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Le Pardon Enchaîné
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Dim 24 Avr 2011 - 5:07
Tu me déçois beaucoup Fabrizio, il y a des fois j'ai envi de te sauter littéralement dessus pour te violer sur place, autant là... On ne m'a jamais refroidis aussi vite mes ardeurs. Puisque tu nous l'a promptement suggéré, tu retournes à Atlantica mon coco, sous l'océan avec les poissons rouges et les gros crochets balançant des asticots. Puisque la scène a été... Détruite par le plus grand des hasards, tu vas la réparer et pas la peine de te tourner les pouces cette fois ! Sinon, j'ai encore un joli paquets de clients qui attende de la chair fraîche au postérieur ferme, l'attente est dur tu sais et ce n'est pas qu'une façon de parler.

    C’était trop facile le premier coup. Bien trop facile. L’archevêque aurait du s’en douter ! Mais non, à peine arrivé que déjà il retournait à l’envoyeur. Il aurait du réparer cette estrade, mais il ne l’avait pas fait. Un démon l’aurait-il habité comme ces jours où il n’avait envie de rien faire ? Et serait fourbe de sa part, fourbe à un point inimaginable ! Mais pas inconcevable, puisque c’était le cas. Il était de retour dans les eaux chaudes d’Atlantica, auxquelles il était résolument habitué désormais. Bon, maintenant il était de toutes manières sûr qu’il avait de solides bases concernant la nage la queue de poiscaille qu’il se trainait. Comment ils arrivaient à vivre ici ! Ils ne connaissaient pas leur malheur. Mais ils faisaient la fête toute la journée et lorsque l’on ne quittait pas la palais, toute la vie était douce comme un long fleuve tranquille, belle comme le soleil qui ondulait sur l’eau et joyeuse comme un fête sans fin et sans ennui. C’était comme de ne pas accepter sa propre vérité, ses problèmes. Ce monde devait bien en avoir, non ? Cachés, certes, mais existants. Il faudrait bien les affronter un jour mais même les gardes semblaient peu enclins à une guerre. Ici, elle n’avait que peu frappé, cette guerre, cette Année Noire que tout le monde avait vécue dans la peur, caché dans son monde. Ici, sous l’eau, c’était comme si rien n’avait percé la ligne fine qui séparait les deux mondes. Même en son intérieur il existait des noirceurs que peu osaient aller voir. Heureusement que le Sanctum était là, en somme, ces prédicateur de guerre sur le qui-vive dans ce monde de paix et de joie. Des trouble-fête, si vous permettez l’expression. Elle était tout ce qu’il y avait de plus correct, cette expression.

    Enfin, ils n’allaient pas que foutre de l’eau dans l’huile chez leurs charmants voisins aquatiques, les amateur des déités supérieures. Ils allaient les aider, quand même, comme dans ce cas présent. C’était, semble-t-il pour s’assurer la fidélité des sujet du Roi des Mers. Hm, de toutes manière, il n’y avait plus aucune action sans compensation équivalente de l’autre côté. C’est se faire enfler, comme qui disait. Mais désormais, chaque groupe était obnubilé par sa propre survie. Il fallait des alliées dans une guerre, et c’était cela qui importait, c’était le but de chaque mission du Sanctum, Fabrizio pensait cela comme ça, pourtant il songeait toujours à exécuter des missions pour lui-même. Histoire d’aider les autres? Oh il n’avait pas mauvais fond, et quand la personne à aider lui paraissait charitable il s’exécutait. Dans certaines missions il avait sauvé différentes personnes, il en avait aidés, et contre rémunération. Cela valait mieux que de e rien recevoir du tout. Tout était toujours mieux quant accompagné de quelques besants non ? C’est par l’argent que le bât blesse. Tout n’était qu’avidité ? Il ne voulait pas se forcer à y croire, surtout pas. Il était là et ne rechignait pas à l’effort sans rien en retour, et ne devait sûrement pas être le seul. Il ne se payait pas grand-chose et était bien aise de garder une somme plus ou moins importante à côté d’une lame aussi aiguisée qu’un rasoir sous son oreiller. Là encore n’était pas le problème du jour. Il devrait plutôt être heureux de se trouver dans un pays de fête, non ? Et autour de lui-même au Domaine Enchanté, tout était décemment calme, si l’on ignorait ces coups d’éclats de plus en plus rapprochés… Non, quand on y repensait rien n’était vraiment calme, surtout au Sanctum. Les évènements passaient, défilaient continuellement, mais certains étaient plus importants que d’autres et laissaient une marque plus profonde dans l’histoire et dans les cœurs. Puis venait le moment ou tout saturait… mais ça, tout le monde le savait.

    « Hé, t’es là au moins ? T’es revenu pour nous aider à réparer ? »

    La voix résolument trop aiguë de la sirène sortit le jeune homme de pensées un peu trop profondes et trop obsédantes pour qu‘il puisse en sortir tout seul. Alors… euh, ouais, ouais c’était bien ça, il était là pour réparer ce miracle qui l’avait exempté de sa mission précédente. C’était déjà pas mal. Un miracle payant ? On ne l'a lui avait jamais faite encore, celle là. « Hm.. Oui, c’est ça.. » s’était-il entendu répondre.

