Le Drapeau Blanc

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Général
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue225/550Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (225/550)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Lun 25 Avr 2011 - 4:37
    Jour de colère que ce jour là. Les cieux allaient se déchirer, le tonnerre allait gronder, le sol tremblerait jusqu’à tout détruire, ce château compris s’il le fallait. C’était nécessaire… Elle brandirait son épée et lui trancherait la gorge, lui percerait le cœur, lui ouvrirait les entrailles. La lumière se porterait bien mieux sans lui, ce pseudo-boss. De plus, il l’avait trop provoquée depuis qu’elle était arrivée, elle ne pouvait s’empêcher plus longtemps de lui faire regretter ses affronts.
    Elle venait de fermer discrètement la porte de sa chambre, au bout du quartier résidentiel des Gardes de la lumière, dans laquelle elle vivait seule contrairement aux autres gardes, logeant par groupes dans les chambres. Elle marcha le plus discrètement possible dans le couloir… Ici, il y a toujours quelqu’un qui dort comme ceux qui vont monter la garde la nuit même et qui devaient donc adapter leur cycle de sommeil. Elle arriva directement dans l’armurerie où étaient entreposées les armes de tous les gardes, que ces derniers devaient prendre dès leur réveil s’ils étaient en service.
    Dans son cas, tout était déjà prêt, son armure était bien ajustée sur son corps et ses armes restaient toutes prêtes à être utilisées. Néanmoins elle aimait cet endroit où personne ne restait plus d’une minute…

    Elle descendit alors les longs escaliers en colimaçon avant d’atteindre par une porte adjacente la salle d’Audience où elle espérait le trouver mais il n’y avait que le trône et quelques membres de la lumière. Elle aperçut la lieutenante aux cheveux roux, toujours habillée dans un costume noir. Elle baissa la tête en signe de salut et avança vers la porte principale en tournant le dos à la lieutenante. Elle ouvrit la porte, fermant les yeux et espérant trouver Mukuro derrière celle-ci. Ravness arriva alors dans le couloir des Colonnades où marchaient quelques personnes mais lui n’était pas là. Elle soupira avant de regarder le jardin qui s’étendait derrière les colonnes. Ce jardin où la veille elle avait du chercher pendant des heures et des heures les perles du collier de la reine. Ca pouvait sembler bête mais c’était cette mission qui l’avait achevée et qui la poussait maintenant à vouloir agir ainsi envers le boss de la lumière.

    Elle décida d’aller dans le jardin, pour calmer son âme… Elle se tourna vers sa gauche, vers la porte qui menait à l’extérieur et… Il était là. Il marchait, suivi d’un homme qui lui parlait très rapidement mais le boss de la lumière ne semblait l’écouter que d’une petite oreille peu attentive. Il était plutôt élancé et au pas confiant. La Capitaine croisa quelques secondes son regard. L’homme qui l’accompagnait se retourna alors et se dirigea dieu sait où… Mukuro s’approchait de plus en plus de Ravness… Ils n’étaient pas seuls dans le couloir mais elle ne pouvait détacher ses yeux de cet homme.

    Elle ne bougeait pas et ne pouvait s’empêcher de se demander si attenter à sa vie était une bonne idée. Après tout, elle finirait probablement le reste de ses jours dans les cachots et puis… Peut-être bien que cet homme n’était pas aussi mauvais qu’il n’y paraît. Elle soupira… Se décidant à lui donner une seconde chance et de le laisser continuer à assumer le rôle de chef.

    Il s’arrêta devant elle… Elle le regarda dans les yeux, se redressant et levant sa main jusqu’à sa propre tempe, saluant solennellement le Boss de la lumière, comme elle le faisait toujours malgré son amertume.


    « Oh, Capitaine Primus ! Comment s’est passée votre mission d’hier ? »

    Il n’attendit pas la réponse et continua son chemin, tournant le dos à la Capitaine… Un rire très agaçant semblable à un « kufufufu » s’échappa de ses lèvres… Elle se retourna sans trop réfléchir et posa sa main sur l’épaule de Mukuro.

    « Oh Général, j’oubliais… »

    Il se retourna poliment mais avec un sourire sournois et sans attendre, elle lui asséna un violent coup de poing au centre de sa joue. Par réflexe il se recula pour esquiver mais elle tenait toujours son épaule dans sa main gauche. Elle l’attrapa par le col avant qu’il ne réagisse d’une main ferme et elle tourna sur elle-même avant de mettre tout son poids dans sa jambe extérieure à Mukuro et enfin elle le propulsa en direction des colonnades avec un grand effort.
    Il ne percuta pas les colonnes, passant entre elles et tombant au milieu du jardin de la lumière, près du buisson taillé en forme de château.

    La Capitaine continuait de le regarder mais cette fois avec toute sa colère. Des hommes présents dans le couloir s’apprêtaient à l’arrêter mais prirent peur quand elle fit apparaître sans ses mains son épée et son bouclier qu’elle brandissait déjà avec conviction. Elle fit un léger bond pour atterrir sur le muret séparant le couloir du jardin et soutenant les colonnes…
    Elle faisait… Tout son possible pour se contenir mais elle n’en pouvait plus, le transpercer de sa lame était beaucoup trop tentant. Elle sauta du muret jusqu’à l’herbe et courut avec rage en direction du Boss de la lumière.


    « Je vais te tuer, Mukuro ! »


_______________________________
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Signatureprimus
Brume Vengeresse

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue283/650Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (283/650)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Lun 25 Avr 2011 - 22:45
    Enfin... Enfin... Elle avait enfin craqué, j'y étais parvenu et oh. Que c'était drôle, que c'était bon, son regard, sa haine. Tout cela était si délicieux. Même si je mettais fais frapper, même si ma joue était encore douloureuse, tout comme mon ventre, même si tous ces gardes nous regardaient, j'étais heureux. J'étais possédé d'une joie que je n'avais plus connue depuis, oh depuis si longtemps. Je ne pouvais pas m'en empêcher, j'étais assis à terre dans le jardin et je riais. Pas de mon habituelle ''kufufu'', mais d'un rire joyeux, gai, un rire franc et honnête. Et alors même que je me relevai, que le Capitaine s'apprêtait à sauter sur le muret, j'étais toujours pris de petits éclats de rires. Pour ceux qui nous regardaient, cela devait-être un spectacle des plus... étranges. Je balayai la place du regard, envoyant un message mental à chaque personne ici présente, sauf au Capitaine. Soit à une dizaine de garde. ''Éloignez-vous, cela est une affaire entre moi et le Capitaine. Si vous désobéissez, vous le regretterez, kufufu''. Ce simple silence, cette menace muette ne pouvait que les effrayer, ils imagineraient le pire.

    « Je vais te tuer, Mukuro ! »

    Primus couru vers moi et comme si j'attendais une vieille amie, j'écartai les bras, l'invitant à venir. C'était de la provocation, pur et simple. Même dans cette situation, je me moquai encore d'elle.

