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Dim 15 Mai 2011 - 13:05
Quelle heure était-il ? Une imposante horloge surplombait la région, le cadre bleuté pareil un champ de lys azur ou bien au reflet de l'astre lunaire sur l'océan affichait presque de ses aiguilles de fer au style baroque deux heure du matin. Elle semblait sortir de terre, émerger de cette forêt dense tel le pistil d'une fleur, luminescente et dont ces arbres seraient ses pétales sombres. Un contraste de plus à placer dans l'écrin des souvenirs. Ne vous est-il jamais arrivé d'arrêter le temps ? Que tout cessait de vivre un instant, que chaque détail passait au premier plan et s'avéraient êtres d'aériennes merveilles de la nature ? Et bien garder les yeux biens ouverts, car la beauté est omniprésente. Le clapotis de la grêle sur le sol et disparaissant pour redevenir les larmes des cieux. La neige recouvrant les sapins dessinant des vagues immaculés éclatantes. La rosée du matin miroitant l'aurore telle un collier de perles accroché sur un buisson lors d'une course frivole. Les feuilles rompues par l'arrière-saison s'échouer dans un ultime écho aqueux sur la surface de l'eau sombre. La calèche s'arrêta brusquement dans le hennissement des chevaux, ceux qui s'étaient endormis pendant le voyage sursautèrent, passant presque dans le siège opposé. Le père Brantis riait encore comme un vieux déluré en fixant sa fille et Black Tears. Arrivés devant la maison, ou plutôt le manoir de bon gros noble m'as-tu vu, une série de valets les accueillaient, il ne manquait plus que la fanfare pour rentrer dans le ridicule et irrécupérable. C'était le genre grande bâtisse qui jouait à être la plus haut de toutes, une large cour avant même d'y accéder, une bonne vingtaine de fenêtres toutes éclairés. La flopée de serviteurs firent une honorable révérence dés le passage du jeune homme. Ils se proposèrent aussitôt de prendre ses bagages, mais l'invité n'en avait pas. Le paternel de Clémence s'arrêta près du Compagnon devant la surprise de ses domestiques.

'' Vous n'avez donc aucune tenue de rechange mon garçon !? s'exclama-t-il.
- Non. répondit l'adolescent, un peu gêné. Dans la la précipitation, vous ne m'avez pas... Laissé le temps de récupérer mes effets personnels, monsieur.
- Oh. Milles pardons alors ! Ha ha ha ! encore de son rire exaspérant. Nous vous prêterons quelques vêtements et un de mes domestiques se chargera de venir les récupérer. il frappa Ikaru d'une amicale, ou violente, tape dans le dos. Vous êtes notre invités à présent. On vous attachera une domestique tout le long de votre séjour. Restez autant de temps que vous voudrez. Mais je vous en prie, appelé moi donc Henri.
- Je vous remercie infiniment pour votre, hospitalité, Henri. alors qu'il se frottait l'omoplate. Mais je me dois de décliner une partie de votre invitation. il se recula de l'homme en fixant un vide, la patte contre sa poitrine. Viens, apparais. Oublie le pêché. L'une des sept sœur du Purgatoire : la colère. aussitôt, dans le bruit vide de ses paroles, une lumière rougeâtre luisait au sol, une jeune femme à la chevelure platine apparue.
- Satan de colère. relevant son visage angélique et ses yeux identiques à ceux de son invoqueur, elle était vêtue d'un veston écarlate laissant entrevoir une chemise blanche fermée jusqu'au cou et ornée d'une cravate rose claire, une courte jupe obscure s'ouvrant en fleur sur ses jambes, bardée d'ornements dorés sur les extrémités ainsi que de dentelle, un long ruban dans le dos lui donnant des airs de libellule, le tout accroché à des porte-jarretelles aux collants noirs, fermant la parenthèse vestimentaire par une pair de bottes à talons brunes en cuir. Présente. arborant un sourire si calme qu'il en était malsain.
- Tu es mon serviteur. Alors obéis au moindre de mes ordres. Black Tears la fixait avec supériorité mais avec une once d'admirations devant une si belle créature, les bras croisés.
- Il sera fait selon vos désirs. rien de plus et dit dans la plus grande des sérénité.
- Euh... Mon cher Ikaru. se rapprochant du garçon en lui susurrant à l'oreille. Est-ce bien correct de vêtir ses domestiques ainsi ? Je ne veux pas paraître impoli, mais ceci n'est pas un peu court ? Vous cachez bien votre jeu mon gaillard. il reprit son petit rite qui ne faisait rire que lui. Ha ha ha !
- Non du tout. reprenant le route vers le manoir tout en discutant. Et puis il ne s'agit que des goûts de ces demoiselles. Pourriez-vous m'indiquer ma chambre le plus rapidement possible... S'il vous-plaît ?
- Tout de suite très cher ! Tout de suite ! Ha ha ha ! Nous vous attendrons en bas. ''

