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 Le Souffle de Poséidon : Un nouveau départ.
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Ven 9 Sep 2011 - 21:43
Le hasard, c’est la copine de couchette de la chance et qui trompe le destin six soirs sur sept. Prenons un munnie trouvé dans la rue. Peu de chance que quelqu’un le réclame sauf si c’est Picsou donc tu peux l’avoir et le mettre dans ta poche, le goût d’une sucrerie déjà en bouche rien qu’à l’idée d’en acheté avec. Regardons Bell maintenant, s’il n’avait pas voulu ranger un peu la chambre qu’il occupait temporairement dans la Cité du Crépuscule, jamais il serait tomber sur un livre des contes et légendes de Port Royal…. Comment ce genre de livre à pu atterrir là, seul le Kingom Hearts le sait . Quoi qu’il en soit, un passage l’intéressa plus que les autres et lui tira un sourire de satisfaction. Le Souffle de Poséidon, une pierre magique source d’un grand pouvoir qu’un pirate du nom de Vincent voulait à tout prit obtenir. On cessa d’entendre parler de lui après sa disparition lors d’une expédition basée sur une source fiable quant à l’emplacement du trésor.

Un peu plus de détail était inutile pour que Bell conclu qu’il l’a trouvé et qu’il la gardé avec lui sur les lieux, ou qu’il est mort après l’avoir eu dans les mains et activer un piège mais qu’importe, il devait l’avoir entre les mains maintenant. Ça serait un bon moyen de rentrer dans les bonnes grâces de la princesse, elle qui désire tout et n’importe quoi, un diamant comme le Souffle ne pourrait qu’être un cadeau de choix. Mais un obstacle de taille se levait devant lui. Une frontière que lui seul redoutait de passer. Ses anciens camarades, ces combattants d’horizons aussi différents que les nuages dans le ciel, ceux qu’il a pu un jour décrire comme ses amis dans un moment de faiblesse dû à une fête…les mercenaires de Port Royal. Il ne leur avait donné aucun signe de vie, maintes tentatives ont été faîte pour n’en laisser aucune certes mais par expérience, sa conscience savait que ce monde grouillait de bouches bavardes.

Le virus n’avait que cette crainte depuis qu’il avait joué sur un coup de tête et trahis ces gens-là, des gens capables de le tuer en quelque seconde et sans le moindre état d’âme s’ils le savaient traitre. Cette pensée lugubre en tête, il entreprit son voyage à bord d’un vaisseau de la Shin-Ra pour se rendre à sa place du condamné, et prier pour que le bourreau ne le voit pas dans la foule. Se dissimulant dans une cape en aillons qu’il avait emprunté à un clochard, ses pas l’emmenèrent assez loin de la ville pour espérer ne pas se faire repérer. Le livre sous le bras, il en continua la lecture pour comprendre où se trouvait l’île de ses convoitises. Les coordonnées maritimes étaient correcte, mais jamais il ne pourrait se diriger correctement en mer. Par chance, une petite baraque de pêcheur pourrait lui rendre espoir. Bell s’y dirigea en continuant de se dissimuler sous sa cape et frappa à la porte. Après un certain temps, il recommença mais fut surprit de sentir le canon d’un fusil dans son dos.


J’sais pas qui tu es gamin…mais faut être un idiot pour venir chercher des noises au vieux Rafle ! Forçant sur son arme, le vieux Rafle poussa et obligea Bell à se retourner, le silence en bouche. Et ben ça, vu l’costar que t’as là, t’es un bourge hein ?

Comédien né, le virus n’avait plus qu’à assumer son nouveau rôle, un air apeuré au visage. O-Oui mon bon monsieur ! Je peux tout vous expliquer ! M-Ma fiancée est décédée il y a peu et son dernier souhait était que j’enterre son corps sur une île au large et non dans le caveau familial… Je ne souhaitais que les conseils d’un marin, sans plus…

À d’autre ptit con ! Se faisant plus menaçant, Rafle colla le canon de son arme contre une joue de Bell et le colla contre la porte en le poussant. Comme si j’allais croire les histoires d’un sale bourge !