    ''-Allez... Allez Capitaine, venait me tuer, je n'attends que ça. Ahahahahaha !''

    Et elle accéléra, son épée n'était plus qu'à quelques centimètres de mon torse, puis... quand tous ses efforts allaient être récompensés, je disparus. Mon corps devint vapeur et un écran de fumée prit mon ancienne place, s'étendant rapidement sur tout le terrain. J'étais bien décidé à m'amuser. Après tout, j'attendais ce moment depuis si longtemps. Oh, non... Capitaine, je ne vous toucherai pas, qu'importe la haine qu'elle ressentait pour moi, je ne devais pas la frapper. Cela devait-être une leçon pour les autres membres, alors, je résoudrai ce problème de manière pacifique, mais après m'être diverti. Je réapparus sur le buisson en forme de château, surplombant Primus de mon regard et de mon éternel sourire.

    ''-Allons Capitaine, si vous voulez me tuer, il faudra vous y prendre mieux que cela. Bien entendu, si vous vous excusez pour les coups que vous m'avez... Offert... Je vous pardonnerai, kufufu. Mais...''

    Je fis une petite pause, faisant apparaître mon trident dans ma main, tout en plantant mon regard vairon dans le sien.

    ''-Mais, il est sûr, Capitaine que je dois vous faire payer votre insolence et cela... Ne regarde que nous. Kufufu.''

    D'un coup, je plantai la pointe de mon trident dans le sol fait d'herbe et en même temps qu'une fin bruit résonna dans le château, une bulle noire nous goba tous deux. Pris dans mon dôme de ténèbres, personne dans le château ne pourrait intervenir pour empêcher notre petit jeu de se faire. Le terrain se changea quelques secondes après que la sphère nous ait recouvert, les constructions faites de plantes disparurent remplacé par des multitudes de distorsions, les couleurs se firent plus sombres, plus froides avant de voir les fleurs, les arbres mourir. Le sol se craquela, en même temps que je tombai sur celui-ci. Des entrailles de la terre, une centaine de petits insectes divers apparurent, elles voletèrent autour de Primus, prenant garde de ne pas la toucher, de juste la frôler de temps en temps. Les bruissements de leurs ailes résonnèrent à l'intérieur du dôme dans un vacarme assourdissant, mais ma voix, passa outre cette réalité, résonnant bien plus fort, bien plus profondément à l'intérieur.

    ''-Capitaine... Je suis profondément blessé que vous m'attaquiez ainsi. Qu'ai-je fait pour tellement vous blesser ? Kufufu... Je vais vous offrir une chose, la chance de me tuer, échoué et votre cauchemar ne fera qu'empirer, échoué et vos terreurs cachés prendront le dessus sur le terrain. Ou alors... Abandonnez ce simulacre, faites vos excuses. Qu'allez-vous faire, Capitaine... Kufufu.''

    Et qu'importe sa réponse, qu'importe. Des mêmes crevasses que tout à l'heure, un liquide noir commença à émerger. Un liquide... Ou tout du moins, c'était la forme avec laquelle il apparut. Le liquide était boueux, presque solide, puis... Il commença à se teinter de rouge, d'un rouge sombre. Et alors, l'eau se tarit, s'entrechoqua et des vagues naquit un insecte. Un seul... Un être faisant une vingtaine de centimètres, avec le corps d'un cafard, mais la tête d'une personne humaine. Le visage changea constamment, évoluant entre les diverses apparences, la seule chose qui ne changeait pas, c'était son regard. Il était d'une couleur charbon, sans espoir, ne pouvant plus être allumé, froid et mort. Tout cela s'était réalisé rapidement... Et Primus était bloqué, sans pouvoir bouger, coincer dans ce sablier qui s'était arrêté sous mon ordre. Je frappai le sol une deuxième fois et même temps, les insectes attaquèrent... Enfin, non... Ils se posèrent sur la peau de Primus, chaque parcelle de peau libre qu'elle possédait, il se posait dessus et l'immense blatte, regardait toujours avec ce même regard morne et sans-vie et enfin, elle se mit à parler d'une voix morne et aussi vide que ses yeux.

    ''-Qui suis-je... J'ai peur... Aider-moi...

    -Alors, Capitaine... Pouvez-vous vaincre votre peur pour cela... Ou n'êtes-vous qu'une de ses insectes qui vous effraie. N'êtes-vous pas qu'un cafard qui évolue sur la vie des autres ? N'êtes-vous point un de ses vers qui ne peuvent vivre sans hôte ? Alors, Capitaine... Votre haine est-elle suffisant forte pour passer outre mes illusions, votre haine est-elle capable de me toucher, ou ce brisera-t-elle comme la vie des personnes qui étaient sous vos ordres. Kufufu.''

    Même si mes mots pouvaient sembler illogique, incompréhensible, ils étaient vrais. En soit, mon amusement, serait de voir Primus se briser tel sa volonté, de la voir se réduire en une simple humaine qui a tout perdu, de voir ses peurs se réaliser jusqu'à les détruire, de devenir ce que j'ai été...
Le Drapeau Blanc

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Général
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue225/550Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (225/550)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mer 4 Mai 2011 - 23:24
    Un hémisphère se créa lentement, se refermant sur les deux membres de la lumière, la Capitaine et le Maître de la Province de la lumière. Elle se cristallisait et se solidifiait sous une nappe de ténèbres, masquant au château le combat qui allait suivre. Ravness Loxaerion regardait la pointe de son épée, la tenant à quelques centimètres de son visage. Elle n’avait pas senti le contact entre sa lame et l’ennemi et ne fut pas tellement surprise de ne pas voir de sang sur le métal blanc. Mukuro Rokudo s’était dissipé sous la forme de brume avant de se replier. Elle l’avait déjà vu faire lorsqu’elle avait fait une mission en sa compagnie, elle s’y était attendue et était venue en connaissance de causes.

    Elle avait ignoré sans scrupules les remarques et les provocations de son adversaire, de celui qu’elle tuerait avant la tombée de la nuit. Si elle devait répondre à tous ces « kufufu », elle mourrait de désespoir avant même d’être touché par son trident qu’il tenait dans sa main droite. Elle contenait sa colère tandis que la dernière étincelle du ciel était vaincue par les ténèbres de ce dôme…

    Le Ciel. Elle n’en était pas certaine mais c’était la seule explication logique… Pourquoi créait-il ce dôme, si ce n’est pour lui ôter des mains sa plus grande arme ?… Le Ciel. Avec lui, ses chances de gagner étaient grandes, elle pourrait alors s’adapter à tout ce qui pourrait arriver. Mais comment savait-il ? L’avait-il vue combattre dans la nuit, le tonnerre ou la brume ?

