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 Le Souffle de Poséidon : le naufrage
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Dim 21 Aoû 2011 - 19:42
La mer était calme, le soleil haut dans le ciel … Pas un nuage, une légère brise fraiche, le bruit des vagues. Une journée comme les autres en plein milieux des eaux des Caraïbes ! Ce petit coin paumé de la terre regorge de mystère et de trésors, tous plus précieux les uns que les autres. En se moment, une rumeur se laissait entendre dans les bars du Port Royal, comme quoi on aurait retrouvé le bateau de Vincent, dit « l’Ambitieux ». Un capitaine qui est connu non pas pour ses faits d’armes ou ses pillage excessive mais pour ses projets fou qu’aucun homme sur cette terre ne voulait réaliser, mise à part son équipage de taré. Il avait disparu de la circulation depuis un bon bout de temps, après s’être vanter qu’il serait le plus puissant des pirates une fois qu’il aurait retrouvé un joyau légendaire que l’on surnom « Le Souffle de Poséidon ».
Et un jour, une jeune homme entouré de bandage et ayant perdu une jambe s’aventura dans les bar pour raconter son épopée. Une ile seulement habitée par les monstre, des navires fantômes, des colosses destructeur, et finalement, le navire de Vincent, avec ce fameux bijoux juste à portée de main. Dommage qu’il n’était pas assez coriace pour le voler à son propriétaire, ça lui a couté une jambe mais le voila sain et sauf, sauf du moins. Etait-ce des divagations d’un convalescent où l’ile avait réellement était retrouvé ? Le trésor existe ou simple légende et contes diverse ? Une chose était pourtant sur, une chasseuse de trésors eut le malheur d’entendre ça à son bar et jura que si c’était du pipo, elle reviendrait lui couper l’autre jambe …

Voila donc la petite histoire qui mena Oakley Curtis, chef des mercenaires et propriétaire du Centurio, dans ce périple pour la gloire, la fortune et le pouvoir. En réalité, ce n’était pas vraiment pour ça qu’elle était sur ce vieux rafiot, accompagné par son équipage de bras cassé. Non, si elle s’est mit en quêtes de cette pierre précieuse, c’était par simple divertissement et curiosité. En effet, elle est mercenaire et l’argent à se faire a un rôle à jouer là dedans mais elle était plus blasée de la vie qu’en manque d’argent. La routine était trop routinière. Même les rares contrats qu’elle faisait semblaient se répéter encore et encore. Et Ravness, sa nouvelle amie, son … amoureuse. Elle était repartie chez la lumière, dans son petit château. Elle ne pouvait pas juger son acte, elle pouvait tout autant rester avec elle, à ses coté et profiter pour se connaître un peu mieux et … enfin, tout ce genre de truc que font les amoureuses. Mais les mercenaires sont différents de toute autre faction. Même si on se plait à se dire « famille », les mercenaires peuvent faire ce qu’ils veulent ! La lumière a du la réclamer et depuis, c’est la mort pour Oakley qui voulait ne serait-ce que lui passer la main dans les cheveux.

Enfin soit, c’est donc par ennuie qu’elle est là, sur un tonneau en train de jouer au poker avec d’autre matelot qui vont bientôt se faire plumer par la poulette. Elle avait engagé elle-même tout ce beau petit monde pour la conduire à l’ile maudite, d’ailleurs, le capitaine était assez enthousiaste, peut être trop. Comme quoi, les fous courts plus les rues qu’on le pense ! Ce fut sur un coup magistral d’Oakley qui ramassa la mise avec une simple paire de roi, que le capitaine vint mettre son grain de sel.

Hé, j’ai accepter d’aller en expédition avec vous, c’est pas pour ça que vous devez réquisitionné mes hommes !


Hola, du calme, cap’taine. On s’amuse, c’est bon, garde ta mauvaise humeur pour ce qui nous attend !