Mais je vous le jure sur mon honneur ! Elle en a même écrit les coordonnées dans ce livre. Elle y a écrit une histoire invraisemblable pour être sûr que ses parents ne connaissent ses intentions… Le livre sous les yeux, le vieux marin commença à hésiter et finit par demander ce que n’importe qui demanderait : en échange de quoi. Je…Je possède un vase…un vase qui permet de soigner les maux légers…

Haussant un sourcil, Rafle retira son arme en tenant le bourge à porter de canon. Ses soirées étaient en solitaire et il lui arrivait souvent de lever le coude, les migraines du lendemain avec. Bell sourit, il n’avait qu’à baisé les mains pour les dissimuler sous sa cape, un léger tour du poignet et invoqua le fameux pot magique qu’il présenta comme l’objet miraculeux. Une lumière s’échappa du creux de l’objet et ébloui le vieux loup de mer qui était le premier étonner de ne plus souffrir de son vice et de ses retours de bâton. Trop enjoué, il relit les coordonnées du livre et pointa une direction dans l’horizon. Satisfait, le virus s’éloigna après avoir récupéré son livre et saluer le brave homme. Le pauvre, si seulement il savait que son trésor allait disparaitre aussitôt que son invocateur le souhaitait. Ce dernier attendit que la gêne soit rentré dans sa baraque pour porter sa main au niveau du cœur, soupirant longuement avec de prononcer ses mots.

Fait vibrer tes ailes plus vite que le vent et que les tempêtes jalousent ton hurlement. Prête-moi ton dos et ta protection, Valefore… Sa main s’éloigna de son torse, invitant sa monture à cette valse qu’est sa prochaine aventure dans un éclat de plumes.

Le ciel, il en était si proche et si éloigné en même temps. Cet océan d’azure qu’il parvient à peine à distinguer dans son monde de noir et de blanc. Ça pourrait être un de ses rêves, trouver un moyen de voir le monde comme il est réellement et non fait de traits blanc. Il n’y a que pendant les longues routes que l’ex-mercenaire pouvait y repenser. Ses actions ne lui avaient conduit que sur une pente savonneuse où il garde encore un semblant d’équilibre à coup de mensonges et de fuites. Maintenant qu’il pouvait y repenser sans crainte…que devenait ses anciens camarades ? Aucunes rumeurs sur eux depuis la traitrise dont ils ont été les victimes. Est-ce que Natsu s’en est sorti indemne ? Auron a-t’il pu encaisser les coups du loup fou de la princesse sans en tirer des séquelles ? Et Bête….pouvait-il un jour pardonner la faiblesse du virus qui lui a coûté ses retrouvaille avec son amour. Non, non c’était impossible. Impensable. À peine imaginable. Pour eux, est-il encore en vie ? Emprisonner ? ont-ils devinés sa traitrise ? Pour une poignet de munnies en plus qui plus est… Pour la première fois depuis sa liberté, Bell se mit à regretter son pêcher d’avarie, cette envie qui le pousse à vouloir posséder le plus de valeurs possible, voir tout les trésors de chaque monde. Un regret balaya son soudain sourire, tombant à genoux par le poids de ses faiblesses.

Sa chambre au Centurio, là où il avait pu entretenir pour la première fois une fausse relation avec sa douce Luficer. Elle qui l’avait jugé dès le premier jour, dès qu’il ne disait vouloir que sa compagnie et parler à quelqu’un. Son essence était l’orgueil, aucune raison de s’ouvrir à son invocateur malgré sa demande. Mais au fil des soirs, au fil des secrets et des remords qu’elle se mit à connaitre, son cœur ne pu s’empêcher de lui rendre cette confiance et avouer ses peurs. Sa peur que ses sœurs découvrent sa faiblesse, sa peur de ne pas être à la hauteur, sa peur de disparaitre à jamais si personne n’a besoin d’elle. Quelque part, cet homme aux yeux d’azure était certain que cette jeune femme y repensait comme lui et n’attendait qu’à le revoir, à garder pour lui encore plus de craintes et de mensonges. Et, qui sait, peut-être passé une autre nuit loin de sa peur et de ses soucis…