Claquant des doigts devant l'une de ses femme de chambre, elle lui répondit en s'inclinant et invitant d'un geste de main le convive et sa suivante à l'accompagner. Hautement dorée. C'était deux mots qui convenaient à merveille pour la décoration intérieur. Moulures, lustres et papier peint baroque, enfin vous voyez le genre. La chambre était à l'image de ce monument. La chambrière laissa Black Tears et Satan seuls dans cette pièce. Différentes toilettes étaient posés sur le lit. Le service était vraiment impeccable, un peu trop parfait à son goût même. Que voulait ces gens à un inconnu croisé lors d'une soirée ? Même si l'on doit plutôt parler de kidnapping. Peut-être voulaient-ils marier leur fille ? Non, le premier jouvenceau était un peu exagéré. C'était peut-être des scientifiques qui voulaient l'examiner de plus près ? Un humain génétiquement animal, on en croisait tous les trente-six du mois. Allant dans la salle de bain, une bassine surplombée remplie d'eau se présentait à lui et plongeant les main dans le liquide, il s'aspergea à plusieurs reprises. Reprenant peu à peu son esprit troublé par les évènements, une sensation étrange l'envahissait. Satan lui essuya automatiquement le visage une fois après, conservant sa malice habituelle. Ikaru fixait le miroir, il se regardait, il regardait ce qu'il était. Qu'est-ce qu'il y voyait ? Lui, mais pas seulement. Il y voyait un autre lui, ce qu'il n'était pas. Un monstre. Quelque chose qui le narguait. C'était lui ou non ? Une aura menaçante se mit à vibrer autour du personnage, des tâches noirs, la chambré en tremblait. Sa respiration était de plus en plus rapide et l'ambiance tout aussi inquiétante. La soubrette du félin posa sa main sur son dos. Subitement, elle fût envoyée sur le sol et une ombre noir la frappa violemment au visage. Ikaru venait de frapper Satan. Il venait de faire du mal à quelqu'un, encore une fois. L'invocation ne réagissait pas et Black Tears s'effondra sur le sol, à genoux, les yeux perdus dans le vide, consterné et silencieux. Des larmes. Elles cascadaient inopinément sur cette façade effarée. Toute trace d'agressivité c'était envolée. Une marionnette dont on aurait sectionnée les fils, inerte, accablée par le chagrin. Le contact chaleureux d'une autre personne. La délicate nymphe enlaçait son maître, tout deux à genoux sur le carrelage glacé et humide. Une nuance embrumée. Ces larmes ne coulaient plus, elles s'évaporaient devant la chaleur de cette sensation familière. Sa colère, elle était passée. Le mélancolique programme séchait ses joues mouillées avec le pan de sa veste, sa domestique l'aida à se relever d'un geste aérien gantelé par l'innocence de son altruisme, de sa dévotion.

