'ambiance basique, facile et peu crédible. Je ne sais pas trop comment expliquer ça, disons que les derniers paragraphes m'ont parus fades par rapport à ce que je peux lire de toi d'habitude.

Le problème du premier post de Cissneï, c'est son manque de dynamisme et parfois de crédibilité (notamment le choix de la facilité en accélérant le voyage pour éviter le discours). Il y a de bons éléments, on croit à l'introspection et aux doutes du personnage... Mais il y a une sorte de nonchalance dans la narration qui rend la lecture un peu fastidieuse. Avec ces paragraphes très denses, j'ai dû lire à plusieurs reprises certains passages à cause du manque de clarté.

Il y a de bonnes idées, de bonnes pistes mais on sent que tu te répètes Ciss (par rapport aux autres RP que j'ai pu lire de toi) et que tu te contentes de gratter la surface de la psychologie de ton personnage. Du coup ça donne envie de ne lire ton rp que de façon superficielle... La suite est bien meilleure, le combat était vraiment bien, en tous cas ça m'a plu.

Je vais aller un peu plus vite pour la suite sinon j'y suis encore dans quinze jours et je vous ai suffisamment fait attendre. La suite du combat est plutôt bien rythmée, relativement claire malgré quelques passages un peu obscurs (chez chacun d'entre vous, pas d'exception). Mention spéciale à Primus qui m'a bien fait rire en s'excusant de tomber dans le cliché du Vade Retro... "Je voulais vraiment le mettre même si c'est un cliché !"

Cissneï, j'avais vraiment des envies de meurtre à ton égard en voyant ces putains de paragraphes monstrueux qui venaient casser le rythme des posts précédents. Je l'ai dit dans de nombreux commentaires et je le pense sincèrement : faire des paragraphes mastocs donnent peut être l'impression qu'il y a plus de contenu, mais ça ne donne aucune envie de lire ledit contenu.

Au niveau du combat in rp, je ne suis pas une experte mais j'ai trouvé que ça coulait bien, les personnages sont réactifs, en prennent plein les dents et restent relativement cohérents. Néanmoins, ce qui m'a ennuyée c'est de voir que vous répétiez beaucoup ce que faisaient les autres. Ce que je veux dire c'est qu'on a l'impression que la moindre seconde dure une éternité parce que chacun en parle à sa sauce. Vous auriez dû, selon moi, miser sur la complémentarité et ralentir sur le "moi aussi j'ai tapé le monstre ne m'oubliez pas". Oui, c'est vraiment l'impression que ça donnait.

Le retournement de situation est intriguant même si je savais déjà à l'avance de quoi il retournait. C'était bien amené. À partir du post où Primus introduit la deuxième partie du RP avec la fuite des assaillants, tout le monde a reçu un bonus de qualité d'écriture. Sérieux. J'ai adoré la mini-confrontation entre Cissneï et Primus au sujet de Dieu. C'était une bonne idée.

Bon là y'a toute une partie où j'ai eu du mal à suivre sans les posts de Nirid (même si Tidus résume bien la situation haha)... Je vais donc m'abstenir d'entrer dans les détails. Je tiens quand même à saluer la qualité des dialogues, c'est le meilleur moment du rp à ce niveau-là, surtout pour Ciss et Ravness. D’ailleurs je pense que cette partie-là du rp est vraiment portée par Cissneï et Tidus.

Y'a un passage où c'est un peu la débandade... Genre tout le monde est fatigué, blessé... Mais pas de problèmes, c'est l'heure des joutes verbales. Et ouais parce que même sur le point de crever, Ravness tient quand même à ce qu'on l'appelle Commandante et a le temps d'engueuler Nirid, et Tidus quant à lui invite les meufs au restau ! Vous me direz, certains se marient en pleine bataille navale alors pourquoi pas...

Nouveau retournement de situation, ou plutôt conséquence logique des derniers posts. Tout le monde va crever. C'est bien géré, on y croit, même Tidus se calme un peu et devient sérieux. J'ai bien aimé le post de Cissneï, plus cru, plus... Plus je suis en train de me battre, venez me chercher si vous l'osez bordel !

Mention spéciale : "Est-ce que quelqu'un l'avait vu mourir?" Ça ne devait pas être simple de gérer la mort de Nirid considérant ce qui se passait HRP mais j’ai trouvé que vous aviez tous géré. J’aurais peut-être attendu plus de la part de Primus étant donné qu’il était son ancien élève et son ami.

Je trouve ça bien que Primus soit hors-jeu une bonne partie du combat, c'est réaliste. Tout comme le retour d'adrénaline lorsque tout le monde réalise que Nirid est mort... C'était soit la vengeance, soit la dépression au choix donc ça passe tout seul.

J'ai quand même une question pour vous tous. POURQUOI VOUS SENTEZ-VOUS OBLIGES DE DÉCRIRE CETTE FOUTE VILLE DANS CHACUN DE VOS POSTS ? Surtout pour dire sensiblement la même chose. Non sérieusement, ça m'a grave saoulée donc je voulais le dire.

Un petit mot général sur Tidus même si je ne suis pas censé le noter. Je sais que c'est le rôle du personnage, mais perso, le coup du comique de service c'est sympa mais ça devient vite redondant. En soit le rôle est très bien joué, rien à redire là-dessus, j’ai beaucoup ri. Même si ça permet de décoller de l'ambiance générale plutôt sombre du RP... Je sais pas, parfois c’était vraiment de la déconne pour de la déconne et c’était déplacé considérant la teneur du rp…

Voilà voilà donc en somme, un très bon rp dynamique, drôle, violent avec tout plein d’émotions, tout ça tout ça. Seul vrai problème : difficile d’accrocher et de rester les yeux rivés sur l’écran.

Passons aux récompenses !

Mission Cerbère : 95xp + 950 munnies chacun ! (Ca c’est du beau bonus pas vrai ?)
Cissneï, 2 PS en vitesse, 3 PS en dextérité, 2 en magie.
Primus, 4 PS en défense et 1 PS en vitesse, 2 PS en dextérité.

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