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La lame tueuse de dieux

Feuille de personnage
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Grade: Boss
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le Dim 5 Juin 2011 - 21:23
Identité.
Nom : /
Prénom : /
Surnom : µ-12. Mais on la nomme également 'La lame tueuse de dieux.'
Âge : Qui sait.
Camp : Congrégation
Monde d'origine : The same as Noel.
Race : Homoncule.

Test RP.
Grade visé : Boss, bien entendu.

<<D'où vient la folie? Sachez qu'elle a toujours une source, de profondes racines s'enfonçant dans les méandres sans fin du passé. Dans l'abîme caché, où personne jamais n'a posé le pied, se cache une faille béante, une trace de lame qui torture l'esprit dans une douleur infinie. Le pire dans tout cela, c'est que rien, absolument rien, n'est visible. On pense simplement que la personne n'est pas saine d'esprit, que c'est de sa faute. Pourtant, sachez qu'elle n'y est pour rien. L'attaque de l'autre est souvent la cause de la tourmente éternelle de l'innocent qui la subit. Il est l'immuable observateur de la haine, de la haine qui le lie à l'offenseur, sans jamais pouvoir s'en dégager. Alors il se débat, il se débat. Et il tombe dans la démence.

Un jour, un homme dit que personne n'avait peur des ténèbres, seulement de ceux qui s'y terrent. Alors pourquoi avoir peur du fou, au lieu de craindre ce qu'il subit? Infliger une double peine à une victime sans tort, est-ce vraiment quelque chose que vous cautionnez? Non? Alors pourquoi le faire, je vous le demande. Vous ne faites qu'aggraver le dégoût profond de l'humanité qui sommeille en eux.

Et alors, vous leur donnez envie de détruire. Mu est un produit de ce courroux. De cette profonde pulsion de destruction qui nait dans le coeur de ceux qui ont connu le tragique. Ne reste alors que la haine et l'envie de tuer. Le souhait le plus cher de la demoiselle, n'est autre que de voir le monde sombrer, l'univers s'écrouler, les bases de l'humanité s'effacer. Son désir le plus cher, est un monde de mort éternelle. Non, plus. Un monde inexistant. Sa croyance aveugle en ce nihilisme exacerbé guide ses pas, et ses actes pour l'implosion des planètes, des étoiles, ne sont finalement que des larmes de plus. Tout ce qu'elle demande en réalité, c'est qu'on écoute ses prières. Elle ne veut pas, elle ne veut plus être une arme que l'on pense sans coeur et sans esprit. Elle n'a rien d'un objet. Et par ses ambitions, elle veut prouver qu'elle existe. Qu'elle n'est pas rien.
>>

L'étrange silhouette de serpent calma son sifflement et posa son regard immonde vers une ombre qui lui ressemblait. Ici, sur les pierres, personne ne semblait exister. Personne ne savait d'où elles venaient, ni ne les avait vues. Simplement, leur présence même oppressait les lieux, faisant tomber sur la grotte le voile de la malédiction. Une fine couche de dentelle rouge aux reflets illusoires recouvrait l'excavation naturelle dans une ambiance sinistre. Scène de théâtre dont les acteurs scintillaient d'ombre, dans cet endroit reculé finit par résonner de nouveau une voix aux accents sournois, à l'origine venant des profondeurs. D'un abysse que personne d'autre n'a probablement connu. On entend aux notes qui en résultent, qu'il existe pire que l'enfer. Pire que tout. Et que la vengeance devient naturelle.

<<C'est pourquoi... Nous nous devons de l'utiliser. Elle n'a aucune utilité entre les mains de ces gens. Il faut nous en servir, nous savons qui elle est. Son identité n'a aucun secret pour nous. Ne la laissons pas partir.>>

Le noir devint carmin. Un éclat vermeil se dégageait de ce qui ressemblait à deux esquisses d'yeux, bien que certains y verront deux fentes sans âme.

<<C'est une excellente idée. Elle pourrait nous aider, après tout. Plus rien ne sera comme avant quand elle saura.>>

Les couleurs commencèrent à se mélanger, dans un arc-en-ciel macabre à l'odeur infecte de scellement brûlé. Un rire infâme résonna, puis plus rien. L'ennemi avait disparu, comme s'il n'étais jamais arrivé. Il a glissé à nouveau dans le trou béant qu'il avait ouvert. Pourquoi donc apparaître ici? Et bien quand on existe pas, quand on existe plus, il faut profiter des quelques failles que l'ont peut voir de la prison de silence où l'on se trouve.