Lui et son escorte entraient de le salon. Invité à s'assoir, il prit place dans un des fauteuil imposant entouré par un duo de serviteurs. On lui servait une tasse de thé, un service en porcelaine aux motifs floraux pourpres et dorés de très bon goût contenant le délicat liquide au parfum enivrant, la fumée qui s'en dégageait était divine on avait envie de se faire pousser des moustaches, une frimousse s'agitant gaiement. Reposant mécaniquement leur coupe, le chef de famille voulait s'exprimer, parler affaires comme il l'avait si bien annoncé. Cependant, une vitre se brisa. Les morceaux de verres craquaient sous le pas d'un groupe de créatures vêtues de gris. Sont-ce là des Sans-Cœurs ? Ils leurs ressemblaient, brièvement. L'un d'eux se mit à gigoter sur lui-même avant de se lancer sur l'un des résident. Quelque chose fendit l'air. Un pieu. Il venait de transpercer la tête de cette chose qui disparut dans une fine brume argentée. C'était Satan, elle réapparut aussitôt auprès de son invocateur sous sa forme voluptueuse, prête pour une nouvel assaut. Déchirant ses vêtements d'un coup de griffe, Ikaru refit place à sa tenue habituelle, les parures de ce genres n'étaient pas faites pour lui et il remit son écharpe autour de son cou. Les autres ennemis ne semblaient pas plus commode que leur prédécesseur., tous armés de sabres. Un des épéiste étrange dégaina dans la hâte avant de fendre sur le félidé, toutes lames devant. Balançant son bras en réponse, Satan intervint, empoignant les membres de cette chose, bloquant ainsi le sabreur menaçant. L'agile jeune homme se glissa entre sa belle chimère et le perturbateur, posant sa paume bardée de lyrisme lumineux sur son torse et la seconde d'après, envoya valser, tourbillonner même, le nouvel arrivant vers ses congénères avec une bourrasque puissante. Un magnifique duo qu'était la laveuse du pêché de rage et cet individu mi-homme mi-chat. L'assaut n'était pas terminé. Ils étaient réapparus subitement près du jouvenceau, quelle rapidité. A peine eut-il le temps de s'écarter qu'une valse de lames acérées lui transperçaient frénétiquement le bras droit, le métal encore planté dans sa chair - ou plutôt, son verre - le fissurant de part et d'autres. Dans son élan, la sœur du Purgatoire, choquée et furieuse, fit apparaître un ornement, qui, par sa clarté, pourfendit l'un des antagoniste, l'autre avait réussi à se dégager à temps. Penchée sur Black Tears, il la repoussa, malgré la note douloureuse de sa respiration. Outrepassant cette '' égratignure '' ambiguë en retirant ces objets inopportuns métalliques, son autre bras était heureusement encore actif. Déposant sa patte duveteuse sur sa poitrine, une aura bleuté brasillait intensément encore et encore, jusqu'à se disperser en plusieurs éclairs au regard rubis. Des Nescients. Sa négativité, ses ténèbres prenaient cette forme. Des Inondeurs se dressèrent autour de l'hôte acariâtre tels des nervure céruléennes, des lames de fonds azurés dont le prédateur au regard flamboyant qui se cachait dans ces vagues observait sa proie furtivement. Les Nescients se jetèrent sur un samouraï désarmé, l'embrochant de heurts saccadés, une passoire fumante, agonisante, mourante. Un des monstre blanc sauta en l'air en voulant attaquer la famille Brantis. Satan refusait de réagir, désirant rester auprès de Black Tears. Quelle entêtée. Intervenant de lui même, ces inscriptions laconiques bardant sa patte tendue vers sa cible, c'est une diffusion aqueuse, un tir d'eau puissant, placardant la bestiole à l'intérieur d'une armoire. Conservant sa position, les runes changèrent pour donner à l'air ambiant une tendance plus fraîche, l'eau qui s'était répandue sur le guerrier hostile gelait, un bloc de glace s'extirpait du trou béant du placard, paralysant l'intrus. Seulement, Clémence avait été blessée, le cruor venait souillée son innocence dans un écrin turquoise. Tant de sang coulé inutilement. Tant de menaces qui en un claquement de doigts détruise la muraille de la paix. Pourquoi ? Pourquoi ces monstres cherchent-ils à nuire à la félicité ? Un nouveau querelleur s'approchait du saturnien irascible. Si le tempe s'était ralentit, on aurait pût la voir, sa haine. Elle transparaissait à travers ses fins cheveux obscures, mais son regard à ce moment là était plus sombre que la nuit. Sa haine, sa rage débordante luisant dans le liquide vitale carmin. Attrapant son attaquant, il le jeta férocement sur le sol, immobilisé par un parterre de glace. Sa patte cruellement pointé sur celui-ci, des lasers rubescent cascadaient encore et encore, une avalanche écarlate presque sadique découlant de l'animosité. Il n'en restait plus qu'une onde de choc brûlante. Le dernier ennemi subsistait ne tarda pas à imiter son semblable. Or, le magicien se retourna et plusieurs éclairs plasmiques se mirent à dévorer la carcasse de l'armure opaline. Dévorer, c'était le mot juste. Foudroyant jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien et subisse le même sort que ses comparses. Pas un tas de cendres, le néant. Les Nescients s'évaporèrent et le félidé, blessé, il se sentait lourd, il s'évanouit. Il n'avait jamais été très endurant, jamais très fort. C'est cette force qu'il désirait plus que tout au monde. Protéger ceux qu'il aime. Il en avait été incapable et la tragédie était son fantôme. Il ne pouvait plus aimer sans procurer le mal autour de lui. Hanté à jamais par ce dramatique besoin de pouvoir.

