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 Présentation de Mukuro Rokudo.
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Brume Vengeresse
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Lun 27 Déc 2010 - 21:51
Présentation de « Rokudo Mukuro»

.

    Identité

      N o m : Rokudo
      P r é n o m : Mukuro
      S u r n o m : Le plus babouchant entre "Illusion de la Brume" et "Brume Vengeresse"
      Â g e : 23 ans
      C a m p : Lumière
      M o n d e d' O r i g i n e : Cité du Crépuscule
      R a c e : Humain

    Descriptions
    P h y s i q u e :
      Comme on le dit si souvent, le physique ne représente pas toujours l'intérieur d'une personne. Un enfant symbole de l'innocence peut se montrer horrible et répugnant avec son entourage. Alors qu'un monstre, une bête de foire ne demande qu'à être aimé, le résultat fait qu'il n'est traité que plus mal. Oui, le physique ne représente pas toujours le cœur d'une personne, tout comme une illusion trompe la réalité. Une âme noire et corrompu dans un corps jeune et magnifique, voilà ce qu'est Rokudo Mukuro. Une apparence quasi-angélique, s'il n'y avait pas ce sourire et ce regard si sombre. Une orbe enflammée et une orbe gelée, deux précieux bijoux côte à côte, le rubis faisant ressortir l'éclat du saphir. Dans l'œil des ténèbres, l'œil droit, d'étranges inscriptions y sont ancrées, souvenir de son passé. Comme son œil de glace, ses cheveux ont le même teint. Un doux reflets plus foncée que le ciel et plus claire que les sombres abysses de l'océan. Deux mèches coules telles des larmes sur les côtés de son visage, s'arrêtant aux bords de ses joues. Une longue queue de cheval, s'écoule silencieusement sur son dos. Au derrière de son cranes, ses cheveux sont remontés de façons à rappeler les feuilles du fruit nommé ananas. Quelques mèches rebelles retombe sur sa peau de glace, douce couleur de la neige. Sur ce visage d'ange différentes émotions passe et repasse, l'ombre de la tragédie, de la comédie danse sur son visage. Un sourire parfois cruelle, parfois charmeur. Un masque puis un second. De même que son visage, sa voix en a fait soupirer plus d'une. Une voix douce et charmeuse, joueuse. Pleine de vie, d'innocence. Une voix qui montre la confiance qu'éprouve Mukuro en ses capacités. 

      Son style vestimentaire rappelle sans conteste celui des hommes importants, riches et d'où le pouvoir coule. Le plus souvent il portera un t-shirt blanc et une cravate noir par dessus, avec un pantalon en cuir noir tenu par une ceinture bleu délavé, quelques pièces d'argent sont accrochés dessus, une seconde ceinture, plus fine que la précédente s'y trouve t-attacher. . Pour finir et compléter son vêtement de tout les jours, il porte un long manteau noir, a la doublure rougeâtre. A ce vêtement ce rajoute un autre vêtement, plus classe que la précédent, tout en étant plus simple. Ce n'est qu'un simple costume noir avec une simple chemise violette. Pour compléter ça panoplie du parfait homme important, deux bagues sont à ses doigts. L'une à l'œil maudit, et l'autre, une simple pierre à l'éclat de la brume.

      Sa démarche calme et joueuse, pleine d'ironie, de moquerie et de supériorité. Sa voix au ton chaud et au timbre de velours en a fait trembler, et si cela ne suffit pas à vous faire perdre confiance en vos capacité, alors, une fine couche de ténèbres dansera autour de lui, son œil démoniaque, ou angélique vous percera de sa haute taille, brisant votre défense psychologique. La fine aura l'entourant se volatilisera, une arme se matérialisera, le métal dansera, son corps souple et agile, possédant une fine musculature vous fera comprendre qu'il ne faut pas juger un livre sur ses apparences. Et alors, vous apercevrez toutes la haine qu'il possède, cette force qui le rend plus fort et plus rapide qu'un humain basique, cette puissance qui le détruira...


