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le Dim 12 Juin 2011 - 1:04
    S’atteler à une tâche d’un cran au dessus. Était-ce la plus brillante des idées qu’elle avait jamais eue ? De cela, elle commençait sérieusement à douter. Après tout, la précédente mission avait eu une belle fin, le déroulement quant à lui avait bien failli s’appeler « Adieu Mérope ». Mais mettre son courage et ses capacités à l’épreuve ne pouvait être que bénéfique. Du moins, c’est ce qu’elle se répétait sans cesse sur le chemin de la Forêt de Sherwood. Monde qu’elle n’avait encore jamais visité à dire vrai, elle avait cependant eu échos des histoires de Robin des Bois, prince des pauvres, grand sauveur de la région, intrépide, courageux et généreux. Avait-il un seul défaut ? L’étoile enviait cet être borné, ce héros connu et reconnu parmi son monde et même au-delà. Désirait-elle la reconnaissance en admettant cela ? Non, la reconnaissance, elle l’avait déjà connue, anonymement certes, et pas en tant qu’être vivant, mais être inscrit dans les livres et être observée sans cesse ne lui avait au final rien apporté. Ne pas pouvoir vivre ce qu’elle vivait à présent, ignorant d’ailleurs ce que cela pouvait représenter, elle ne le souhait à personne. Elle ne voulait plus être exilée là-bas, dans ce gouffre sans fin, cet infini effrayant, où tout est possible, où l’on peut disparaître dans un trou noir. Mais tout horizon était effectivement encore possible, chacun sans exception, même celui qui l’éloignerait de sa nouvelle raison d’inspirer, de vivre, d’aimer chaque moment. Aimer chaque moment ? Elle y arrivait désormais. Vivre était exceptionnel, apprendre à aimer l’était plus encore.

    L’existence avait pourtant ses désavantages, respirer était douloureux, vivre était comme une éternité à passer sans l’être aimé. Pour passer cette éternité, pour se prouver qu’elle pouvait vivre par elle-même, pour oublier les moments lancinants, elle se devait de s’aventurer dans les lieux et les moments qui feraient battre son cœur, qui déclencheraient des réactions inattendues chez elle.

    Découvrir ce monde fut pour elle assez choquant, du à son manque de conversation, elle n’avait pas eu l’occasion de saisir tous les adjectifs qu’on avait choisis pour les êtres habitants le monde. Car « renard » avait eu pour elle une signification toute autre que littérale, sans parler de « vil serpent ». Mais c’était bien à des animaux qu’elle avait à faire, et avec qui elle allait devoir converser. Réalisant progressivement cela, elle ne fit que s’amuser de cette nouvelle expérience qu’elle allait vivre. De son ciel, elle n’avait pas de vue sur un monde comme celui-là, de son ciel, tout lui semblait normal sur les différents mondes. Mais il lui fallait rester vigilante car un habitant de Nottingham, qu’il ait une apparence attendrissante ou non, pouvait être une menace. La vie, d’ailleurs, semblait bien peu différente de celle qu’on pouvait admirer en d’autres lieux, hormis leur apparence, beaucoup d’éléments de leurs journées étaient empruntés à l’humanité. Empruntés ? Comme si ce monde était né de l’inspiration d’un autre, comme si tout ce petit monde n’avait pas de personnalité propre. L’étoile chassa aussitôt cette idée de sa tête, elle voulait donner à ces étranges personnages la chance de montrer la beauté de leur âme.

    Elle avait erré dans la petite localité de Nottingham jusqu’à trouver la prison des lieux, où elle avait rendez-vous avec le Shérif des lieux. En passant devant les habitations, elle avait pu remarquer que même si les Chouettes, les Lapins et les Ratons Laveurs ne semblaient pas bien riches, leur vie ne semblait pas misérable, ils s’adonnaient certainement à tout faire pour la rendre plus belle et plus brillante. Mérope avait appris d’ailleurs que leur vie s’était améliorée avec le meurtre du précédent Shérif. Les taxes étaient ainsi moins lourdes et ils vivaient mieux, toujours à l’aide de leur sauveur.