C'était si doux et chaud. Agréable sensation qu'est le sommeil, les bras de Morphée sont-ils toujours aussi plaisant ? Cette blessure était encore là. Son bras, pareil à du verre pillé qu'on lui enfoncerait sur toute la longueur. Rouvrant les yeux fébrilement, une silhouette était penchée au-dessus de lui. Hein ? C'était elle ? Une robe parée telle un nuage, une lueur lilas des ses yeux, une chevelure tout aussi immaculée et saillante telle le roncier des poètes, pur, idyllique, imaginaire.

'' Lénore... !? s'étonna le félidé allongé sur le lit de sa chambre, sursautant par la même occasion à cette vue.
- Lénore ? Les vertiges doivent vous faire délirer Ikaru. la brume floue s'estompa pour laisser voir la vraie jeune fille, portant un long bandage. C'est moi, Clémence.
- Euh... Désolé, je vous ai prie pour quelqu'un d'autre. la fuyant du regard, un peu déçu.
- Qui est cette Lénore ? affichant un petit air enfantin quémandeur si calme à la fois.
- J'aimerais... Ne pas en parler. de plus en plus évasif et tremblotant à la simple citation de ce nom. ''

Se relevant difficilement, des bandelettes couvrait son membre blessé dans la bataille. Satan aussi était là, prête à partir. Le jeune homme mordait un extrémités du pansement, dévoilant l'abattis finement craquelé par endroits. Retirant cette futilité, des épigraphes entouraient les plaies en émettant une lueur verdâtre. Elles se refermaient doucement.

'' Lorsque j'aurais terminé, nous partirons. dit-il platoniquement.
- Comment ? déconcerté. Mais, vous ne pouvez pas partir comme ça ?
- Je suis un vagabond, maudit qui plus est. on sentait la tristesse à travers ses mots, le regret. Ceux qui ont la malchance de rester auprès de moi finissent par souffrir. Je ne peux rester très longtemps sans que cette hantise insupportable revienne et répète son requiem. Je ne peux plus écouter cette musique. Je dois partir. ''

Ne perdant pas de temps, Satan ouvrit la fenêtre. Et sans précédent, le félidé obscure et sa chimère s'envolaient dans la bourrasque des feuilles sombres de la nuit. Clémence n'eut pas le temps de les rattraper, elle n'était plus qu'une forme au loin, laissée pour compte, abandonnée ainsi. Malgré la douleur lancinante de son bras persistante, cela n'empêchait pas à cet antisocial de courir en compagnie de son invocation à travers les bois. Mais pour aller où ? Dans le château bien sûr. Puisque c'est ici qu'il avait rencontré pour la dernière fois celle qui pourrait s'avérer être une élue des ténèbres.
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La lance Tourbillonnante.
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272/500  (272/500)
Mar 17 Mai 2011 - 0:34
    Exploit Accompli.

