Femme fatale

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Lieutenante
XP:
46/270  (46/270)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mar 2 Aoû 2011 - 16:39
« Bon, il faut que tu te concentres ! Tu es dans la Coa-li-tion ! Retiens bien cela !! » Repensais-je avec mauvaise humeur. Lady Aliatris avait été très claire sur la mission : elle n’était pas spécialement complexe, ni trop longue. Cependant, quelques points avaient retenus mon attention. Déjà, le fait que je devais restée concentrée plus de dix minutes * Aie…*, celui qu’il y avait des risques de magie * Bof…*, des enfants *Oh ! Dur !*
Et surtout, surtout !, je suis en binôme. Ça m’ennuyait plus qu’autre chose.
Pour l’heure, je dois encore me laver, m’habiller, me coiffer et me maquiller en moins d’un quart d’heure ! Bon Dieu, je n’aurais JA-MAIS le temps !!! Pousse un petit cri de frustration


Je suis prête ! Que cela fait du bien d’être toute propre, hum… Avant de me diriger vers la sortie, je jette un dernier coup d’œil à mon meilleur ami. Oh ! Suis-je bête ! Monsieur le miroir, voici mon reflet ; mon reflet, je te présente Monsieur le miroir.
Mes cheveux longs, et encore humides, tombent sur mes épaules dénudées, l’air angélique, mes yeux, mon nez, Dieu que je suis belle ! Que dis-je, sublime !
Je porte mon corset favori, celui de cuir noir aux coutures rouges carmin ; un PETIT short (xxxxxxxxsexe ! Je suis si drôle) de cuir également qui cache le haut de mes cuisses. Ces dernières sont mises en valeur par mes bottes longues, noires, cuir obligé. Satisfaite de mon apparence, je me dirige vers la salle, retrouver celle qui allait pleurer ma compagnie.
Oh ! Je sais ce que vous pensez ! Vous vous dites que je suis une de ces pouffes qui ne réfléchissent qu’avec un tube de rouge à lèvre entre les mains, qui ne voient que l’apparence. Moui, cela peut se comprendre. Mais non. En fait, pour être assez franche, je suis d’une nature ponctuelle, solitaire et tout le tatouin. Sauf que j’ai appris que se comporter en Princesse capricieuse et stupide était le meilleur moyen pour avoir la sympathie des méchants et les tuer plus facilement. Je ne suis qu’une garce : un air candide, un cœur de pierre, un sang de glace et un cerveau de psychopathe. Non ! Je ne peux pas montrer ce genre d’image aux autres.

Arrivant à la salle, avec seulement une (toute toute toute) petite heure de retard, j’observe la personne présente. Elle me tourne le dos, les yeux rivés sur le parchemin qu’elle tient entre ses mains. Enfin, quand je dis « elle », je suppose que c’est « elle » et non « lui » C’est difficile à deviner Des bottes noires, sans talons, un jean large ébène, un énorme sweet couleur plumage de corbeau. J’observe, un peu en replis, la longue natte qui lui descend jusqu’aux reins. J’ai envie de la toucher, je lui « poupouiller » les cheveux. Plus tard, lorsque nous serons amis/es. J’inspire un grand coup et me dirige vers cette apparition fantômatique. Je fais rouler mes hanches, je pose mon masque de naïveté sur mon visage, tente d’insuffler un minimum de vie à mes yeux et l’aborde.


- Salut, moi c’est Yoruichi. Désolée de t’avoir fait attendre.

Elle relève les yeux du parchemin, je frissonne. Elle me regarde si… méchamment. On dirait qu’elle ne me croit pas ! Mais c’est vrai pourtant, j’ai vraiment essayé d’être à l’heure !
Bon c’est une femme cependant, ou un homme avec de sérieux traits féminins ! Je détaille son visage, tentant de savoir quel genre de coéquipière elle serait. Les yeux noirs, vides, pas spécialement beaux. Mais, charmants, attirants, envoûtants. Ses traits sont ciselés, fins ; une bouche jolie même si j’apprendrais qu’elle laisserait rarement sortir des compliments. Je me demande tant de choses… Son nom, son âge, sa nationalité, pourquoi elle est là. Je m’approche d’elle, désirant lui faire la bise
* un peu de politesse, nom de Dieu* et, alors que je me rends compte qu’elle me domine d’une bonne dizaine de centimètres ; j’observe avec stupeur son mouvement automatique de recul. Un léger instant, un sourire carnassier s’affiche sur mes lèvres avant de laisser la réaction « oh! Je suis surprise » revenir sur mon visage.


