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Le Pardon Enchaîné

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le Ven 4 Mar 2011 - 22:27
"Mais qu'avons nous là ? Bien sûr il n'y a aucun problème, je ne peux rien refuser aux nouvelles recrues, surtout si elles sont aussi mignonnes. Bon ça suffit, arrête de me regarder avec ces yeux pleins d'innocence, ça me donne des idées, tu vas l'avoir ta mission un peu de patience mon petit guerrier bien roulé. Il y a quelque temps nous avions déjà exterminé un bon nombres des soldats de Maléfique, la folle qui vivait en haut de la Montagne Interdite et qui c'est fait dézinguée. Un peloton important des ces abominations se dirige par ici d'après nos sources. Il va falloir que tu les attaques par surprise au niveau de la Forêt des étangs. Ce ne sont que des piètres adversaires qui ne savent pas faire la différence entre un sort Brasier et un barbecue, vue comme ça, c'est sûre que cela porte à confusion. Toutefois leur nombre m'inquiète. Soit prudent, ce serait une perte que ce si joli minois se retrouve abimé. "

    Grell lui faisait peur, c'était une certitude. Devait-il lui faire confiance ou alors s'en méfier comme de la peste ? Oh, pour cela, il devrait le connaître depuis un peu plus de temps pour se permettre d'en juger. Cela dit, Fabrizio considérait le Sycophante comme une personne tout à fait... étrange. Plus qu'étrange même il fallait dire. Pourquoi parler de lui en disant « elle » ? Il avait bien cru qu'elle était.. enfin, qu'il était vraiment une fille durant un temps... attendez, c'était un mec !? Non, impossible, si l'on excluait les yeux un peu louches, les dents qui ressemblent à des crocs, les vêtements flashy qui faisaient de lui un phénomène, il était parfaitement normal ! Enfin bon..; « normal »... Personne ne l'était vraiment si l'on pouvait dire. Il n'y avait de toutes façons pas matière à critiquer un membre du Sanctum, et quel qu'il soit, car voilà, archevêque du Sanctum, voilà ce qu'il était devenu, en quelques mois. Oui, il n'y croyait pas certains jours, se disait qu'il ne le méritait pas. Trop humble ? Sûrement pas, non. Il n'y avait aucune raison que l'on se repose tellement sur lui, si ? Il ne pouvait pas être d'une si grande importance pour un groupe qui avait une portée sur plusieurs membres ! … 'Fallait croire que si, contre toute attentes. Il y avait déjà longtemps que son cactus gardait l'entrée de sa chambre au QG, avec une corde tendue tout justement pour qu'on entre pas dans son domaine. C'était bon signe ? Il prenait confiance, bien. Ou pas bien, peut être, tout dépendait du point de vue.

    Alors, reconcentrons-nous sur la mission, des soldats de Maléfique hein ? Personnellement, l'archevêque n'en avait encore jamais vu.... Bon, ok, ici il en avait vu des trucs, mais ne leur avait encore jamais connu de noms !Est-ce que c'étaient des sans-cœurs ou de ces trucs qui faisaient encore plus hurler les gamins comme des monstres qui sortent la nuit dans le noir pour... Vous voyez ? Bein lui ne voyait pas. Il ne voyait pas à quoi ces bêtes pouvaient ressembler et voilà qu'il était rendu à essayer de les exterminer ! Oh oui, dites-lui de faire un plan tout à faire démoniaque breveté (et voué à l'échec) et assuré et il vous le fera ! Mais ça... non quoi... voilà. En plus Grell faisait peur. Raison de plus pour réussir la mission ? Oui, ok, alors autant la réussir, ça pourrait l'impressionner ? Peut être... ou pas. Il en avait sûrement vu d'autres, ce mec... ou fille.... Qui que ça soit et quoi ce ça soit également. Or donc, exterminer les sbires de Maléfique, ils étaient sûrement aussi maléfiques que le nom de leur propriétaire non ? Alors ils étaient aussi bête que l'avait laissé entendre Grell alors qu'il avait bien stipulé qu'ils ne différenciaient pas un sort Brasier d'un barbecue. Y'avait intérêt à ce que ce soit vrai ! Il n'était pas le genre d'homme à faire un plan qui marche avec des données erronées (là, il est raisonnable de mentionner qu'il n'est pas l'homme à appeler pour faire un plan qui marche, mais c'est fourbe, d'autan que tout le monde commence à le savoir). Bon, de la bonne volonté que Diable ! … Oh, y'a de moins en moins d'herbe par terre !