      Question vis-à-vis du Physique :
      Mukuro est polyvalent, tantôt il se battra au corps à corps, se servant de son trident comme arme, tantôt il se battra à distance, usant d'illusion, ou d'autre arcane. Il est aussi capable de manipuler les objets par la pensée, tout comme il peut laisser son corps gagné par les ténèbres. Lors de sa transe, son apparence ne change pas énormément, sa peau du côté gauche sera comme craquelé, tandis que celle sur le côté droit deviendra d'un bleu extrêmement sombre. Son élément associé est les ténèbres.


    C a r a c t è r e :
      Question vis-à-vis du caractère :


      Savez-vous ce qui se dissimule sous la brume ? Non, et bien, c'est ce qu'on peut dire de Mukuro. Autant, ses paroles et ses légères mimiques peuvent nous montrer qu'il possède un cœur, qu'il est humain et qu'il éprouve des sentiments. Autant ses actes peuvent prouver le contraire, il n'hésiteras pas a utiliser les ténèbres pour obtenir quelque chose d'important, toutefois, il n'est pas stupide, et ne l'utilisera quand de grandes et rares occasions. On peut dire que Mukuro est fidèle, non pas à des personnes, ni même à un groupe, mais à une idée. Si des personnes ou un groupe lui permette d'atteindre son but, alors il les aidera en retour, tout n'est qu'échange dans la vie, pour obtenir quelque chose, il faut en céder une de même valeur.

      Pour beaucoup de personnes, Mukuro apparaîtra comme étant bizarre, légèrement fou, ou complétement excentrique, outre qu'il ne l'est pas, il ne montre qu'un masque. Étant tombé sous le charme d'une magnifique créature aux orbes d'améthystes reflétant l'éclat de l'abysse, ainsi qu'ayant souffert de sa perte, il aura beaucoup plus de mal à considérer ses collègues comme des amis, plutôt que comme des marionnettes. Après tout la vie est un jeu, et toutes personnes entrant de ce jeu, et d'accord pour que sa vie soit modifié par des types comme lui. D'ailleurs, rien que le fait de parler quelques minutes avec Mukuro, d'entendre les nombreuses énigme tordus qu'il prononce le montre, de le voir esquiver les questions plus que personnel envers lui. Alors, oui, au final, personne ne sait ce que peut penser ce personnage. Il n'est qu'un curieux paradoxe.

      Parlons de ce qui le caractérise le plus, son orgueil. En effet, Mukuro est une personne des plus orgueilleuse, méprisant la vie d'autrui, jouant avec, ce n'est pas la mort d'une ou de deux personnes qui va le faire s'émouvoir, encore moins s'ils étaient des inconnus. Il se prend, certes pour une personne à part, digne d'avoir les meilleurs choses, contrairement aux restes de la populace, mais jamais, il n'ira clairement les insultés, ou autres. Qu'importe son orgueil démesuré, il n'en reste tout de même que quelqu'un de profondément fier. Qu'importe ce qu'il pense, il ne le montrera que rarement, où alors sous chemin détourné. Alors, on peut le prendre pour une personne banal, juste excentrique, mais jamais le mot orgueil ne viendra quand on le vois, le dicton ne jamais jugé un livre sur sa couverture se défini bien ici. Pour lui, perdre n'existe pas, ce mot n'a jamais été inventé pour lui dirons nous. Une défaite, bêtise, c'est une retraite stratégique. La perte d'un membre, idiotie, c'était nécessaire pour le groupe. Alors, oui, bien qu'il soit orgueilleux, il n'en reste pas moins un fin stratège, et ne dira jamais qu'une simple victoire était exceptionnelle. Il n'exagéra jamais les choses, ce serait contraire à sa politique. Comme dis précédemment, Mukuro est un curieux paradoxe, la logique ne prend pas place avec cet étrange personnage.