    Se pouvait-il qu’il ait fait cela par conviction ? Il n’avait pas eu l’air surpris quand elle décida de l’affronter… Un fin calculateur profondément mauvais qui l’avait manipulée pour qu’elle s’engage telle une souris dans les serres de la chouette. Cacher le combat au château lui permettrait de commettre les pires atrocités sans que personne n’en sache jamais rien…
    Les deux hypothèses menaient à une même thèse : Mukuro Rukudo était moins joueur qu’il ne le laissait croire, il préparait quelque chose de profondément cruel sous son sourire narquois. Elle ne détournait pas son regard de ce grand homme qui la surpassait largement en terme de taille. En terme de force et de corps à corps, elle avait toutes ses chances contre lui, elle était aussi forte et pourvue d’une grande résistance et endurance… Elle pouvait espérer qu’il la sous-estimerait en la cherchant dans le domaine de l’arme blanche.

    Sans qu’il n’ait rien fait, le sol se craquela. Elle ne fit pas attention au Général qui sautait de son pied d’estale. Elle ne le regarda plus durant presque trente secondes tandis que sortant des épaisses crevasses, des dizaines et dizaines d’insectes voletaient et gravitaient autour d’elle. Un long frisson la parcourut spontanément et se récidiva plusieurs fois tandis qu’elle prenait conscience de la situation. Ces centaines d’horreurs qui ne volaient qu’autour d’elle, dont le bruit de leurs ailes envahissait ses oreilles et l’empêchaient de réfléchir… Soudain, un insecte, probablement un moustique, frôla sa joue. Elle sursauta et une nouvelle chair de poule s’empara de son corps. Et à chaque fois qu’un insecte venait se poser quelques instants sur sa peau, elle frissonnait de la même manière…


    ''-Capitaine... Je suis profondément blessé que vous m'attaquiez ainsi. Qu'ai-je fait pour tellement vous blesser ? Kufufu... Je vais vous offrir une chose, la chance de me tuer, échoué et votre cauchemar ne fera qu'empirer, échoué et vos terreurs cachés prendront le dessus sur le terrain. Ou alors... Abandonnez ce simulacre, faites vos excuses. Qu'allez-vous faire, Capitaine... Kufufu.''

    Elle soupira et fronçant les sourcils tant cette situation l’énervait et quelque part l’effrayait.

    « La défaite n’a jamais été une option ! »

    Elle remit son bouclier devant elle, serrant d’avantage la poignée de son épée tandis qu’un liquide, une tache sortait du sol et se solidifiait peu à peu. Elle cligna et cligna de nombreuses fois des yeux tandis que les insectes autour d’elles se rapprochaient et devenaient plus agressifs. De cette mare rouge sortit un insecte… Un énorme insecte que même si elle avait voulu l’identifier, elle n’y serait pas arrivée tant il était horrible. Elle laissa échapper un petit cri de sa bouche alors qu’elle s’était remotivée... Son visage se pâlit brusquement, son souffle se coupa et une goutte cruelle de transpiration vint alors couler le long de sa joue, alimentant d’avantage sa peur.

    Elle ne pouvait plus bouger… La tête de cet insecte était celle d’un humain, ce qui faillit la faire crier une nouvelle fois. Et ce visage était sans expression, comme une sombre erreur de la nature. Les visages changeaient mais toujours sous cette même semblance… Pour la plupart, des têtes des gens de ce château, certaines de la Cité des Rêves… La Capitaine aperçut même la sienne.

    Tétanisée par la peur, elle ne tremblait même plus… Tous les petits insectes se rapprochèrent d’elle et se posèrent sur chaque parcelle de sa peau… Elle fut bien contente d’être en armure mais son visage entier était recouvert de toutes ces atrocités. Elle s’effondra sur le sol… Sur le haut de ses cuisses, sur son cou et son visage, c’était les trois parties de son corps qui n’étaient pas recouvertes avant que les insectes ne s’y posent.

    Que Mukuro Rukudo contrôle les illusions et le pouvoir de la brume… Cela passait et elle le savait pertinamment bien. Pour le dôme des ténèbres ? Ce n’était qu’une demi-surprise… Mais qu’il ait un tel contrôle sur les insectes, c’était tout bonnement la pire chose imaginable pour Ravness… Elle n’avait plus la moindre chance.

    Je ne la voyais plus depuis maintenant trois bonnes minutes… Il n’y avait que ces horribles bruits qui sortaient de ce dôme, rien d’autre… Je n’osais l’imaginer contre des insectes, contre ses pires ennemis.

    Elle ne bougeait plus… Sous cette nappe d’insecte, elle fermait de toutes ses forces ses yeux et se mordait les lèvres pour ne pas laisser les insectes entrer dans sa bouche.


    ''-Qui suis-je... J'ai peur... Aider-moi...

    Cet insecte… Venait de parler.
    Tentez d’expliquer cela n’importe comment. Qu’il ait un visage n’était pas si impossible, Mukuro était un magicien, il pouvait facilement faire ce genre de choses… Mais qu’il parle, cela impliquait que cet insecte… Avait une conscience suffisamment développée.
    Non pas tout à fait… Tout s’expliquait pour la Capitaine, ce n’était pas un insecte doté d’une conscience… Ce n’était même pas un insecte tout court… Tout pouvoir sur les insectes soit-il, aucun ne pouvait faire parler…

    Une illusion. Une illusion peut parfois rendre les choses réelles mais ne pourra jamais donner une conscience à un être humain.

    C’était si stupide, elle le savait pourtant que son adversaire était probablement le plus puissant des illusionnistes et malgré tout elle n’y avait vu que du feu… Elle avait cru en cette illusion et était trop terrifiée pour réfléchir et surtout… Se concentrer.

    Elle respira par le nez, gonflant ses poumons de l’air disponible et expira lentement… Elle devait calmer son esprit, c’était le principe même du psychisme… Ordonner son âme.


    -Alors, Capitaine... Pouvez-vous vaincre votre peur pour cela... Ou n'êtes-vous qu'une de ses insectes qui vous effraie. N'êtes-vous pas qu'un cafard qui évolue sur la vie des autres ? N'êtes-vous point un de ses vers qui ne peuvent vivre sans hôte ? Alors, Capitaine... Votre haine est-elle suffisant forte pour passer outre mes illusions, votre haine est-elle capable de me toucher, ou ce brisera-t-elle comme la vie des personnes qui étaient sous vos ordres. Kufufu.''

    Quel crétin… Elle ne se laissa pas distraire et brusquement, quelques secondes après son rire agaçant, une onde de choc s’émana de Ravness, repoussant tous les insectes… Ils furent emportés mais directement se rapprochèrent de la Capitaine pour se nourrir à nouveau de sa peur… Mais elle n’était plus effrayée, elle se releva et avant de n’être touché par les fines pattes des insectes, elle se recroquevilla et produit une nouvelle onde de choc plus forte encore, expulsant avec violence tous les insectes qui se dissipèrent… Elle venait de briser l’illusion de ces bestioles. Mais il restait l’énorme « cafard » qui suppliait qu’on l’aide, elle reprit son épée en main, s’approcha de l’insecte et pourfendit celui-ci d’un coup d’estoc de son épée, éteignant son dernier supplie sans pitié.

