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Feuille de personnage
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Ven 22 Avr 2011 - 19:06
Des lampions bardaient tout le square. Un magnifique carré de lumière surplombait l'herbe du soir fraîchement coupée et les convives amusés. Les perruques faisaient voler leurs anglaises dans les esclaffes des dandys aussi blancs que des revenants, les jouvencelles et autres grandes dames de cette cour prenaient part à cette frivolité aérienne telle les froufrous de ces cloches ambulantes. Vu l'accoutrement des gentilshommes et autres nobles, un individu surgissant dans la foule vêtue d'une pèlerine au visage dissimulé ne passera pas inaperçu. Certes il cherchait quelqu'un, mais se fondre dans la masse était le prélude de cette pièce, attirer l'attention sur lui et peut-être un autre martyr d'une bête maudite n'était peut-être pas une bonne introduction pour la tragédie qui se jouera bientôt. Changement de plan. Il devait voler la costume d'un des invité. Les aristocrates continuaient d'affluer, soient ils ne faisaient pas la bonne taille, soit ils étaient accompagnés ou encore des habits à la limite du crime de goût. Car oui, en tant que félin, Black Tears était attentif à la beauté et élégance de ce qui l'entoure, sa toilette se devait de rester propre, le pelage du chat est lisse et soyeux. Un des invité réunissait toutes les conditions en descendant hautainement de son carrosse, cependant, lui voler ses vêtements de la sorte devait se faire dans la plus grande des prudence et circonspection. Il attendait qu'il soit seul et éloigné de la foule pour lui tendre un piège. Ce dernier se dirigeait vers l'intérieur du château. Mais avant qu'il eu le temps de prendre la porte, une main protubérante l'empoigna hâtivement par les épaules et le visage, l'empêchant de quémander par ses hurlements de détresse un quelconque sauvetage. Le kidnappeur le fixait, l'obligeant à fixer son unique œil rubis visible. Une illusion, le jeune homme anesthésia sa victime sous le choc d'un songe bouleversant sans précédent, un aperçu d'une mort imminente, une rafale d'hallebardes manquant de le transpercer, cela suffisait à le pâmer dans une profonde torpeur. Profitant de son sommeil pour lui ôter son attirail, le dépouillant de la plus part de ses nippes, laissant un corps frêle en sous-vêtements. Le Compagnon se trouvait fort élégant, une tunique strict en flanelle teint en noir et aux bordures soulignés par un rouge profond. Une haut de formes bardé d'un ruban carmin, dissimulant à merveille ses oreilles de matou. Une cape de ce même vermeil maintenue par un croix en acier sertit d'une hématite obsidienne sur son épaule gauche. Une chaîne en argent y est reliée jusqu'à une montre à gousset aux gravures décrivant un bateau en pleine tempête. La cape étant parfaite pour dissimuler ses bras imparfaits, puisqu'on pouvait la refermer entièrement autour de soi, sans pour autant paraître louche par sa taille courte et laissait entrevoir brièvement le chemisier en dessous. Un pantalon sombre en flanelle également, bouclé de ceinture en cuir arborant le même type de croix que sur le torse mais cette fois-ci il y en avait trois l'une à côté de l'autre, fermant la parenthèse par une pair de bottes en cuir ébènes. Pour plus de sûreté et dans un petit élan de sadisme à vrai dire, il gela ce généreux personnage allongé derrière une statue pour le laisser modeste dans son altruisme.

Fagoté de la sorte, Ikaru descendit les escaliers dignement, son regard froid se perdait dans cette foule imposante, le gratin de ce monde sans doutes. Il ignorait pourquoi une telle réception était donnée. Un caprice de seigneur ou de madame la comtesse ? Se faufilant entre les princes et jouvencelles se tordant dans les esclaffes de blagues douteuses, lascives ou qui ne faisait rire que leur conteur sans une once d'humour, elles rigolaient par politesse, pour charmer ces messieurs. Avant tout, un chasseur se fond dans la masse, ne fait qu'un avec les différents éléments qui l'entourent. Ne faire plus qu'un avec avec le décor, ne pas exister, être comme le vent : invisible. Il aperçu un important groupe de jeunes gens discutant de biens durement acquis, soit-disant, des terres et demeures secondaires au large des côtes. L'infiltré se glissa entre un fier adolescent à lunettes de vert vêtu et une de ces dames à la coiffure improbable enveloppée dans une robe plus ressemblante à une gâteau au nappage rosé. Personne ne semblait insisté sur son intrusion soudaine, ils étaient plus absorbés par le discours d'un homme dans la force de l'âge à la carrure saisissante dans un costume beige des plus simple.