      Comme vous l'aurez compris, il se fout de la vie d'autrui, mais cela ne veut pas dire, qu'il ne protégera pas les membres de son groupe. Chaque membre est important, car ce sont des poids que nous pouvons mettre sur la balance du destin. Encore, une fois, tout est un jeu pour lui, et si c'est trop ennuyeux, il n'hésitera pas à modifier les éléments, grâces à ses illusions, pour rendre le tout plus intéressant, après tout, ce sont les réactions des joueurs qui sont importantes, non ? Puis son but ne changera pas, et ce but est si ennuyeux quelque fois, autant le rendre divertissant.

      Même avec tout ses défauts, il n'en reste pas moins un excellent leader, qui contrairement aux autres chef qui pense à protéger la vie de ses collègues, lui ne pensera jamais comme ça, et cela, il ne le montrera pas. Il n'hésite pas à aller au devant des ennuies, où à partir à la recherche de quelques informations que ce soit. Aller au devants des ennuies l'amuse plus qu'autre chose.

      Au final, bien, qu'il ait tout perdu dans sa vie, que ce soit sa petite amie, deux de ses meilleurs amis, sa famille qu'il n'a jamais connu, il n'est pas ce que l'on peut appeler une personne dépressif. Au contraire quand on le vois, on pense que c'est une personne joyeuse, qui à tout réussi dans sa vie, que tout lui a été offert, en quelque sorte. C'est malheureusement complétement faux. Il est l'une des personnes qui a le plus souffert, mais qui a appris a ne pas le montrer, c'est d'ailleurs la base pour un illusionniste, cacher se qu'on ressent, modifier ce que les autres croient voir, changer la réalité, non ? Sa spécialité est de tout dissimuler, que ce soit, les objets, les personnes, les sentiments ou la réalité. Même si les sentiments qu'il possède sont profondément enfouis, sous plusieurs couche de nonchalance, d'ironie, d'orgueil, de jeu, et de cynisme, il les possède encore, et ils savent se montrer quand il le faut. D'ailleurs son but naquit de ses sentiments. Un but qui vint d'une jolie fleur, quelque chose qu'il a toujours souhaité, Il se vengera des ténèbres en utilisant ces même ténèbres. C'est tout cela qu'est Rokudo Mukuro, une illusion, une vague brume.


    G r a d e . v i s é :
      J'aimerai avoir Général, si ça vaut moins, ça vaudra moins.


    H i s t o i r e :
      Qui suis-je ?

      J'ai posé cette question à de nombreuses personnes, aucune n'avaient su répondre juste. Personne ne peut dire qui j'étais, qui je suis et qui je serai. Mon passé est oublié dans un océan de souffrance qui berce mes rêves, mon présent n'est qu'une illusion et mon futur ne sera qu'une page vierge. Et tout cela, tout mon présent, et mon futur furent décidé grâce à mon passé. J'ai commencé en étant tout au bas de l'échelle, indigne d'être un homme, indigne d'être un insecte. Je n'étais qu'un cobaye, une vulgaire chose qu'on se servait quand on en avait besoin. Un être qui ne sait même pas ce qu'il fait là, qui ne sait pas ce qu'est le vent, ce qu'est la liberté...

      À cette époque, j'ai toujours rêvé d'une étendue verte, où je pourrai courir librement, sans chaine, sans prison. J'ai toujours espéré qu'un jour on me libérerait, qu'on me fasse connaître ce que les autres voyaient. Ce n'était que des illusions, j'en pris conscience le jour de ma sortie. La pluie tambourinait le laboratoire, les scientifiques me regardaient comme si j'étais un joyau. N'y voyait aucun sens positif, il me regardait comme si j'étais leur bien, leur revenue. Je n'étais qu'une chose parmi tant d'autre, cette triste vérité me frappa. C'était à ce moment, que je me mis à prier. Je n'étais qu'un enfant, un être faible, innocent... J'avais peur... Peur de ce que j'allais être une fois qu'ils en auraient finie avec moi, peur du futur... Peut-être était-ce les ténèbres qui me parlèrent, peut-être était-ce mon inconscient qui me disait quoi faire. Je ne le sus jamais, après quelques secondes, je tombai dans les pommes.