Dernière édition par Princesse Yoruichi le Mar 2 Aoû 2011 - 16:50, édité 1 fois
Membre

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: lieutenante
XP:
207/270  (207/270)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mar 2 Aoû 2011 - 16:39

J'entrais dans la salle où j'étais censée recevoir ma mission, j'appris en même temps que ma partenaire que je ne serais pas seule. C'était insultant, à croire qu'ils n'ont pas confiance. Dire que je dois tout reprendre de zéro, et me refaire un nom, une réputation, ... Bref, J'ai attendu patiemment la "fille" que je devais officiellement me coltiner, au bout d'un quart d'heure j'ai légèrement commencé à m'impatienter, une demi heure je tapais du pied, trois quart d'heure j'étais prête à l’égorger sans préavis. UNE HEURE, je l'ai attendu, et mademoiselle venait seulement d'arriver, comme une fleur, toute... nue ? Au vue de la quantité de cuir sur elle, à l'exception de ses bottes, je n'étais même pas sur de pouvoir me faire une culotte. Ou comment cacher l'essentiel sans rien laisser à l'imagination, les françaises parlent du summum du chic, moi j'appelle ça le look pétasse.

- Salut, moi c'est Yoruichi, désolée de t'avoir fait attendre.

Et en plus elle se payait ma tête, je voyais bien qu'elle n'était pas désolée pour deux munnies, de plus elle me détaillait avec ce même air sceptique qu'ont les hommes quand ils essaient de savoir si je suis suffisamment à leur goût pour m'inviter dans leur lit. Et bien, je pouvais le dire maintenant, je n'aimais pas voir ce regard dans les yeux d'une femme, définitivement. Plus encore quand la femme en question était censée m'accompagner pour les prochains jours. Je ME suis faite reluquer de la tête aux pieds et des pieds à la tête.

* Je vais l'emmener dans un coin et... non, non, non si je trucide ma première partenaire je vais être mise au placard avant d'avoir pu dire "cadavre"*

Du courage, de la patience, et de bonnes lunettes noires, vite ! La mission, n'étant pas compliquée non plus, j'avais bon espoir de pouvoir m'en débarrasser rapidement et sans accrocs... Si j'avais su... Je me serais pendue. Et on était même pas sorties de la salle des missions. Elle esquissa un pas pour me faire la bise, je fis un pas en arrière, plus par habitude que par dégoût, je n'aimais pas être touchée. Laissant mon indifférence chronique reprendre le dessus, je m'étonnais de ce brusque accès de colère, moi que d'habitude rien n'atteint.

* Je sais pas ce que j'ai fais dans mes vies antérieures pour mériter ça mais dieu doit vraiment m'en vouloir*

- Tu viens, on a du boulot.

N'attendant pas la réponse, je pris la direction de la sortie, sachant que si je ne prenais pas l'air tout de suite, j'enverrais aux fraises fille, mission et Coalition. Et ça, il ne fallait pas, pas maintenant. Je pensais sincèrement qu'aller jusqu'aux ruelles nous prendrait un quart d'heure, je n'avait pas prévu que la "princesse" s’arrêterait à chaque rayon de chaque boutique de chaque rue pour regarder si quelque chose lui plaisait. Le caprice pour avoir un lapin qui fait "pouiki pouiki", selon ses dire, fut tout aussi singulier. Hésitant violemment à l'attraper par le col et la traîner derrière moi, je ne pus répondre qu'une chose.

- Non.

Je vis l'amorce de protestation argumentée dans ses yeux pointer son museau, je vis également que ma tête et surtout mon expression firent leur effet, elle se calma, vexée. En même temps je regarderais sûrement une limace mutante des cavernes avec plus d'affection et de sympathie que la chose qui me ventousait le bras depuis dix minutes. Et bien qu'elle boude, au moins elle marchait droit devant elle, et dans la bonne direction, en plus ! Que demander de mieux... ah, oui, qu'on lui fasse pousser un cerveau. Voyant qu'elle venait de dépasser l'endroit convenu, je décidais de mettre un terme à cette situation. avant que la situation ne dégénère en pugilat.

- Hey, c'est là !