Etonnamment calme et joueuse, elle eu vite fait de glisser ses quelques billets dans le soutif au grand désespoir du dirigeant qui ne supportait pas qu’on bafouille son autorité. Finalement, elle laissa l’équipage aller racler le plancher, plus léger qu’avant, pour aller se préparer à la bataille. Car il ne fallait pas se voilé la face, si il n’y avait rien de rien, c’était un voyage en bateau pour rien mais si il y avait quelque chose, il fallait être bien équipé et pour l’occasion … Elle avait embarqué une partie de sa cache personnelle. Elle prit tout ce qu’elle pouvait sur elle avant de se pointer à nouveau sur le pont pour remarquer qu’il faisait plus sombre déjà. Gun dans les pompes, uzi aux hanches, arbalètes aux cuisses, fusil et à pompe dans le dos. Ouai, elle avait adopté ce style qu’elle avait improvisé lorsqu’elle s’attaqua à la station Shin-ra. La mobilité n’était pas vraiment gênée, le poids répartit, l’arsenal à portée de main, tout pour réussir l’impossible. Mais la nouvelle cowgirl, celle équipée comme jamais, ne rassurait pas l’équipage qui commençait à se méfier du temps. Les nuages s’étaient ramené à une vitesse folle, cachant le soleil et plongeant leur petit coin de mer dans l’obscurité. Elle rejoignit le capitaine à l’avant de navire, scrutant avec lui l’horizon en constatant que la terre n’était plus bien loin.

Ha, ben en voila une bonne nouvelle ! Après trois jours dans l’eau d’mer …

Et ça vous fait rire, vous ?


Le vieux crouton fumait son calumet de la paix tout en dévisageant sa cliente d’un air aigri et pessimiste. Apparemment, le spectacle ne lui plaisait pas trop, à lui.

Faite attention, mademoiselle Oakley, je n’ais pas signé pour une mission suicide … J’ai déjà fait un effort surhumain en prenant une femme à bord …


Il avait la frousse ? Deux nuage et voila que le grand Capitaine se dégonfle ? Impossible, il ne pouvait pas la laissé tombé, elle payé déjà bien assez en espérant qu’il y ait plus en récompense. S’il faisait demi-tour, adieux jolies pièce d’or et bijoux magique. Elle prit le premier uzi qui lui passa sous la main et, comme un réflexe dans ce genre de situation, le posé contre sa gorge.

Et moi, je ne vous ais pas payé une somme astronomique pour un voyage de plaisance ! Alors allez prendre la barre et accostez ou je reprends mon bien avec des représailles …

Mais nullement intimidé, et ça, c’était une première pour Oakley, le petit vieux libera sa pipe et écarta doucement le cannons de son arme avec celle-ci. On pouvait voir dans ses yeux l’expérience de toute une vie, l’amertume de ses erreurs, le savoir, le devoir de bien faire les choses. Il était plus fort qu’Oakley, et ça, elle n’avait jamais rencontré quelqu’un de réellement plus intimidant. Et le ton de réprimande qu’il utilisa ne fit que confirmer cette impression.

Je n’ai pas peur de vous, jeune fille ! Vous et vos jouets sophistiqués ! J’ai vécu bien trop de chose dans ma vie pour ne pas voir ce qui nous attend … Alors je vais nous sauver la vie à tout les deux et méditer sur ma bêtise d’avoir accepté votre offre !