Le Centurio, un lieu où il vu défiler les fêtes et les bagarres, les joyeux loubards ou les tristes marin, les jeunes pleins d’avenir et les vétérans qui refusaient de déposer les armes. Sa place, c’était au coin du bar, la place la plus proche des escaliers et aussi celle qui a la meilleur vue quand on l’a. Le dragonicus, sa joie de vivre, ses aspects enfantins mais sa passions pour le combat. On s’ennuyait quand il n’était pas là. Auron…quelque part, Bell avait toujours rêvé de le défier dans un duel pour voir qui pouvait boire le plus sans être ivre. Il était sûr de gagner mais il avait aussi envie de jouer les poivrots pour connaitre un peu mieux ce guerrier. Il n’avait participé qu’une fois à une bataille à ses côtés, la même guerre qui déboucha sur la mort de Montblanc. Yojimbo aussi, il aurait souhaité le connaitre, bien que cette aura qu’il dégageait lui donnait l’impression de ne pas être le genre de personne souhaitant parler avec un invocateur.

C’est idiot…s’il avait su qu’il allait les regretter juste en se rendant à Port Royal, le livre aurait finit dans un feu de cheminé et il serait passé à autre chose. C’est bel et bien humain d’avoir des regrets après coup, de vouloir retourner en arrière mais pourquoi, pourquoi il a fallu que ça soit maintenant qu’il découvre ce sentiment. Avec ce genre de pensées, son attention ne s’était pas portée sur l’épaisse brume qui s’était levée, au point de perdre Valefore dans une direction pourtant si simple. Bell se mit à regarder les alentours, ce phénomène étant bien trop étrange pour être naturel. Le cours d’un instant, il cru distinguer une ombre voler au-dessus d’eux, une ombre plus grande qu’une caraque mais qui n’en avait aucune allure, plus proche…du requin. Il fallu que l’ombre s’éloigne pour que l’invocateur frappe une fois dans ses mains, puis une seconde fois et patienta à la troisième pour commencer des incantations.


Ça va user un peu de mes réserves…mais bon. Êtres mécaniques, gardien sans vie mais sans ignorance, suivez le son de mes mains pour soulever un mur entre moi et mes ennemis…

Se concentrant un instant, ses forces finirent par s’évaporer en guise de sacrifice pour ses six gardes mécaniques qui tournaient autour de lui dans le sens des aiguilles d’une montre. L’ombre se montra à nouveau, derrière l’invocateur qui le remarqua à son aileron qui perçait la brume et l’effraya de par sa taille monstrueuse. De nouveau, ses mains applaudir pour préparer une autre incantation.

Symbole de la chance, des bénits des dieux, montre toi pour guider les miens vers un lendemain prospère, Faiseur de Miracles ! Un dé s’échappa des mains de Bell, grossissant lentement avant de venir flotter aux côtés de son maître. ]b]C’est maintenant que ça commence…[/b]

Bell perdu légèrement l’équilibre le court d’un instant, le rythme de ses invocations qui lui privait d’énergie sans se reposer un peu et prouvait bien qu’il n’avait pas atteint la maîtrise parfaite de la symbiose. Il lui manquait encore des forces, des forces qui auraient été utiles face à son adversaire du moment. Il se montra enfin, sortant de la brume comme s’il sortait hors de l’eau. Sa gueule béante qui pouvait engloutir l’ex-mercenaire d’une seule bouchée, ses yeux vident, ses plaies béantes donnant sur une part de néant, des épées et des lances plantées par centaine dans son dos…Un requin fantôme et géant, une raison suffisante pour que Bell hurle de peur et ordonne à sa monture de voler le plus vite possible loin de ces crocs qui se rapprochaient d’eux d’un coup.

Ses belles idées, cette honte qu’il avait eu dix minutes auparavant venait de se faire déchiqueter par l’image de se monstre improbable au milieu du ciel. Tu parles d’une idée de merde ! Il aurait mieux fait de lire plus en détail son livre, ça lui aurait évité de s’accrocher à Valefore pour fuir un fantôme géant au milieu de nulle part. Quoi qu’ils tentaient, le requin arrivaient à les surprendre et presque à les croquer. Bell cru bon de faire confiance au pouvoir du Faiseur de Miracle pour augmenter la force de son sort de foudre mais cru défaillir en voyant que son attaque n’avait que pour effet de laisser une trace de brûlure sur le nez de son ennemi. Quelle était cette chose ? Gardait-il l’île où se cache le Souffle de Poséidon ? Si c’est le cas…elle devrait être proche. Mais le problème resta le poursuivant… Prenant une grande inspiration, Bell hurla sur sa monture de descendre en pique et observa la réaction du requin. Etrangement, il n’avait pas la sensation de descendre, voir presque de faire du sur place malgré la brume qui défilait devant lui. Une tape a suffit pour ordonner à la monture de remonter. Ça a bien suffit pour perdre à nouveau le requin dans ce paysage grisâtre. La monture se mit à faire du surplace pour reprendre un peu ses esprits et laisser son invocateur réfléchir…