~

Une vague blanche. Un monde blanc. Que dis-je, un univers immaculé, voilé de blancheur. Aucun mot n'est plus véritable pour décrire l'immensité de ce lieu, de sa couleur, de son esprit: Blanc. Une lumière immodérée se dégageait du paysage où rien ne subsistait. Aucune vie ne s'agitait. Il n'y avait absolument rien. Le véritable néant. Comme si l'existence avait perdu tout son sens, si un jour elle en eut un. La civilisation, la nature, y étaient remis en cause.

C'est dans cette immensité perdue qu'apparut une luminosité dépassant encore le fabuleux stade de scintillement de ce continent inconnu. Une esquisse, un dessin, en trois temps se forma, avec toute la douceur que nécessite la création d'une oeuvre d'art. Le croquis s'estompa, pris forme, comme s'il n'était que la silhouette brumeuse d'une illustre personne. La chair naquit, le corps entier suivit. Une jeune femme venait de s'introduire ici. En réalité... Elle était chez elle. Dans son propre esprit. Dans sa propre âme. Elle qui était emprisonnée dans le cristal, qui ne pouvait s'exprimer, qui ne pouvait bouger, se sentait plus mal que jamais. Elle pensait bien avoir fait une bonne action. Certaine, même. Elle était une héroïne, une sauveuse. Une martyre.

Pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de se réfugier ici. Elle ne voyait plus rien, ne savait plus rien de l'extérieur. Elle espérait être spectatrice, elle était prisonnière. De son propre corps, de son propre psyché. Les chaînes qui la retenaient, venaient d'elle. Elle se les était elle même imposées. Peut-être croyait-elle au départ être heureuse de ce poid qui lui rappelle qu'elle a été l'espace d'un instant, soutenue et portée aux nues pour ce qu'elle est, pour ce qu'elle a fait, pour quelque chose qu'elle a accepté?

Sans bruit, elle prie. Le mouvement est banni. Ses yeux sont clos, ses longs cheveux blonds voguant sur ses épaules, tandis que le reste s'efface. Elle est comme dévorée par la pureté de son refuge. Dans l'attente, elle se croit seule, elle est certaine de l'être, tandis qu'elle est progressivement happée par l'oubli. Sa chevelure blonde est criblée de trous étranges. On croirait qu'ils sont faits artificiellement

Une question se posait bien à se moment là. Cette dame existait-elle encore? Ou était-elle en train de mourir à petits feux? Peut-être pensait-elle à ce moment précis qu'elle avait été trompée. Mais ça n'était pas le cas. Ce qu'elle subissait, elle pensait l'avoir accepté, et choisi. Seulement, dans la solitude viennent les regrets. On se demande ce que l'on fait là, on oublie notre engagement. Quelle que soit notre force spirituelle, si fort que soit notre courage, si vaillante soit notre foi, on finit toujours par plonger dans l'indécision.

L'inconnue assise dans le vague n'était pas une exception à la règle. Tout se bousculait dans sa tête. Avait-elle bien fait d'accomplir cette tâche? Son sacrifice avait-il été vain, finalement? Juste une manipulation pour se débarrasser d'elle? Non, impossible. Inacceptable.

Armée de ses deux armes à feu, elle avait tué. Quelqu'un. Pas n'importe qui. Un monstre. Un gueux. Qui lui même, avait commis un meurtre. Un honteux assassinat. Lorsque la vérité éclata au grand jour, les rangs de l'Eglise se retournèrent contre lui. Il fut éliminé, comme il devait l'être. Elle lui avait porté le coup final, le coup fatal. Une balle en pleine tête. Elle avait obtenu l'éternité, naïvement. Sa pureté devait rester la même malgré le poids du temps.

Pourtant, elle se sentait trahie, humiliée sans savoir pourquoi, ni même comment, mais son esprit le ressentait. Le mal s'infiltrait. Elle n'était plus aussi blanche que la neige, et en souffrait plus que quiconque. Quelque chose au fond d'elle criait, hurlait, déchirait ses entrailles, de tristesse et de désespoir de ne pouvoir sortir, de ne plus rencontrer le soleil.