Bon, d'accord, mon ton aurait pu être un peu moins agressif, mais il ne fallait pas pousser Bambi dans les tulipes non plus, je ne suis pas mère Térésa. Je m'engouffrais dans la ruelle, bien décidée à trouver ces gamins, en modérant toutefois mon allure, si l’expérience m'avait apprit une chose, c'était que tout vient à point à qui sait attendre. Les petits viendraient d'eux même, par curiosité ou par nécessité, si l'autre arrivait à rester suffisamment discrète. Me tournant vers elle, je constatais avec surprise qu'elle avait changé d'attitude du tout au tout, Schizophrénie ? Arrangeant en tout cas, je décidais de ne pas m'y arrêter, chacune ferais son boulot, et tout irais bien... Normalement.
Femme fatale

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Lieutenante
XP:
46/270  (46/270)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mar 2 Aoû 2011 - 18:27
On entrait dans le labyrinthe des ruelles où nous devions chercher les enfants. Mes sens étaient aux aguets, je me calmais progressivement. Il y avait un temps pour tout. Je venais de passer une bonne heure et demie à mettre ma partenaire sur les nerfs, il était plus que temps que je redevienne moi. J’attrapais mon élastique, j’en ai toujours un sur mon poignet, et j’attachais mes cheveux en couette basse sur le côté gauche de mon visage. Aussi rapidement qu’une schizophrène, je redevenais la tueuse que j’étais réellement. Et, Oh grand moment jouissif !, je pris mon pied à lire l’expression de stupeur de ma collègue.

- C’est parti !

Ma voix ne trahissait aucune émotion. Juste une envie de finir cette mission le plus vite possible. Blablater avec des mômes, je sentais que ça allait me gonfler. Nous arpentions quelques minutes les rues, observant les personnes s’y trouvaient. En repérant les mineurs, nous hasardions à leur parler de pluie et du beau temps. Certains nous répondirent, d’autres nous envoyèrent « chier ». Tous ont un point commun, ils étaient méfiants. Je ne pouvais même pas les blâmer. Il suffisait de voir où ils avaient grandis. Des murs, un grand dédale de rues et ruelles, de l’humidité et probablement plus de parents. Lorsqu’ils nous répondent, nous enchaînons sur de nouveaux sujets. Et lorsqu’ils nous envoyaient paître, nous les ignorions royalement. C’était une feinte basique au possible mais, avec des gens aussi jeunes, nous espérions que l’un d’eux serait assez curieux pour nous retenir.
Yugai
* J’avais fini par apprendre son nom, à force d’insistance * , s’adossait au mur le plus proche en m’écoutant parler. J’admirais sa patience. Elle observait là où nous nous trouvions, ignorant toute personne l’approchant. Je pensais qu’elle cherchait une issue de secours au cas où. Ça collerait avec l’image que j’avais de cette sociopathe. J’abordais un énième groupe d’enfants. Encore un, je commençais à en avoir sérieusement marre. Ça me gonflait.

- Qu’est-ce que tu veux ? questionnait l’un des gamins. * Petit, blond, les yeux verts, une mine d’ange déchu *
- Te bouffer ! rétorqua férocement ma partenaire. * Putain ! Yugai ! Contrôle-toi, merde ! *
J’ignorais si elle avait capté mon message mais campait sur son rôle d’iceberg. * Et bah ! Ça va pas être simple… *
- Eh ! Isley ! Viens, Morgane a un problème… Allez ! Grouille !

J’entendis le môme jurer et se diriger avec son ami. Un coup d’œil à Yugai, toujours inexpressive, et j’interrogeais, de mon air innocent et sérieux :
- Dis, on peut vous accompagnez et vous aider…
- Et pourquoi ? m’agressait le « coursier »
- On est adulte, peut-être pas très forte mais on peut toujours faire diversion. Nous on saura se défendre. Vous, vous pourrez sauver vos peaux…

Ce dernier argument fit mouche. Isley m’observa quelques secondes, attrapa ma main et m’entraîna brusquement. J’ai juste eut le temps de m’agripper à celle de Yugai. Elle me fusilla du regard, serra les dents et se dégagea, afin de nous suivre à son rythme.
Quelques centaines de mètres plus loin, un cri retentit. Les poils de ma nuque se hérissèrent et j’accélérais la cadence.
* Vite, vite, vite* Au coin d’une nouvelle ruelle, je me stoppais nette, observant une gamine se faire agresser par deux… énergumènes à corps d’humains.
- Eh, les macaques ! Et si on jouait tous les quatre ? héla Yugai
- Pitits, pitits, pitits, fis-je en m’approchant.