Il remit son fumoir en bouche avant de boiter vers le gouvernail, sans doute pour faire demi-tour, laissant la boss piteuse. Elle baissa son arme, l’air frustrée, n’en revenant pas de s’être fait cloué le bec par un papi handicapé. Pour une fois, il n’y avait pas de « Nan mais sans blague, il a osé me traité ainsi ?! » ou « Tout ceux qui me parle comme ça vont mal finir ». C’était bizarre, c’était comme si elle venait de se faire gronder par son père. Elle aurait pu le retenir ou l’obliger à garder le cap mais un sentiment profond, au fond d’elle, lui interdisait. Peut-être venait-elle de découvrir une certaine estime pour ce vieux qui a osé la défier ? Enfin, elle ne savait pas quoi alors elle rangea tout simplement son arme pour se pencher sur la rambarde, à regarder l’horizon, cette ile au loin qu’elle ne visitera sans doute pas.
Mais avant que le capitaine ne puisse faire quoique se soit, le bateau s’enfonça dans une brume surnaturelle, comme celle qui apparaît sans être vue, d’un claquement de doigt. Oakley se redressa immédiatement, sentant ce frisson, ce vent froid qui envahit soudain les membres de l’équipage. Si le jeune fou disait vrai, cela ne pouvait être que les navires fantôme de son récit. Et cela avait du bon dans un sens, ça prouvait qu’il y avait bien quelque chose à cacher sur cette île.

Les marins se fixèrent, comme envouté par la une peur soudaine. Tout le monde savait que c’était trop tard pour faire marche arrière, au grand bonheur d’Oakley qui aurait finalement ce qu’elle voulait. Elle n’aura qu’à s’infiltrer dans le navire ennemie et faire un jolie petit massacre, on ne peut plus simple. Mais personne ne partageait son sourire assuré, surtout lorsque ses lumières apparurent… Des lueurs bleutées, transcendant l’épais brouillard, dispersé par groupe et qui se faisait de plus en plus grosse. Elles approchèrent, vite, et ce n’est qu’en voyant ses lanterne presque sur eux que la cowgirl finit par se dire, « ça va être dur… ». Deux navires sortirent alors de la purée de pois, la proue dirigée droit vers eux. Et comme ci cela ne suffisait pas, leurs proue n’était rien d’autre qu’un épais bout de métal, façonné telle un immense couteau meurtrier qui allaient percuter, fracasser, couper en deux le rafiot. Impuissante face à ce spectacle, la mercenaire s’accrocha en espérant survivre …

L’impacte fut catastrophique. Les deux bateaux spectraux entaillèrent le navire sur chaque flanc, arrachant presque tout le pont dans leur charge. Le choc ne fut pas si rude, tellement leurs couteau de proue semblait couper comme dans du beurre mais le bateau était déjà lors et déjà fichu, telle une sadique qui venait d’amputer deux jambes à un pauvre gars dans le désert. Jamais ce bâtiment n’atteindra la cote. Les planches et débris de bois volaient dans tout les sens alors qu’Oakley résistait tant bien que mal. Histoire d’en rajouter une couche, des explosions et des coup de canon se faisant entendre, faisant tanguer cette ruine et la réduisant encore plus en charpie. Ce n’était pas un combat, c’était un massacre, une boucherie ! Ils auraient du se préparer, ils auraient du virer de bord plus vite que ça … La coque du navire finit par céder sous la pression des boulets et de la tenaille des spectres qui désossez le vaisseau, le fendant en deux. L’équipage criait, la folie, la panique avait pris place dans les esprits depuis longtemps mais Oakley ne le remarquait même pas. Non, elle s’en foutait, elle voulait sauver sa peau, point finale. Son instinct de survie lui disait de faire quelque chose et de ne pas se préoccuper de tout ses pleutres, pas capable de tenir une arme correctement. Alors que sa partie sombrait, elle tentait de se hisser pour tenir droite sur la proue qui pointait presque vers le ciel. Une fois chose faite, elle ne perdit pas un instant, ne laissa pas l’occasion qu’une autre bombe la déséquilibre et sauta vers l’ennemie.
Elle atterrit lourdement en se réceptionnant avec une roulade, sur le haut pont, prés du gouvernail. Par réflexe, elle prit son fusil à pompe, dans le dos, donna un coup de crosse en se relevant, écartant le timonier avant de charger son arme et Boum, de le démembrer.

