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 Comédie Féérique...
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Mar 26 Juil 2011 - 1:24
    L'homme qui n'a pas peur est fou. L'homme qui parvint à vaincre sa peur est guerrier. L'homme qui s'avance le cœur rempli de peur et d'incertitude est courageux. Et pourquoi donc ? Pourquoi donc faut-il avoir peur pour être courageux ? Car c'est face à la peur et seulement face à elle qu'on peut voir la véritable nature d'une homme. Dans la peur il y a celui qui avance et celui qui recule... Dans les deux cas ils courent, car celui qui marche est fou.
    La peur nous pousse jusque dans nos derniers retranchements... Mais c'est l'espoir qui nous tire vers le haut. Car au final, c'est l'espoir qu'il nous reste lorsque tout est perdu. L'espoir... Celui qui abandonne l'espoir est mort et ce, quand bien même il serait encore en vie.

    Firion vint enfin à bout de cet escalier montant vers le domaine féérique. Et à chaque marche, le consul ressentait un peu plus cet étrange sensation... Un mélange d'appréhension et de curiosité, mêlée à de l'excitation. Le trio de fée qui le suivait était aussi visiblement agitée. Au fur et à mesure qu'il gravissait les marches couleurs arc-en-ciel, la forêt paraissait de plus en plus lointaine jusqu'à ce qu'au final, il n'y ait plus comme seul paysage qu'une nuit étoilée... Le défunt astronome, c'est lui qui aurait dut faire cette mission ! Quelle tristesse...

    « Vous qui entrez, abandonnez toute espérance. »

    Tels furent les mots écrient en lettre de sang sur la porte blanche qui siégeait au sommet des marches... Le sang sec qui coulaient pitoyablement vers le sol, ramenant à l'image du mascara qui s'écoulent le long des joues, symbole de tristesse chez une femme maquillée. Et à l'esprit de Firion fut imposé une image... Celle d'une fée pleurant des larmes de sang.
    A en croire la réaction des fées qui vinrent aussitôt se réfugier sous la cape du Consul, la même vision leurs était infligées...

    Étrangement, les fées ont tout de suite fait confiance à Firion, seraient-elles clairvoyantes ? Allez savoir, le contact fut en tout cas immédiat.

    « Je comprends que vous ayez peur mais... Il faut que vous alliez aux devants de vos peur. Je peux vous protégez, mais je ne peux pas vous faire avancez. »

    Une hésitation à la mesure de l'épreuve qui attendait ces trois pauvre fée... Trois, tel était le nombre de fée qui accompagnait Firion. Et avant l'incendie, il n'y en avait pas que trois... Loin de là. Mais à force de courage, motivée par ce qu'inspirait le poète, elles avancèrent timidement vers cette majestueuse porte maintenant ouverte, suivit de près par leur ange gardien.

    Qu'elles aient tué les fées,
    Qu'elles les aient poussé
    Vers l'arce-en-ciel qui les as tués,
    Les flammes ont à jamais traumatisé les fées...

    Vous qui passez par cette porte, affrontez les flammes.
    Vous qui passez par cette porte, revivez le drame.

    Car voici la fournaise, où l'on marche sur les braises.


    Firion se demandait comment il avait bien put ne pas l'anticiper... Maintenant que c'était devant lui, ca paraissait tellement évident... Sortant d'un incendie, avoir faillit y passer et avoir vu beaucoup de choses chères à leurs cœurs englouties par les flammes. Comment ne pas craindre le feu après une telle épreuve ? Firion a lui aussi connu quelques incendie mais dans ceux-ci, il n'a jamais rien perdu de personnel et lui-même ne s'est jamais fait mordre par le feu.
    Et bizarrement, en voyant le paysage pris dans un effroyable brasier, Firion sentait que la morsure n'allait pas tarder...

