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Mar 24 Mai 2011 - 22:40
    Le froid semblait être un ennemi mais aussi agressif qu'il puisse être, un homme s'avançait. Il courait même, comme si la mort était à ses trousses. Mais derrière lui ne se trouvait pas la moindre entité malfaisante. Peut-être était-ce la mort elle-même qui fuyait devant les pas de cet homme. Toujours était-il qu'il ne s'arrêtait pas malgré le souffle qui lui manquait. C'était les paroles d'un peintre qui le poussait à s'aventurer près de la Montagne du Destin. « L'histoire s'avance jusqu'à Trajan, si nous voulons écrire la nôtre alors il faudra stopper la leur. ». Pour un Songe, il n'était pas dur de comprendre où voulait en venir Ukiyo, ce nouveau Consul sur lequel ne doit pas encore se poser le moindre doute. Les pas devenaient de plus en plus lourds, chaque pierres branlantes qui se trouvaient sur la route étaient plus dangereuses que les précédentes. Tout ça n'était qu'un futile détail quand on a conscience de ce qu'est capable un Songe.

    Ainsi commençait une mission, un devoir pour Nathanaël. Les Chimères lui avaient offert la faculté de diriger sa vie, d'accomplir sa vie et c'est sur cette voie qu'il s'entrainait. Le visage crispé par la douleur d'une course effrénée le poussa à ralentir ça cadence. Cela n'avait plus d'importance, il était arrivé, il ne savait combien de temps il lui restait. Plus tard, un homme le cherchera, il se dirigera inéluctablement vers le Songe qui n'attendra que lui. S'il était une chose que l'Apôtre du Néant savait mieux que quiconque, c'était la valeur du sacrifice. Et aussi lourd que celui-ci pouvait-être, c'était le lot de tous les humains. De tout ce qui entourait cet homme, rien ne détournait son attention du village qui s'exposait devant lui; il était imperturbable. Peut-être que ce n'était que vantardise, qu'il se croyait trop fort pour tomber mais il n'avait pas une once de peur dans son coeur.

    Il se décida à reprendre la marche d'un pas infiniment plus lourd que le premier qu'il avait posé en foulant le sol de ce monde. Il tenait fermement Yggdrasil, l'habitude de manier cette arme lui faisait même oublier son poids. Les seules odeurs que l'on pouvait sentir étaient celles des repas finement cuisinés. Les seuls bruits étaient ceux des enfants qui s'amusaient alors que la faim grandissait dans leur estomac. Mais la vision de cette paix n'était que de courte durée, le village vivait alors ses dernières heures. L'Apôtre du Néant était en fait spectateur d'une chose qu'il ne s'attendait pas à voir. Les Huns envahissaient violemment le village. D'ordinaire, ces hommes agissaient bien brûtalement mais là, il n'y avait pas le moindre homme tué. Les habitants de ce lieu n'étaient pas des guerriers, ils n'avaient d'autres solutions que de capituler au risque de mourir. Malgré le fait que c'était l'endroit dans lequel allait se rendre un Consul, il fallait que Nathanaël change de position. Il était bien trop risqué de tous les affronter et surtout, il n'avait rien à y gagner.

    Heureusement, il n'y avait qu'un seul chemin facile d'accès pour aller jusqu'au village. C'est forcément par là que passera le Consul décrit par le peintre. Son adhésion au groupe des artistes était bien joué, c'était le coup de pouce qui permettrait de faire avancer les chose bien plus vite. L'écorce des arbres offrait une odeur sucré à l'environnement. C'est le genre d'odeur que l'on ne remarque que juste avant qu'il ne se passe quelque chose. Le Songe, le savait très bien, ce n'était pas pour rien qu'il gardait Yggdrasil en main. Il la gardait pour une très bonne raison, attiser la méfiance dans un premier temps.