Mais ce n’est qu’à la fin de son geste qu’elle remarqua ses os voler en éclat … L’équipage n’était rien d’autre que des squelettes, des bouts d’calcium animé par le pouvoir des morts. Ho non, ce n’était pas des humains maudit, comme pour ce foutu trésors aztèque, les lueurs bleu dans leurs crânes ne signifiait qu’une présence démoniaque. Et d’ailleurs, en un rien de temps, elle vit tous ses yeux luisant la fixer au lieu de regarder le bateau en ruine. La merde … Elle était désormais seule face à cette armée des ombres. Ses sales esprit dégaina leurs armes et elle, refaissait ses cheveux avec un certain sourir de satisfaction. Alors qu’elle attachait sa chevelure pour en faire une queue de cheval et ainsi ne pas être gênée, elle se dit que ce serait une belle mort. Cette mort n’aurait rien de belle, attiré dans sa toile funeste par l’avidité, pour une simple chasse au trésor. Mais elle sera belle, rien que par le faite où elle combattra vaillamment pour tenter de sauver sa peau, au lieu de lâcher les armes ou de plonger dans l’eau glacée.
Les revenant investissaient les lieux et entouraient Oakley, assez sadique pour attendre un peu, rodant autour pour faire monter la pression avant de fondre sur elle. Mais aucune inquiétude, aucun regret, aucune peur et aucune hésitation vers la cowgirl. Elle se prenait pour une super combattante et c’est ce qu’elle était, bien que sa franchisse pouvait la perdre, à se croire trop supérieur …
Une âme finit par plonger sur elle, voulant la planter dans une estocade mortelle. Le départ venait d’être lancé, le spectacle allait commencer. Elle se recula à peine pour éviter et força le squelette, à la vitesse du son, à plaquer son arme contre le sol. Elle posa le pied sur le bord non coupant de son sabre pour prendre appuie et shooter dans son crâne qui s’émietta sous la botte. Elle se retrouva alors sur les épaules encore animé du cadavre, voyant la masse de mort-vivant qui commençait à s’ameuté autour d’elle. Sans viser, elle chargea son fusil avant de tirer dans le tas, libérant une zone où la poussière d’os se souleva et où l’effet domino décida de se manifester. Ses choses étaient fragiles, elles n’arriveront jamais à résister à ses armes.

