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 Histoire de Famille
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Mer 13 Avr 2011 - 21:52
Quel horreur. Pourquoi là ? Pourquoi dans cette Station ?! Pourquoi elle ?! Le contrat demandait à la boss en personne de venir sur la station mère de la compagnie Shin-ra pour débusquer un passager clandestin armé et dangereux. Quelque part, Oakley se doutait que la raison de tout cela était qu’elle était de la maison. Ben oui, elle a vécu toute sa chienne d’enfance entre ses murs froids postés en orbite. De plus, sa mère était responsable de la sécurité, autant dire que ce n’était pas un post de lopette. Seulement, depuis la disparition de la maternel, elle voulait couper les ponts avec son passé. Comme si ce n’était pas assez douloureux de perdre sa mère à cause de ses propres conneries, il ne fallait pas rajouter des membres d’équipage présentant ses condoléances ! Mais soit, un contrat est un contrat : partons pour ce clochard de l’espace qui se veut être dangereux …

Loin d’être manchot au pilotage de vaisseau, elle atterrit dans la baie de largage tel une pro, là où un petit comité d’accueil l’attendait impatiemment. Le sas de l’engin s’ouvrit et dévoila Oakley, le regard dur des bonnes affaires, et exceptionnellement dans sa tenue blanche. La cowgirl descendit les marches pour se diriger vers l’attroupement de garde ainsi que vers son bon vieille ami, le général Ford … Et par bon ami, on veut bien entendu dire qu’ils n’ont jamais su se supporter ! Lui qui convoitait la place de sa mère, le voila chef à la place du chef. Putain de profiteur … Et la cerise sur le gâteau, c’est que c’était un crâne d’œuf prétentieux et qui péte plus haut que son cul ! Mais pas d’énervement inutile, ils sont sensé être en bon terme. Planté l’un en face de l’autre, les connaissances se fixèrent brièvement. Oakley avait les yeux revolver, et l’autre, un sourire de faux-cul.

Quel plaisir de vous revoir, Miss Oakley ! Cela faisait tellement longtemps, vous avez pris quelque centimètre, depuis.


Que tu parle de ma taille ou de mon tour de poitrine, j’en ais rien à carrer ! Je suis là pour le fauteur de trouble, point …

Avait-elle omis qu’il était pervers ? D’où la réflexion … Le nouveau chef de la sécurité préférait en rire que de s’énerver. Pourquoi ? On n’en sait rien ! Lui qui, dans le passé, réprimandait sans pitié la gamine qu’elle était … Un vague espoir de se la faire ? Ouai, ça devait être ça. Quoi qu’il en soit, Ford comprit le message et se contenta d’avancer avec elle dans la station en elle-même, toujours escorté par quatre-cinq garde armé jusqu’aux dents. Et alors qu’ils passaient dans d’innombrable couloir, ceux qui hantaient les souvenir de la patronne, le général s’efforçait à engager la conversation et à parler de tout sauf de l’affaire en cours.

Je tiens à vous féliciter pour votre poste en temps que chef des mercenaires !

*c’est ça, fou toi de ma gueule.*

Cela n’a pas du être facile depuis cet incident, votre mère nous manque beaucoup … C’était la meilleurs dans son domaine.

Ouai, je sais.

Vous savez, nous nous ferions un plaisir de vous reprendre dans nos rangs. Au lieu de trainer avec ses …


Bouseux ?

Ça, s’en était trop. Il y a, au delà de la colère et de l’énervement, une haine qui se déchaine lorsque l’on insulte gravement ceux qui nous sont cher. Et c’était pile à se point là, après l’avoir chauffé, qu’elle était. Brusquement, comme emporté dans un excès d’adrénaline, elle plaqua Ford contre le mur, son bras appuyant sur sa gorge et le canon de son arme pile entre ses deux yeux. Et au même moment, les gardes brandirent leurs armes vers elle dans un concerto de cliquetis caractéristique de l’armement de l’arme. Mais est-ce qu’Oakley s’en faisait ? Rien à foutre, ce connard allait insulter sa nouvelle famille. Chose à ne pas faire avec la nouvelle boss. Elle qui était une jeune femme bien élevée, maintenant, elle est une mercenaire, pas n’importe quel snob comme lui.