    C'était l'heure, celle de la rencontre d'un historien et d'un homme bien assez âgé pour compter milles histoires. Si les circonstances avaient été autrement, ça aurait été une bien belle rencontre mais ce n'est pas dans cette vie là que ça se fera. L'Apôtre pouvait le voir venir de loin, il se mettais en posture de combat, que l'on comprenne bien pourquoi il était là. Même son regard appelait à la violence. L'homme qui s'avançait, était habillé de rouge, s'il n'y avait eu que ce détail, il se serait peut-être trompé d'adversaire. Mais le peintre qui lui avait donné le descriptif de l'historien avait été très précis, tout en cet homme était tel que l'on lui avait dit.
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Mer 25 Mai 2011 - 0:36
Un jour, alors que nous valsions près de la clairière, tu avais prononcé les mots audaces fortuna juvat. Moi-même, étant un Historien et ayant consulté des océans de livres, ne connaissais pas la véritable signification de cette locution. Puis, Mérope, je me souviendrai éternellement de ce que tu as dit après. Tu as précisé que la chance et le hasard allaient toujours sourire aux plus hardis; qu'ils allaient constamment aider ceux qui ont le cœur bondé de volonté. Ta voix s'est ensuite teintée de velléité, et tu m'as promis sous le regard des cieux que la chance allait toujours être de mon côté. Tu m'as promis que le destin allait incessamment me sortir des situations dangereuses, des situations où ma propre existence serait mise en danger. Et moi, aussi naïvement qu'innocemment, j'avais bu et accepté ses paroles. Pour t'avouer, mon ange, j'omis cette promesse rapidement, tes paroles s'égarant dans les limbes. Malgré tout j'ai vécu il y a quelques temps une histoire qui m'a fait comprendre à quel point tes mots avaient été réalistes, issus de la pure et unique vérité. Assieds-toi, Mérope, puisque j'ai une bien belle fable à te raconter.

Les heures et les jours avaient passé à une vitesse fulgurante depuis ma mission antérieure. À cet instant précis, mon regard était plongé dans l'un des vieux bouquins de ma tour lorsque Genesis entra en scène. Ses yeux ne reflétaient aucune anxiété, pourtant, j'augurais quelque chose d'important, de décisif. Comme prévu, ce fut lui qui entama la conversation, discutant placidement. Il me demanda de me rendre pour une seconde fois dans la Chine impériale, dans le même patelin : Trajan. Effectivement, une brèche était apparue dans la Grande Muraille, permettant aux Huns d'envahir graduellement la Terre des Dragons. Ma mission n'était néanmoins pas les stopper par la force brute - d'autant plus que mes chances étaient faibles -, mais plutôt en employant la diplomatie et la négociation. Car après tout, les tueries ne s'avèrent jamais être les meilleures solutions dans de tels cas. À mon avis, évidemment.

Genesis quitta ma tour et je le suivis de près. Cependant, avant de franchir le seuil de ma résidence, mes yeux se rivèrent sur une simple canne à pêche qui trônait pourtant au milieu d'un monticule de romans. Cette canne à pêche, bien qu'anodine et ridicule pour tous, avait une valeur assurée, non seulement dans ma tête, mais plus précisément dans mon cœur. Parce que c'était cette canne à pêche insignifiante me racontait une histoire à chaque fois que je l'observais : notre histoire. Tu l'avais prise dans la fameuse clairière, là où nos cœurs s'étaient fusionnés... Tu te souviens de notre rencontre, n'est-ce pas? Eh bien, rappelle-toi que je ne l'oublierai jamais. Et au moment où je détournai ultimement le regard, un frisson me parcourut le dos : cette tâche, aussi ardue pouvait-elle l'être, j'allais l'accomplir en pensant à toi, à songeant à nous... J'allais l'achever et la réussir pour toi, ma douce Mérope.

J'arrivai sur le territoire chinois des heures plus tard. Le trajet sur les routes stellaires avait été long, pénible, terriblement atroce. Pour tout dire, j'ai toujours abhorré ces voyages célestes. Les paysages se suivent et se ressemblent et je suis continuellement effrayé à l'idée de périr dans cet espace intersidéral. Un rictus se dessina inexorablement sur mes lèvres lorsque je posai de nouveau le pied sur la terre ferme. Et sans tarder une seconde de plus - ne désirant faire patienter l'empereur de Chine -, je m'engouffrai dans les profondeurs de la neige éternelle, au nord du campement, à l'est de la Montage du Destin, dans la fameuse cité de Trajan. Ma fonction d'Histoire me permit de me rendre assez aisément à destination, marchant avec une telle détermination que mes pieds n'avaient point le temps de s'enfouir dans le fin manteau blanc qui abritait les plaines. En deux temps trois mouvements, je parvins à destination, cherchant mon souffle. Mine de rien, cette randonnée avait puisé dans mon énergie...