    Les trois fées restent à proximité de Firion, virevoltant autour de lui pour communiquer leur peur. A peine eut-il mit un pied à travers la porte que le Consul se retrouvât au cœur d'une étendue calcinée... Il y a tout un tas d'arbre, tous morts et noircis. Le peu encore en vie se fait dévorer par le feu... tout comme ceux dépossédé de la moindre once de vie, condamnés à brûler même dans la mort. La terre est sèche et morte, elle mélange à la cendre. Le ciel obscurcit par la fumée se teinte de noire et se zèbre de braise, une vision de l'apocalypse... Et même si ce paysage infernal captive son attention, Firion se concentre à chercher une seule et unique chose...

    « D'après ce que je sais, il devrait y avoir un monstre ici... » dit-il, parlant autant pour les fées que pour lui.

    Des bruits de pas se firent entendre... Non, pour avoir déjà entendu ce bruit, Firion le reconnaissait... Le bruit d'un cheval au galop ! Instinctivement, le preux chevalier à la plume acérée se mit à chercher d'où venait le son. Il se tourne, se retourne pour apercevoir la silhouette d'un monstre... Le Consul aperçoit in extremis la créature qui galope. Il ne la voit pas en détail, celle-ci se déplacant à une vitesse hallucinante vers lui et au moment où il l'a voit...
    La bête n'est plus si loin de lui.

    Firion n'a pas vraiment le temps de réfléchir, il effectue une roulade sur le coté pour éviter et par chance, c'est un succès. Le corps plein de poussière et ce cendre, le poète se retourne pour pouvoir immédiatement répliquer et détailler cette bête qui à l'instant même avait faillit le tuer.

    La bête est imposante, voir immense... Avoisinant les quatre mètres elle devait sans l'ombre d'un doute faire deux fois la hauteur du Consul. Et que dire de cette largeur d'épaule qu'est la sienne, là aussi deux fois plus grand que celle appartenant à Firion. Un homme ? Un géant ? Vous êtes encore loin du compte car devant le bohémien se tenait un centaure... Le bas de son cors était celui d'un puissant étalon à la fourrure noire et aux sabots de feu. Sa queue, elle aussi brulait au cœur d'un brasier. Son corps, bien que de physionomie humaine était musclé... Une musculature tellement développée qu'elle ferait passer les plus grandes statues de héros grecs pour des représentations d'érudit. Et son visage le définissait clairement en animal... Mais lequel ? Ça ressemblait vaguement à un lion, le crâne surmonté d'immenses cornes de taureau. Arborant une crinière de feu et un regard de braise, ses yeux se fixait droit dans ceux du gitan...

    Le visage sérieux, légèrement inquiet, Firion s'adressât aux fées.

    « Allez vous cachez... Vite ! Je m'occupe de lui. »

    Ce n'est qu'au moment de défier le monstre qu'il vit qu'entre les mains du centaure, il y avait une arme. Un énorme morceaux de pierre aux reflets métalliques, brute et abimés. Prenant la silhouette d'une épée, le bout de l'arme était extrêmement chaud et brulant... Comme presque sur le point de fondre.

    « Tu paieras ton insolence ! »

    « Il... Il parle ?! »

    Le monstre frottât son sabot droit contre le sol de la même manière que le ferait un taureau sur le point de charger un toréador. Ce monstre allait donc charger de tout ses plusieurs centaines de kilos de muscles vers Firion, brandissait une arme encore plus lourde et quasiment aussi grand que le pauvre Consul... Le poète avait atrocement chaud, suant comme un beau petit rôtit de porc dans un four à pleine puissance. De minuscules choses qu'il n'avait même pas identifiée, de la braise ou des cendres peut-être avait pénétré sa tenue et le brulait ici et là... Et plus particulièrement à l'arrière du genou droit. Ses yeux lui faisaient mal et pour finir... Rien de tout ceci semblait atteindre son adversaire.

    Il était comme un poisson dans l'eau... mais il chargeât comme un requin.

