Femme des Neiges

Feuille de personnage
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le Mer 16 Mar 2011 - 20:45
La tempête était levée, la neige s’abattait violement sur la terre gelée, créant un manteau opaque et une buée insondable. Dans ce décor blanc, seul les plus courageux déambulent au froid, et les plus fous seulement osent aller plus loin. La montagne du Destin, l’étape infranchissable pour tout habitant de la Terre des Dragons. Depuis des siècles et des siècles, des centaines d'hommes se sont mit en tête de la conquérir, et des centaines d’homme succombérent dans les glaces … Sans doute qu’y monter allait prouver sa valeur, peut-être y avait-il des légendes et divers trésor sur le chemin. Au fond, Mizore ne comprendrait jamais pourquoi on en fait tout une histoire de cette butte un peu trop raide.
En se frabieux jour, cette jeune femme des neiges allait affronter l’épreuve ultime, la préparation d’une vie. Tous en rêvait, personne n’y arrivait, et une simple jeunotte allait chiper cette gloire sous le nez de tout ses hommes fort et valeureux. Ainsi va la vie, mais cela importait peu à la consul. Si elle le faisait, ce n’était pas pour la gloire, ni même pour le consulat, mais pour son tendre amour. Elle voulait qu’il soit fier d’elle, elle ne voulait pas le décevoir. Et si il ne fallait qu’escalader une montagne pour y arriver, ce n’était que bénéfique. Remplie de rêve, presque euphorique, elle démarra son voyage du village le plus proche du sommet, commençant à avancé dans ce bon mètre de neige qui frôlait délicatement ses jambes frêle et presque nue.

Armé de ses habits habituels, à savoir une jupe et un simple pull, en gros, elle marchait d’un pas dynamique, qui la changeait de certain jour. Sur la route, elle ressortit la lettre du commandant de l’armée de chine, celui à la base de tout ce petit manège. Soigneusement congelée pour qu’elle ne soit pas ramollit avec la neige tombante, elle ne pu s’empêcher de soupirer en voyant ce qu’elle devait rapporter. Une fleure dite éternel, la fleure des neige, la maudite fleure qui valu à Mizore tant d’année de tristesse et de solitude. Elle et cette fleur avaient un lourd passé en commun, celui d’un amour brisé bien trop top. Mais maintenant, elle avait Genesis… Et peut-être que cette fleur signera réellement l’oublie des événements passé. Peut-être qu'elle arrivera à se libérer une fois pour toute de ce fardeau. Mais alors qu’elle semblait concentrée de tout son être sur cette fichu lettre mais surtout sur ses souvenir, elle releva la tête en entendant une voie hurler dans la tempête.

Mademoiselle !! Êtes-vous folle ?! Vous allez mourir de froid !!

C’était un vieil homme empaqueté dans ses habits polaire, trainant derrière lui une charette bourré de vivre divers, sans doute des réserves pour les temps durs. Ses remarques étaient fatigante mais au fond, quoi de plus normal ? La température se situe bien en dessous du 0°C et la femme des glace était habillée de rien … L’envie irrésistible de remballer se vieux excentrique se faisait resentir, mais pour se tenir à ses bonnes résolution, elle lui répondit simplement, sans s’énerver.

J’ai quelque chose à faire, par là-bas … Ne vous en faite pas pour moi.

Ne soyez pas stupide, vous allez congeler ! Venez avec moi.

Elle l’ignora, passant à coté de lui en baissant un peu la tête, mordant sur son bâton de sucette. Il ne pourrait pas comprendre, et si elle montrait son vrai visage, sans-doute aurait-il prit peur. Car c’est ici, dans ce monde asiatique, que la légende des femmes des glaces était le plus marqué. C’est même très probable qu’il en soit la source. Et alors que ce vieux sage hurlait encore pour la convaincre, Mizore disparaissait petit à petit derrière le rideau de neige.