    En arrivant et après s’être identifiée auprès des gardes de la prison, elle scruta la grande cour de la prison, c’était certainement là que travaillaient les prisonniers en leurs heures de sortie. Elle put également remarquer une potence au centre, cette vue lui donnant soudainement des frissons tout le long de son dos. Elle se concentra sur autre chose, pour ne pas imaginer quelqu’un pendant à cette corde, les jambes mouvantes. A l’autre bout de la cour, se tenait droit un grand ours à la mine sévère mais sympathique, une étoile brillait sur sa poitrine, signe que c’était bien lui qu’elle était venue trouver. Un allié d’une telle force et d’une taille, ne serait certainement pas négligeable dans la quête qu’ils allaient entreprendre. Le Shérif, la voyant arriver au loin la reconnut également et lui fit un signe de tête alors qu’elle se dirigeait vers lui. Malgré les visiteurs qui devaient régulièrement affluer des autres mondes, la présence d’une jeune fille entre les murs de la forteresse ne pouvait passer inaperçue. De plus, la lumière émanant d’elle obligeait les regards curieux à se poser sur elle. Mais beaucoup étaient trop occupés en ces lieux pour s’occuper de ce genre de choses.


    -Bonjour, êtes-vous bien le Shérif de ces lieux ?

    -Eh bien, il me semble que l’étoile le suggère.

    « L’homme » devait être fier de sa récente fonction, Mérope avait été informée des évènements qui l’avaient désigné comme successeur du précédent roublard qui avait servi de « protecteur » de cette petite ville.

    -Je suis Mérope, j’ai été envoyée par le Château de la Lumière comme c’était prévu pour vous aider à retrouver les hommes qui se sont enfui de votre prison.

    -Oui, c’est bien ce qui a été convenu. Je propose que nous allions tout d’abord visiter les oubliettes pour vous expliquer plus clairement les évènements. De fait, je ne m’explique pas totalement ce qui s’est passé et comment ces truandailles se sont échappés mais peut-être qu’un regard neuf comme le vôtre y verra plus clair.

    -C’est bien ce que je souhaite, non pas que je doute de vos capacités à comprendre une situation.

    -Je ne suis pas un sottard demoiselle, ne tentez pas un instant de m’épargner.

    Ils entrèrent ainsi dans les sombres et humides murs de la forteresse, la lumière était faible, et on y distinguait assez mal les têtes des gardes. Les vautours constituaient la plupart d’entre eux, ce qui ne présageait pas grand-chose de bon pour la jeune fille. Les vautours n’étaient-ils pas après tous des oiseaux porteurs de malheur ? Mais Mérope sortit subitement de ses superstitions lorsque l’ours s’arrêta devant la porte en bois massif qui laissait voir l’intérieur de la cellule par une petite ouverture traversée par des barreaux. Il la fit ouvrir et laissa entrer la jeune fille en premier.

    -Voyez par vous-même, damoiselle, avant d’aller « au diable Auvert » j’aime autant que nous nous rendions compte de la dangerosité de cet odieux Croquefedouille.

    -C’est la cellule de l’homme qui a fait échapper tous les autres ?

    -Effectivement c’est bien ici.

    Mérope s’approcha de la fenêtre qui donnait sur l’extérieur et donc sur les douves, tentant de faire bouger les barreaux finement rapprochés. Aucun ne bougea, solidement fixé à la pierre. Pas de doute là-dessus : il n’avait pas pu sortir par là.

    -Vous pensez bien qu’on a vérifié. Mais bon... Rien, la porte n’a pas été fractionnée, personne n’a été blessé. Pourtant, ce ne sont pas des tendres ceux-là vous savez.

    L’étoile regarda autour d’eux et également dans le couloir pour vérifier que personne ne pourrait surprendre leur conversation.