    Il n'aura pas le temps de s'éloigner, esquiver lui semble une mauvaise et voulant riposter, Firion profite de la forte amplitude que possède l'attaque circulaire du centaure. Dégainant son épée tel un preux chevalier, le maitre d'armée s'avance et glisse sur le coté droit du monstre dont l'épée est rendue sur son coté droit. L'épée se plante violement dans l'aine, de la vapeur s'échappe pendant que la bête crie à en réveiller mort...

    « Je me doutait que l'eau ne te ferait pas du bien ! »

    Une frappe aqueuse ! Un raisonnement simpliste de penser que l'eau et le feu ne font pas bon ménage et pourtant si vrai... Pourquoi faire compliquer quand la simplicité suffit à la survie ? Mais il aurait été vain d'espérer avoir déjà gagner. L'animal prit de douleur se mit à s'agiter dans tout les sens, donnant des coups de sabots aux hasards dont un dans les côtes de l'artiste. La violence est telle qu'il se retrouve projeté contre un arbre mort...

    Se tenant les cotes pour tenter d'atténuer un tant soit peu la douleur, il voit de ses yeux ambrés la bête reprendre son calme et le fixer. Loin de se démoraliser ou de perdre ses moyens pour autant, Firion saisit son arc et le bande. Une flèche apparait là où il n'y en avait pas, puis deux, puis trois. Avant de tirer, le poète doit se concentrer... Car l'archer ne peut atteindre sa cible qu'à condition de l'avoir atteinte avant d'avoir tirer. Les trois projectiles sont chacun imprégnés de la magie de l'eau, évidement... Son œil perçant voit la grande cible foncé vers lui et c'est presque trop facile de l'atteindre... Alors il tire.

    Certes les flèches l'atteignent mais l'eau s'est évaporée à cause de la chaleur et si elles s'enfoncent dans la peau du bestiau, elles ne le ralentissent même pas dans son élan. Sans hésiter un seul instant, Firion jette un poignard jusqu'à un arbre et, relié au manche de ce poignard il y a une corde. Sur celle-ci le poète tire un coup sec, comme sil voulait ramener l'arbre à lui mais l'arbre en question résiste et c'est Firion qui va jusqu'à lui...

    Le monstre ne stop pas son élan pour autant et défonce un arbre devant lui avant de se rediriger vers Firion, l'arbre ne l'a même pas ralentit. Si trois flèches tirer de toutes ses forces et un arbre ne l'ont pas arrêter, il est peu probable que le poète puisse stopper le monstre à l'aide de sa seule lance... Et pourtant, c'est bel et bien la lance qu'il appel à lui !

    Il se tient, fier et vaillant, prêt à harponner cette baleine terrestre, ce Moby Dick flamboyant ! Et quand le monstre est à portée de lance, Firion se décale d'un bond vers le coté et enfonce son arme profondément dans le genou du centaure. Celui perd l'équilibre et trébuche sur le coté. Par la force de son esprit Firion rappel son épée à lui, il y concentre la magie de l'eau puis plante sa lame aqueuse dans l'arrière du crâne du monstre... Il est mort, il se transforme en cendre, il se disperse et disparait...

    « Argh... Et dire que ce qui se rapproche le plus d'une infirmière au Consulat c'est Medusa... Je préfère réaffronter ce monstre que de la laissé me soigner... »

    Complètement épuisée... L'inventaire des blessures... Quelques cotes cassés, allez savoir combien, comme en témoigne le fait qu'il se les tienne, les cotes. Ses chutes et roulades l'ont brulés superficiellement à certaines parties du corps éparpillés partout. Et pour finir, son bras semble légèrement déboité car au moment où sa lance a transpercé le genou du monstre, son bras a résisté et la bête à forcé et fatalement, son bras en a pâtit.