Ils lâchèrent la gamine qui s’enfuit, accompagnée d’Isley et du coursier.
* Tant mieux, plus ils seront loin, plus on va s’amuser * Tels deux gorilles, l’un se rua sur moi et l’autre sur Yugai. J’arrêtais de me préoccuper d’elle, le temps de foutre une branlée monumentale à ce sale rat. J’attrapais mon poignard, calé entre mes seins et utilisais le « Coup à retardement » si utile. Durant quelques minutes, j’enchaînais les esquives afin de placer mon coup. Il devait penser que j’étais faible. Grand bien lui fasse ! Je le touchais, à l’abdomen. Contente, je fis mine de rien et rangeais mon arme, afin de le terminer à mains nues.
J’osais jeter un coup d’œil à Yugai qui terminait son adversaire. J’ignorais comment, mais je le sentais. Elle avait bientôt fini. Un kick et un coup de poing plus tard, j’activais la douleur. Sans réaction, je m’approchais de ma cible et l’égorgeais. Simple, efficace. Je laissais retomber le corps encore chaud au sol et observais mon associée. Elle laissait tomber son cadavre. J’étais prête à parier qu’elle l’avait étranglé.


- Qui ? Bon Dieu… Qui êtes-vous ? tonna une voix enfantine

Yugai et moi tournions son visage. Isley nous regardait, étonné. Tu m’étonnes ! * J’observais nos corps. Mon visage et ma poitrine sont couverts de sang, les mains de Yugai sont dans le même état… il doit avoir peur, non ? *
Il s’approcha de nous et, aussi bizarre que cela puisse paraître, nous enlaça. Yugai se retint de vomir * Miracle * Sur ce, nous décidâmes de rentrer nous nettoyer et le prévint de notre retour, le lendemain.
Membre

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: lieutenante
XP:
207/270  (207/270)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mar 2 Aoû 2011 - 18:28
Cela fait déjà une semaine que nous retournons voir les petits chaque jour, ils ne se méfient plus de nous, et venaient même de leur propre chef quand il nous repéraient dans la rue commerçante. Le problème, parce qu'il y en avait un, forcément, se trouvait être le fait qu'ils restaient en masse, sans laisser l'un des leurs s'écarter ne serait-ce que d'un malheureux mètre. Il était donc quasiment impossible de les examiner un par un pour déceler une trace éventuelle de magie. Le but suprême étant de convaincre le sorcier en herbe que la Coalition était le plus fantastique des choix d'avenir. Ils étaient sept en tout, donc six enfants à éliminer. Autant procéder par élimination.

J'avais déjà écarté deux d'entre eux de la liste des suspects, le premier ayant été blessé au cours d'un accident de rue et le second rien montré de magique malgré une tentative manquée de noyade. N'en restait que cinq, mais encore fallait-il réussir à provoquer une situation de crise. Mhhhh, une situation de crise, je me trouvais dans le dédale, le labyrinthe de ruelles de la cité du crépuscule, qu'avais-je à portée de main ? Des pierres, des murs, des bris de verre, des déchets, rien de bien folichon, mon regard passait d'un élément à l'autre dans l'attente de l'illumination qui me venait en général quand je commençais à désespérer de parvenir à une conclusion.

Laissant à Yoruichi le soin d'occuper la marmaille, je finis par m'apercevoir que l'un des murs en face de moi s'effritait énormément, peut être assez pour... Oserais-je ? Sans hésitation, oui, je me replaçais, en apparence pour me mettre à l'ombre, dans les faits pour m'adosser à la construction défectueuse. Encore restait-il à frapper le mur sans attirer l'attention des enfants. Je donnais un coup de coude dans la surface qui me retenais, puis épousseta mon sweat-shirt qui devenait gris à cause de la poussière. D'accord, du bout du talon, je mis successivement une rafale de coup secs dans le plâtre, qui, au bout de cinq minutes, donnait de sérieux signe avant coureur d’effondrement.


* Amène les par ici*

Elle fit mine d'entendre un bruit qui provenait de la direction opposée, un air inquiet plaqué sur le visage. Sans se poser de questions les enfants se placèrent derrière elle, attendant des instructions, comme la dernière fois, nous allions les sauver. Yoruichi leur dit de se rapprocher de moi et se mit en position de défense. En conséquence de quoi sept bouilles terrifiées se tournèrent vers moi, mais pas avant que je ne mette un dernier coup dans l'habitation. J'entendis le bruit caractéristique d'une chute, levais les yeux et leur criais, prise d'un élan de générosité, de faire attention. Je me rapprochait d'eux rapidement, le but étant de trouver et rallier un magicien, pas d'en faire une crêpe.

