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Le Pardon Enchaîné
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Dim 6 Mar 2011 - 4:41
Tu n'auras plus de salaire pendant 346 ans, 11 mois et 4 jours. Jolie annonce n'est-ce pas ? J'aurai voulut te faire un poisson d'avril mais de un, on est pas en avril et de deux, faut réparer les dommage, on a prit le plus cher rien que pour te faire plaisir. Bien entendu, je plaisante, ou pas. Une importante organisation rebelle anti-Sanctum sévit en ce moment même dans le Domaine Enchanté. Je suis d'accord que nous avons tous nos choix y compris celui de la religion. Toutefois, massacrer les nôtres sous-prétextes qu'ils sont chez nous, on va pas avaler ça comme une cuillère de patte à tartiner chocolaté noisette. Nous avons appris que le chef de la bande avait des penchants pour le genre innocent et masculin et il envoi ses sbires les pêcher à un lieu de rendez-vous pour les débauchés ou les fauchés désespérés, j'ai tout de suite pensé à toi. Va donc cette nuit au village, il y a une impasse avec une torche au fond et enrubanné d'un tissu rouge. Rends toi y, utilise le langage du corps pour les charmer comme bon te semble et une fois qu'ils t'auront amené à leur chef, dézingue le de la manière la plus tendre qui soit, on va dire que c'est de ma part hein.

    Il était foutu. Ça ne pouvait pas être vrai cette mission quand même !? C’était lâche de la part de l’autre… Dégueulasse même ! Comment il pouvait lui laisser faire ça !? Qu’il lui donne sa bénédiction tant qu’il était ! Mais pourquoi luiii ? … Il aurait pu envoyer quelqu’un d’autre ! Et c’était quoi cette histoire de privation de salaire !? Non, sérieusement, il ne pouvait pas faire ça !

    Remarquez, il était un peu tard pour se dire ça, pensa Fabrizio alors qu’il était en chemin pour le village. Il avait passé la soirée -depuis qu’on lui avait annoncé sa mission en fait- à prier, Dieu seul savait pourquoi, il n’allait pas le hurler sur les toits. Enfin, Grell et Dieu seul savaient pourquoi. Pourquoi lui !? Il en était encore à se demander après des heures de demandes d’excuses aux Éternels pourquoi il s’était finalement décidé à y aller. Hein, pourquoi ? Il aurait pu faire le lâche et se planquer en attendant que ça passe, que la mission soit confiée à un autre un peu plus… enclin à faire ce genre de choses ! Tout ça pour un malheureux caillou ébréché que c’était même pas sa faute ! Môssieur qui donnait les missions pour l’instant n’avait pas aimé sa couleur ? Bein y’avait que ça, tant pis ! Rah, c’était pas possible quand même ! Pourquoi est-ce que ça lui retombait toujours dessus les conneries des autres, un syndrome du martyr caché ? Bein voyons, manquerait vraiment que ça ! Donc, cette mission… c’était quelque chose comme du mensonge et de la fuite ? Deux choses qu’il maitrisait parfaitement, en fait. Ça ne devrait pas être si dur en fait…. Non ? Il verrait bien. Il arrivait au village maintenant, prochaine étape, trouver la ruelle. Il était petit ce village, il n’y avait pas de quoi fouetter un chat, quelques rues tout au plus. Après quelques minutes de recherche, le jeune homme finit par trouver. Baigné d’une lueur orangée, celle de l’unique torche, se tenait un petit groupe d’hommes rassemblé au fond de la ruelle. Il inspira un grand coup et y alla, non sans hésiter quelques secondes encore. Qu’est-ce qu’il perdrait hein ?

    « Mais regardez-moi ce qui se ramène, ouh c’est mignon ! » fit une voix alors qu’il continuait de s’avancer.

    Pour le bien de la mission, il n’avait pas non plus mis de la mauvaise volonté pour aider les choses. Son armure, un placard pour la soirée, aucune arme, bon, si, un poignard bien caché dans sa botte pour parer à toute éventualité, un maillot et un pantalon complètement noirs complétaient la tenue, a noter qu‘il gardait ses cheveux détachés. Ce n’était pas le moment de se faire remarquer en arrivant bourré d’armes comme s’il venait prendre la Croix ! C’était une mission de discrétion, il ne risquait rien ! (le miracle de l’auto-persuasion) Ou presque rien, il n’en avait pas l’assurance… Il ne dit rien en réponse à ce qu’il vint d’entendre et baissa les yeux. Autant assumer son rôle à fond... Oh quelle horreur. Il entendit des pas, ne bougea pas et laisse un des types venir à lui sans protester. S’il disait quoi que ça soit il était foutu de toutes manières.

    « Le boss va adorer ça, t’as vu ses yeux !? » fit un des sbires en lui faisant lever la tête d’un geste impatient. Quelle horreur.. C’était une femme ! Et outrageusement maquillée en plus… Le jeune homme lui jeta un regarde surpris, auquel il répondit par un « Quoi ? Les hommes n’ont aucun gout, faut bien que ce soit un esthète qui choisisse ! » souligna cette dernière avec un sourire narquois.