Le ciel s’obscurcissait de plus en plus au fur et à mesure qu’elle s’approchait de la montagne en elle-même, réduisant encore la visibilité. Les crocs du froid restaient impuissants face à la nature de cette beauté éphémère qui bravait tout les dangers à l’appel du cœur. Mais finalement, après des heures entières de marche sur les flancs abrupte de la montagne, elle finit par atterrir à cet endroit inévitable, là où la route s’arrêtait pour laisser place à une paroi rocheux et gelée qui s’étend en altitude. Un problème ? Aucun problème, jamais. Sans même se poser de question, ni même prévoir la suite des événements, elle donna un coup de pied dans la glace naissante au pied de la pente, créant un lien entre elle et la roche. Elle fit de même avec une de ses mains et ainsi de suite, commençant son ascension telle une araignée montant au mur. Ce n’était qu’une simple formalité pour elle, puisqu’elle était dans son élément, le froid, la glace. Même en retirant sa sucette aux vertus rafraichissantes, elle aurait pu survivre et même se sentir parfaitement bien. Jamais elle n’avait ressentit cette sensation depuis qu’elle avait quitté le berceau.
La monté s’effectuait de manière longue et monotone, ignorant la neige qui lui tombait dessus, ignorant la pente qui commençait même à s’évaser, donnant des moments plus palpitant que les autres. Durant l’ascension, elle se retrouva même la tête presque à l’envers pour passer l’obstacle. Mais si Mizore aime la glace, elle n’en reste pas moins une femme frêle et fragile et la fatigue commençait à se faire sentir dans ses membres. Si elle ne trouvait pas bientôt un plateau ou un simple trou pour se reposer, elle tomberait d’épuisement. Et c’est dans les pires moments comme ceux là qu’un cri strident retentit. La jeune femme se stoppa pour regarder tout autour d’elle mais rien, pas âme qui vive … Quelque seconde après, un autre cri se fit entendre et des bruit de roc s’entrechoquant vint l’alarmer. Un rocher était en train de tomber vers elle à toute vitesse. Elle eu le réflexe de détaché sa main et son pied gauche pour tout simplement laisser passer le rocher à ras d’elle. Un coup de chance fabuleux. Mais elle ne pu se réjouir qu’un court instant avant de voir tomber sur elle d’autres pierre peut-être moins volumineuse mais tout aussi meurtrière. La glace et solide et c’est pour ça que s’en défaire pour agir rapidement était impossible. Elle ne vit comme solution que de s’envelopper de glace, créant un dôme miniature de plusieur couche pour ne pas qu’il se fracasse. Dans son petit espace noir, elle entendit et endurait la chute de pierre, sentant la glace ce fissurer par moment et tremblé. Après un certain temps, qui semblait être une éternité, elle explosa la glace suite au calme des environs. Plus de rocher, elle pouvait continuer. Mais la méfiance s’impose car ses cris ne venaient certainement pas d’ours polaire… Sans doute que ce qui était à la base de ce cri lui avait envoyé ses rochers.

Ses muscles tiraient, en plus d’avoir enduré ses brèves émotions fortes. Elle était à présent sur une plaque complètement congelée et c’était bien plus difficile que ne l’avait pensé. Ses liens de glace pour escalader la montagne se faisant de plus en plus fin, moins résistant. Elle tremblait, pas du froid mais de la fatigue. Il fallait trouver une solution… C’est alors qu’elle eu l’idée de regarder sous la glace qu’elle montait. Et comme elle l’espérait, derrière celle-ci se trouvait une petite grotte recouverte de ce gel. Pour y arriver, elle aurait pu tout simplement crée un pic de glace et fracassé l’entrée. Mais elle tomberait dans le vide et de toute manière, elle n’avait plus assez de force pour ça. Elle repensait à Genesis… Elle se rappelait des bons moments passés avec lui, de leur tendresse mutuelle… de toute leurs première fois : premier baisé, première nuit, premier regard. Une larme de douleur et de rage perla sur sa joue et se changea presque aussi vite en perle glacée. Elle se foutait complétement de vivre ou mourir mais elle voulait … elle ne voulait pas rendre son amour triste, elle voulait profiter un peu de sa douceur, de son amour avant de s’en aller. Ce jour inévitable pour tous ne devait pas être le jour de cette ascension.