Comme le gars qui avait perdu la tête était encore en « vie », elle sauta sur une poutre qui supportait les voiles, pour ne pas se faire avoir et trainé par terre. Elle pompa à coup avant de tirer à nouveau sur le premier sac d’os qui espérait pouvoir la rejoindre sur son perchoir. Il partit en fumé puis Oakley décida de prendre encore plus de hauteur. Elle agrippa les voiles et commença son ascension, se débrouillant tant bien que mal avec son fusil à pompe dans les mains. Très vite, lorsqu’elle regarda en bas, elle vit ses fantômes l’imiter et la rattraper. Ils allaient plus vite, ils ne connaissaient pas la fatigue, ils avaient une force surnaturelle qui les portaient alors que la cowgirl devait compter sur ses petit muscle. Un monstre lui attrapa une botte, celui-ci se la prit vite fait bien fait dans la gueule, le faisant tomber parmi les autres. Elle se redressa juste à temps sur la poutre supérieure pour saisir son arme par le canon et démonter encore un cadavre qui avait atteint son niveau, à bon coup de crosse dans les dents. Mais en évaluant la situation, un fusil à pompe serait pénalisant. Des dizaines et des dizaines d’ennemis se hissaient sur la voile, sabre entre les dents. Cette arme ne fera jamais l’affaire. Elle la rangea et pris ses mitrailleuses, affichant un sourire sadique avant de tirer dans le tas, de courte rafales mais toujours meurtrières. Un mont d’os se formait au pied du mât, et ceux encore animé s’en servait comme escalier avant d’atteindre les voiles. Jamais les vagues ne faiblissaient, ils sortaient tous de la cale pour s’agglutiner au pied de sa planque.
Mais alors qu’elle continuait le joyeux massacre, cartouche après cartouche, elle finit par recevoir un coup dans le dos. Elle n’allait pas tomber, mais il n’y avait personne dans son dos, il y avait trop peu d’espace pour y avoir quelqu’un, de toute façon. Elle toucha son dos et tata se liquide qu’elle sentait. C’était son sang, elle venait de se faire couper à vif. Mais par qui ? Par quoi ? L’urgence fit qu’elle ne chercha pas plus loin durant les trois prochaine seconde, voyant encore ses choses grimper … Et un deuxième coup se fit sentir, encore dans le dos, une nouvelle coupure qui commençait à massacrer ses habilles. Mais cette fois, elle leva la tête et vit cette chose … Une faucheuse ? Une faucheuse noir, brandissant son arme et flottant dans les airs. Quewa ? C’était vraiment fou cet endroit ! Ils avaient de tout ! Alors que les moussaillon s’amenuise, le renfort de truc pas cool débarque. Super, sérieux, qu’est-ce qu’elle allait faire face à ça, coincé sur son bout de bois ? Le nouveau venu poussa un rugissement venu d’un autre monde avant de foncer à nouveau sur sa cible. Elle tira pour se défendre, vidant le reste de son chargeur. Mais la créature avait soudainement disparu. Par contre, elle réapparut sous ses pieds, ne lui donnant pas un coup cette fois mais lui saisissant par le col pour l’emporter avec lui dans le ciel. Elle ne pouvait rien faire, il volait trop vite pour viser ou quoique se soit d’autre. Par contre, lui, eut vite fait de la jeter violement sur le pont, parmi les cadavres assoiffé de sang … Elle en renversa quelques un, façon bowling, avant de se torcher contre ce qui devait être l’ancienne cabine du capitaine.
Ho, le mal de dos … et ce n’était pas qu’à cause des coupures … Elle en avait marre, chaque mission, chaque pas hors du Centurio, elle s’en prenait plein la gueule, tout le temps ! Elle n’a même plus souvenir d’une mission où elle n’avait pas reçu une égratignure ! Merde, saloperie de squelette à la con. Elle allait les exterminer, coute que coute !

Vous avez pas bientôt finit de me faire chier ?! Bande de sac à merde !


Sur ceux, elle resta assise, brandit ses armes et visa à la fois la droite et la gauche, histoire d’avoir en ligne de mire les deux escaliers qui menaient vers le pont où elle était. Les morts descendait un par un et un par un, se faisait réduire en cendre sous les balles d’Oakley qui eurent vite faire de briser les articulations. Et après une bonne minute, elle finit par se rendre compte qu’elle tirait dans le vide, les vagues incessante s’était arrêter. Elle venait d’annihiler toute forme surnaturelle sur le navire … Le bateau roulait doucement, et un calme impressionnant s’imposait. Plus de bruit étrange, plus de coup de feu qui lui perçait si amoureusement les tympans. Seulement la mer agitée et les planches qui craquaient.
Elle se releva, toujours sur ses gardes, ne croyant pas en cet armistice soudain … Elle boita et se traina plus loin sur le pont, ressentant le choc incrusté profondément dans sa chaire … Mais effectivement, il n’y avait plus personne, juste des os brisé qui roulaient par-ci, par-là. Elle avait maintenant un bateau fantôme … Hum, un truc clochait. Elle monta difficilement les marches pour aller sur le pont supérieur et s’apprêtait à prendre les commandes quand un rugissement se fit entendre. C’était lui, bien sur, comme l’avait-elle oublié ? Il s’est manifesté à l’autre bout du pont. Il défia un instant Oakley du regard, les deux devaient savoir que c’était la joute finale. La blondasse resserra son étreinte sur ses armes, alors que son adversaire leva sa faux … Et dans un nouveau gémissement mortel, il fonça vers elle. Elle leva les bras pour lui tirer dessus mais juste avant d’appuyer, elle s’est souvenu que cela ne servait à rien … alors, pendant les quelques microseconde de réflexe qui lui restait, elle invoqua un énorme bouclier devant elle. De la taille d’une bonne porte, qui s’enfonça dans le bois pour faire un mur. La mercenaire se plaqua contre celui-ci et sentit le choc. Le choc qui avait du moue dans le bras. Il y eut un léger « Chting » et c’est tout … le calme, encore. Elle finit par regarder derrière et aperçut la faux planté dans son invocation et l’habit de la faucheuse, à terre … La seule explication que la cowgirl pouvait se donner, c’était que l’esprit à quitter le corps au moment de l’impacte et qui a laissé tout ce qui est matériel sans vie … Putain, un fameux hasard si c’était ça. C’était loin d’être prémédité…