Bon, fuir n’avance à rien. Attaquer avec la foudre ne semble pas lui faire d’effet….tu parles, c’est un requin non ?! T’en penses quoi toi ? Il s’adressa un instant à l’un des drones de la compagnie mais se rendit bien compte de l’idiotie de cette action. Soudain, la brume se déplaça lentement vers le haut, comme aspirée par quelque chose…

C’était de nouveau cette ombre géante ! Bell n’y comprenait rien, il était pourtant parti vers le bas et le voilà en haut ! Soudain, Valefore se remit à voler de toute ses forces en avant, ce qui eu pour effet de faire trébucher le virus et de s’allonger sur le dos de la créature. Un vide se forma soudainement, rendant visible la gueule d’un canon sortant de la bouche de l’ennemi. Un vide qui plongea en direction du chercheur de trésor qui pu en échapper grâce à sa première invocation. L’un de ses drones n’a pas eu cette chance, n’ayant pas pu suivre le mouvement et se retrouva prit dans la sphère de vide. Le frottement brutale de l’air lui fit prendre feu avant d’exploser, tétanisant l’invocateur et les autres drones. Cette créature était parvenue à concentrer la brume dans sa gueule pour s’en servir de projectile…une sorte de sort d’Air ou de vide ? Ça expliquait pas mal de chose. Le canon englouti dans le néant de son ventre, le monstre se remit à poursuivre la compagnie du virus qui voyait s’éloigner ses espoirs de survivre.

Au bout d’un moment, la brume se remit à se concentrer dans la gueule du requin, aspirée par les plaies le recouvrant. Le canon sorti d’une masse liquide qui éclaboussa Bell qui se protégea avec son bras. Eu le réflexe d’agiter son bras pour s’en débarrasser mais pas celui de surveiller le canon. Une autre balle de vide déchira la brume qui séparait les deux adversaires, l’un d’eux ayant pu l’esquiver de justesse. De justesse ? Non, la cape de l’ex-mercenaire se mit à brûler après qu’une partie se vit arracher. Aucune raison de la garder, il la retira avant que les flammes ne le brûle et la lança sur le requin sans s’en rendre compte. La créature géante reçu le tissu enflammé sur son aillerons et poussa un crie à percer les tympans. Le feu, voilà la solution…


Valefore ! Essai de tourner autour de lui, vite ! Croisant les bras, Bell se mit à marmonner plusieurs fois la même incantation, des flammes rouges se formant dans ses mains. Tremblant un peu, c’était sa première fois. Jamais il n’avait eu l’occasion de faire une invocation à cette échelle…Jamais il n’avait… Entendez mon appel, entendez ma voix, suivez mes ordres ! Levez-vous, user votre vie si éphémère à mon salut ! Venez à moi, Bombos !

Jamais il n’invoqua autant de ce monstre de feu. Une invocation certes simple, mais dans son état et de l’énergie qu’il devait encore garder pour plus tard, c’était un parie risqués… Il osa, écartant les bras et faire partir ces flammes comme un feu d’artifices. Valefore qui tournait autour du requin fantôme, ce dernier et son espérance de repas était maintenant enfermer dans un globes de flammèches volant autour d’eux. L’invocateur, s’accrochait comme il le pouvait. Une invocation comme ça aurait été plus simple et économique en force s’il l’avait fait 10 par 10 mais de là à les invoquer d’un seul coup…seul son besoin de vivre l’en avait poussé. Bell est un maître de la symbiose, capable de tenir une heure avec 30 des monstres d’un rang moyennement puissant sous son parfait contrôle. Mais là, il avait rang 4, un rang 3 et un rang 2 sous son contrôle…imaginez ce qu’il devait ressentir en ajoutant à ça plus de cinquante monstres de rang 1. Cette compétence ne le limite pas, il peut en avoir une armée à ses ordres mais d’un seul coup… Sa vue se troublait mais il voyait de façon claire son Faiseur de Miracle produire une lueur dont les flammes s’en réjouissaient.