Genesis … Pardonne moi si je faillis …

Et alors qu’elle allait sangloter à nouveau, elle sentit comme une douce chaleur pénétré sa main et bientôt tout son corps. Elle ne savait pas se qui se passait mais elle n’avait pas peur. Elle n’avait plus peur. Elle savait ce qu’elle devait faire maintenant. Confiante, elle posa une main sur la cavité gelée et… cette même main commença à rougir, et bientôt, à dégager un doux feu qui enrobait son membre. Le feu de Genesis, le feu de son amour. Il venait de lui sauver la vie. Etait-ce ça, le miracle de leurs liens ? La glace commençait à fondre doucement dans une légère vapeur, créant petit à petit un trou, bientôt assez grand pour qu’elle puisse passer. Ainsi, elle se réfugia dans ce trou de sourit, histoire de s’allonger en observant ce feu qui, pour la première fois, ne lui faisait pas mal, ne la dégoutait pas.

Mizore resta comme ça, inactive, pendant de longue minute, presque une heure. Elle était calme et détendue, ses muscles ne lui tirait plus et elle se sentait fin prête à repartir à l’aventure. La tempéte était toujours là, avec ses bourrasque de vent et de neige, fouettant son corps dés la sortie de l’abri. Elle reprit alors son ascension, serrant les dents, emplie d’un souffle nouveau, d’une détermination sans faille. Tout ce passait bien, elle avançait vite, sans se fatiguer. Le trajet était devenu à nouveau monotone mais plein de défis. Mais ce cri … Plusieurs fois il se faisait percevoir. Même dans des altitudes folles, elle pouvait entendre cette chose grincer des dents. En montant, la consule eu l’impression qu’une ombre se glissait derrière elle et se retourna vivement. Le vide, que le vide, rien derrière elle… Son imagination, oui, ça devait être ça. Mais cette impression se fit sentir plusieurs fois et finalement, après quelques essaie, elle découvrit, volant à ses coté, un Hélicopiaf.

Une saloperie de sans-cœur volant qui s’apprêter à la picorer comme n’importe quel piaf le ferait pour un insecte. Mizore se forgea une lame de glace à la place de la main et réussit à couper le piaf en deux justes avant qu’il ne lui dévore une jambe. Les restes de la créature tombèrent dans le vide avant de s’évaporer dans les ténèbres. Elle posa un petit soupire de soulagement mais bien vite, elle vit un autre truc du genre, et un autre, et un autre … et bien vite, un bruit d’essaim venait agacer ses oreilles. Ces trucs la suivaient depuis le début, sans doute la cause de l’éboulement. Mais outre passé cette réflexion, ils étaient maintenant des centaines autour de la frêle Mizore. Ses choses sont faibles mais comment contenir un tel nombre ? Elle du arrêter son ascension, décollant une de ses main et une de ses jambe, comme pour l’éboulement, et faisait face à l’essaim. Certain courageux fonçaient sur elle mais vite, ils tombèrent avec un éclat de glace planté dans le corps. Mais appeler par l’esprit de meute, bientôt les ennemie se faisaient plus proche et plus oppressant. La femme des neiges avait beau crée des arme de glace, jamais elle n’y arriverait à bout. Elle allait donc essayer un truc un peu fou, avouons. Grace à la neige et à l’humidité de l’air, elle façonna du bout des doigts un grand marteau de glace au dessus de la horde qu’elle ne tarda pas à laisser tomber pour emporté un bon paquet. Et profitant de la confusion général, elle se hâta à grimper, sautant presque de prise en prise pour atteindre une surface plane. Mais quelques agresseurs la poursuivaient encore et bien vite, elle sentit le bout de leur bec en train de la blessée. Elle avait beau sauter, elle s’écorchait à chaque passage d’Halicopiaf. Ses longues chaussette commençaient à tomber en lambeau, son pull laissait maintenant apparaître sa peau et son débardeur noir … Une chance pour elle qu’elle n’est faite de glace et que donc, son sang ne coule jamais longtemps avant de geler sa propre sortie. Et comme le reste de la troupe arrivait à nouveau, elle dut se servir à nouveau de sa magie. Le bourdonnement de l’essaim se faisait de plus en plus fort et quand elle s’aperçut qu’une dizaine lui fonçait dessus, elle créa un amas de pique glacée sur son dos.

Bogue de Glace … Approchez enfoiré !