Avec ses bouseux, hein ? C’est ça que t’allais dire, Monsieur Général ?! Je te connais par cœur, c’est ce que tu allais dire, c’est ton mots favoris quand tu voulais m’appeler lorsque ma mère avait le dos tourné … Alors écoute, si tu crois que j’ai oublié, tu te fou le doigt dans l’œil et profond ! Je ne t’aime pas et tu ne m’aime pas, alors arrêtons le moment tendresse et amène moi prés de ce foutu connard qui squatte le coin que je puisse le montrer à quoi ressemble ses boyaux et que finalement, je décampe de cet endroit de merde !!

Elle appuya un peu plus violemment sur sa gorge, rangeant son arme avant de le pousser violemment contre le mur, regardant d’un air méfiant tout les mecs en armure autour d’elle, en train de la braquer. Ford reprit ses esprits et comprit le message, demandant à ses gars de baisser leurs armes. Une simple histoire de famille, qu’il disait, ouai, on peut le dire. C’est parce qu’elle a besoin de la Shin-ra mais sinon, ça ferait longtemps qu’elle aurait mit cette station à feu et à sang …
Le reste du trajet se fit sans un mot plus haut que l’autre, sans même un mot à vrai dire, la tension palpable dans ce petit groupe de sécurité. Enfin, après quelques minute à traverser des couloirs gris menant à d’autre couloir qui eu même fond un labyrinthe, ils arrivèrent au fameux post de sécurité avancé qui montrait qu’on arrivait dans les quartiers important du bâtiment. Là-bas, détecteur de métaux, prévenance à la contamination, enfin, tout le tralala scientifique de sécurité quoi. Elle connaissait le protocole, elle savait qu’elle devrait se séparer de ses armes et gadget pendant un petit moment et passer sous une douche d’antimutagène et … toutes ses conneries. Alors, ayant encore un peu de confiance envers la Shin-ra, elle leur confia tous ses gadgets ainsi que son précieux colt, seul chose qui la liait encore à sa mère et à son père inconnu. Tout le monde passa avant elle et tout le monde récupéra ses armes après. Tous, sauf elle. Loin d’être conne, elle commença à se méfier de se rat au crâne chauve. Plus qu’avant en tout cas. Mais dans le doute, s’abstenir, car il se pouvait que c’était un nouveau protocole. Les invités au comportement douteux devaient sans doute être mieux contrôlés. Il faut dire, depuis qu’Auron a dévasté cette même station avec des pirates … ça se comprend. Encore heureux que ses connards n’ont jamais remonté jusqu’à la source, c'est-à-dire, elle.
Désarmée, elle continuait de suivre le petit cortège jusqu’à une salle qui semblait être un stand de tir. Pourquoi là ? Oakley se le demandait bien. Peut-être que c’était les dernières coordonnée précise du clochard à débusqué, qui sait ? Mais la réponse vint vite lorsque les gardes levèrent leurs armes pour les pointer vers la patronne. Les traitres … Et Ford, derrière eux, qui la fixait avec un air satisfait.

Ben alors, Ford-chou … On a mal pris la petite bousculade de tout à l’heure ?

Oakley Curtis, vous êtes accusé d’avoir organisé une attaque contre cette station. Et pour cela, vous êtes tout simplement condamnée à mort.