    -Cela va peut-être vous paraître ridicule, mais croyez-vous qu’il soit possible que l’un d’entre vos hommes y soit pour quelque chose ?

    Il parut surpris, mais également blessé dans son estime. Si c’était le cas, il se sentirait certainement moins capable de mener sa tâche à bien. S’il ne savait pas comment surveiller ses propres gardes, pourrait-il veiller sur Nottingham ? Mais il ne pouvait mentir, il ne pouvait dissimuler une possibilité, c’était un homme honnête, un homme de bien.

    -A vrai dire, ce n’est pas impossible. Comprenez moi bien, ce ne sont pas tous des hommes sans aveu mais certains ont par moment des attitudes plus qu’étranges.

    -Mais vous n’avez rien surpris.

    -Oh vous savez, ils ne sont pas stupides au point de se faire prendre s’ils sont ce que nous soupçonnons.

    Ils sortirent ensemble de l’endroit regagnant le soleil, ce qui eut un effet positif sur le moral de l’étoile. Ces endroits sombres et humides, n’avaient rien à voir avec les belles nuits fraiches et étoilées qu’elle aimait et dans lesquelles elle se sentait vivre. Il l’informa des indices qui étaient en sa possession.

    -On m’a raconté qu’ils se cacheraient quelque part dans la forêt de Sherwood, j’ai bien une piste mais je crains que ce soit un piège. De la part de ces maroufles, il n’y aurait rien de surprenant.

    -Je crains fort que nous ayons à nous jeter dans la gueule du loup dans ce cas. Il serait prudent d’inviter quelques uns de vos plus fidèles aides de camp.

    -Oui, le pire serait d’inviter nos propres ennemis à nous faire un coup de Jarnac !

    Ils s’en allèrent donc se préparer pour cette expédition dans la forêt, s’armant suffisamment que pour subsister en cas de lourde bataille. Sur le chemin, ils échangèrent quelques paroles de temps à autre. Peu de temps après, ils eurent d’ailleurs quitté la ville et furent plongés dans l’épaisseur de la forêt.

    -Cinq, ce n’est pas tant que ça, et il est à espérer qu’ils se rendront tout de suite et sans résistance.

    -Tout dépend du prix auquel ils vendront leur liberté.

    En attendant ces paroles, les cinq vautours qui les accompagnaient déglutirent. Tout cela n’était pas très rassurant. A sept ou pas, n’importe laquelle de ces vies pourrait être prise pour dommage collatéral d’une potentielle bagarre. Mais ils ne semblèrent pas renoncer à cette entreprise et surtout à la confiance que leur accordait leur nouveau chef. Aussi, les compagnons purent continuer leur marche. Jusqu’à arriver à l’endroit que le Shérif soupçonnait d’héberger les hommes. Sans grand étonnement, l’allure à laquelle ils avancèrent se fit plus lente, moins pressée, et surtout, moins sûre. Aucun des sept aventuriers ne devait être sûr de rien désormais. Mais ils ne pouvaient reculer, il était bien trop tard pour baisser les bras. L’atmosphère était très calme, pesante presque, il n’y avait plus aucun bruit dans la forêt, si ce n’était celui de leurs pas lourds et celui du vent effleurant les feuilles des chênes qui entouraient le chemin. D’imposantes parois rocheuses étaient parallèles à l’allée quelques mètres devant, ce qui empêchait d’avoir une vue claire sur ce qu’il pouvait y avoir dans l’endroit. C’était d’ailleurs précisément là qu’ils devaient attendre leur venue. Mérope ne cessait d’imaginer les hommes, des centaines dans son imagination, les attaquant brutalement et ne faisant aucun prisonnier, une bataille épique à l’issue tragique. Mais il lui fallait rester concentrée. Elle scrutait sans arrêt chaque grincement d’arbre, chaque mouvement de brin d’herbe, tout était susceptible de trahir les fugitifs. Absolument tout. Quand ils furent à l’endroit précis et attendu, ils s’arrêtèrent, sans communiquer, les regards suffisaient pour être compris, les sentiments étaient d’ailleurs lus en chacun des regards. Ils attendirent, une minute durant, une longue minute, frustrante, ils ne comprenaient pas. Quand enfin, ils finirent par penser que les hommes n’étaient pas là, et que le shérif avait eu une mauvaise intuition.