Je n'eus pourtant pas à intervenir, Isley leva les yeux, les mains vers les cailloux et les dispersa aux quatre coins de la ruelle. Fort heureusement, des petits voyous arrivaient réellement sur nous, ce qui nous évita le devoir de justifier la raison de la fausse agression. Je laissais l'autre s'en charger, elle avait l'air d'y prendre plaisir, son expression bon enfant laissant place à un sourire cruel qui me renvoyait à ma propre expression de jouissance dans le meurtre. Je reconcentrais mon attention sur les petits qui ne savaient plus trop à quel saint se vouer. Jouant malgré tout le rôle qui m'avait été assigné, je me suis penchée vers les plus jeune pour leur demander si tout allait bien.

Je me suis retrouvée sans savoir comment avec trois fillettes dans le bras plus un garçonnet accroché à mon jean, et Isley qui me regardait, attendant visiblement que je réagisse. Je reposais les petites, gardant simplement le plus jeune dans les bras, et conduisis mon petit groupe un peu plus loin, dans un endroit d'où je pouvais voir venir de loin assaillants et aspirants cadavreux. Logeant les enfants dans une alcôve et leur ordonnant de rester sage, j'attendis que Yoruichi arrive pour m'annoncer que la zone était nettoyée. Chose qui prit environ six minutes trente sept. Après ça, je recommandais aux enfants de rentrer chez eux à l'abri, pestant à mi-voix, bien que suffisamment fort pour qu'il m'entende, que s'il étaient des enfants de la Coalition, ils ne seraient pas en danger à ce point.

Je savais qu'Isley m'avait entendue, et écouté avec beaucoup d'attention, je voyais même son cerveau tourner pour analyser mes paroles. La graine était plantée, il viendrait de lui même se mettre sous notre protection, je lui donnais le coup de grâce en lui indiquant où et comment me trouver. Après quoi je suis simplement retournée chez moi en attendant que l'enfant se décide. Je ne lui donnais pas une semaine.

...

Il lui fallut exactement 8 jours, 15 heures, 22 minutes et 31 secondes pour venir me voir, mais ce n'était pas comme si j'avais compté. Il me posa mille et une questions sur les avantages de la Coalition, je lui expliquais donc les tenants et les aboutissants, les avantages ainsi que les inconvénients, en insistant bien sur les derniers, pour qu'il ait l'impression que je me soucie vraiment de lui. Cela passa comme une lettre à la poste. Il sortit, je supposais pour en discuter avec ses amis, pourquoi pas, le but étant de récupérer des informateurs discrets dans la cité-même, pour rester à la pointe de l'information. En espérant que Lady Aliatris serait satisfaite du résultat de ces deux semaines de crapahutage dans la poussière.

Cela me rappelait un vieux dictons : "poussière, retourne à la poussière"... Oui, mais pas moi, eux.
Membre

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
307/500  (307/500)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mer 3 Aoû 2011 - 12:03
Bon je m'excuse d'avance car je vais faire court n'étant pas encore totalement réveillé. Ce que j'apprécie en premier lieu c'est le vocabulaire varié que vous avez. Aussi le fait que vos post se suivent et qu'on n'ait pas à relire la même chose. C'est assez fluide pour toutes les deux mais on voit que Yugai est plus à l'aise tout de même. Yoruichi, je vais te demander de mettre des couleur pour tes dialogue. Je vais t'expliquer pourquoi. Tu mêles souvent la narration au dialogue avec d'autres phrases comme "pousse un cri de frustration". Ca sera plus facile de s'y retrouver. Aussi, vu que tu parles à la première personne, ça serait mieux de tout mettre à la première.

Exemple:

"Bon Dieu, je n’aurais JA-MAIS le temps !!! Pousse un petit cri de frustration. "

Ca serait mieux de mettre:

"Bon Dieu, je n’aurais JA-MAIS le temps !!! J'en poussais un petit cri de frustration. "

Je sais pas si tu vois ce que je veux dire. Mais pour toute les deux c'est du bon rp avec peu de fautes.

Je vous demande aussi de mettre le lien de votre fiche de compétences dans votre signature.
12 points d'expérience + 120 munnies + 2 PS en Force pour vous deux.

Je préviens que c'est la première mission que je note pour vous et que je ne connais pas encore votre style, je serais put-être moins indulgent par la suite.
messages
membres