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 Parce que y'a des idées qui t'prennent comme ça....
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Le Pardon Enchaîné
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Sam 18 Juin 2011 - 3:13
    Quand tu te décides à faire une conneries, tu te donnes à toi-même l’impression d’y réfléchir. Elle te paraît dès lors si excellente que rien ne semble pouvoir l’arrêter. Aucun problème, aucune conception normale du temps et de l’espace ne semble faite pour rendre ce fait impossible. Rien du tout. Tu as le but en tête et tout se tisse petit à petit pour y arriver. On sait qu’on va réussir alors finalement on ne créé pas de plan pour essayer d’en réchapper en cas d’échec… Mais quel échec ? Il ne peut pas y en avoir le plan est parfait ! Aucune raison qu’il déraille, non, vraiment aucune. Mais lorsque l’on finit par décider le moment du lancement, on l’attend. On l’attend ce moment, avec anxiété et peur. Mais aussi un énorme espoir qui fait battre le cœur comme jamais rien d’autre ne pourra. On sait que si ça marche on en retirera toute la gloire et on sera heureux de la détourner au profit du groupe. Mais par conséquent si tout ne marche pas il faudra avec adresse détourner la faite et ignorer le fait alors qu’on l’annoncera. Ne pas paraître suspect. Mais ça, on ne peut pas le savoir, on ne peut pas savoir si ça va marcher. On a une telle impression d’échec au moment de se mettre en route, tellement d’incertitudes. Enfin, tu me diras, ça valait pour un plan dangereux, ouais. Mais là c’était tout autre chose.

    Il n’y avait que peu de voyageurs qui passaient par le Domaine Enchanté, des pèlerins venus admirer les édifices du Sanctum, prier, chercher le calme. Et ils repartaient. Mais ils donnaient quelque chose que seuls eux pouvaient donner à ceux qui restaient longtemps ici. L’archevêque qui était resté planqué comme une termite dans son antre depuis sa dernière mission sortait rarement de sa chambre, mais lorsqu’il le faisait et sortait il était sujet à l’entente de ce que communément on appelait les bruits de couloir. Il y a certaines personne qui, lorsqu’elles entendent quelque chose, ne peuvent en faire abstraction. Un mal certaines fois, mais un bien de l’autre. Là, en l’occurrence, c’était ni l’un ni l’autre, et l’un et l’autre en même temps. Parce que l’information en elle-même était à la base intéressante.

    « Mon cousin qui travaille au concessionnaire Shin-Ra m’a dit qu’il a entendu des voyageurs parler d’un monde qui serait apparu quelque part.. Tu crois que c’est vrai toi ? »

    C’était une banale discussion de deux femmes dont l’emploi lui était inconnu. Etrange, s’était dit le jeune homme à ce moment. Aucune information ne trouvait grâce à son intérêt. Mais celle là il fallait admettre que c’était différent. Un nouveau monde … ? Il ne croyait pas qu’un monde puisse apparaître comme ça, tout de suite sans que rien ne l‘annonce. Et si peu de personnes pour le moment en parlaient, alors peu de personnes y avaient été voir de plus près ! C’était donc évident. Et évident pour lui par le même occasion. Il allait enfin réussir à faire quelque chose d’intéressant pour lui et le Sanctum en allant fouiller ce monde avant… bah, justement tout le monde ! Il fallait déjà des informations. Les bruits de couloir, c’était pas suffisant, alors il alla voir par lui-même, dans les entre-chemins, aux concessionnaires. Posant deux ou trois questions par hasard, il dut bien dépenser quelques centaines de munies en voyageant ainsi, mais c’était pour la bonne cause, non ? Adieu l’argent donc… Mais bon c’était pour la bonne cause !