Ne portant pas attention à mon geste, je traversai la brèche de la Grande Muraille. Je fus stupéfait de voir à quel point tout paraissait normal dans la ville. Trajan, récemment conquise, ne semblait pas être affectée par l'arrivée inopinée des Huns. Je m'attendais à voir du sang, des cadavres gisant sur le sol, des résidences et même des quartiers entiers brûlés par la barbarie des envahisseurs, mais pourtant, rien de tout cela hantait la cité. Pour tout dire, Mérope, cette quiétude inattendue m'agaçait au plus haut point. Ce silence de mort, cette paix anormale augurait quelque chose de mauvais, de très mauvais-même... J'essayai d'oublier tout cela, m'avançant dans Trajan.

Je passai aux côtés d'un homme entièrement vêtu de blanc. Il semblait être prêt à parer une éventuelle attaque, mais pourtant, il ne paraissait s'agir ni d'un envahisseur, ni d'un Consul... Jamais je n'avais croisé son regard dans le quartier général des Cités Dorées, et sa trop faible musculature ne convenait pas avec les idéaux des guerriers hunniques. Toutefois, je n'en portai pas plus longuement attention, passant à côté. Après tout, comment un simple individu pouvait bouleverser mon voyage sur la Terre des Dragons? C'était impossible, n'est-il pas Mérope? Lentement, je m'engouffrai à l'intérieur de Trajan, tenant fermement mais secrètement mon épée, question de pouvoir contrecarrer un éventuel assaut, mais également de ne pas attirer les foudres des Huns. Je m'arrêtai brusquement lorsque je vis un amoncellement de barbares au milieu de la place publique... Je frémis.

Ils étaient une vingtaine. Vingt et Huns, si je me souviens bien. Ils dégageaient une telle assurance que je me sentis fléchir. Ils étaient tous grands, gigantesques, comparables aux mastodontes que je pus combattre dans le passé. Prenant mon courage à deux mains, respirant l'air pur qui m'entourait, je fonçai vers eux. J'en oubliai presque mon effroi tellement j'étais concentré. Plus rien ne pouvait me brusquer à présent, car j'avançais avec détermination, avec volonté, avec ce désir de terminer cette tâche et ainsi de prouver à Genesis que mon rôle au sein du Consulat était utile, nécessaire presque. Et voulant interrompre le vacarme que le Huns avait posé, j'inspirai une ultime fois avant de sacrifier mon existence, et hurlai comme je n'avais jamais hurler auparavant :

« Retournez-vous. J'ai à vous parler. »

Mais aucun d'eux ne se retourna. Pas même un passant. Pas même une innocente créature. Je répétai l'opération, mais l'échec fut de nouveau flagrant. Mérope, je ne savais plus quoi faire... Ils ne semblaient pas vouloir m'écouter, et toute cette conviction qui m'avait envahie s'était subitement dissipée, comme si on l'avait sauvagement drainé. Défait, je fis donc un demi-tour et je sursautai lorsque je vis le jeune homme aussi blanc que neige. Cette fois-ci, son arme était pointée en ma direction et il se trouvait qu'à quelques mètres de moi, et pourtant, il n'y avait personne derrière moi. Ni devant. Ni à mes côtés. Je l'interrogeai donc, d'une voix clairement chancelante :

« Vous êtes ici pour les Huns, je suppose. Ces barbares... »

Non, il n'était pas ici pour les Huns. Mais peut-être était-lui même un de ses envahisseurs. Les apparences étaient souvent trompeuses... d'autant plus que son épée me visait clairement. Et comme on dit, l'habit ne fait pas toujours le moine, et loin de là... J'essayai donc de me reprendre, par peur d'insulter, de provoquer l'un des Huns...

« Ils ne sont pas si barbares en fait... Ils ont sûrement leurs raisons... »

Réplique innocente... Oui. Mérope... J'avais peur. J'avais besoin de toi.
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Mar 7 Juin 2011 - 0:41
    « Vous êtes ici pour les Huns, je suppose. Ces barbares... »

    Son sabre était toujours pointé en direction de la poitrine de son opposant. Un consul bien prétentieux et hautain, quelles seraient ses chances contre tous ces huns ? Le Songe aurait presque regretté d’être intervenu. Après tout, le chasseur tire quand on s’y attend le moins, quelle que soit sa cible… Une proie blessée reste une proie. Il était presque dommage de ne pas avoir donné priorité aux « barbares » d’anéantir le Consul. Mais il aurait été bien trop faible et Nathanaël n’aurait guère eu l’opportunité de se montrer à l’Historien. Et c’était cela qui passait en priorité. L’assassinat de l’Historien serait causé par notre Apôtre.
    Il ne bougea guère, fixant froidement cet homme.