    « Ce qui m’effraie chez les insectes, c’est leur façon d’être, de réagir et de vivre… Tu ne pourras jamais remplacer cette peur avec tes illusions… N’essaie pas de faire comme si tu me connaissais… ! »

    Elle se précipita en direction du Boss, légèrement penchée en avant et l’épée tenue vers l’arrière.

    « Ne te bats pas avec une arme que tu ne contrôles qu’à moitié, Mukuro ! »

    Elle fit une large attaque horizontale, puissante mais facile à parer de son trident. C’est ce qu’il fit et le choc des deux métaux produit alors un éclat sonore. Elle fit un pas en avant et avança son bras gauche, frappant l’épaule de Mukuro de son bouclier avant de dévier son épée toujours tout contre le trident du Général, pour atteindre le poignet de son adversaire… Elle avait tenté cela dans l’espoir de lui couper la main mais il était sacrément perspicace et retira son bras avant qu’elle ne puisse l’atteindre sérieusement… Elle avait juste éraflé son poignet. Voyant le sang tremper le bout de sa lame, elle sentit une certaine satisfaction en elle, se repliant en marchant à reculon. Elle baissa son épée et pour marquer le coup, parla… Toutefois son visage était toujours aussi froid, dépourvu de sourire.

    « Je t’ai touché, Mukuro mais pas grâce à ma haine… Si ton sang a coulé, c’est pour la paix ! Tu n’es pas un homme bien, tu mérites la mort autant qu’Hazama. »

_______________________________
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Signatureprimus
Brume Vengeresse

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue283/650Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (283/650)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Dim 8 Mai 2011 - 18:59
    Jolie... Très beau coup Capitaine... Elle avait réussi à me faire saigner, à me toucher et même si cela restait peu, elle avait réussi ce que beaucoup de personnes avaient essayés sans succès. Elle m'avait eu, elle m'avait fait perdre quelques gouttes de sang. Et ceci... Ce mince contact entre la lame glacée et ma chair serait le début de son cauchemar... Le jeu sera bientôt fini...

    « Je t'ai touché, Mukuro mais pas grâce à ma haine... Si ton sang a coulé, c'est pour la paix ! Tu n'es pas un homme bien, tu mérites la mort autant qu'Hazama. »

    Pour la paix ? Quelle hypocrisie. Était-ce, cette même paix qu'elle désirait, celle qui lui avait fait obéir aux ordres de Frollo, celle qui l'avait fait se dresser contre les bohémiens. Cette paix si... Si fausse... A cette époque, quand j'ai connu le juge, je l'ai de suite détestée. Quand je l'ai rencontré, ce n'était qu'un monstre se servant du malheur d'un peuple pour faire une utopie. Jamais, je n'ai pas pu accepter ses actes, jamais je n'ai pu être de son avis et cela restera ainsi jusqu'à la toute fin.

    ''-Tu m'as touché... Tu m'as eu... Mais... Cette paix, est-ce la même que celle du Juge Claude Frollo, celle que tu défendais quand tu étais dans l'armée de la Cité des Rêves. J'ai vu pendant des années sa haine contre les bohémiens, pendant des années j'ai vu les gitans se faire traiter comme des cafards, des nuisibles. Est-ce que tu peux comprendre ce qu'ils ont ressenti ? Est-ce que tu souhaites une paix ainsi... Le jeu sera bientôt fini Capitaine. Soyons un peu plus sérieux, kufufu. Vous ne savez absolument rien de moi. Rien... Qu'importe que vous puissiez voir à travers les illusions, qu'importe que vous puissiez voir qu'elles sont fausses. Les images du passé vous hanteront toutes votre vie, Capitaine.''

    Et cela, c'était la vérité. Elle ne se souvenait peut-être pas de moi et c'était pareil de mon côté. Je n'avais qu'une très faible connaissance du passé des membres, cela ne m'intéressait nullement. Qu'importe le passé d'une personne, la Lumière était un groupe qui existait pour les mêmes idéaux. J'ai connu des bohémiens dans ma jeunesse, je les ai vus vivre dans la plus grande des pauvretés et pourtant ils vivaient heureux, tellement cachés, tellement reclus, mais ils respiraient une joie de vivre que j'avais désespérément besoin à l'époque. Et tous ces gens, qui ne demandaient qu'à vivre tranquille, sans même rechercher plus, toutes ces personnes n'étaient que du bétail pour le juge, ainsi que la plupart des habitants.

    Je les ai vus périr dans la plus grande des souffrances, je les ai entendus dans leurs derniers instants, dévorer par la folie, ronger par le poison, ou encore brûler par les flammes. Je mis mon poignet à ma bouche, goûtant mon propre sang, léchant la plaie tout en regardant la Capitaine. Cela ne faisait que quelques secondes que j'avais terminés de parler, mais je repris rapidement la parole.


    ''-Alors, Capitaine... Combien de litre de sang avait vous fait couler ? Combien d'innocent avez-vous tué sous les ordres de Frollo ? Ce n'est pas de la faute de ce juge si vous l'avez fait, c'est vous. Juste vous, qui avait accepté de participer à ce massacre. Je vais vous offrir une chance de vous faire pardonner, kufufu.''

    Je mis ma main devant moi et je projetai ma puissance magique sur Primus, la repoussant à quelques mètres de où elle était quelques secondes avant. Puis je tapai le sol du bout de mon trident faisant trembler le sol. Les crevasses s'ouvrirent bien plus, une odeur de soufre sortit des profondeurs de la terre et des corps, le plus souvent brûler, avec la chair qui était carbonisée à de nombreux endroits, les yeux grands ouvert, vide de toute vie, les lèvres retroussés. Dans cet amas de corps qui s'éleva, il y avait des enfants, tenant leur tête entre leurs mains et d'autres personnes qui s'étaient eux-mêmes ouvert la gorge sous l'effet de drogue, ou de la folie.

    ''-Voilà, ma dernière illusion, la dernière scène de ce spectacle Capitaine ! Qu'importe qu'ils soient faux, la vérité, elle, reste toujours vrai. Ceci sont les corps de mes anciens compagnons, des bohémiens que j'ai rencontrés et que le juge et son armée on massacrait pour une paix utopique. Même si ce n'est pas votre lame qui les a tués, vous ne vous êtes pas interposée. Te sens-tu coupable de ces meurtres ? Kufufu.''

    Et alors les corps s'avancèrent tel une armée de zombie vers le Capitaine, tout en marmonnant leur prochaine vengeance. Voilà ce qui devrait-être sa fin, celle de ce combat. Peu importe les moyens, même s'ils sont horribles, tant que le résultat est là. Qu'importe la souffrance, les pertes, tant que le résultat est là. Qu'importe si les gens me détestent pour ce que je fais, tant que la paix est mon but, tant que la destruction des ténèbres s'effectuaient. Alors, je pointai ma main vers le Capitaine et lentement une montagne de brume apparu et se propulsa vers la scène. Ce serait le souffle de la désolation, celui qui amènerait la défaite à mon adversaire... Nagi... Serais-tu d'accord avec mes actes ?