Remise de ses émotions, elle prit finalement la barre, s’appuyant dessus, et voulu s’éloigner du deuxième bateau qui était resté au coté de celui-ci tout ce temps, sans intervenir. Mais au moment de tourner, elle vit encore des lueurs sur le pont … Des portails s’ouvrirent subitement, quatre ou cinq, et des matelots mort-vivant en ressortait. Ho non … ça n’avait donc pas de fin ? C’était donc sans issue ? Cette ile cachait donc un pouvoir si puissant que ça ? Ce serait le meilleur moyen de faire l’apocalypse, leurs trucs … Elle qui voulait de l’action … Nan, elle ne pouvait plus, elle ne savait presque plus bouger, plus l’énergie de faire des cabriolle et de brandir ses mitrailleuse dans tout les angles possible et inimaginable … C’était finit. Alors, dans une dernier geste de courage, elle regarda l’autre navire et décida de rentrer dedans. Même si ça ne servait à rien, elle n’allait pas mourir sans se battre ! Elle tourna jusqu’à être dans l’angle, profitant d’avoir un peu de répits avec les nouveaux et finalement …



Ce fut le dernier souvenir qu’elle eu de l’attaque … Elle dormait, ou somnolait, ou était inconsciente, elle ne savait pas. Elle ne sentait plus rien, juste l’eau qui venait laver son corps. Ha, elle avait compris … mais elle était trop exténuée pour bouger, se réjouir ou autre. Elle était étalée sur la plage, le visage reposant sur le sable. La mer brassait ses vêtement et le courage se devait de revenir … Petit à petit, la force revint, elle se mit à quatre patte avant de s’asseoir. Son dos lançait toujours, les plaies allaient s’infecté. Un petit coup de soin dans le dos et ça repart, du moins pendant un moment. Elle pouvait marcher, alors elle longea la cote, n’essayant même pas de se souvenir, l’important était qu’elle était encore en vie. Les débris jonchait le sol, et la mer proche était salis de ses bout de bois flottant, de tonneau, de débris divers … Elle se demandait si il y avait des survivant. Non, en faite, elle réfléchit plus loin … C’était comme avec Ravness … Ho non, Ravness, ça aussi… Elle avait honte, terriblement honte. Elle n’avait plus d’humanité ? Comme elle l’avait dit avec Ravness, il y a la vraie Oakley et la Oakley mercenaire. Durant le combat, et juste avant de se sacrifier, elle n’a pas pensé un seul instant à l’équipage, aux gens qu’elle a mit en danger. Elle n’a pas penser une seule seconde à revoir sa belle, sa chère et tendre, sa meilleur amie et son amoureuse … Elle ne s’était soucier que du combat, à démembrer des types et à se sauver. Le doute l’envahis un instant … Elle ne voulait plus être cette mercenaire endurcit, au risque de tout perdre … et tout en se lamentant, elle aperçu finalement un corps. Elle se rua, enfin, trottina vers celui-ci et prit un air inquiet. C’était un petit jeune, elle l’avait vu dans l’embarcation. Il était pale, froid, ne respirait plus … Il était mort, comme tant d’autre. L’horrible sentiment de honte, ce poids de la culpabilité était tellement lourd, d’un coup, qu’elle ne put retenir une larme alors qu’elle le prenait presque dans ses bras en fermant les yeux. La grande Oakley qui lâchait une larme … Oui, sauf qu’elle n’était plus la grande Oakley … Elle aurait du attendre sagement sa chérie au bar, ou mieux, aller lui rendre visite. Mais elle n’aurait pas du se lancer dans une aventure qui a tuer plein de gars et laissé un seul survivant à la jambe amputé. Où avait-elle la tête ?