    « Paraîtrait même que c’est un monde qui s’est transformé comme ça, d’un coup ! » lui dit un marchand qui faisait la jonction entre le Colisée de l’Olympe et Port Royal. « J’y passe devant à ma prochaine livraison, ça me fout le jetons quand même, les mondes qui se transforment comme ça… »

    Fabrizio avait entendu parler de savants qui avaient voulu à un temps où les entre chemins n’étaient pas connu cartographier l’univers, vu de loin, à partir de leur monde. Il lui aurait suffi de retrouver les cartes pour savoir à peu près quel monde étais-ce ? Non, il devait bien y avoir des méthodes plus simples… Oh et puis, au diable la cartographie, ici où ailleurs le monde était le même, dangereux ou pas.

    « Si le monde représente un danger… Je pourrais y voir de plus près si ça vaut le coup de maintenir les trajet commerciaux ou autres, il faudrait avertir des responsables. »

    Juste après avoir dit ça le jeune homme se demanda pourquoi il ne s’était justement pas fait passer pour un responsable… Il avait une autre idée derrière la tête en fait, mais elle lui retomberait plutôt dessus qu’autre chose. Dire qu’il était envoyé par le Sanctum ? Hahaha… Non. S’il lourdait magnifiquement comme cela risquait à plus de cinquante pourcent des cas de lui retomber sur le coin de la gueule. Mais s’il réussissait… ce serait trop beau ! Beaucoup trop… Que faire ?

    « Je vais vous accompagner jusqu’à ce monde, s’il y a une raison de s’inquiéter, j’aviserai. » avait-il fini par dire.

    Et le marchand avait accepté. Il ne savait trop comment, mais il espérait qu’il ne changerait pas d’avis. Il devait craindre le fait probable d’une attaque de sans-cœurs. Car nouveau monde, nouvelles bêtes, nouvelles choses. A quoi ressemblait-il, ce monde ? Il pouvait être d’un opposé à l’autre. Le jeune homme avait appris que l’ors l’on venait d’un monde précis, tout ce qui ne lui ressemblait pas était intéressant. Hors, venant d’une grande ville comme l’était Paris, faite de pierres grises, il restait dans une étrange fascination pour les étendues de praires et de forets qui lui présentaient le Domaine Enchanté. Il n’avait jamais pensé que d’autres mondes puissant exister alors qu’il était encore dans son monde natal de la Cité des Rêves. Comme quelqu’un qui n’avait jamais vu la mer et qui la regardait pour la première fois de face. Mais le paysage pour l’instant n’était qu’une immense mer d’étoiles que l’archevêque voyait par le hublot du vaisseau de cet inconnu qu’il s’était lui-même donné la charge de protéger, aucun nouveau monde à l’horizon. Il avait eu le temps de songer à quel monde aurait pu changer radicalement. C’était aussi l’occasion de faire le point sur ce qui se passait, dernièrement.

    La Coalition, elle gagnait du terrain c’était inévitable. Il avait entendu dire qu’à Agrabah plus rien n’était vraiment comme avant. C’était inévitable mai ce monde allait finir par rejoindre les territoires de la Coalition Noire qui gagnait des membres petit à petit, ainsi que du pouvoir. La Lumière ne pouvait pas se battre face à ça, non ? Il n’était pas dans le but de la Lumière que de se battre, de faire la guerre… Enfin ça c’était sa vision, une vision bien trop utopistes. Sans guerre rien ne bougerait. Et le Sanctum dans tout cela ? Oh, il ne bougeait pas non plus. Quelques vagues dires d’attaques ça et là, mais une fois que la chose était vérifiée, peut être que le Primarque préparait un coup d’envergure, la situation ressemblait fort à ces calmes avant la tempête. Toute pluie était très difficile à prévoir dans un ciel radieux. Mais les oiseaux de ce ciel volaient très bas, les signes avant-coureurs étaient sûrement là, quelque part, mais il fallait avant tout les trouver avant de clamer haut et fort que qu’on a une rumeur valable. Le mieux était en fait d’aller vérifier par soi-même, et s’y prendre tôt. Parce que cela ne servait à rien d’arriver avec son chariot plein de fruits si au marché il y a déjà plus de place et plein d’autres marchands de fruit (cella là, elle sonnait mieux quand elle était encore pas songée parfaitement…). Enfin, assez ressassé les souvenir champ…

    Le vaisseau dans lequel se trouvait l’archevêque n’était rien de plus qu’un énorme cargo qui transportait des caisses de tout et de rien à travers les entre chemins. Rien de bien important, rien de valeur. Il choisissait des routes désertes, qui n’avaient aucun grand danger.