    -Eh bien je croyais qu’ils seraient…

    Mais sans qu’aucun d’eux n’ait le temps de comprendre ce qu’il se passait, une flèche fendit l’air éraflant la joue de l’étoile. La première chose qu’elle sentit fut la douleur à la joue, un instant après, elle n’y pensait déjà plus. Son arc étant déjà prêt, elle n’eut qu’à sortir une flèche et chercher où se trouvaient les hommes. La première flèche ratant sa cible, elle se faufila dans une ouverture entre les roches entrainant avec elle un des gardes pour lui faire éviter une mort certaine causée par un des brigands qui avaient jeté son « dévolu » sur lui. Elle entendit le Shérif tenter une négociation.

    -Si vous vous rendez maintenant, votre peine sera plus légère.

    Cet essai fut suivi d’un rire gras général. Ils n’étaient décidément pas prêts à user de diplomatie. Elle entendit également les épées s’entrechoquées, ce qui l’informa du fait qu’ils avaient du descendre de leur position privilégiée. Mérope fit alors un signe de la tête au vautour qui l’avait accompagnée dans cette impasse rocheuse : il fallait y retourner.

    -Un…Deux… Trois.

    Ils sortirent brusquement et la jeune fille tira sur le crocodile qui allait s’en prendre au Shérif qui lui tournait le dos. La flèche n’eut pas une puissance suffisante que pour blesser mortellement le reptile, à vrai dire, sa peau devait avoir une épaisseur favorable aux batailles et la blessure se situait vers sa patte droite.

    -Shérif, derrière vous !

    L’ours se retourna et frappa à plusieurs reprises son ennemi qui s’écroula après avoir subi une si grande force. La demoiselle quant à elle avait repris son combat, ce n’était pas aisé, en dépit de leur supériorité numérique. Ils n’étaient pourtant plus que trois. Un serpent bien vicieux, un loup vif et agressif ainsi que le chef de la bande et donc celui qui avait aidé les autres à s’échapper : un gros rat musqué aux yeux jaunes. L’ennemi qu’elle affrontait alors était le loup borgne, elle manqua plusieurs fois de se faire mordre et évita de justesse de se faire transpercer par sa lame. Il était imposant et puissant et la jeune fille n’avait jamais le temps de préparer sa flèche, ainsi, elle chercha à le fuir pendant plusieurs minutes. Mais le loup était rapide, et pas aussi bête que dans les contes, à son plus grand malheur. Les autres étaient trop occupés avec leur propre fugitif, le boa tentait d’étrangler chacun des vautours tandis que le Shérif avait affaire au chef de la bande. Un instant, elle ne trouva plus de solution pour fuir la lame du Loup, elle le fixa, effrayée, ne trouvant de solution de secours, reculant malgré tout, jusqu’à trébucher et se retrouver assise à terre, fébrile.