Il s’appelait Bruno …

Elle sursauta en entendant la voix du vieux capitaine, essuyant sa larme et reprenant son sang-froid presque automatiquement. Il y avait quelqu’un, il fallait reprendre le rôle, c’était un automatisme. Elle se retourna, sans lâcher le gamin, mais le vieux croulant n’était pas dupe. Il s’approcha, s’aidant d’une planche comme béquille mais cette fois, il n’y avait plus de sévérité dans sa voix, plutôt une infinie tristesse comme tout bon capitaine ressentirait pour ses marins.

C’était un brave petit gars … Trop jeune pour mourir en mer …

La jeune femme ne dit rien, elle regardait presque vidée ce cadavre juvénille qui n’aurait effectivement pas du être là. Elle reposa délicatement le corps sur le sable avant de poser un genoux à terre, récupérant ses forces avant de pouvoir espérer se lever.

C’est ma faute …


Oui, en effet … Mais j’ai moi aussi ma part de responsabilité.

Oakley avait lancé l’idée, le capitaine l’avait approuvé, leurs deux erreurs … Pour une fois, Elle ne prit pas mal son affirmation, c’était vrai, même si c’était gentil de bien vouloir prendre un peu de la faute …

Et maintenant… Que faisons-nous ? Nous somme sur une ile de monstre, sans vivre, sans bateau. Le poids de l’âge et de mes fautes pèse sur mes épaules, comme les vôtres je suppose. Qu’allons-nous faire ? … Nous somme perdu.

Oakley était de son avis, pendant un court instant. Il n’y avait plus rien à faire, elle était une meurtrière endurcit qui venait de tuer tout un équipage, qui venait de perdre des amis. Le capitaine avait bien résumé la situation, sans bateau, on ne peut repartir. Il fallait attendre la mort. Mais l’instant d’après, elle repensa au trésor et savait que le navire de Vincent était là, sur cette ile, l’espoir revint, même si sa culpabilité reste. Elle releva le visage sur l’océan et prit un air un peu plus solennel.

Je suis une mercenaire … De toute ma vie, j’ai toujours du me battre pour survivre. J’ai du tuer, fuir, et même parfois frôler la mort … J’ai accomplis tout ce chemin, depuis ma naissance, jusqu’à maintenant, en survivant. Je ne vais pas gâcher mes efforts. Même si j’ai faits des erreurs, je ne peux pas abandonné. La vie est tellement précieuse … et j’ai des personnes à revoir avant de lâcher mon dernier soupir.

Le vieux capitaine retrouva un peu d’espoir dans ses paroles et devait sans doute se retrouver en elle. Il était de son avis. Sans doute que lui aussi avait des proches et que rien que pour eux, il fallait se battre, résister. Il tendit alors une main à Oakley pour la relever, malgrés son état. Elle la prit et se releva, prête à aller chercher des survivant et à trouver ce bateau. Le trésors n’avait plus vraiment d’importance, ou presque. Elle se disait que leurs sacrifice ne devait pas être en vain… Elle regarda le capitaine qui avait lui aussi cette lueur d’espoir dans l’œil. Elle se surprit à faire un sourire de circonstance.