    « Ça y est on arrive ! Où est-ce qu’on doit se poser ? Si on se pose, hein… ‘veut pas faire le con avec mon vaisseau de service moi… » demanda le pilote.

    Fabrizio n’hésita pas de son côté, à peine eu-t-il vu les abords de ce monde qu’il rassura le marchand. Pourquoi abandonner en si bon chemin ? Il n’y a absolument rien là bas, tout avait l’air désert.

    « On peut se poser sur l’espère de clairière là, y’a rien apparemment. »

    Au bout de quelques minutes de concertations, l’accord fut finalement conclu; le vaisseau allai se poser à l’endroit convenu mais pas plus d’une heure. Une heure pour faire le tour du propriétaire. Au premier problème rencontré : on rembarque. C’était là les deux conditions imposées au terme de la discussion qui opposa le jeune homme au pilote qui arguait de son expérience et de ses nombreuses traversées. Mais contre toute attente atterrissage se fit tout en douceur, rien ne le perturba. Bientôt, l’archevêque descendit. Il n’avait pris que peu de choses pour ce voyage, exit l’armure, exit tout l’attirail. Rien d’extravagant hormis un poignard qu’il portait à la ceinture. Ses cheveux étaient attachés, il les trouvait de plus en plus longs. Il craignait à avoir à se battre, son combat contre le paladin lumineux n’avait pas été sans conséquences de son côté, pendant quelques jours même au prix de multiples sorts de soin il n’avait pu bouger. En même temps, il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Pourquoi n’avait-il pas hurlé comme un imbécile « pour le Sanctuuum ! » et foncé encore une fois à la one again sur ce bastos qui devait peser deux-cents kilos dans son armure et avec son épée !? Ah, les mystères de la vie…Il soupira, jamais il ne voudrait que cela se reproduise.

    Il avança dans une direction que lui seul avait choisi, vers un chemin apparemment. Le ciel était noir comme de l‘encre, il faisait de toute évidence nuit. Un léger vent faisait à peine remuer l’herbe comme des vagues douces, à l’horizons se dessinaient les contour sombres de montagnes aux sommets aigus au hauts. Il n’y avait pas âme qui vivait, apparemment. L’endroit était totalement désert. Pas étonnant, si c’était un ancien monde, il y avait probablement des raisons pour qu’il se soit transformé, en fait peut être que tous ses occupants étaient morts ? Pourtant tout ici paraissait entretenu, il y avait des mares, des banc et des fanions noirs qui remuaient au rythme de la brise et des lampadaires qui donnaient à l‘endroit une clarté chaleureuse… Comme si tout avait été abandonné pour entrer en sommeil. … Vraiment con le truc du sommeil.

    Le jeune homme ne fit que quelques pas avant d’entendre le commun mais tenace bruit des sans-cœurs qui apparaissaient. Un groupe de banals soldat accompagnés d’opéras jaunes, dont il fallait se méfier en priorité. C’est pourquoi l’archevêque se concentra d’abord sur eux, vite, très vite. Il n’avait plus les kilos de son épée précédente et le poignard qu’il avait dégainé était si léger que toute sa manière de combattre s’en trouvait changée. Hésitant d’abord à donner autre que des coups précis et puissants qui laissaient nombre d’ouvertures pour ses ennemis, il comprit au bout d’un temps (et d’un certain nombre de fois par terre) que cela ne servait à rien. Il finit donc par adopter un autre technique, qui n’avait de technique que le nom. Le « je frappe dans toutes les directions en faisant le ninja comme ça y’a une chance sur trois qua je frappe un truc ennemi ». C’état une vision fort péjorative de la chose car il ne se départissait pas de la précision et de la force qu’il incombait. Très vite le combat fut terminé et l’endroit redevint aussi désert qu’avant.