    ''-Tu parles sans connaître qui je suis réellement, Ravness... L'heure est venue d'affronter les fantômes du passé et je serai ton bourreau, kufufu.''
Le Drapeau Blanc

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Général
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue225/550Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (225/550)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Sam 21 Mai 2011 - 2:59
    ''-Tu m'as touché... Tu m'as eu... Mais... Cette paix, est-ce la même que celle du Juge Claude Frollo, celle que tu défendais quand tu étais dans l'armée de la Cité des Rêves. J'ai vu pendant des années sa haine contre les bohémiens, pendant des années j'ai vu les gitans se faire traiter comme des cafards, des nuisibles. Est-ce que tu peux comprendre ce qu'ils ont ressenti ? Est-ce que tu souhaites une paix ainsi... Le jeu sera bientôt fini Capitaine. Soyons un peu plus sérieux, kufufu. Vous ne savez absolument rien de moi. Rien... Qu'importe que vous puissiez voir à travers les illusions, qu'importe que vous puissiez voir qu'elles sont fausses. Les images du passé vous hanteront toutes votre vie, Capitaine.''

    Non, elle ne le connaissait pas. Croyez-le ou non, elle n’aurait jamais imaginé cet homme prononcer ces paroles. En fait, tout simplement l’imaginer à avoir les mêmes problèmes que les autres personnes, elle n’y était jamais parvenue. Pour la Capitaine de la lumière, Mukuro Rukudo était tout ce qu’elle détestait, le mal en personne, tout comme l’était Hazama, le scientifique de la Coalition. Encore là, elle était sceptique… L’entendre parler d’expérience douloureuse… Lui, Mukuro… Il lui demandait si elle pouvait comprendre la douleur d’un homme.

    Oui elle croyait encore le connaître, malgré ses paroles. Il était mauvais et elle ne servait que la paix. Mais il savait des choses sur elle que nul autre membre de la lumière ne savait… Certaines informations peu flatteuses sur sa vie avant qu’elle n’entre dans la lumière… Oh vous savez, même dans ce genre de milieu très belliqueux, avoir dans son curriculum vitae « A participé au Génocide du Juge Claude Frollo contre une minorité », cela ne la mettait pas en valeur… Je crois qu’elle est restée seule à avoir ce fardeau… Claude Frollo était devenu un consul, elle l’avait vu de ses propres yeux… Il était à présent à une position confortable alors qu’il était censé être mort. Et avec son retour, la culpabilité avait décidé de la ronger à nouveau. C’était pour cela qu’elle avait quitté les bas grades du Consulat, qu’elle ne connaissait que de nom en fait, pour la lumière et la paix.

    Il y a des visages qu’elle n’a jamais oubliés.

    Elle s’était remise des insectes… D’habitude, un seul contact avec l’un d’eux engendre un profond dégoût mais depuis qu’elle avait compris que ce n’était qu’une illusion, cela lui semblait bien dérisoire. Mais ce n’était ni la colère contre Mukuro, ni la satisfaction de l’avoir blessé qui la touchait. Elle se posait simplement des questions.

    Il faut savoir qu’il y a deux catégories de personnes qui connaissent les points faibles de la Capitaine. Ceux qui lui veulent du mal et ceux qui lui veulent du bien. Elle était si froide et si stricte qu’elle s’en donnait à raison des airs d’invincibilité. Mais il suffisait dès lors qu’elle vous accorde sa confiance, qu’elle vous donne son prénom… Pour que l’évidence puisse jaillir : Ravness Loxaerion était tragiquement fragile. Sa stabilité mentale ne tenait qu’à un fil. Et ceux qui lui voulaient du mal le devinaient toujours, à un moment… Car malgré son armure, cette fragilité était lucide, visible aux yeux les plus pervers. Ca a toujours été pour ça qu’elle voulut la paix. Elle se disait que si elle suivait un idéal des plus nobles, elle n’aurait pas de raisons de culpabiliser… Jamais elle ne connaîtrait l’échec et son esprit resterait indemne.

    Sans s’en rendre compte, elle baissait la tête… Et enfoui profondément dans son cœur et dans son âme, une pensée lancinante la tourmentait « Qu’ai-je fait ? »

    Ce qu’elle avait fait, c’était tomber dans un piège ridicule. A ce temps là, elle était jeune… Et ce juge était un vieil homme aux paroles remplies de sagesse. Elle avait cru en lui et l’avait suivi. Selon sa propre volonté, certes mais c’était Frollo qui l’avait incité et cela depuis toujours.


    ''-Alors, Capitaine... Combien de litre de sang avait vous fait couler ? Combien d'innocent avez-vous tué sous les ordres de Frollo ? Ce n'est pas de la faute de ce juge si vous l'avez fait, c'est vous. Juste vous, qui avait accepté de participer à ce massacre. Je vais vous offrir une chance de vous faire pardonner, kufufu.''


    Elle releva la tête et posa ses yeux remplis de rancune sur Mukuro. Comment pouvait-il ainsi la traiter alors qu’elle était un modèle de droiture ?! Elle aurait du répondre, lui dire qu’il avait tort sur toute la ligne, qu’elle ne se sentait coupable d’aucun crime. Mais elle avait peur de ses propres paroles… Peur d’avoir une voix tremblante… De quoi aurait-elle l’air à se ridiculiser dans son mensonge ? Elle aperçut un geste de Mukuro… Il avait la main tendue vers elle… Elle n’était pas en garde.
    Une puissance magique l’éjecta, la repousse de plusieurs mètres, elle sentit ses pieds décoller du sol, ses mains trembler sous la surprise, essayant tant bien que mal de garder ses armes entre ses doigts.

    Elle s’écrasa sur le sol, sur le dos, la lanière du plastron à son dos s’enfonçant dans sa chair, elle émit un grognement aigu de douleur.
    C’était presque pathétique… Ainsi laisser une ouverture à son adversaire… S’effondrer à cause d’un sort qui n’était censé que la repousser, qu’elle aurait même pu contrer si elle s’était convenablement protégée. Au lieu de ça, elle sentait ses bottes enfoncées dans la terre, son bouclier n’était même plus dans sa main gauche.

    Elle se releva, péniblement, mollement. La douleur était moindre, elle n’arrivait pas à détacher son esprit de ce qu’il lui avait dit. Mais bon sang que se passait-il ?... Elle avait une excellente maîtrise du psychisme, l’art des rigoureux, de ceux qui savent se concentrer… Elle avait la capacité d’ordonner son esprit, de mettre en avant l’important et d’éliminer les détails…

    Pourquoi n’y arrivait-elle pas avec lui ?!