Seulement, elle n'avait plus rien pour la sauver. Elle ne se sentait même pas en sécurité. Ici, elle était désarmée. Seule face à l'adversité. Elle avait peur. Elle n'avait aucune raison. Mais elle se sentait indubitablement mal, comme harcelée par une présence intérieure qui voulait sa mort, sa disparition. Qui voulait même plus... L'effondrement de ce lieu de refuge, de cette cachette à l'abri des regards indiscrets des manipulations du monde extérieur.

Elle n'était plus tranquille. Il y avait déjà cette présence qui lui tordait le ventre, et désormais, elle en sentait une autre. Son aura monstrueuse faisait vaciller sa pensée. Un tel dégagement de pensée négatives ne pouvait pas venir d'elle. Quelqu'un ou quelquechose avait réussi à s'introduire ici. Et ce n'était pas avec de bonnes intentions.

Les couleurs virevoltèrent, leurs teintes prirent un aspect sombre et dégoûtant. Ce monde même, forteresse que tout le monde pensait imprenable, commença à trembler sur ses bases. L'onde de choc se propagea rapidement, provoquant un tremblement de terre. La damoiselle s'extirpa de son carcan flou et se coucha sur le côté, visiblement sonnée par ce qu'il venait de se passer.

Les murs furent recouverts de la malédiction rouge, tandis que le noir et le gris dansaient au sol et au plafond. Tout se mélangea, et il ne resta plus une seule goutte du magnifique blanc qui régnait pourtant là il y a quelques instants.

Le tapis rouge était en place, restait maintenant à accueillir l'illustre invité.

Une ombre, longue comme un bâtiment, s'étira longuement,, suivie d'une autre, puis d'une autre... Jusqu'à ce qu'on ressente huit présences. Elles étaient certes fantômatiques, mais pourtant, elle avait une consistance. Une existence éphémère qu'elles avaient réussi à s'offrir, aux prix de durs efforts solitaires. Au dessus de ces huit immenses cous, une tête pour chacun, dont les coiffes semblaient afficher des excentricités différentes, bien que les couleurs qui auraient pu les animer n'étaient point visible dans la noirceur d'encre de ce corps immatériellement matériel. Deux yeux perçaient ces visages menaçants, deux fentes rougeâtres et cruelles.

Le corps de la bête s'agita, prit rapidement toute la place dans l'immense pièce. Un hurlement déchirant se fit ensuite entendre, un cri venu des profondeurs abyssales de la mort. La haine perçait à travers cette voix caverneuse qui venait d'envahir l'espace libre. Impossible d'y échapper.

Le regard de l'animal se posa ensuite sur la jeune femme, un air compatissant dans la prunelles inexistante de ses yeux. On ne pouvait y lire le mensonge. Le déceler relevait du miracle. Et aucune Sorcière n'était présente pour l'offrir. On ne le vit donc pas, comme si'l n'existait pas.

Il ouvrit lentement la gueule. Des paroles s'en échappèrent tandis que sa langue fourchue parcourait frénétiquement, à la manière d'un homme cherchant quelque chose avec avidité.

<<Quelle tristesse... La déchéance est vraiment une abomination...>>

Il était bien sûr évident que l'interlocutrice ne répondit rien, mis à part l'air dubitatif qu'elle décida d'arborer pour poser une question. Elle qui ne pouvait ouvrir les yeux, préféra se laisser emporter par la parole du nouvel arrivant.

<<Toute une vie de mensonges pour en arriver là...>>

<<Pardon?>>

<<Ma pauvre, tu n'es rien. Tu n'as jamais rien été. Quel dommage, quelle tromperie!>>

La demoiselle attendit des arguments. Elle pensait juste qu'on venait la tourmenter, par plaisir de le faire, et pour rien d'autre.

<<Ce mensonge... Tu n'as jamais été une martyre. Tu n'es pas plus humaine, d'ailleurs...>>

<<Pourquoi venir mentir jusqu'ici?>>

<<Mais enfin, je ne mens jamais, ma chère. Jamais. Je ne fais que dire la vérité, la stricte vérité. Tu n'es rien de plus qu'une machine. Un homonculus. Tu es artificielle.>>

<<Et alors, qu'est-ce que ça peut bien vous faire? Partez!>>

Un ricanement résonna. La colère commençait à envahir la demoiselle.