Enfin le temps de la contre-attaque, une attaque éclaire qui plus est. Un seul brasier n’aurait pas suffit à lui faire du mal, mais qu’en était-il pour une vingtaine ? Boostés par le Faiseur de Miracle en plus de ça. Oui, le requin le senti passer et s’en tordait de couleur dans la cage flamboyante. Mauvaise idée en faîte. Le monstre se mit à tourner sur lui-même en tonneau, de plus en plus vite. Un groupe de Bombos disparu d’un seul coup, attirant le regard de Bell qui reprenait son souffle et comprit avec horreur ce qui se passait. Son ordre fut immédiat, l’ordre aux monstres de venir le rejoindre au plus vite tandis qu’il commençait à s’enfuir sur le dos de Valefore. Les épées, les lances, toutes les armes plantées dans le dos de la bête étaient en train de lui servir de projectiles avec la force centrifuges. Quand il eu le temps de comprendre que sa cible avait saisit, ses armes étaient en train de plonger dans le vide infinie de la brume.

On y était presque. Bell compta à vu de nez combien de ses monstres sont mort durant cette attaque. Pas plus d’une vingtaine, presque la moitié des forces alliées. C’est quand même décevant mais avec le temps qu’il eu pour reprendre ses esprits, il se sentait capable de réduire de moitié les pertes. Ses invocations de soutiens ne semblaient pas pouvoir lui rendre des forces de façon concrète et non temporaire. Le temps, il en manquait cruellement. Les Sylphides s’imposaient donc. Elles étaient petites, le requin n’allait pas les trouver de sitôt. Une légère incantation et une dizaine de ces créatures se mirent à voler autour du virus qui eu le temps de voir venir son adversaire marin. Si son plan fonctionne, il allait pouvoir atteindre l’île avec assez d’énergie pour continuer sa chasse.

Le temps de certain Bombos arrivaient à son terme, ayant été invoqué avec une légère différence de force comparés aux autres, voilà une bonne couverture pour les fées. Le canon à nouveau en dehors de sa gueule, le requin se préparait à tirer encore une fois un de ses projectiles de vide. Pas cette fois…pas encore une fois ! Hurlant encore son ordre, Bell envoya les bombos affaiblit s’exploser à l’intérieur du canon. L’explosion, boostée par la force du faiseur du miracle qui disparu après ça était accompagnée par la sphère de vide qui était alors coincé. Bell vu son mollet gauche se fendre après le passage d’un débris propulsé par l’explosion, une plaie que ses drones se pressèrent de soigner à coups de soin ++ envoyés par vague. L’invocateur se resserra sa main sur ce qui restait de la plaie, une folle envie se tordre de douleur mais reprit espoir en assistant à un joyeux spectacle. Le requin agita sa gueule pour se débarrasser de cette arme encombrante, sans grand succès et sans remarquer les Sylphides qui s’agrippèrent à lui pour lui pomper de ses forces et les restitués à Bell via l’une d’elle qui était resté sur son épaule.

Encore sur un genou et recevant des soins de deux de ses drones, il ordonna au reste de ses Bombos de recommencer l’offensive à coup de brasier. Tordu par la douleur, les dents de la mer n’arrivait plus à se focaliser sur sa cible et tenter de le croquer malgré sa gueule bloquée. La douleur due à la plaie était toujours présente mais ses forces commençaient à revenir peu à peu en les puisant directement chez son adversaire. Ne souhaitait lui laisser aucune chance, il invoque une autre dizaine de ces fées et les envoya rejoindre leurs sœurs sur la bête déchainée par les brasiers. Des 20 Bombos qui lui restait, il remarqua que l’un d’eu pouvait encore se battre et vu en lui une manière d’en finir avec ce requin. Les autres s’envolèrent comme des balles en direction de l’intérieur de sa gueule pour provoquer non-pas une seule et même attaque mais des explosions en chaînes qui déformèrent légèrement l’adversaire avant d’ouvrir d’avantage ses plaies devenues fumantes.