'' … Et voyez-vous, la flotte reprit le port aux mains de ces gredins. Notre florissante industrie excelle dans l'importation maritime. Le trois-mâts c'est l'avenir ! assura le narrateur fermement, on sentait sa conviction dans sa voix roque. Nous n'utilisons plus que ces modèles, les autres ont renchérit notre entreprise avec un chiffre qui en ferait rougir plus d'un. Ha ha ha ! riant aux éclats et son publique en fît de même, sauf le nouvel arrivant qui ne comprenait pas et en voulait pas comprendre une blague aussi prétentieuse. Et vous très cher ? Nos plaisanteries ne vous font pas bouger d'un cil. désignant Black Tears de son verre de whisky à la main, les autres commençant à le fixer, tout aussi curieux. Vous êtes... ?
- Euh... ! Je... hésitant sur ses premiers, la panique, le contact avec autrui le rendait nerveux.
- Délier moi cette langue mon gaillard. Ha ha ha ! On croirait entendre un bambin après son premier verre.
- Excusez mon impolitesse. Mon... Mon nom est Ikaru Cantebury. Je ne suis qu'un humble scientifique pour l'armée et également le fournisseur de sa... Majesté. faisant la révérence à ce public, lui renvoyant par la même occasion cette politesse.
- Jamais entendu parler ! Ha ha ha ! Le monarque aurait-il peur des envahisseur ?
- Non... Les affaires sont plutôt calmes ces temps-ci. Mais... les gardes sont dorénavant parés contre ces choses vagabondes. un magnifique tissu de mensonges plutôt difficile à vérifier.
- Vous voulez parler des ces ombres monsieur Cantebury ? dit une femme, effarée derrière son éventail.
- Tout à fait. N'ayez craintes, dans peu de temps, elles ne seront plus que des mauvais souvenirs balayés par la brise agréable et doucereuse de la félicité. est-ce qu'il pensait cela ? Peut-être, sauver des âmes des ces ténèbres si fausses, une parole qui fît souffler ces officiels libérés d'un poids sur la conscience, certaines nymphes restaient en admiration devant le néophyte mystérieux à cause de sa mèche dissimulant son visage. J'ai également une question pour vous, pour vous tous même peut-être. Auriez-vous entendu parler d'un quelconque joyau ces derniers temps ?
- Ouvrez les yeux mon garçon, vous en avez deux se pavanant sous votre nez ! Ha ha ha ! répondit l'aimable quidam plaisantin en pointant la poitrine opulente de sa voisine, rougissante et furieuse en battant plus fort avec son chasse-mouche.
- Désolé... J'espérais un peu de sérieux de votre part, or il n'en est rien. se cachant derrière un air moqueur et froid, la main sur ses lèvres, un air de défi, son rire commençant à l'agacer.
- Non n'avons pas entendu parlé d'une telle histoire. Mise à part la dernière acquisition de la princesse, un joyau flamboyant et magnifique des lointaines contrée de l'Est. Je doute que ce soit cela que vous recherchez. reprit-il plus sérieux. Vous-aurez peut-être la chance de le constater par vous-même si vous arrivez à obtenir une audience avec ces prétendants au trône, ils seront présent ce soir, enfin, si ils arrivent à se décoller l'un de l'autre. Ha ha ha ! L'amour mes enfants, un beau sentiment !
- Je vois... En tout cas, je vous remercie. en s'inclinant.
- La valse va bientôt commencé, vous devriez choisir une cavalière.
- Une cavalière ? Une valse ? Non merci, les danses ne sont pas ma tasse de thé. objecta le félin déguisé en riant jaune. De plus, je ne suis pas très bon danseur.
- Allons allons. une jeune demoiselle l'attrapa par la main. Ce n'est pas compliqué et c'est amusant. Le prince a insisté pour que tout le monde danse en sa compagnie. A plus tard messieurs, dames ! ''