<<Tu n'as jamais vécu. Tu n'as jamais été une enfant. Ces souvenirs sont faux. Cherche au fond de toi. Regarde donc, vérifie mes dires. Après tout, pourquoi faire confiance à ceux qui t'ont laissée te transformer en un stupide cristal?>>

L'inconnue aux cheveux blonds porta la main à sa tête. Une douleur lancinante venait de faire son apparition, tandis qu'une serpent sombre s'introduisait dans son esprit. Et cette présence qui se faisait de plus en plus forte...

<<Je...>>

<<Noel Vermillion... Non. Tu n'es même pas cette fille. Tu n'es rien.>>

Elle se souvint du laboratoire, du formol de sa naissance, des scientifiques. La foi avait chassé ces pensées malsaines de son esprit. Une fois la solitude revenue, le mur avait flanché. Elle leur en voulait d'avoir fait d'elle quelque chose qui avait provoqué sa disparition. Il était trop tôt pour que la vie s'envole.

<<Je sais moi même, qui tu es. Et au fond de toi, tu le sais aussi. Tu es un outil. Tu as eu la vanité de te croire humaine un instant. Quelle bêtise. Pour eux, ta mort est un bienfait. Tu as disparu dans leur intérêt. Tu es un objet. On s'est servi de toi.>>

Ladite Noel prit son crâne entre ses mains et hurla. Ce pressentiment... avait raison... Ce ressenti n'était pas une invention.. Mais alors... Pourquoi elle? Pourquoi voler la vie de quelqu'un d'innocent? Pourquoi ne pas porter ne serait-ce qu'un peu de considération à sa vie?

Et sa foi éclata. Il n'en restait plus un seul fragment. Elle qui pensait pouvoir croire au monde, n'avait finalement fait preuve que de crédulité. Qu'est-ce qu'elle pouvait s'en vouloir, oh oui, terriblement... Elle n'avait jamais été ausis blessée, aussi bafouée de sa vie... On venait de lui infliger une bien pernicieuse blessure...

<<Mais moi, je sais qui tu es. Seulement, veux-tu savoir?>>

<<Tais-toi!>>

De colère, elle fit apparaître ses armes. Bien qu'elle ne puisse voir sans sortir d'ici, cette aura était si grande qu'elle était certaine de pouvoir la viser. La détruire. La chasser de son âme blessée. Elle était déjà meurtrie, pourquoi vouloir continuer à jouer avec ses sentiments? Assez!

Et lorsqu'elle tenta de tirer... Ce fut elle qui reçut la balle, tandis que ces pistolets, égides et garants de son identité, disparurent.

Elle hurla, hurla, hurla autant qu'elle le pouvait. La présence pouvait laisser libre cours à son courroux. Ses beaux yeux, sous leurs fines paupières, étaient désormais vides. Plus aucune lueur ne s'en dégagerait. Une parure était apparue sur son front. Un étrange serre-tête métallique, frappé du chiffre 12.

<<Tu es...>>

<<Je suis...>>

<<µ-12n l'épée tueuse de dieux.>>

<<Kusanagi, ma lame... Quelle joie de te revoir... Malheureusement pour toi, tu n'es toujours qu'un amas technologique. Un bijou d'avancement. Tu n'as pas de coeur. Mu... Ou l'oubli par la mort, tel est ton crédo. Tu seras mon alliée...>>

Pour toute réponse, elle s'assit dans les airs. Aucune bonté ne se dégageait d'elle. Rien, absolument rien. Comme si elle était morte. Elle fit non de la tête. Elle pensait, à ceux qui vivent et qui meurent, qui connaissent l'amour, qui ont des enfants. Qui dansent, qui rient, qui chantent, qui jouent. L'éternité n'était plus qu'un cauchemar pour elle. C'était trop, beaucoup trop. Mais ça ne lui faisait, ni chaud ni froid. Elle n'avait déjà plus rien. Son rêve venait de voler en éclat. L'amitié lui avait coûté le bonheur. La rigueur lui avait volé les sentiments. Tout ce à quoi elle tenait, lui avait été arraché. Sans vergogne.

Sa haine brûlait, tandis que son vernis d'altruisme n'était plus. De dépit, elle aurait bien arraché sa peau blanche, mutilé son corps si fin, arraché ses yeux bleus. Mais de ses mains légères, elle ne fit rien. Elle allait attendre que la mort la prenne. Désormais, elle n'en avait plus rien à faire. Que le monde crève. Que les dieux se suicident. Ça n'était plus son problème. Que l'humanité règle seule ses problèmes.