Et bien, la maison est devenue sévère depuis …

Chiotte, ils le savaient. Ce contrat était bidon, c’était une putain de mise à mort. Sauf qu’elle avait rien organisé du tout, elle avait juste prêté un de ses gars à un groupe de pirate … Mais ça valait pas la peine de lui expliquer, sa dent contre Oakley l’aurait aveuglé de toute manière. Il était temps de faire preuve de doigté et de calme, ce que la mercenaire manquait en se moment, du calme. Sans arme, sans gadget, contre cinq gars armé, contre le peloton d’exécution. Autant lui fournir le bandeau pour pas voir se spectacle, au point où elle en était. Mais au lieu de donner l’ordre de faire feu, Ford rajouta une couche de sadisme en lui révélant des événements assez sombres …

Les temps ont changé, disons. D’ailleurs, avant de te cribler de balle, je vais te révéler une vérité qui ne te fera pas reposer en paix … Nous avions retrouvé ta mère, a moitié morte dans le désert d’Agrabah. Mais une fois rétablie, elle ne pensait qu’à toi, sa fille. Elle avait délaissé son travail, a remué ciel et terre pour te retrouver. Elle alla même jusqu’à désobéir aux ordres. Et dire que je savais tout … Ha ha … Ha ha ha ha !


… Trop d’information d’un seul coup. Oakley n’arrivait pas à tout digérer. Sa mère était vivante ? Elle allait bien ? Mais … Ce fumier a tout dissimulé ?! Il n’a pas actualisé les fichiers du personnel, il a masqué le retour de la chef de la sécurité, il n’a rien dit sur la chef des mercenaire … C’est … C’est un putain d’enfoiré !! Et bien sur, les gardes étaient à sa botte, ils devaient connaître l’histoire depuis longtemps … Tous des enfoirés, des putain d’enfoirés !!

Où est ma mère ?! Qu’est-ce que tu lui as fait ?!

Je l’ai tué … Prise d’un excès de démence, nous nous somme entretué jusqu’à ce que je gagne.


La haine montait en Oakley. L’espoir, bien que très bref, de retrouver un être cher … Ce connard l’avait tué. Elle était morte, vraiment morte ! Mais plus important, elle aurait pu être encore en vie si il n’était pas si ambitieux. Oui car on ne la fait pas, à elle ! Elle savait très bien ce qui s’était réellement passé ! Elle voulait le tuer … Elle voulait buter tout ses connards, tous ! Elle voulait faire passer sa rage, son tord-boyaux. L’espace d’un instant, elle était devenue un monstre, serrant les dents, regardant le général comme un chien de guerre prête à faire couler des litres de sang suite à sa folie. Mais sans plus attendre, Ford s’apprêtait à donner l’ordre final, lui qui avait tout prévu, même le lieu ! Seule cette salle était à l’abri de regard indiscret.
Mais la cowgirl ne comptait pas mourir tout de suite, elle avait un meurtre a faire avant cela. D’un claquement de doigts, elle disparu aux yeux des gardes, comme un tour de magie. Mais ils n’eurent même pas le temps d’être bouche-bée ou de comprendre avant de tirer que l’un des garde tomba à terre, le visage défiguré comme si il venait de se prendre un coup. Un autre s’écroula à terre, tenant son entre jambe qui devait lui faire affreusement mal. Et dans la même seconde, l’arme d’un garde lui échappa des mains avant de flotter dans les airs pour lui donner un coup de crosse au visage. Et quand celui-ci fut à terre, l’invisibilité d’Oakley disparut mais il était trop tard, elle était armée et prête à faire feu ! Elle mitrailla quelque balle dans les deux autres garde, faisant gicler le sang, avant de plaquer encore une fois Ford contre le mur.

Prise d’un excès de démence, MON CUL, OUAI !! Tu as juste profité que ma mère ne fasse plus son boulot pour la liquider en prétendant la légitime défense ! Tout ça pour un post haut gradé, t’es un monstre, pire que moi !


Elle posa le canon de la mitraillette contre sa tempe, se retenant difficilement d’appuyer sur la gâchette, savourant cette nouvelle passion qu’est la peur dans les yeux de ce connard.

Tu sais, si tu avais bien fait ton boulot, en face de toi … y aurait sans doute la gentil Oakley, polie et gentille, qui te souriait même si elle t’aimait pas. Au lieu de ça, tu as une tueuse psychopathe sur le dos. C’est la vie, j’ai envie de dire !