    Bon, c'était vrai, le décor devenir un peu plus obscur à mesure que le jeune homme avançait. Ce qui voulait dire qu'il était sur le bon chemin (sans blagues hein). Les gardes devaient être en chemin, l'échafaudage d'un plan s'élabora dans son esprit alors qu'il s'écartait de la route. Le chemin était glauque, mais si l'on excluait ce point il devenait facile de définir des crevasses sur son rebord comme endroit pour se planquer. Attendre le moment propice pour piéger ces imbéciles ? Ouais, c'était ça le plan, simple, net, et sûr de fonctionner. Mais, peut être pas en fin de compte... Il fallait être sûr qu'un des gardes ne s'échappe. Comment ? Aucune idée, les pensées de haute volée du jeune homme furent interrompues par un soudain bruit venant d'en face de lui. Enfin, pas vraiment en face, n'allez pas faire vos sucrées, mais c'était un poil vers la gauche vu qu'il était sur le bord du chemin, donc ils venaient théoriquement d'en face si lui même était sur le chemin (or il n'y était pas comme cité précédemment). Donc voilà, un tas de trucs radinaient par le chemin ! Et lui était là. Bordel, il les avait attendus, après une fillette perdue à qui il indiqua le chemin après avoir failli lui trancher la gorge dans un saut impressionnant venant d'une branche d'arbres et un couple de vieux, ils venaient enfin ! Un plan ? Se cacher ? Une idée de génie, là sur le coup ? Mais pourquoi est-ce qu'il ne pensait à rien !? Allez, plus vite mon chou, un plan, tu sais le faire ça ! Pourquoi toujours au mauvais moment ? Hein ? Jamais là tout de suite ! Un dernier coup d’œil devant lui (enfin, légèrement sur... ok, je me tais) pour s'assurer qu'ils ne le voyaient pas déjà et il se planque dans un buisson qui passait par là. Oui. Un buisson. De ronces pour être précis. Oups ?

    Avec un juron il sentit les épines s’enfoncer dans sa chair. Ça. Faisait. MAL ! Mais le bruit se rapprochait. Il sortait oui ou merde !? Là, il se bénissait lui même d'avoir au moins pensé à s'équiper dignement pour cette mission, mais les épines entraient dans les interstices entre les plaques de son armure, et rien à part son pantalon protégeait ses jambes. Noooon, et les soldats qui étaient là, ils arrivaient ! C'est ainsi que, planqué dans ce %£ù$§! de buisson, il attendit patiemment que le bruit lui passe devant, puis qu'il s'éloigne, en couinant de douleur dès qu'il tentait le moindre mouvement... Comment est-ce qu'il sortirait de là !? Plan... ?

    « Nan mais c'est pas vrai !! » hurla-t-il en sortant du buisson épineux à toute vitesse et dégainant son épée dans un geste rapide d'une main.

    Dans un cri que certains interprèteront comme un « Dieu le veut » en quelque langue que ça soit tandis que d'autres dirons qu'il s'agissait en fait d'un cri purement barbare, il se jeta à l'arrière du peloton qui avait vaguement l'air de la petite maison dans la praire à laquelle on aurait rajouté des épées et des armures. Il essaya d'en frapper un maximum en aussi peu de temps que possible avant qu'ils ne s'aperçoivent de quelque chose. Ou du moins le comprennent. Il frappait et frappait encore de coups de taille, usant de l'élan qu'il avait déjà pour continuer. Bientôt, son épée rencontra un autre bout de métal affûté pour tuer. Ils avaient réagi. Le jeune homme ne se fit pas prier et continua de frapper, tournant sur lui même pour faire pivoter la lame d'un ennemi qu'il avait bloquée entre son bras et son torse. S'essayant à foutre un bon coup de pied dans la tronche du suivant, il rencontra quelques premières difficultés (ok, si l'on excluait le chaperon rouge perdu, les petits vieux, le chemin, le buisson et la sortie des buissons) avec un des ennemis qui lui attrapa les jambes avant qu'il n'aie pu le frapper. Oups, trop lent, pensa-t-il. A peine eut-il pu donner un ton de colère à sa pensée, il se sentit voler dans les airs et réaterrir brutalement la face par terre en dérapant sur quelques centimètres. Combien, il ne le sut pas, il n'avait que la douleur du coup qui l'avait fait valser en tête. Et Dieu que ça faisait mal.