Il y a des choses qui méritent que l’on se batte pour elle …
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La lance Tourbillonnante.
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Lun 29 Aoû 2011 - 18:39
    Mission Accomplie.

    Au début, ça commence tranquille... Trop tranquille...

    Au début, en fait, j'ai pas été spécialement emballé, je me suis dit et je me dis encore que c'était un début normal, une introduction simple... Ce que je vois tous les jours, quoi, le genre de début qui ne sert qu'à expliquer l'intitulé, quelque part, de la mission.

    C'est vraiment un excellent rp ^^

    En fait, ça va jusqu'à la discussion avec le capitaine du navire... Avant c'était bien et puis brusquement, le rp a commencé à me captiver. Parce que moi, c'est bien simple, les vieux loups de mer qui reviennent de Moby Dick, j'adore ça. Et dès lors et jusqu'à la fin du rp, j'ai été complètement absorbé à ton rp.
    Durant tout le combat, en bon public, je me demandais les yeux grands ouverts "Et l'équipage ? Il est mort ?"
    Et plus encore, vu que je savais déja que cet exploit se ferait en plusieurs parties, je me suis demandé à quel point cette aventure serait géniale à lire dans son entièreté ^^.

    Non mais je te l'avais dit et je suis content d'avoir eu raison, l'arcade en rp, c'est une trop bonne idée. T'as pas réussi à retranscrire parfaitement ? On s'en fout, t'as pas eu besoin de ça pour faire un combat absolument génial.

    Bon allez, faut que j'en parle ^^... Y a une qualité que j'ai adorée dans ton rp... Tu as exactement les bons mots.

    C'est pas du "Oakley regarda par dessus la barrière qui entourait le pont du bateau pour regarder la mer."
    C'est du "pour se pencher sur la rambarde, à regarder l’horizon, cette ile au loin qu’elle ne visitera sans doute pas."

    Tu ne dis pas les deux côtés du bateau, tu dis les flancs.

    Ce ne sont pas des mots compliqués non... Mais parfois, on ne les utilise pas ^^.
    Pareil pour ce moment où tu décris Oakley qui recharge son fusil à pompes et t'y vas précisément, de manière assez éloquente, en fait.

    On te comprend, tu maîtrises ton sujet. C'est aussi ce genre détails qui fait que ton rp est très captivant, y a pas de mauvais jeu.

    Néanmoins, deux problèmes dans les compétences.

    Rappelons que tu as 0 de défense... Et même si au niveau de l'endurance, tu respectes plutôt bien, il y a une incohérence pas terrible à la fin... Quand Oakley se réveille (après un combat comme ça avec 0 de défense, déja) avec ses plaies au dos toujours ouvertes qu'elle soigne... Avec un sort de soin évidemment... Après ça, elle se relève.

    Selon moi, quand tu as 0 de défense et deux grosses blessures dans le dos avec une fatigue énorme... Te lancer un sort de soin + ne te permet pas de te relever.
    Ensuite, un soin + n'a pas la capacité seul de soigner deux grandes blessures. Je ne dis pas que c'est ce que tu as fait, j'ai vu le "pour un bout de temps" mais tu aurais juste du être plus précise quant à l'efficacité de ton sort ^^.

    Deuxième problème de compétence, tu fais apparaître un énorme bouclier devant toi grâce à :

    La Phalange : Actif. Permet de faire apparaître un bouclier. Sym : 20. HS

    Deux problèmes : Premièrement, c'est un bouclier que tu fais apparaître avec cette compétence, surtout avec 0 de sym, un bouclier assez petit, pas énorme. Un bouclier fragile qui plus est.
    Ensuite, tu n'as pas décrit l'incantation mais ça c'est pas tellement grave.

    Sur ce ^^...

    Mission Atroce :

    48 xp, 480 munnies et 4 PS. 1 en défense, 2 en dextérité et 1 en Vitesse.



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