    Il frappa le sol, il y eut de grandes crevasses, comme la dernière fois… Elle comprit dès lors que c’était à nouveau une illusion. Elle venait de croiser le fer avec lui et s’il était costaud, il n’était pas assez puissant pour séparer la terre en deux. Elle devait se forcer… Elle se mit en garde, son bouclier longeant son corps mince et se tenant devant elle. Elle se concentra… Elle devait briser l’illusion comme elle avait détruit la dernière.

    Une odeur sortait prestement de ces crevasses et sans mal elle la reconnut… Le Soufre. C’était lui qui avait accompagné une de ses missions, cette missive qu’elle avait échouée…Où la mort avait bien failli la cueillir. Elle ne savait pas si c’était un acte volontaire de sa part mais quoi qu’il en soit, c’était le genre d’odeur qu’elle détestait à présent. Et de ces mêmes crevasses, sortirent des hommes, des femmes, des enfants… Leur cadavre qui bougeait et qui souffrait… Cela n’eut pas le même effet que les insectes, ce n’était pas de ce mal là qu’elle souffrait… La mort était une tragique aventure mais sa fragilité ne la paralyserait pas pour autant avec si peu. Ce n’était qu’une illusion...


    ''-Voilà, ma dernière illusion, la dernière scène de ce spectacle Capitaine ! Qu'importe qu'ils soient faux, la vérité, elle, reste toujours vrai. Ceci sont les corps de mes anciens compagnons, des bohémiens que j'ai rencontrés et que le juge et son armée on massacrait pour une paix utopique. Même si ce n'est pas votre lame qui les a tués, vous ne vous êtes pas interposée. Te sens-tu coupable de ces meurtres ? Kufufu.''

    Son regard se posa une nouvelle fois sur les cadavres… Il se chargea de colère… Elle aurait voulu et était d’ailleurs sur le point de crier toute sa rage à Mukuro… Comment pouvait-il manquer autant de respect envers les défunts qu’en les rappelant à la vie, en les ôtant du royaume de Dieu. Mais quand l’émotion fut forte, les mots ne sortirent pas de sa bouche… Elle avait comme… l’impression de se voiler la face, une maigre tentative d’échapper à la question qu’il lui avait posée…

    Ces morts-vivants s’approchaient d’elles… Ils souffraient tellement. Elle abaissa son épée… Il fallait manquer de bonté et de conscience pour rappeler à la vie des amis morts… Mais il en fallait d’avantage pour souiller à nouveau ces hommes d’un nouveau trépas… Elle ne se laisserait pas faire. Ce n’était qu’une illusion mais tout de même.

    Elle s’avança, elle aussi… Vers ces spectres mais son regard était axé en direction de Mukuro… Ce dernier tendait une nouvelle fois sa main et comme un raz-de-marée, une brume gigantesque s’abattit sur le terrain, coupant le souffle du capitaine durant quelques secondes. Il semblait décidé à la tuer… Elle reprenait peu à peu son courage… Comment ? Elle n’y pensait plus, elle n’avait plus comme objectif de tuer Mukuro et de ne plus écouter ses paroles… Même si elle ne voyait guère à un mètre devant elle.


    ''-Tu parles sans connaître qui je suis réellement, Ravness... L'heure est venue d'affronter les fantômes du passé et je serai ton bourreau, kufufu.''


    Sa vue était trop brouillée… Mais elle leva religieusement son épée tandis qu’elle aperçut un zombi qui s’approchait… Et aussi sévèrement, elle parla d’une voix très sonore, que Mukuro puisse entendre ses mots… Car elle priait pour les spectres mais avant tout pour lui !

    « Notre Père, qui êtes aux cieux. Que votre nom soit sanctifié, que votre règne vienne. Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé. Et ne nous soumettez pas à la tentation mais délivrez-nous du mal ! ».

    Elle leva son épée jusqu’à son visage et dans une violence inouïe, elle brandit son épée et frappa le premier homme… Un vieillard dont les yeux étaient injectés de sang… Trois zombies l’entouraient dès qu’elle en eut fini et la brume la rendant vicieuse, elle s’avança brusquement, frappa un zombi de son bouclier, le faisant tomber et elle abattit finalement sa lame sur son torse. Elle se pencha légèrement en avant et mettant son poids dans la tentative, elle asséna un violent coup de pied au cadavre derrière elle, une femme… Elle la laissa à terre et coupa la gorge du troisième… Sans un souffle, sans pitié elle se précipita sur le cadavre à terre qui se relevait lentement et pointant son épée sur sa gorge, elle s’apprêta à frapper d’un coup d’estoc…

    Mais elle fut interrompue dans son geste… Interrompue par sa stupeur… Elle connaissait cette femme. Elle la connaissait pour l’avoir de ses mains tué, il y a trois ans…

    La voir… Son crâne dégarni, ses yeux injectés de sang, sa peau putréfiée… C’était revivre tous ces instants qu’elle n’oublierait jamais. Elle posa instinctivement son regard sur la hanche du zombie où il y avait une large cicatrice…

    C’était une bohémienne… A l’époque, on appelait Ravness « Caporal Primus ». C’était à son tour de monter la garde dans le Palais de Justice de Frollo. C’était une tâche qui ne le dérangeait guère, elle croyait en Frollo à ce temps là, elle aimait ses paroles et était persuadée de suivre la juste voie. Cette bohémienne avait réussi à s’échapper et alors qu’elle courrait dans les rues, s’enfuyant, Ravness n’avait plus aucune chance de la rattraper. Elle avait alors misé sur la chance et avec sa arbalète, avait tiré.

    La flèche avait transpercé la hanche.


    « Mon Dieu ! »

    Elle se recula prestement et perdant l’équilibre, tomba en arrière, lâchant ses armes et mettant ses mains devant sa bouche. Elle tomba sur les fesses et aussitôt, des larmes jaillirent du coin de ses yeux. C’était elle qui l’avait tuée… Et revoir les vestiges de son ancienne vie, revivre la preuve qu’elle avait fait une énorme erreur. Cela l’anéantissait.

    Les larmes n’avaient de cesse… Elle qui se montrait si forte...

    Mais Ravness Loxaerion pleure, vous savez… Elle pleure constamment derrière un masque de fer.

    Elle avait participé à tant de batailles… En avait tué tellement. Oui c’était pour la paix qu’elle avait agi mais en plus de s’être trompée, il lui restait un remord abominable pour toutes les âmes qu’elle avait envoyées à Dieu. Et elle n’aurait pas le pardon de ces hommes.

    Qu’avait-elle espéré ?... Elle regrettait tant d’être venue… Affronter Mukuro la détruisait…

    C’était si stupide… Mais elle n’avait plus que ça contre ce qui l’attendait… Elle se mit à genoux, joignit ses mains et croisa ses doigts, fermant les yeux et tentant de se calmer… Non, ce n’était pas ce monstre qu’elle priait de l’épargner… C’était à Dieu qu’elle demandait miséricorde. Le combat lui semblait bien dérisoire…


_______________________________
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Signatureprimus
Brume Vengeresse

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue283/650Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (283/650)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Dim 29 Mai 2011 - 20:47
    Le rideau était tombé... La fin du spectacle, la fin de cette scène macabre venait de s'achever. Dès qu'elle tomba au sol, dès que le son de son armure m'arriva, l'illusion se dissipa, le monde redevint tel qu'il était. Seul demeurait ce dôme de ténèbres. La brume disparut elle aussi et je m'avançai.