Et alors qu’elle allait tirer, un autre coup de feu retentit et elle sentit sa jambe bruler. Le garde à terre, celui qui avait pris chaire dans les bonbons, venait de tirer avec son pistolet dans sa jambe. Mais trop mal en point, il ne réussit qu’à l’effleurer et crée une légère brulure du à la chaleur du projectile. En réponse, Oakley lui envoya une petite salve bien juteuse. Ford en profita pour lui donner un coup de poing magistral dans les dents avant de se barrer en bon lâche. Quel enculé celui là … Même pas capable de faire le travail lui-même. Elle voulu le rattraper mais l’autre gars qu’elle avait envoyé à terre voulait imiter son copain. Si cette balle se logeait autre part que dans la jambe, s’en était finit de la cowgirl, alors elle acheva les survivant sans pitié, guidée par la colère. Elle regarda un instant le massacre qu’elle avait fait, pas du tout soulagée par cette fusillade qui était loin d’être admirable.
L’alerte rouge venait d’être donné, le gris des murs était devenu rouge et des gyrophares criaient dans ses oreilles. Pas assez folle pour se lancer dans le tas, elle continua à agir presque lentement, s’économisant, hors d’elle. Elle se dirigea vers les casiers, l’armurerie, pour choper tout ce qu’elle pouvait avant de faire un massacre …
Uzi en main, Fusil à pompe dans l’autre, lance-grenade à la ceinture, carabine et mitrailleuse dans le dos, grenade prés des hanches, arme de poing dans les bottes, elle allait buter Ford et dire deux mots au grand manitou.

Elle sortie de l’armurerie pour courir à toute vitesse, longeant les couloir, les échos des gardes se faisant entendre entre deux coups de sirène. Elle savait où aller, elle savait où chercher. Elle n’avait que Ford en tête. Elle devait le tuer, elle devait le crever, lui faire un deuxième trou d’balle dans la tête, le pulvériser … Mais dans sa course, elle tomba nez à nez face à une patrouille surexcitée, dans un couloir sans couverture. Il fallait passer à travers ou crever.

Hé, toi !

Ho, me faites pas chier !!!

Tout en courant, elle brandit son Uzi, tirant dans le tas sans même viser, faisant éclater la tête de quelques agents. Et quand ils reprirent l’initiative, Oakley sauta en l’air telle une tigresse vers ses assaillant, esquivant leurs balles pour attérir sur un gars. Elle le fit tomber et tira à cœur joie dans son ventre, à coup de fusil à pompe. Et profitant du cours lapse de temps où le reste de la patrouille vient leur vie défiler devant leurs yeux, elle dégoupilla une grenade avant de la faire tomber derrière elle, reprenant sa course. Quand elle n’était plus en vu, une grande explosion retentit. Le chien de guerre n’était qu’à son commencement.