L'égérie le traîna jusqu'à une table chargée de victuailles en tout genre et de toute les couleurs. Reprenant son souffle après cette petite course, elle se mit à rire comme une enfant à la voix mielleuse. Des cheveux châtains et lisses cascadant le long de son dos, ornementé d'un serre tête avec un petit ruban bleu claire discret sur le côté. Une robe à fourreau en soie d'un azur très clair enrichi par des motifs orientaux contrairement à la plus part des haillons cocasses présents dans le jardin. On percevait un lynx se battant avec un tigre. Fine et élancée, elle avait tout pour plaire, pourtant... Pourtant, le cœur de Ikaru était réservé à sa promise, il portera le pseudonyme de Black Tears jusqu'à ce qu'elle soit de nouveau heureuse et que les ténèbres auront recouvert le monde. Une macabre pensée devant une si lumineuse individu innocente. Oui, elle dégageait ce petit rien qui égaye une vie d'un simple sourire naïf. Se servant d'un canapé au crevettes, le damoiseau était curieux devant toute cette nourriture. Des formes et des odeurs si différentes sur une même table, cela ne lui donnait pas très faim, malgré les nombreuses propositions de la cadette. Alors qu'elle engloutissait joyeusement une part de gâteau, des trompettes se mirent à claironner, annonçant l'entrée de Prince Henri et la Princesse Cendrillon. Les sujets se baissèrent tous en leur présence, leurs altesse descendant les marches lentement, le prétendant maintenir préservant la main de sa chère et tendre dans la sienne alors qu'ils avançaient, tout deux enveloppé dans l'aura de leurs vêtements immaculés, une mise en scène bien théâtrale. Ikaru, avait imiter ses voisins, sauf lorsque Cendrillon passa devant lui. Elle portait une magnifique collier éclatant, une rivière de diamants suspendant une auguste gemme aux reflets dorées. Intrigué, il se devait d'en savoir plus. Les royaux personnages se mirent au milieu de la piste en saluant la foule émue. Agrippant sa belle par le bassin, les autres sujets se précipitèrent sur le parterre aménagé et l'imitèrent. Le mistigri et cette mystérieuse inconnue en firent de même, on ne lui avait pas trop laissé le choix il faut dire, on ne peut pas dire non quand on vous traîne avec une force effrayante jusque sur le massif des baladins. Dérouté, le Compagnon ignorait quoi faire. La jouvencelle saisit sa main et la maintenait sur le dos de son dos de partenaire de valse, lui volant l'autre au passage. Rien ne semblant la choquer, elle ne remarquait même pas les énormes pattes du félin. Il avait peur que les autres remarque une telle tare mais il n'en était rien ! Elle attrapa également le chapeau de son coéquipier, le balançant sur la table avec une dextérité à coupé le souffle. Les oreilles se pointaient, toujours aucune réaction, c'est étrange. Peut-être que les gens ne jugent pas sur les apparences finalement. Étouffant un rire amusé, son opposante avait ce rictus constant figé sur son visage, les yeux fermés.

L'orchestre commençait à jouer, une sonate emballant les cordes dans un concert prodigieux, de la musique digne de ce nom, transcendant l'âme, écoutant, absorbant la moindre note pour ne que l'apprécier. Le feuillage des arbres s'emportaient au rythme de l'alizé harmonieux, de ce zéphyr philharmonique administrant plus doucement cette mélodie dans les esprits, l'encrant à jamais, la gravant avec la beauté. La liberté est une note dans une symphonie. Le Prince tournoyait progressivement à chacun de ses pas avec la Princesse, ne cessant de se regarder les yeux dans les yeux, ne se lassant pas de l'un ou de l'autre, ne se lassant pas de l'amour. Ils tourbillonnaient à droite, puis à gauche, dans une festival de paillettes comme le ruisseau printanier miroitant les faibles mais sincères lueurs du soleil. La belle locutrice entraîna le démon à son tour. A gauche et encore à droite, une dans mécanique qui était agrémenté de figures gracieuses entre chaque temps. Les duo presque chorégraphes décrivaient un cercle parfait dans le square, une allègre ronde. Peu à l'aise, il arrivait au garçon de tituber sur certains passages, mais était vite rattrapé par cette tierce, la fête ne devait jamais s'arrêter, pas une seconde, laissons ces précieuses seconds à la joie et l'amusement le temps d'un boléro. Il n'avait jamais appris à danser. Ce n'était qu'un spectacle pour lui du début jusqu'à aujourd'hui. Ses maîtresses frétillaient tel des poissons ensembles sur les tombes ou bien à la simple idée de leur prochain jeu immoral. Ses jambes ne voulaient pas s'accorder avec celles de cette femme. Hochant la tête, elle renforça l'étreinte en se collant près de lui, le guidant un peu plus d'une main prête à l'aider empoignant la sienne.