    ''-Capitaine...''

    Plus je m'approchais, plus je pouvais entendre ses larmes coulaient, plus je pouvais la voir prier... Je n'ai jamais compris... Jamais. Où était Dieu quand j'étais traité comme un rat ? Où était-Il quand j'ai dû vivre dehors pendant près de seize ans ? C'était égoïste, mais j'avais juste besoin d'aide... était-ce trop demander ? Alors qu'importe, j'ai juré de ne plus jamais croire. De ne plus jamais me bercer d'espoir, même si cela pouvait blesser, même si cela le devait.

    J'étais devant-elle. Je la regardais... Je n'avais que deux choix... Je pouvais l'enfoncer, la détruire, la tuer de l'intérieur, ou je pouvais l'aider. J'aurai pu sourire et faire résonner mon rire si vicieux dans le dôme. Je m'abaissai un peu, me mettant sur mes genoux. Si je tendais la main, j'aurai pu caresser ses cheveux. Dans son état, je n'avais pas peur qu'elle me coupe avec son épée, non, cela l'aurait certainement détruite. Nous portons tous un masque pour cacher ce que nous sommes. Parce que nous sommes effrayés de la réaction des autres, parce qu'ils verraient enfin nos faiblesses. Je tendis la main vers elle, mais avant qu'elle ne puisse toucher sa tête, un mouchoir en soie blanche fit son apparition dans le creux. Un objet créé par illusion...

    J'allais lui donner, mais pas maintenant. Avant... Nous devions parler...


    ''-Capitaine... Ne pleurez pas pour ça. Vous étiez trompés. Vous les avez tués, certes, mais ne pleurez pas pour ça. Je les connaissais. Si vous voulez qu'ils vous pardonnent, alors battez-vous ! N'abandonnez pas, continuez à vous battre pour votre paix. Battez-vous pour eux, continuez encore et encore jusqu'à ce goût amère disparaisse, petit à petit. Alors, quand il partira, ils vous auront pardonnés, ils sauront fier d'avoir perdu leurs vies pour vous aider à vous diriger vers la vraie lumière, vers la vraie paix.''

    Ce que je venais de dire... C'était ce que je ressentais... Après tout, j'étais indirectement lié à la mort de trois personnes qui m'étaient terriblement chers. Nagi... Pourras-tu me pardonner pour t'avoir tué sous cette carcasse de ténèbres... Pourras-tu me pardonner d'avoir flemmardé au lieu de faire mon travail, d'avoir envoyé les sans-coeurs sur toi sans le vouloir... Ken, Chikusa... J'avais promis que je la protégerais, que je vous protégerais... Et j'ai échoué... Alors, je réaliserais votre rêve, à vous trois. Je serais le pont qui mènera vers la paix, je vous montrerai un monde où tout le monde sera égaux, où jamais quelqu'un ne sera traité comme nous l'avions été.

    ''-Capitaine, prenez ce mouchoir et séchez vos larmes, cela gâche votre beauté naturelle, kufufu.''

    Ce n'était qu'une plaisanterie pour détendre l'atmosphère et je ne laissai pas le temps au Capitaine de répondre.

    ''-J'ai mis plus de quatre ans à trouver un moyen de m'offrir un pardon... Ne perdez pas votre temps comme moi. Maintenant, si cela peut vous rassurer. Dans le monde des vivants, les amis des victimes vous pardonnent. Ils n'en ont jamais voulu aux soldats. Nous devrions peut-être y aller. Les autres doivent se demander ce qu'il se passe. Et qui sait, peut-être pense-t-il que je vous ai tué, kufufu.''

    Je me levai et j'attendis qu'elle me le dise. Qu'elle était prête.
Le Drapeau Blanc

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Général
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue225/550Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (225/550)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mar 31 Mai 2011 - 20:40
    Elle ne pouvait retenir ses pleurs. Des légers sanglots aigus et délicats s’échappaient de sa bouche, maladroitement. Ses yeux étaient clos, complètement scellés. Ses paupières ne laissaient rien entrer tant elle était concentrée. Et elle serrait si fort ses mains jointes qu’en-dessous de ses gants, on pouvait voir ses jointures se blanchir.
    Elle priait si fort, parlait si intensément à Dieu, qu’elle laissait échapper des bribes de ses paroles à l’intérieur même de ce dôme. Et elle ne cessait de se dire « Faites qu’il m’entende ! Faites qu’il m’entende !

    Sa prière se finit après deux longues minutes. Quand ses paupières rendirent leur liberté à ses yeux noisettes, ils s’écarquillèrent de voir que la brume avait disparue… Que devant elle, il n’y avait plus tous ces hommes et femmes revenus d’entre les morts. Qu’elle n’aurait plus à en tuer… Bien que de toute manière, elle n’aurait pu le refaire. Il n’y avait plus que les ténèbres qui formaient cette sempiternelle cage au-dessus d’elle et de Mukuro…

    Et elle l’aperçut qui s’approchait… Elle était toujours à genoux, molle et impuissante. Ses armes étaient toujours à terre et bon dieu… Elle n’avait plus envie de les prendre dans ses mains frêles. Elle préférait qu’elles restent là, encore un peu…
    Son trident avait disparu… Et elle n’eut pas la force de se demander ce qu’il allait encore faire. Qu’il fasse !

    Ce n’était pas qu’elle avait envie de mourir. Elle est fragile, vous commencez à le comprendre… Mais c’est rendre la paix au monde qui était son échappatoire et non le suicide ou la volonté simple d’être tuée.
    En fait, elle ne savait plus ce qu’elle devait faire. Elle savait juste qu’elle ne voulait plus rien faire sans savoir où ça la mènerait… Si elle devait encore tomber dans un piège, être manipulée pour comme commettre de pires crimes encore, elle ne pourrait plus le supporter.

    Elle fixait Mukuro mais n’osait le regarder dans les yeux. Pour voir les vices et la cruauté dans son regard, elle avait eu son compte. Mais alors qu’il était de plus en plus proche, il se mit lui aussi sur ses genoux. Certes même comme cela, il état tout de même plus grand qu’elle. Ravness hésita quelques instants… Il leva et approcha sa main de son visage, de ses cheveux. Elle se disait au plus profond d’elle qu’elle le détesterait toujours autant, que s’il osait toucher son visage, elle commettrait l’irréparable sans regret. Si il franchissait la limite, elle le surprendrait une ultime fois avant de le tuer… S’il osait la torturer dans sa blessure, elle quitterait la lumière après avoir laissé le cadavre de leur chef derrière elle.