    Il reprit son épée en main et se remit debout. Il avait peut être la tête d'un croisé qui avait vu Hattin de près, mais il n'était pas encore au bout de ses forces (ni de ses peines, en passant). Il se rejeta encore sur les ennemis qui restaient, une bonne moitié pour tout dire, à l'aide de coups lents mais puissant cette fois, pour essayer de bloquer les coups de masse et de hache et de plein d'autres trucs de ses opposants. Ce qui ne fut pas une mince affaire (on s'en serait douté néanmoins). Il jura, et jura encore en bloquant et parant les attaques de ses adversaires. Il soufflait comme un imbéciles après une chasse au rat, tenant son épée à deux mains, mains qui tremblaient si légèrement qu'il préférait se dire que tout allait bien. Au fur et à mesure que le nombre d'ennemis diminuaient, il ne sentait plus le froid qu'il faisait, ni la chaleur de ses bras qui frappaient sans relâche, aucune. Les gardes de Maléfique avaient bien une tête de plus que lui pour certains (ok, pas de commentaires sur la taille), mais il les abattait bien souvent avec des coups rapides qui les déroutaient. Plusieurs fois encore il fut mis à terre, le poids de son équipement rendait plus dure chaque remise debout. Il devait finir ça, et vite. Plusieurs coups de ses ennemis lui faisaient aussi mal que des poutres qui se seraient abattues sur lui, non, il ne les prendrait jamais plus pour de simples sans-cœurs eux . Plus jamais alors !

    Après le dernier ennemi battu, il se laissa tomber au sol, inspira et expirant lentement, comme si chaque fois il s'agissait de la dernière. Pendant un long moment il resta assis comme cela, refusant de se lever. Mais il fallut bien qu'il retourne au château un jour pour son compte rendu. Cela le débectait mais voilà, il devait s'y mettre. Il se releva, rengaina son épée et repartit.... Non, il avait encore quelque chose à faire. Il se retourna et adressa un regard machiavélique (en fait, très en colère) au buisson qui avait failli le tuer.

    « Saloperie de tas d'épines ! Tu vas voir si ça te fait rire de me voir hurler ! Prends-toi ça dans la face !! » hurla-t-il en abattant son épée encore et encore contre l'arbuste épineux.

    Ceci fait, il rentra d'un pas sur, un sourire suffisant aux lèvres.
Le Sycophante

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Grade: Archevêque // Commandant
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le Ven 4 Mar 2011 - 22:58
Toi, je sens qu'un jour, je vais te coltiner avec un autre membre du Sanctum. Je sens que vous allez bien vous entendre entre deux piques bardées d'impolitesses et de noms d'oiseaux.
Bon c'est une mission difficile plutôt réussi, c'est plaisant de te lire, j'aime ce genre d'humour mais à ne pas trop abuser quand même, c'est bon cependant à consommer avec modération. Tu veux que je crève avant même d'être pape, tendancieux envers les enfants, gâteux et me trimballant avec une robe ? Je ne vise personne.
Quelque fautes ici et là mais ça, on s'en balance la coquillette. Bizarrement, j'ai plus l'impression de lire une mission avancée devant les yeux. J'avoue que c'est dommage, moi même je croyais que je te donnais une mission normale et je m'en excuse. Je vais te pondre du meilleur pour la prochaine et fais en de même mon beau. C'est à la limite de la mission avancée mais comme c'est bien présenté et que c'est une bonne mission, je te la compte quand même. Je sais que les gens ont tendance à beaucoup déblatérer sur Grell et ses manières et... Enfin sur Grell, mais n'en fais pas trop. D'accord mon chou ?
Pour cette tâche, je t'offre la note de B + ma pâtisserie.

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