Encore un dernier….juste un dernier et je pourrais enfin aller chercher le Souffle ! Compagnie mécanique ! Obéissant à ses gestes et à sa voix, la dernière flamme se plaça devant Valefore, entourée par les drones restant qui chargèrent ce qui leurs restait de magie pour booster la bombe.

Les dernières explosions permirent au requin de se débarrasser du canon qui retomba dans l’abime de la brume. Les Sylphides qui lui pompaient son énergie faisaient du bon travail, le requin ne semblait plus pouvoir se mouvoir comme il l’entendait et avait de la peine à flotter dans les airs. Sa proie gagnait en force mais en dépensait pour contrôler ses invocations. On faisant le calcule, en faisant disparaitre les fées Bell aurait dépensé plus du quart de son énergie symbiotique mais la magie de foudre et la blessure reçu lui avait privé de ses forces physique. Lui qui ne possède aucune résistance physique, c’était un coup dur et les restant de craquelures qui ont pu être refermées en partie sur son mollet n’était pas un bonus. Il se devait de finit sur ce coup-là et avoir confiance en cette mémoire qui lui a permit de venir au monde.

J’ignore si tu peux m’entendre…mais tu sais comment ces bestioles font pour exploser ? Pointa du doigt le bombo qui attendait encore, eu un semblant de réponse quand son adversaire mourant tentait de nager vers lui. Ils font imploser la magie qui leurs restent, simple non ? Alors imagine…imagine si on use sur eux un sort comme, disons…Sacrements ?

Sacrements, une magie qui augmente celle qu’une tierce personne sur un temps limité, un sort puissant et qui demande des connaissances. Connaissances que Bell ne possède pas lui-même mais que ses drones avaient sans doute en mémoire. Eux qui demandaient une bonne part de l’énergie symbiotique de l’invocateur et par tête. Ils allaient disparaitre rien qu’en lançant ce sort, ça allait être suffisant pour un petit combo à l’invocation. Ordonna ses compagnons mécaniques de se mettre en œuvre, tournant autour du Bombo en luisant légèrement. De son côté, le virus annula l’existence des Sylphides et surveillait le requin qui trainait à se rapprocher.

L’un après l’autre, les drones disparurent en lançant le sort sur le bombo qui gonflait légèrement à chaque coup. 5 coups, 5 fois que le sort a été lancé sur la boule de feu qui était devenue une bombe meurtrière. Il suffisait maintenant de pousser la boule de feu dans la gueule de l’ennemi. Ce dernier était accroché au semblant de devoir qu’il avait, à protéger le Souffle de Poséidon. Enfin, c’est ce que trouvait Bell comme explication à ce phénomène. La victoire était proche, elle était inévitable et emplissant l’invocateur d’un plaisir presque cruel à vaincre un adversaire presque à bout de force. Vraiment à bout ? Les mouvements de balancier qu’avait la tête de la créature attira l’attention de Valefore, il avait bien pu sortir un canon de sa gueule et utiliser les armes plantées dans son dos pour contre-attaquer, qui sait ce qu’il pouvait faire encore.

Il eu sa réponse, tous eurent une réponse inimaginable à la vue de ce crâne qui sorti de l’entre de la bête. Un restant d’humain presque aussi grand que la bête, des lueurs carmins fixait l’invocateur qui n’eu le temps de voir cette main squelettique se dégager pour tenter de l’attraper. La monture eu le bon réflexe de se débarrasser de mon son maître dès que les os effleurèrent ses ailes et l’obligea à retourner d’où il venait après avoir été croqué par le nouveau venu. Bell tombait dans le vide, dans cette brume qui s’étendait à l’infinie et assista au spectacle avec un poids sur le cœur. Même s’ils ne pouvaient mourir, les voir souffrir avant de disparaitre à toujours était un cas de conscience chez lui. Des êtres invoqués par les hommes dans ce monde pour se battre…quelle différences avec lui ? Il cru apercevoir un semblant de fin lorsque les lueurs se tournèrent de nouveau dans sa direction, une peur de mort…