Alors, l'immense serpent soupira en silence et s'approcha de son oreille, murmurant quelque chose. Je ne l'ai moi même pas entendu.

Et le visage de poupée de la jeune Mu s'alluma une dernière fois. L'espoir était revenu. Elle allait le faire. Ces mots là... Elle hurlait, depuis le début, qu'on lui dise. Qu'on entende sa prière. Et ça avait fini par arriver. Enfin, enfin, enfin. Elle en pleura de joie. Mais aucun sourire ne fit grâce de sa magie à son charmant visage. Elle qui était si belle, s'était emmurée dans la froideur et le dégoût.

Elle allait ouvrir les yeux. Pour elle. Pour sa dernière chance. Pour cette étoile filante qu'elle suivra sans relâche. Pour l'espoir.

Pour un coeur, de sa lame, elle allait détruire les dieux. Son rayon vengeur les fera disparaître. Le monde brûlera entre ses mains. Elle, l'épée tueuse de dieux. De tout son corps, de tout son être, elle allait se battre. Elle allait rivaliser avec les puissants.

Style de Combat.

Mu se bat à l'aide son armure. Elle frappe inlassablement, bien qu'avec peu de force. Elle lévite, jamais elle ne touche terre. Huit lames tranchantes attaquent à sa place tandis qu'elle les fait léviter. Tel est son style. Elle peut également utiliser de petits portails horizontaux pour mieux viser, ce qui fait d'elle un danger à toutes distances non lointaines. Il faut également noter qu'elle n'a aucun mal à invoquer de petits objets qui assaillent l'ennemi à distance, pour, par exemple, la couvrir, ou faire échouer un sort. Elle n'est en revanche, pas une grande combattante de puissance, n'a guère de dextérité, et surtout, de vitesse. Sachez cependant qu'elle reste à craindre.

Questions.
1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation?
Je ne pense pas, non.

2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal, quel serait-il?
Une colombe aux noires intentions.

3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage?
Tout est relatif, avec elle.

4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié?
Non. Rien.

5) Quelle est la devise de votre personnage?
Néant.

6) Vis-à-vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points fort et points faibles?
Je ne souhaite pas répondre à cette question.

7) Pourquoi incarner ce personnage?
Parce que je l'aime, tout simplement.
La lance Tourbillonnante.

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le Lun 6 Juin 2011 - 0:03
    Bonsoir.

    Alors je vais te faire une remarque et j'espère que ça va te sauter aux yeux...

    C'est ça qui va commander la Congrégation ? Alors là tu vas sans doute mal le prendre donc on va approfondir la question...

    C'est ça qui va commander la Congrégation ?

    Parle-moi comme si j'avais douze ans (Denzel Washington dans Philadelphia)...

    Tu exploites très bien le caractère de Noel et donc je peux assurément dire que Noel assumera le rôle de chef de la Congrégation d'une façon particulière. Mais bon au moins elle sait parler, elle est jolie et elle a un beret bleu.

    Mais... Après tout, Mu, elle sait parler ? Non parce que je suis pas sûr... Elle a pas peté un mot et on va faire comme si je ne connaissais pas Blazblue (ce qui n'est pas loin de la vérité)...

    Mu c'est un robot nihiliste motivé par les serpents. Donc ouais, d'accord. Et c'est tout ce que je sais.

    C'est un bon test rp, il est très bien écrit mais le problème est flagrant. Avoir décidé de faire ton test rp sur la transformation, c'est bien joli mais tu dois t'arranger pour que je comprenne aussi son caractère... Or là, je me demande comment un caractère comme ça peut être chef.

    Tu parles beaucoup plus de Noel que de Mu. C'est intéressant mais c'est pas normal.

    Alors pour moi, le niveau vaut commandant...

    Une chose. Juste pour te dire que même si ta fiche n'est pas très explicite pour ce qui sera de la place de Mu en tant que boss... Je ne dis pas pour autant qu'elle n'est pas faite pour être chef, je parle juste vis-à-vis de la fiche.

    Boss.

    Oui c'est tout ce que j'avais à dire, le reste était très bon.

    Fiche validée et toutes conneries du style.

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