Tout en esquivant le plus possible le combat, elle atterrit dans un hangar où les drones de défenses étaient installé. Pas de bol … Cette journée était vraiment à chier. Le seul point positif, c’était qu’à l’autre bout, Ford donnait ses ordres dans la panique. Il sentait sa fin arriver. Mais alors qu’elle voulait reprendre la route, des drones s’allumèrent petit à petit. Des machines volantes se mirent à sortir de leurs trou et des mécha bipède, armé de deux mitrailleuse, se mirent à sortir du sol. Est-ce que ça lui faisait peur ? Ho que Non !! Le temps qu’ils s’activent, elle plaça le sort foudre dans les chargeurs de ses armes. Elle baissa son chapeau avant de sauter sur le mécha qui venait d’apparaître à ses coté. Perchée, en sécurité de ses armes, elle commença à canarder de son uzi les drones volants qui se dirigeaient vers elle, les faisant tomber en panne à la première impacte sous l’effet de l’électricité. Mais d’un coup, plus de munition, la détente cliquetait dans le vide et les drones purent s’approcher. Elle lâcha son arme pour prendre le fusil à pompe des deux mains. Elle tira dans la boite contrôle du mécha où elle était perchée avant de sauter dans la mêlée. Elle slalomait vers la sortie tout en tirant dans les drones qui faisaient de même. Mais avant d’y arriver, les portes de confinement se fermèrent sur le visage de Ford, la dégoutant au plus au point. Et ce manque d’attention lui offrit une balle perdue dans l’épaule, la faisant trébucher sur le sol métallique. Elle se prit la poussière sur tout le long, atterrissant finalement contre la paroi qui venait de se crée, la tête à l’envers. Elle rouvrit les yeux et vit, même la tête à l’envers, les drones qui sortirent leurs équipements secondaires, des missiles ! Mais trop dopée à la rage et à l’adrénaline, elle ignora complètement la balle qui venait de lui transpercer l’épaule et lança un miroir pile au moment de l’impacte. La dizaine de missile changèrent de direction et allèrent exploser sur les machines. Après l’explosion, seule l’alarme signalait encore sa présence. Oakley, essoufflée et souffrante de son épaule, finit par se remettre droit et à se lever. Plus de drones en vue … Il fallait sortir d’ici pour que cette journée se termine enfin. La mercenaire se tint l’épaule jusqu’au panneau de contrôle de la porte, chipotant un instant pour le pirater. Mais le temps se faisait compter car … Derrière elle, plus de drone sortirent encore et toujours de leurs hangars. Et comme le temps manquait en plus de la patience, elle prit la carabine avant de vider son chargeur sur l’écran. Au bout d’un moment, ça marche toujours. Et comme si un miracle venait de se faire, la porte s’entrouvrit légèrement avec une flopée d’étincelle, lui laissant juste assez de place pour continuer sa course.

Et plus loin dans la base, quelques minutes plus tard, toujours dans se rouge et ce brouhaha pas possible que faisait l’alarme …

Comment ça l’accès au drones est bloqué ?! Et Combien vous dites ?! Toute une escouade annihilé ?! Deux ?! Mais comment vous pouvez vous laisser submerger par une simple femme ?! Bon, et où est-elle à présent ? …

Et alors que Ford menait l’opération « éjection de la furie » depuis le poste de commande, une porte explosa et vint s’écraser sur un post et un pauvre gars qui y était affecté. Derrière cette fumée, on pouvait voir la silhouette d’Oakley, son lance-grenade en main, boitant un peu jusqu’à être à découvert.

Juste devant toi, enfant d’pute !

La fumée se dissipa peu à peu, dévoilant Oakley qui braquait Ford de son lance-grenade, le front en sang avec une grosse coulée sur la joue, l’épaule ensanglantée, une jambe dans le même état et sans même son chapeau.

J’ai encore dézingué de tes petit copain, sur la route… Tu devrais apprendre que rien n’arrête une femme en colère !


… Sécurité !!


Sur le cri de Ford, même les employé banals sortirent une arme. Mais Oakley en avait déjà trop bavé pour en terminer là. S’appuyant sur la jambe qui allait parfaitement bien, elle fit un bond gigantesque au dessus de la cible pour retomber juste derrière lui, le serrant contre elle avec un de ses gun qu’elle planquait dans ses bottes sur la tempe.

On bouge plus !

Et quand elle disait ça, il ne fallait pas bouger sous peine de se faire sauter la cervelle ainsi que du bien aimé Ford. Et quand elle en vit un connard sortir son arme à son tour, elle pointa son lance-grenade et tira sans aucun remord, faisant exploser se coin là de la pièce, le gars avec. De la vapeur fusait par endroit et la couleur rouge qu’avait pris les lumières donnait des airs de fin du monde.