La bête se mit à voler dans sa direction, la main en avant pour tenter de l’attraper, d’attraper celui qui se voyait proche de la victoire, celui qui maintenant hurlait à la mort et agitant ses bras pour le faire partir, maudissant mille fois ce vide qui avait l’air éternelle. Il ne voulait pas mourir, il ne voulait pas disparaitre, jamais il eu l’envie de savoir ce qui attendait un être comme lui de l’’autre côté. Le Kingdom Hearts ? Le Néant ? L’enfer ? Le paradis ? Comment ?! Il n’a pas d’âme, juste une intelligence proche de la conscience, rient de vivant ! Rien…Rien…Rien qui lui permettait de fuir cette existence encore une fois. S’il n’y avait pas de fin, pourquoi en rester là ? Il devait économiser son énergie de symbiose, alors autant utiliser une autre ressource ! Se dirigeant la tête la première, la magie qu’il lui restait se concentra dans ses pieds avant de former des pentacles sous ses semelles. La main était proche de l’avoir, l’entourant de ses phalanges pour les refermer sur Bell.


Rêve encore et toujours…Si tu es mort, reste dans ta tombe ! L’ex-mercenaire s’appuya sur les os pour sauter et utiliser son sort de gravité qui devenait sa marque de fabrique. La vitesse qu’il prit lui permit de devancer son poursuivant et de le voir disparaitre. Un crâne et sa main qui s’éloigne… Le virus eu le sentiment de comprendre ce que les humains appelait vaincre la mort. Abattre les chances de son adversaire, éloigner la lame de la faucheuse de son cou par la force du poing. Était-ce cela qu’on appelle la volonté de vivre ? Oui, ça ne pouvait être que ça, c’était sa réponse et un nouveau pas vers l’humanité. Sans le vouloir, sans le sentir, Bell alla caresser sa joue pour en éloigner une larme imaginaire. Se battre... C’est aussi en lien avec l’honneur, honneur qu’il a piétiné plus d’une fois, le sien et celui des autres. Quelque part, parmi ses données, parmi toutes les histoires qu’il a accumulé en presque 20 ans, la première cloche se mit à sourire comme un père fière de son enfant.

…Natsu, Auron , Bête, Oakley… Je suis la honte des mercenaires ! Alors qu’il se remit à lever la voix pour une vérité, le visage de quelqu’un découvrant une triste vérité, il dépassa les débris du canon géant du requin. Il comprit enfin comment son adversaire faisant pour apparaitre n’importe où. Le néant, non…une boucle, ils était piégé dans une boucle et ce monstre ne pouvait qu’en être la source.

En regardant plus bas, Bell aperçu alors son dernier monstre qui montrait des signes de fatigues mais qui avait conservé sa taille anormale à force de magies de soutient. Un coup d’œil derrière lui permit de voir le requin se rapprocher à grande vitesse, la main encore prête à attraper le virus. Lui, il ne montrait plus de la peur, plus de cette fausse assurance, que du doute, que de la volonté et prêt à en finir. Sa magie, il lui en restait à peine assez pour un seul sort. Le dernier sort qu’il pouvait se permettre d’utiliser sans toucher à ses forces d’invocateur. En croisant le regard de sa créature, il comprit ce qu’il devait faire pour ce grand final.

Son dernier sort, il fit en sorte de se mettre face à son ennemi et d’envoyer une impulsion dans l’air pour presque s’arrêter et plaça son pied derrière le Bombo. Les yeux étaient à vue sa main prête à attraper sa proie et protéger le Souffle d’un nouvel intrus, le requin était proche de sa victoire. Son dernier sort, Bell fixa une dernière fois le squelette dans les yeux, calmant son corps pour trembler le moins possible et ignorer cette peur dans son ventre, murmura une phrase que lui-même n’en entendit un son... C’est un pas pour une révolution.

Sa magie alourdie l’invocateur, non pas pour tomber mais repousser la boule de feu en direction de son ennemi, en direction du néant d’où sortait cette image de la mort entourée de dents. En usant de sa magie jusqu’à la dernière goutte, il se mit lentement à perdre connaissance. Ses yeux aperçurent vaguement son monstre entré en la bête qui ne le remarqua pas. Ses yeux aperçurent cette même bête se tordre soudainement dans tout les sens. Ses yeux aperçurent la bref lumière s’échapper des plaies et de la gueule du requin. Ses yeux se fermèrent en voyant la brume se dissiper et laisser place à un ciel d’azure. Sa bouche murmura encore une fois alors qu’elle se remplissait d’eau de mer…un doux sourire sur le visage du garçon.