    Il pleut. Les gouttes de pluie viennent s'abattre en masse, comme un cadeau du ciel... Les flammes s'éteignent. A une vitesse affolante, la nature reprend vie dans cette forêt. Le ciel menaçant laisse la place à un magnifique ciel nocturne perlé d'étoile. La lune illumine leur corps meurtrit du poète qui esquisse un sourire. Trois points lumineux voltigent autour de lui, ce sont les fées qui le remercie... Le déménagement est finit.

    Firion s'en va avec un peu de poussière de fée dans les poches mais ca... il ne le sait pas encore.


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Le Tragédien
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Lun 12 Sep 2011 - 23:36
    Mission Accomplie.

    Autant je peux dire à une mission d'une moins bonne qualité que c'est très bien et que j'ai bien aimé le rp, autant je me dis que je veux rester honnête, dire ce que j'ai ressenti, ce que j'ai pensé en lisant ta mission...

    Et c'est inexorable, j'ai été assez déçu en lisant ton rp. Alors non, pas déçu en comparaison avec ton niveau habituel parce que t'es franchement stable, t'as pas besoin d'une inspiration folle pour être bon, t'es bon tout le temps, t'es un très bon rpiste. La qualité y est, c'est sûr, c'est bien écrit.

    Mais ma déception, c'est vraiment au niveau du déroulement de ton rp.

    Alors ouais, je crois bien que c'est la première fois que "tu me déçois" mais si ça peut te rassurer, ça arrive tout le temps, tous les consuls y sont passés, je dis souvent à quel point je m'attendais à un déroulement vachement mieux... Mais ouais, de ton côté, j'ai jamais à te dire que t'as mal joué.

    Bon, ici... Bah pour moi, t'as mal interprété la mission. Et quelque part, ça m'étonne pas tellement. En fait c'est comme si t'avais confondu illusion... Et chimère.

    Parce que donc, Firion est avec les fées, il passe par un portail (jolie références à l'entrée des enfers) et là il déboule sur une forêt calcinée et doit combattre un centaure.

    T'en parles comme d'une illusion alors que dans l'énoncée, je te parlais pas du tout de moment où tu déboulerais complètement ailleurs. Non, dans l'énoncé, tu devais rester sur l'arc-en-ciel, marcher dessus et affronter les peurs des fées... Qui sont des créatures qui existent brusquement. Pas question de forêt calcinée.

    Mon reproche là dedans, c'est pas vraiment que je voulais absolument que tu marches sur un arc-en-ciel mais je voulais que tu fasses bien la nuance entre les peurs qui se matérialisent et "les pires cauchemars" (en outre, étendue calcinée avec centaure)

    Et là où je m'attendais à te voir combattre des dizaines de peurs différentes en même temps, aussi abstraites l'une que l'autre...

    Parce que tu nous avais demandé nos phobies et je t'avais donné l'une des miennes, celle du noir complet et donc d'être aveugle et réellement, je m'attendais à ce que tu matérialises cette peur, genre en un homme à la peau sombre et aux yeux crevés ou bandés, qui provoque la cécité.

    C'est pas que j'aurais voulu voir ça (si... Autant que les autres)... C'est que t'as eu plusieurs idées, ça a eu l'air de t'intéresser mais t'es complètement passé à côté en finalité.

    Mais oui, c'était très pertinent d'avoir mis un centaure dans une forêt calcinée, probablement une référence à Nirid en cheval (bien qu'il ne l'avait pas) alors que la forêt brûlait (je me goure peut-être mais ça m'y a fait penser.)

    Autre petite déception, qu'il n'y ait eu que trois fées.

    Pour ce qui est de la qualité. Le combat est très très bien décrit, il y a juste une erreur... Il te faut Tir Aqueux pour accompagner tes projectiles d'eau et non Frappe Aqueuse.

    Bonne idée pour la poussière de fée.

    J'ai tout dit ^^ C'était une mission difficile.

    36 xp, 360 munnies, 4 PS. 2 en Force et 2 en dextérité.
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