    *Non, pas comme ça…*

    La jeune fille avait fermé les yeux, et n’osait plus les ouvrir, elle sentait toute son émotion circuler à l’intérieur d’elle-même, continuant de refuser de succomber en cet instant. Succomber signifierait la fin de tout, la fin de toutes les attentes, la fin d’une suite qu’elle espérait, la suite de son histoire tant désirée, la fin de son privilège idyllique, celui d’avoir connu Ézéchiel. Elle attendait la fin douloureuse, l’inéluctable. Mais soudainement, elle perçut au-delà de ses pensées, en dehors de sa tête, les râlements du loup. Quand elle ouvrit les yeux, de la lumière plus brillante qu’à l’habitude émanait de son corps, cette lumière empêchait le loup de progresser vers elle, cette lumière l’aveuglait et empêchait les ténèbres de cet être de s’approcher…Elle put donc se relever et reprendre ses esprits suffisamment pour tirer deux flèches d’affilée qui firent s’écrouler le loup. Elle décida donc d’apporter son aide au Shérif qui faisait de son mieux pour lutter contre l’agilité et la rapidité du Rat, tandis que lui-même était assez lent dans ses mouvements. Les vautours, s’étant débarrassés du serpent, les rejoignirent ensuite également jusqu’à ce que le coupable fut cerné par tous ces compagnons. Le shérif prit donc la parole.

    -Cela nous fera un prisonnier de récupéré, et pas le moindre, vous êtes tout de même l’investigateur de cette escapade et le responsable de la mort d’un de mes gardes.

    Mérope n’avait pas remarqué et fut prise de stupeur lorsqu’elle remarqua qu’un des cinq gardes était allongé inerte à quelques mètres à peine d’elle. Ses compagnons avaient la mine défaite. L’étoile fut prise de peine pour eux et aurait voulu dire une parole pour les réconforter. Mais ce n’était pas le moment. Il fallait avant tout rétablir la vérité.

    -Et donc, comment vous êtes-vous enfui ? Vous aviez forcément un complice là-bas, non ? Un prisonnier…Un garde ?

    -Je vous laisse deviner.

    Mais un des gardes, réellement atteint par la mort de son ami, menaça le rat musqué de son arbalète.

    -Refais-en une comme ça, et je te crève malgripe !

    Menacé par cette pointe et alors que le shérif ne semblait présenter aucune forme de résistance à cet acte, le brigand répondit.

    -Bon bon bon… Pas la potence alors ?

    -Tout dépendra de la qualité de tes informations.

    -Bah… C’est comme vous disiez, deux de vos gardes, des vrais pourris, un peu comme moi quoi… Sauf qu’ils se cachent derrière leur apparence de garde. Enfin voilà, je leur avais promis une récompense énorme si je sortais de là, récompense que je n’aurais jamais donnée, soit dit en passant. Et puis quoi encore ? Pas à ces vendus !

    Après que le rat eut donné le nom de ses deux complices, ils décidèrent de rejoindre la ville, dans une atmosphère plutôt abattue. La demoiselle s’adressa à un des vautours.

    -Il avait de la famille, votre ami ?

    -Non Damoiselle, sa seule fierté dans la vie était d’être garde, il espérait d’ailleurs monter en grade et être comme vous, partir dans les mondes, découvrir, vous voyez quoi. Il était content de notre nouveau shérif, parce qu’il est juste et brave. Enfin bref, que voulez-vous. On lui érigera une petite plaque dans la cour de la prison, comme pour les autres.

    -Je suis désolée pour vous, je n’oublierai pas sa bravoure.

    Lorsqu’ils gagnèrent la forteresse, le rat fut immédiatement mis en prison ainsi que ses fameux complices. Et après avoir été remerciée pour son aide, Mérope s’en alla, une fois de plus. Elle avait le cœur lourd de cette perte, c’était la première fois qu’elle voyait quelqu’un mourir ; quelqu’un qui aurait pu être un ami, même s’il n’en avait pas eu le temps ; quelqu’un qu’elle aurait pu croiser dans ses voyages à travers les mondes s’il en avait eu la possibilité. Une larme fut versée avant qu’elle n’entre dans le vaisseau gummi, laissant à Nottingham les émotions qu’elle ne devait pas trop laisser paraître.
Brume Vengeresse

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le Dim 12 Juin 2011 - 22:32
    Bon, bon, bon. C'est ma foi, excellent. Je pourrai copier les commentaires de ta dernière mission ^^

    Donc, le tout était très bon. Le scénario est génial, et tout.

    Mission Difficile.

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