    Mais il ne fallait pas s’attarder, le jeune homme quitta vite l’endroit pour longer le chemin totalement désert. Ce chemin n’avait rien de vraiment particulier, il y avait un pont en pierre qui traversait un cours d’eau très peu profond, ce n’était même pas vraiment un chemin, plutôt un vague tracé qui était en pente légère vers un autre endroit, autre endroit qui se révéla très vite vraiment plus intéressant puisqu’occupé par un château. Et quel château !

    * Bein oui, un château carrément… comment personne n’a pu encore passer par là, c’est complètement con… tout et vide, il peut pas y avoir personne quand même… non ? * pensa Fabrizio en s’avançant vers la place devant ce palais inconnu.

    Il n’y avait peut être pas âme qui vivait dans ce lieu selon tout apparence mais il n’en émanait aucun danger apparent. Aucune aura de ténèbres ne s’échappait ni du palais ni des alentours. Comme tout mon il y avait bien au des sans-cœurs mais aucun n’avait vraiment été dangereux, non il n’y avait sûrement rien à craindre. Ce n’était pas d’ordinaire de ce genre d’endroit qu’il fallait tout justement e méfier ? Ah, question méfiance l’archevêque était naturellement paranoïaque, alors pourquoi il ne craignait pas de mourir comme un rat ou de se faire attaquer par il ne savait quelle extraordinaire puissance sur l’instant ? Il ne savait vraiment pas, et c’était plutôt ça qui le faisait rester sur ses gardes. Ouais, parce qu’il était sur ses gardes de ne pas être sur ses gardes… Donc il était sur ses gardes. Ce qui revenait en fait au même mais c’était pas pareil !

    Mais les faits étaient là, palais désert, monde calme, c’était des points pour lui ça, égoïstement. Pour une fois il avait fait quelque chose de bien de lui-même ! C’était comme passer le balai quand on en a pas reçu l’ordre ! Mieux : ça et faire la vaisselle et la poussière !!

    « Bein ça a été rapide ! »

    Le marchand accueillit avec un air surpris le jeune homme à bout de souffle qui s’écroulait contre la vaisseau, histoire de se calmer quelque peu.

    « Ouais… Faut pas perdre notre temps, faut vraiment faire quelque chose pour.. Ici, tout ça… c’est incroyable ce merdieeeeer… »

    « Ah bein, j’veut bien maiiis… moi j’ai une cargaison à livrer et j’suis pas en avance moi en fait ! »

    Ouais bon, pour une pauvre journée…
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La lance Tourbillonnante.
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272/500  (272/500)
Sam 18 Juin 2011 - 17:48
Exploit Accompli.

Aujourd'hui, je ne me sens pas d'humeur à faire de longs commentaires, là ça va être pareil.

Ton rp n'est ni génial, ni mauvais, ni court, ni très long, ni intéressant, ni inutile, ni passionnant, ni ennuyant.

Ton rp est tellement peu de choses que c'en est bizarre. Parfois ton rp est logique, juste après il ne l'est plus du tout... Genre un paragraphe pour les préparatifs au combat pour finir par "Quand le combat fut fini" sans rien décrire du combat.

Il y a certains passages où je n'ai pas compris grand chose, où je me demandais "Mais où suis-je ?" tandis qu'à d'autres, je me disais "C'est super bien décrit"

Et on dirait que t'as fait une mission compliquée alors que ça l'était pas du tout.

En somme, je n'ai pas d'avis, hormis que j'ai trouvé ça bizarre.
Normal
20 xp, 200 munnies 3 PS... 2 en Défense et 1 en force.

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