J’ai dis, on bouge plus, bande d’enfoiré ! Et maintenant écoute moi et écoute moi bien, vieille homme ! Si tu veux encore profiter un peu de la vie, je te conseille de me ramener tout mon équipement, et ne joue pas au plus malin avec la plus maline … Je vais te décrire exactement les termes du contrat, Mon contrat ! Tu laisse les mercenaires tranquilles et tu les embarque tranquillement comme d’habitude, au risque de voir une armée de fou furieux comme moi débarqué dans ta petite baraque… A moi tout seul, j’ai déjà déjoué votre sécurité, je vous laisse imaginer le reste. Aller, on va aller tranquillement au vaisseau maintenant.


Et comme elle l’avait annoncé, ils se rendirent jusqu’au vaisseau, suivit de la troupe de sécurité. Le périple allait s’achever. Dommage qu’elle avait besoin de se traitre, de ce crapaud hideux, de ce chien perfide, de cet immonde personnage pour s’échapper en vie. Et pourtant, le désire de venger sa mère était plus fort que tout. Malgrés le massacre, la haine était toujours là.
Une fois l’alarme débranché et les couleurs d’origines remise en place, la prise d’otage se poursuivit dans toute la station jusqu’à arriver dans le sas de son vaisseau, là, elle eu un choix à faire. Elle resta là, sans bouger, réfléchissant, son arme bien contre sa tête et les garde toujours enjoue.

Rappelez vous bien de se moment. Rappelez vous surtout votre tête si vous deviez me voir encore un jour.

Elle appuya sur un bouton pour fermer le sas juste après avoir pousse Ford dehors. Mais trop tentée par la douleur qu’il pourrait ressentir, elle ne manqua pas de lui tirer une balle dans chaque jambe juste avant que les portes ne se ferment définitivement.

On se reverra, crâne d’œuf …

Les soldats faisaient feu dehors alors que le vaisseau décolla maladroitement, bourinant le passage pour s’échapper de cet enfer.

Une fois à l’abri, le vaisseau bien planqué dans une ceinture d’astéroïde, Oakley prit une petite pause… Elle s’était bandée le front ainsi que la jambe, se contentant d’un rien pour cacher sa blessure à l’épaule. Sa belle tenue blanche était souillée de rouge et son chapeau … envolé dans la batail. Elle avait retrouvé tout son équipement et fixait avec une certaine mélancolie l’arme de sa mère. Elle repensait aux bons moments qu’elle avait passés avec elle… Les stands de tirs, la monté en grade, toute ses petites choses idiote et sans intérêt mais qui réchauffe le cœur. Puis elle avait l’image de ce sale type en tête qui lui avait tout prit, tout … Elle essayait de se convaincre mais elle savait très bien que toute cette histoire, c’était à cause d’elle … Elle se mit alors en colère et tapa sur le tableau de bord d’un coup violent, les larmes lui montant aux yeux. Puis encore un, avant de se déchainer un bon coup, tambourinant en hurlant pour évacuer sa rage, sa hargne. Elle finit par croiser les bras sur les commandes avant de pleurer comme une enfant qui avait fait une grosse bétise …

Pardon, Maman …


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La lance Tourbillonnante.
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272/500  (272/500)
Dim 17 Avr 2011 - 16:42
    Mission Accomplie.

    Rp à la fois assez rapide pour qu'on n'ait pas une seconde pour s'ennuyer. Assez long pour qu'il y ait une bonne intrigue. Et assez réflechi. Je n'ai pas été tellement surpris par la trahison puisque tu as dit sur la Cb et c'est dommage : "La Shin-ra lui a tendu un piège", avant même d'avoir posté le rp.
    Mais j'ai aimé ce retournement de situation. Oakley qui remue ciel et terre, déjouant tous les plans pour défoncer le gars. L'ambiance de ton rp était très plaisante. Je n'ai qu'un seul regret. Je trouve que tuer la moitié de la compagnie et épargner au final le boss alors qu'il est le seul coupable (deux balles dans les jambes, c'est moins qu'une mort), c'est un peu bête.

    Mission Difficile.

    40 xp, 420 munnies et 4 PS en Force.

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