    Il n’avait pas bien suivi la suite des évènements. Alors prenons-les au sens un peu plus objectif. La scène était bien évidemment faite avec les matériaux du bord, dont point de bois ni de tissu mais des coquillages et des coraux de couleur orange, rose, jaune ou bleu. Tant que c’était coloré, rien d’autre n’importait, même si ce qui était coloré état de la pierre tranchante comme la lame d’un couteau. Les poteaux qui supportaient des nattes de coquillages accrochés le uns aux autres avaient cédé, peut être par une bête erreur de construction ? Ou peut être leur ancienneté. Peut importait, il fallut d’abord déblayer la totale. Ce qui voulait dire en langage profane : au boulot. Sous l’eau, encore heureux que rien n’état bien lourd et bientôt le commandant fut surpris de se voir soulever des morceaux de roc éboulés que jamais il n’aurait pu porter à l’air libre. Bonne nouvelle, tout allait pouvoir avancer plus rapidement. La suite des réjouissance fut pour le moins surprenantes. En fait, cela ne surprit que l’unique étranger au lieux. Il se trouvait que les pauses étaient courantes, dans ce monde. Un temps de travail, un temps de pause. Alors même qu’il n’avait pas eu le temps de s’essouffler à la tâche, le jeune homme regardait tout le monde s’occuper comme il le pouvait en faisant autre chose que ce pourquoi il étaient là. Bein voyons… Mais tout avança à une vitesse constante tout de même, a plupart de temps.

    « Ça va pas ? T’as pas envie d’être là on dirait. »

    *Oh si tu savais, charmante dame-poisson dont je ne connait pas le nom si seulement tu pouvais savoir, e, dehors de ton monde innocent et sans soucis… * se dit en réponse le jeune homme réfugié dans un con au cour de la cinquième pause. « Je vois pas pourquoi tu dis ça. C‘est pas quelque chose qui te concerne, va t‘occuper à faire la fête » répondit-il en fait d‘un ton sans aucune équivoque.

    Non, il n’avait pas voulu être dur et froid en répondant. Il avait voulu… être comme ça, il ne savait pas comment. Il ne pouvait l’expliquer.

    « Plus on est comme tu es et plus on se rend compte que des problèmes il peut y en avoir partout » commença une sirène installée non loin.

    « La justice est aveugle, c’est bien connu. Un coup elle peut te frapper, mais après elle se détournera et pourra frapper tant bien le criminel que le grouillot au coin de la rue. »

    Il avait toujours vu cette justice comme une puissance qui frappait au hasard. Il n'avait pas cherché à en savoir plus. Pour lui,il ne fallait pas compter sur ce facteur pour réussir quelque chose. Au même titre que la chance, c'était bien quand elle était là, sinon, oups ?

    « Alors… tu pourrai faire comme si elle n’était pas là et queeee… bein, que tout allait bien et.. Voila en fait ~ » fit une voix de plus, dans le dos du jeune homme qui ne chercha même pas à se retourner, vaguement blasé.

    Et la pause se termina. Encore une, tout le monde se remit au travail. Mais en même temps que de remettre tous les rocs en place, Fabrizio pensait aux mots bien trop profonds que cette jeune fille venait de lui dire pour le contredire. Il n’aimait pas cela, qu’on le contredise. Une idiote comme elle ne devait pas avoir un avis si fondé quant à la manière de vivre. Elle essayait de vivre la plus heureuse possible non ? Elle devait dire ce qu’elle pensait, en fait. Jamais il ne pourrait vivre au jour le jour comme si demain il ne lui arriverait pas de tuile. Mais ici, tout le monde était comme ça. Peut être qu'ici, juste ici il pouvait venir et faire l’idiot l’espace d’une journée ? Ne plus penser à ce qui se trouvait exposé au vent et à la pluie ? Trop simple, beaucoup trop simple, en fait. Aussi simple que de raccrocher cet entrelac de coquillages et de boules de nacre aussi chatoyant que du cristal. Bientôt, la dernière des pièces fut posée, et tout le monde était reparti pour une dernière pause bien méritée.

    « Bein voila, c’fini ! Reviens quand tu veux pour nous montrer tes talents ! »

    Peut être qu’en fait, la prochaine fois qu’il viendrait, ce ne serait pas dans si longtemps Dans le vaisseau qui couvrait le court trajet jusqu’au Domaine Enchanté, alors qu’il retrouvait à regret des sens comme ce froid spatial qui le faisait légèrement frémir, il y songea fortement. Il ne regrettait pas cette mission en fin de compte.

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L'Ainé des Surhommes
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XP:
239/350  (239/350)
Dim 24 Avr 2011 - 11:56
Une très bonne mission, je suis fan de ton personnages ^^.

20 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS.(force)


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