On a gagné…

Son corps assommé se mit à sombrer dans les ténèbres marins, porter par les courants et laissant faire les dieux de ce monde le guider vers où bon leur semble. Pendant un moment, il cru rêvé d’être éveillé, de voir cette surface si fine de l’eau qui le sépare de la surface, un monde en couleurs qui lui faisait un bien fou. Dans son reflet à travers cette fine frontière, il cru reconnaitre les traits de…

Ses yeux s’ouvrirent, sentant les rayons du soleil lui brûler la peau et le sable lui gratter la tête, pas le meilleur des réveilles en effet. En tournant la tête sur le côté, il vit son livre, grand ouvert sur une page qui parlait d’une carte approximative de l’île où se trouvait le Souffle de Poséidon. Après s’être assit sur la plage, il reconnut au loin une formation de rochers inscrit sur la carte et se remit à sourire. Il prit son temps, ignorant que le soleil se couchait lorsqu’il se mit en marche après avoir secoué ses vêtements pour faire partir le sable. Sur une plage de Port Royal, un vieux gueulait contre un jeune bourge depuis plusieurs heures, son pot magique ayant disparu peu après le départ de son bon samaritain.

Le hasard, c’est la copine de couchette de la chance et qui trompe le destin six soirs sur sept. Mais lors de cette nuit avec son premier amour, le hasard ne pouvait qu’être que sur la même longueur d’onde que le destin…

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La lance Tourbillonnante.
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Localisation : Tour de Yen Sid
Date d'inscription : 25/05/2007

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
272/500  (272/500)
Mar 20 Sep 2011 - 22:16
    Exploit Accompli.

    "Ça a été si long ! Bon vous êtes là ?" (Paroles de Jean-Jacques Goldman, dans un live, juste après avoir chanté un "Famille" de plus de sept minutes)

    Un défaut dans ton rp, c'est que ce n'est pas toujours clair... Mais qu'on a quand même l'impression de tout comprendre !

    Non sérieusement, j'ai cru avoir tout compris de ta mission mais si je te réexpliquais maintenant le combat Bell VS Squardo, tu te dirais juste que j'ai rien compris et que j'ai lu un autre exploit... Parce que c'est super compliqué à certains moments ^^.

    Le combat, en tout cas, est juste grandiose.

    Tu vois, Bellum Bellum Belli Bello Bello, en général quand je lis tes missions, c'est carrément ce que je remarque le plus, t'es juste trop fort pour décrire les combats. Je pense notamment à Raido qu'est bon aussi mais pas autant, toi c'est vraiment là que t'es excellent. D'autant plus que tes stratégies déchirent.

    Et ce qui est quand même génial, c'est que t'as des invocations super puissantes mais tu te sers de... moins puissantes (d'accord, t'utilises une rang 4 quand même) mais sinon, c'est par la tactique et le nombre que tu l'emportes.

    Sans négliger le fait que t'es super modeste dans ton rp... T'es vite crevé, tu dis carrément que les sylphides te prendront 1/4 de ton énergie symbiotique, juste génial, quoi. Et à la fin, tu finis complètement HS...

    Bon pour moi, je te redis ce que j'ai dit à la charmante Oakley... Se réveiller sur une plage et brusquement aller pépère, c'est moyen.

    C'est peut-être le seul défaut de cohérence... T'as quand même usé toute ta magie et ton énergie symbiotique ^^.

    Alors, parlons de... Des émotions. Superbe moment que celui où Bell dit regretter d'avoir quitter les mercenaires pour quelques bouchées de pain. J'ai trouvé ça magnifique, cette pensée pour chacun.

    Et j'aime beaucoup ce... Cet humour, cette dérision que tu as, notamment dans la morale de début et de fin.

    Donc, mission Atroce.

    45 xp, 450 munnies et 4 PS... 2 En magie et 2 en vitesse.

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