    Je te donne d'or et déjà un malus. J'en ai marre qu'on se foute de ma gueule, un pavé de quarante lignes, tourne ça comme tu veux, c'est chiant. Je me suis emmerdé dans cette énorme soupe et j'ai vraiment eu l'impression que ton véritable exploit du jour, c'était "Bien emmerder Xaldin".

    Donc c'est clair et net : Prochaine fois que je vois un pavé de plus de... Quinze lignes, je ne lis pas le pavé en question et ce sera à chaque fois un malus...

    Bon, vis-à-vis de ton exploit en général, j'ai trouvé ça presque dommage d'avoir été énervé par le problème cité... Parce que j'ai trouvé le caractère et l'aspect plus humain de ton personnage mis en valeur, cela rendait la chose plus intéressante.

    Par contre, un point qui m'a déplu et là à nouveau c'est dommage. C'est Satan.

    Donc Satan fait partie d'une des sept soeurs du purgatoire, et chacune représente un pêché capitale.
    Alors oui c'est un fait, chaque démon représente un pêché. Genre Le Leviathan et l'envie, un truc comme ça. Et Satan la colère, pourquoi pas... Mais les Sept soeurs du purgatoire... Moi je sais juste que le Purgatoire, c'est la décision pour chacun à l'heure du jugement dernier. Quand on meurt, on passe par la Purge, on va dire. Voila ce que moi qui peux me vanter d'avoir une culture plus que correcte, peux dire à propos de vos sept soeurs...

    Alors vous avez tout un trip à ce sujet, tout le monde les connait sauf moi visiblement... Pas de problèmes, je sais juste qu'elles sont mignonnes et que Bell en a dragué une... Pas de problèmes !

    Je tape sur Google image et je vois sept collégiennes bien mignonnes...

    Ma foi c'est Yuki qui a créé cette compétence, j'ai rien à dire, c'est lui le chef. Mais Grell, si je ne m'abuse... C'est la première fois que je vois Satan dans une de tes missions.

    Et Satan, la Colère, mignonne et étudiante avec ça, genre calme et bien sympathique, cheveux blonds et regard mieleux, aux pieds de son maître.

    C'est personnel mais je trouve déja que c'est comme si l'une de mes invocations était :

    Les Sept frères de la Cabale : Actif. Permet d'invoquer les sept frères de la Caballe. Dieu, Gabriel, Michel, Raphael, Jesus, Moïse et Jean-Jacques Goldman... Sept étudiants genre taille primaire qui ont tous une couleur de cheveux différentes. Sym : 40 (Ils peuvent faire des paraboles qui font réflechir les ennemis)

    Et moi j'invoque Dieu qui fait 1 m 35 et qui n'a jamais besoin que de 40 de symbiose pour être appelé sur Terre. N'empêche Dieu n'était bon qu'à créer la terre en sept jours, après il sert à rien.

    "Dieu, tu seras mon serviteur, peux-tu enlever mes chaussures, au nom du père, du fils et du saint-esprit ?"

    Je tourne un peu en rond... Mais tu me parles de Satan Colère en étudiante comme si en fait c'était le truc le plus naturel au monde. Là j'ai juste envie de te crucifier... Psychologie du personnage : Zero.

    Attends mais faut suivre, c'est la Colère, tu lui fous une baffe et elle s'en fiche, elle est calme...

    Hein ? Et c'est la colère ? ¨Pourquoi elle te montre pas pourquoi on parle d'elle dans la bible ? Tu décris rien du tout, je m'attends à ce que Black Tears se retrouve bouffé par les mouches mais que dalle.

    On parle de toi dans la Bible ?!

    Là honnêtement, je trouve que niveau adaptation à Kh, c'est nul. Il n'y a pas d'effort. Je me dis que je vais enfin comprendre et bien non...

    Exploit Avancé :

    25 xp, 250 munnies et 3 PS... 1 en Magie, 1 en défense et 1 en psychisme.



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