    Elle le détailla sous tous les angles avant de finir par un « on l’embarque ! » discret mais ferme. Première partie de la mission, réussie. Grell n’allait pas en revenir qu’il soit allé jusque là ! Mais bon, c’était encore loin d’être fini. La femme le prit par le bras et le tira vers le groupe. S‘y tenaient là déjà quelques sbires du renégat qu'il devait traquer ainsi que quelques paumés qui n‘avaient pas plus de valeur apparente actuellement que lui. Ok, il était pas dans la merde pour résumer… il était dans quelque chose de pire. Un truc qui se refermait sur lui et que seul sa réussite le ferait en sortir. … Glauque. Or donc, il essaya d’oublier dès lors le trajet qu’il effectua pour se rendre à la planque qui se situait quelque part en dehors de la ville, à quelques encablures. Il y fut conduit avec quelques autres débauchés qui avaient étés récupérés par les hommes de main de ce type qu’il n’avait pas encore vu en entrant dans la planque qui se composait en fait d’une vaste salle avec plusieurs autres pièces plus petites racolées sur les côtés. Il y avait une ambiance glauque et nuisible, rouge et purement malsaine dans le coin. Fabrizio n’avait pas vu à quoi ressemblait exactement l’extérieur, il faisait sombre. Il n’en s’en souciait plus, maintenant son principal souci était ce qu’il allait devenir. Comment allait-il faire pour s’attirer les faveurs de l’autre ? Allait-il finir direct dans son lit ? Manquerait plus que ça ! Il fallait une idée…. Ne pas se faire choisir pour faire un tour dans les coffres et aller faucher de l’argent ? Ce serait fourbe, mais Grell en serait quitte pour son joyau à la con. Mais il fallait avant tout qu’il finisse casé avec le chef de cette bande de cons. Après il aurait le temps de faire ce qu’il voudrait !

    Après quelques minutes d’attente nerveuse, le voila justement qui se ramenait. Il avait presque l’air normal en fait. Une grosse barrique qui n’avait pas l’air bien maléfique. Juste un clampin qui faisait régner a petite terreur. Qu’est-ce que ce genre de personne pouvaient être méprisables. Il leur tourna autour pendant un on moment, moment que le jeune homme qui se vit plusieurs fois lorgner dessus évidemment ne crut jamais voir finir. Avec des bruits de satisfaction, le chef se rapprocha pour un examen plus approfondi, tournant autour individuellement, comme un rapace. Fabrizio gardait les yeux baissés, il devait convenir parfaitement aux attente de cette tâche. L l’espérait, mais en même temps non. Il ne voulait pas finir entre ses pattes.

    « Qu’est-ce que t’as, toi ? » lui demanda la chef de sa voix grave et bien trop mielleuse pour être honnête.

    Oh non, nononon. Mai j’ai rien moi, rien du tout. Se dit le jeune homme en ne sachant que répondre. Mais là était peut être la solution non ? Se faire passer pour un imbécile apeuré ? Mais oui, comme s’il n’avait pas assez l’air d’un imbécile comme ça il fallait qu’il ait l’air « innocent ». Il leva les yeux lentement vers le type, réprimant une grimace de dégoût pur qui menaçait de saboter tout son plan. Peut être que l’impact de ses yeux tous brillants le feraient fondre ?

    « Allez, je suis pas un monstre, je vais te le prouver. Karen, fous les autres dehors j’en veut pas. Je garde celui là » dit-il à la femme qui s’inclina en embarquant le reste. « Toi mon petit, tu restes. » Finissant sa phrase, il glissa sa main dans le dos du jeune homme et le poussa légèrement vers une des pièces latérales. Oh quelle horreur, plus ce foutu plan réussissait et plus il tombait profond dans la difficulté de trouver un plan pour s’en sortir. Mais également, plus il avançait dans les faits, plus il trouvait de légères stratégie pour faire marcher le plan. Notamment en retardant l’échéance de finir dans le lit de ce taré. Celles là, il y tenait.

    Ainsi il entra dans la pièce situé sur l’un des côtés de la grande entrée. C’était une chambre, et son propriétaire ferma la porte à clé. « J’ai déjà tout préparé, cela ne te dérange pas  ? » Il sourit légèrement alors que Fabrizio lui répondait à la négative, sans un mot néanmoins. Cet air candide devait lui plaire, à ce dépravé. Il se servit un verre d’une substance encore inconnue contenue dans une bouteille sombre qu'il but avec délice avant de lui en proposer. Il refusa net, de l’alcool ? …. Plan. Il finit par accepter, génial ce plan. Portant le verre à ses lèvres, il s’accorda à dire que c’était bel et bien de l’alcool, et le peu qu’il avala lui brûla la gorge. De l’alcool, et fort, ce con. Il allait se faire avoir. Maintenant, il n’y avait plus aucun droit à l’erreur. Au signe de l’homme, Fabrizio s’assit sur l’imposant lit qui trônait au centre de la pièce, en tenant toujours sa coupe pleine d’alcool non identifié. Baissant toujours les yeux, il la tendit à cet homme qui semblait de plus en plus.. Bestial ? Erk. « C’est un peu trop fort… » murmura-t-il.