Et comme elle l’avait prévu, les ennemis s’empalèrent sur son dos, tombant dans l’obscurité de la montagne avec un beau glaçon en plein milieu du front. Mizore reprit la route, subissant d’autre assaut mais bien inutile et kamikaze, avec ses allures de porc-épique. Et à force d’essayer et de se casser les dents, ils finirent par la lâcher. Pas trop tôt …
Gardant ses pics au cas où, elle dépassait bientôt le nuage de grêle et vit bientôt le soleil et le haut de la montagne. Son périple était bientôt terminer et sans même une gelure. Quelques mètres et … La voila, crapahutant sur un plateau, pas loin du sommet, à la recherche de cette fameuse fleure. Mais en faite, il ne fallait pas chercher, car elle a toujours était là à attendre la venu d’une personne comme Mizore. La fleure était blanche, aux bords bleu ciel, comme le givre naissant. C’était une merveille rare de la nature et en même temps, cause de tellement de soucis dans sa vie. C’est néanmoins avec le sourire qu’elle la cueillit, et qu’elle la congela elle-même. Il est dit dans la lettre qu’on pourrait la conserver. Cette fleure appartenait donc à elle mais aussi à Genesis. Elle attacha la plante à sa ceinture avant de crée un snowboard en glace. La descente promettait d’être mouvementée mais ça irait tellement plus rapidement !

~~~~~~~~~~~~~~

Une fois prés du campement, les militaire se retournèrent tous en voyant arriver sur une luge de glace, une jeune femme couverte de neige et aux allures de gagnante. Sans honte, elle se laissa glisser derrière les barrières, avant de se débarrassé de l’engin pour se diriger vers la tente du commandant. Elle décrocha la précieuse fleure, en attendant devant la tente qu’un garde, à l’air étonné et idiot, pour ainsi dire, prévienne le gars qu’il fallait voir. Et une fois présent, il prit le même air que les autres, fixant tour à tour la fleure et la jeune femme, se disant que l’un jurait avec l’autre.

Mais … Mais comment avez-vous pu …

De la volonté.

Elle répondit d’un air froid, le coupant dans ses émerveillements. Mais son impolitesse ne suffisait pas à gâcher ce moment de surprise. Au contraire, la réponse le fit sourire plus qu’autre chose.

Rien de plus que de la volonté … et de la passion.

Elle porta la fleure décongelé jusqu’à son visage, humant son parfum enivrant avant de la coincer dans ses cheveux en pensant à Genesis. Les rougeurs sur son visage la trahissait, même quand elle jouait la carte de la froideur et de la mauvaise fille. Le commandant fit un pas en avant, l’air solennel.

Je crois que la Terre des Dragon n’aurait pas pu tomber sur meilleur Allié … Allons répandre la bonne nouvelle.

Tss, faite ça tout seul, quelqu’un m’attend et je suis claquée…

Et alors qu’elle lui tournait subitement le dos, ne lui adressant qu’un signe de la main en guise d’au revoir, les gars du camp se mirent à l’acclamé pour son exploit de taille. Elle s’échappa du camp en temps que star, direction, le sommet de l’art. Mais elle ne put s’empêcher, sur la route du retour, de s’asseoir quelques instant en dessous d’un arbre pour regarder et humer sa fleure. Son désire le plus cher, à se moment là, était que Genesis soit heureux d’un tel cadeau. Elle a eu tellement de mal à l’obtenir … Elle aurait pu rester des heures là, à soupirer et à regarder sa fleure.

Ha, Genesis …♥

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Ai-je l'air de quelqu'un qui se soucie des moyens pour arriver à ses fins ?
Alors écrase et clic sur mes petits ...
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Spoiler:
Le Tragédien

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le Sam 19 Mar 2011 - 21:20
    Mission Accomplie ^^.

    Je vais totalement manquer d'objectivité. Ça ne devrait pas m'être permis de te noter...
    Tout me semble parfait. J'ai beaucoup aimé. Et il n'y a pas de problèmes au niveau du Lien-D, c'est bien joué.
    L'orthographe et la grammaire, aucun gros soucis. Le texte est prenant.
    C'était touchant par moment.

    Mission Avancée.
    35 xp, 400 munnies... 3 PS en défense et 1 PS bonus en Force.
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