    Il lui tendait un mouchoir…


    ''-Capitaine... Ne pleurez pas pour ça. Vous étiez trompée. Vous les avez tués, certes, mais ne pleurez pas pour ça. Je les connaissais. Si vous voulez qu'ils vous pardonnent, alors battez-vous ! N'abandonnez pas, continuez à vous battre pour votre paix. Battez-vous pour eux, continuez encore et encore jusqu'à ce goût amer disparaisse, petit à petit. Alors, quand il partira, ils vous auront pardonnés, ils sauront fier d'avoir perdu leurs vies pour vous aider à vous diriger vers la vraie lumière, vers la vraie paix.''

    Elle leva enfin ses yeux vers les siens. Son visage était trop paisible en cet instant pour qu’il s’agisse du même homme. Elle ne l’imaginait pas si sensible mais elle ne put s’empêcher de faire confiance à ses paroles. Même si elle le détestait, même s’il avait toujours été horrible avec elle. Ce qu’elle ressentait de son intuition la plus féminine, c’est qu’en ce moment, il n’était plus un homme de guerre mais bien de paix.
    Il avait raison… Si vous l’avez bien compris, Ravness cherchait la paix pour elle-même survivre… Car elle est aussi fragile qu’une feuille. Elle cherchait la paix pour être certaine de ne pas faire de bêtises, car elle est influençable.
    Mais c’était à se demander si elle cherchait la paix pour se faire pardonner, vraiment ? Pour que des défunts ne soient pas morts pour rien, pour que leur destin ait eu un but.


    ''-Capitaine, prenez ce mouchoir et séchez vos larmes, cela gâche votre beauté naturelle, kufufu.''

    Elle acquiesça avec un peu plus de conviction. Elle détestait son rire… Mais elle se sentait mieux, moins coupable. Il avait raison… Elle prit le mouchoir dans l’une des ses mains.

    ''-J'ai mis plus de quatre ans à trouver un moyen de m'offrir un pardon... Ne perdez pas votre temps comme moi. Maintenant, si cela peut vous rassurer. Dans le monde des vivants, les amis des victimes vous pardonnent. Ils n'en ont jamais voulu aux soldats. Nous devrions peut-être y aller. Les autres doivent se demander ce qu'il se passe. Et qui sait, peut-être pense-t-il que je vous ai tué, kufufu.''

    Elle acquiesça de la même façon, se leva et ramassa ses armes, les faisant disparaître. Elle fit comprendre d’un petit geste au Générale qu’elle aimerait qu’il lui laisse encore une petite minute. Elle ne voulait pas qu’on la voit comme ça, aussi faible. Elle porta le mouchoir à ses yeux et essuya ses larmes, pansa son visage. Elle tenta délicatement de recoiffer ses cheveux pour ne pas avoir l’air d’avoir combattu. Et elle ajuste son armure sur son corps…

    Elle prit une bouffée d’air…


    « Merci. Je suis prête. »

    Elle s’approcha de lui… De son côté, il avait juste cette entaille au poignet qui témoignait d’une bataille. Il fit disparaître le dôme d’un geste et le blanc éclatant du château, la fraicheur de l’herbe… Tout cela revint au plaisir de ses iris… Des dizaines d’habitants, de gardes ou même de membres de la lumière, étaient agglutinés autour de ce qui délimitait tantôt le dôme… Ils regardaient tous et parlaient dans un vacarme effroyable…

    Finalement, elle n’était pas si mécontente d’être là et pas ailleurs…


_______________________________
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Signatureprimus
Membre

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Général.
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue86/500Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (86/500)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mer 1 Juin 2011 - 3:59
Avant de commencer de lire ce rp, je dois vous avouer que j'étais épuisé. Mais bizarrement, au fil de ma lecture, ma fatigue s'est... dissipée. Je classe ce phénomène bien étrange pour un point positif... Parce que oui, ce rp était tout sauf ennuyant. Du début à la fin, j'ai adoré. J'étais comme aspiré dans l'histoire de vos personnages, et je pouvais clairement et sincèrement voir tout ce qui se passait dans ma tête. Il y a de tout... de l'action, du combat, des sentiments, de la passion, de la tristesse... tout.

Les sentiments, parlons-en. Quand j'ai eu fini de lire votre rp, je me suis retourné, et ma soeur a croisé mon regard. Elle m'a demandé si ça allait. J'ai répondu oui, et je lui ai demandé pourquoi... Elle a dit que j'avais l'air perturbé, bouleversé. Tout ça pour dire que oui, ce rp m'a touché. Vous transmettez les émotions divinement, et spécialement Primus (tu pourrais très bien jouer Eraq... c'est bon, je me tais). Mukuro, de ton côté, « l'évolution » de ton personnage au fil du rp est incroyable. J'ai bien apprécié de le voir passer d'une forme de sadisme et d'indifférence jusqu'à être ému par la réaction de Capitaine Primus. Je crois que c'est ça qui m'a bouleversé.

Côté technique, vous écrivez tous les deux très bien. Je n'ai pas repéré de fautes d'orthographe (ou genre, je ne les ai pas vues) du côté de Primus. Mukuro, une ou deux, mais rien de très grave. D'ailleurs, un petit point qui m'a un peu... « dépassionné ». Cette phrase : « [...] je plantai la pointe de mon trident dans le sol fait d'herbe [...] » Le sol fait d'herbe... Bon, heureusement que c'était au début de l'histoire, car j'ai facilement pu être aspiré de nouveau par le déroulement du récit...

Ah et Mukuro, tu contrôles les compétences de ton personnage avec perfection. Je crois te l'avoir déjà dit, mais je suis toujours impressionné de voir comment tu te sers de ses aptitudes. Créer des illusions avec le passé de Primus, c'était génial. Chapeau.

Primus, tes rps sont longs, mais on ne s'en lasse pas du tout. Et un petit commentaire de plus sur la transmission des sentiments... Ouais, j'adore. Je suis fan. Je crois que c'est ton point fort; ce que tu fais de mieux.

Une dernière chose...

Primus : « telle une souris dans les serres de la chouette. »
Mukuro : « Où était Dieu quand j'étais traité comme un rat ? »

...

C'est cool d'avoir intégré Mickey dans votre histoire. =)

Je note vos missions difficiles. Ouais, je me sens d'humeur généreuse et charitable.

Muku :
Difficile : 38 points d'expérience + 390 munnies + 3 PS en psychisme + 2 en Force (ouais, un bonus)

Primus :
Difficile : 38 points d'expérience + 390 munnies + 4 PS en défense + 1 en Force aussi (un autre bonus =)

Voilà.
La lance Tourbillonnante.

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Left_bar_bleue272/500Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Empty_bar_bleue  (272/500)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mer 1 Juin 2011 - 20:06
    Lien-D instauré.

_______________________________
Jamais le Drapeau blanc ne sera voilé par la Brume ! Fa8a4550a89afaabf23a
messages
membres