    « Ils ne sont pas si barbares en fait... Ils ont sûrement leurs raisons... »

    Un seul mot pour décrire cela… Ridicule. Seul un Songe peut comprendre un Songe mais ne vous étonnez pas de savoir que celui-ci eut bien pitié d’Ukiyo, le Peintre des Rêves, d’être entouré d’hommes comme lui. Probablement un ramassis d’incapable. Ce qui était difficile à concevoir, c’est qu’un homme de l’acabit du peintre, veuille s’entourer de ce genre d’hommes.

    « Mais quand rien ne te manque, difficile de comprendre ces raisons. »

    Une première phrase de l’Apôtre du Néant… La seule? Non pas tout à fait car aucune chasse sans un semblant de jeu, sans narguer la proie.
    Il ne bougeait toujours pas…

    « La souffrance… C’est la raison qu’ils ont d’agir ainsi. Es-tu devenu trop délicat pour le comprendre encore ? »

    Le battre… Ne poserait aucun problème. Le Songe hocha la tête de gauche à droite et jaugea le consul d’un regard.

    « Non… Je préfère que tu ne répondes pas. »

    Alors le Songe abaissa son épée et la faisant danser en un demi-cercle autour de lui, pointant l’épée vers le haut, il approcha lentement de l’Histoire avant d’abattre son sabre sans force ou presque, à peine de quoi faire tomber un enfant. Son opposant dégaina alors à son tour une épée, bloquant le coup. Nathanaël ne chercha pas à lutter contre sa résistance, il retira son épée.

    « Au moins tu as apporté une arme… »

    Les vêtements amples de Nathanaël flottaient doucement au gré du vent, lui donnant un air aérien… Il était à peine à un mètre du Consul. Ce dernier n’aimait point se battre, qu’à cela ne tienne.
    Le Songe répéta l’action, frappant légèrement et lentement, montrant très distinctement au consul qu’il ne faisait cela que pour le plaisir de tester sa réaction. A nouveau Ezéchiel para… A nouveau Nathanaël se recula légèrement.

    Il faut bien se dire qu’il était un homme fort physiquement… Peu agile et encore moins rapide. Mais ce qui faisait de lui un ennemi redoutable, c’était sa lame… Il allait maintenir un rythme qu’Ezéchiel allait devoir suivre au risque de connaître un échec fatal.

    Le Songe se mit lentement en garde et ferma les yeux… Sa longue épée se changea alors… Elle devenait de plus en plus grande et son tranchant disparaissait peu à peu… Sa lame se changeait en un long bâton brun, d’un bon mètre cinquante. Sans se presser, il fit un léger pas et prit son bâton dans ses deux mains avant d’asséner un léger coup à Ezéchiel, ce dernier le para de son épée et aussitôt, Nathanaël cumula trois coups de son bâton lourd. Le Consul les para tous sans pour autant riposter… Visiblement, beaucoup plus porté sur la défense.

    Le Songe fit alors tournoyer le bâton entre ses mains avant d’asséner un grand coup de pied à Ezéchiel, au niveau du buste et de directement enchaîner en frappant encore et encore de son bâton. Visant surtout ses côtés, pour qu’il ouvre une ouverture plus importante… Hélas en défense, il était particulièrement redoutable. Le Songe se recula avant de frapper le sol de son bâton, le faisant trembler alors que l’impact fut très léger. Il frappa Ezéchiel de deux coups de pieds consécutifs avant de frapper une nouvelle fois lourdement le sol de son bâton…

    La secousse fut alors beaucoup plus importante et tous les Huns qui ne regardaient pas encore le combat avaient les yeux rivés sur le Songe… Ce dernier s’abaissa, mit une main à terre et enroula l’une de ses jambes autour de celles d’Ezechiel, faisant basculer son poids…

    Une réussite, il finit bien par trébucher… Le bâton se transforma alors en un petit objet, un éventail blanc que le Songe ouvrit prestement avant de frapper un long coup ample dans le vent… Une bourrasque se créa alors et tournoya autour du combattant avant de le porter dans les airs, le laissant voler à cinq mètres d’altitudes

    Le Songe volait à présent depuis quelques secondes tandis que son éventail se transforma en un long sabre de glace… La légère tornade cessa, Nathanaël retombait pile sur Ezéchiel et sans la moindre pitié frappa aussi fort qu’il le put de son sabre. Quand bien même il allait parer, l’impact ferait jaillir du sabre un puissant froid qui devrait engourdir Ezéchiel...
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