'' Vous... Vous ne m'avez toujours pas dit votre nom... certifia Black Tears, rougissant.
- Hi hi. En effet, je me suis montrée quelque peu impolie. Je m'appelle Clémence, Clémence Brantis. [b]répondit-elle presque amusée. [b]Vous disiez vrai, vous ne savez pas du tout danser. Hi hi.
- Arrêtez de vous moquez de moi. C'est ne très pas évident.
- Bien sûre que si, il vous suffit de suivre et la musique et c'est elle qui vous guide. ''

Malgré son agilité naturelle, gambader sur une mélodie n'était pas à sa porté aux premiers abords. Pourtant, plus ils avançaient, ou plutôt valsaient dans la symphonie et plus il commençait à son sortir. Ce n'était pas non plus un danseur étoile dés les premières secondes, mais il savait suivre une ou deux mesures du moins, jusqu'à ce qu'elle le laisse mener la farandole. Ils rentrèrent dans le couple opposé et Ikaru ne pouvait s'empêcher de les arroser d'excuses. Clémence riait, cela devenait une fâcheuse manie. Le bal se termina sous le tonnerre du public, l'orchestre salua ceux qui avaient daignés s'emporter dans leurs concert. Essoufflé, le minet respira à grandes inspirations, les mains sur ses genoux. Sa partenaire ne cessait de rire. Est-ce qu'elle se moquait de lui ou bien de la situation gênante dans laquelle elle l'avait entraîné ? S'arrêtant soudainement, abasourdie, la main sur les lèvres, la jouvencelle s'adressa au pauvre jeune homme ahanant :

'' Où allez-vous dormir après cette petite sauterie ? une question toute aussi excentrique que le locuteur.
- Et bien...
- Pourquoi ne viendriez-vous pas dans notre manoir !? avant même que Black Tears est eu le temps de finir sa réponse. Ce n'est pas très loin d'ici et puis, il y a un second bal demain mais il sera à l'intérieur cette fois. Vous avez-déjà vu l'immense salle pour ce genre de réception ? Elle est sublime !
- Non merci, je ne veux pas vous obli... Ha ! elle lui attrapa le bras en traînant auprès des quidam de tout à l'heure.
- Papa ! On a un invité ! annonça-t-elle de vive voix.
- Fantastique ! Ha ha ha ! Nous allons pouvoir discuter affaires mon gaillard.
- Mais je dois aller voir la princesse et je viens de vous dire que... Ha ! une violente tape du père Brantis dans son dos le fit sursauter, même si cette révélation surprenante était plus qu'envisageable, l'homme de la mer et commerçant au rire exaspérant était son père.
- Préviens le cocher Clémence, nous nous en allons. ''

Et c'est ce qu'ils firent, emportant Black Tears sous le bras comme si il s'agissait de la dernière peluche et nouvelle acquisition d'une gamine. La diligence tremblait pendant le voyage, à moins que ce ne soit Clémence qui ne cessait de l'asticoter tout le temps.
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La lance Tourbillonnante.
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Localisation : Tour de Yen Sid
Date d'inscription : 25/05/2007

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Grade: Commandant
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272/500  (272/500)
Sam 23 Avr 2011 - 17:32
    Exploit Accompli.

    C'est pour le moins original et très plaisant. C'est tout ce que j'ai à dire.

    Exploit Normal.

    25 xp, 200 munnies, 3 PS... Dextérité.

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