    Avec un large de sourire, il la lui prit presque des mains et la vide en quelques longues gorgées bruyantes. Victoire, ça marchait déjà bien ! Il commença à déboutonner sa chemise, oh pitié, pas ça. Il se rapprocha un peu et passa sa main rugueuse et sale sur la joue de l’archevêque qui se retint de tout commentaire. Une idée, pour le faire continuer à boire, ou une idée tout court, ça urgeait ! Nah, fait, pas besoin, la bouteille était à proximité, il la prit et la tendit au type, légèrement éméché, avec un air candide au possible. Un léger temps de latence s’installa et avec un sourire le chef en but encore un peu, un peu qui se termina en plusieurs longues gorgées. Il finit par lâcher la bouteille qui allait finit sa chute par terre dans un bruit de verre, elle ne se brisa pas cependant. « Allez, fini de jouer maintenant ! » tonna le chef d’une voix qui ressemblait plus à un beuglement de chef de guerre. Que faire, il était assez bourré là ou… ? L’alcool était fort, et il en avait sifflé une bouteille entière ! Il devait être à point. Prenant appui avec ses deux bras sur le lit, Fabrizio expédia un coup de pied direct dans la face du poivrot devant lui. Aucun remord, du plaisir même. Il finit par se jeter sur lui et sans un cri, il lui assena quelques coups de poings violents.

    « T’avise même pas d’appeler tes… » commença le jeune homme en attrapant son couteau mais étant pris de court par le renégat qui l’attrapa au col et le plaqua au sol durement. « Appeler quoi !? » railla-t-il.

    Sans réfléchir, l’archevêque tint fermement son couteau et se débattit pou échapper à la poigne que son opposant tenait toujours de plus en plus forte. Il finit par attraper la bouteille qui trainait par terre et à la briser sur la tête du renégat qui s’écroula sur lui sans autre forme de procès. Stressé, il s’en dégagea bien vite à grand renfort de coups de pieds. Il reprit ses esprits, vite, très vite, et regarda partout après avoir prit la clé dans la poche de la loque au sol. Avisant un coffre dans un coin, il l’ouvrit, rien d’autre que des bouteilles d’alcool, sans commentaires, un vrai poivrot. Il rabattit le couvercle du coffrer et fouilla toute la pièce en quatrième vitesse. Ce n’était pas prévu dans le plus mais tant pis, il se remplit les poches de ce qu'il trouva dans le placards, quelque objets de valeur. Ça valeur bien de l’argent non ? Il se retourna vers le renégat, celui-ci s’était relevé et, dégoulinant de sang, s’approcha de lui. Il recula, instinctivement et garda son couteau dans sa main, prêt à s’en servir. Il ne voulait cependant pas le tuer, juste le corriger suffisamment pour que le terme « dézinguer » soit valable. A peine eut-il le temps de penser à des synonyme du mot « dézinguer » que cette masse phénoménale de muscles fondit sur lui et le frappa de son poing sans crier gare. Jamais il n’avait connu de douleur semblable, il ne la croyait pas réelle et elle ne vint que quelques instants plus tard, comme un éclair. Il crut d’abord qu’elle éclatait de partout mais en réalité il était devenu la cible des coups d’un taré en furie. Il ne sut pas où, mais par réflexe et sans un cri, le jeune homme lui planta son couteau dans le corps. A l’entente d’un hurlement, il s’empressa de déverrouiller la porte et de sortir. Comptant à tout pris sur l’effet de surprise créé par la porte qui allait frapper le mur, il courut aussi vite que possible vers la sortie et s’enfuit. Il prit le chemin du château les poches pleines d’objets de valeur, sans savoir si oui ou non il avait parfaitement réussi sa mission.
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Le Sycophante
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219/500  (219/500)
Dim 6 Mar 2011 - 14:54
Et bien voilà mon chou quand tu veux, t'aurais quand même pût lui faire une petite gâterie quand même, ça aurait un peu pimenté la scène si tu vois ce que je veux dire.
Elle m'a beaucoup plût cette mission contrairement à ce que je croyais. Tu exploites bien l'innocence de ton personnage pour en faire un bel atout, même si t'as faillit te faire violer sur place, j'aurais préférer que ce soit le cas mais, on a pas tout ce qu'on veut dans la vie.
Des défauts ? Ben y en a pas ! Quelque oublis orthographiques ici et là mais ça, tu connais la chanson, on s'en balance comme de l'an quarante avec deux pouces, le sourire du diable sur les lèvres et une blouse blanche.
Pour cette tâche, je t'offres un A + mon mignon.

34 points d'expérience ★ 330 munnies ★ 3 Point en Force.
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