      Je me réveillai titubant, fatigué, les jambes en compote, j'avais mal, mais j'étais vivant. Je voyais mal ce qui se trouvait devant moi, j'essayai pour la première fois de marcher. C'était une expérience catastrophique. Malgré tout ces petites contrariété, j'étais heureux. Je goûtais enfin à la vie, j'étais libre. Je me moquai éperdument de ce qui c'était passé, pourquoi le peu d'habits que j'avais été taché de sang, pourquoi je ne voyais rien de mon œil droit. Je m'en fichai, le plus important était que j'étais libre. Je continuai mon chemin, cherchant un abri, quelque chose qui me permettrait de me reposer. Quand tout à coup, on me bouscula. C'était une jeune fille, elle devait avoir mon age. Je l'ignorai. J'étais trop faible, trop fatigué, trop affamé, trop assoiffé pour me soucier de quelqu'un. J'allais repartir, quand je sentis un bras, un mince contact physique, autour de mes épaules. Je n'avais pas la force de parler, ni même de faire un quelconque mouvement superflus pour lui montrer ma reconnaissance. Elle me mena à une cachette. Dès que nous fumes arrivé, je tombai au sol, m'endormant sur le coup.

      Je me réveillai le lendemain matin, le visage propre, le ventre criant famine. Ce fut avec difficulté que je me levais, pour apercevoir du pain. L'idée de pouvoir manger de la vrai nourriture me sauta à la figure. Je me précipitais vers le morceau, coupant la moitié et l'avalant presque en entier. Ce fut après quelques efforts que je réussi à l'avaler. Profitant du repos de la jeune fille, je partis. On aurait pu penser que je fuyais, mais c'était faux, j'étais simplement euphorique de connaître ce monde. Je courais dans les rues de la cité, voyant les enfants jouaient à un jeu nommé Struggle, j'eus envie de l'essayer, comme toutes les nouvelles choses que je voyais. Tout cela était nouveau, tout cela était beau. J'avais oublié, ou plutôt je ne pensais plus à ma vie dans ce bocal, aux regards des scientifiques sur moi. Je me rapprochai des deux enfants, leur demandant si je pouvais essayer. La réponse ne se fit pas attendre, ils levèrent leurs armes pour me frapper. J'étais jeune et idiot. Je pensais que le monde était rose, je ne le connaissais même pas, mais je le jugeais. Les coups que je me pris me firent comprendre ma bêtise, ils étaient plus grand, plus costaud que moi. J'eus pour la seconde fois de ma courte vie, peur. J'étais si effrayé, que sans m'en rendre compte, je les avais piégés dans une illusion. La peur m'ayant fait fermé les yeux, je les rouvris. Ils étaient tremblotant, on pouvais les entendre murmurer des choses incompréhensibles. Je ne sais pas ce qu'ils virent, mais une dizaine de minute plus tard, ils partirent en courant.

      Je restai là, planté comme un imbécile devant la place. J'aurai du avoir peur, où je ne sais quoi, mais non, j'étais euphorique. À cette époque, je n'aurai su dire pourquoi, mais maintenant, c'était le fait d'être différent d'eux, d'avoir un plus grand pouvoir qu'eux qui je pense, m'avais fais sentir comme ça. Le vent me caressa le visage, puis j'eus froid. J'étais glacé. Combien de temps j'étais resté comme cela, je n'aurai su le dire. Alors que j'allais rentré dans la cachette de la jeune fille, le seul endroit où je pourrais rester, mon ventre se fit entendre, réclamant son repas. Je descendis en courant, m'arrêtant devant une boutique. Je regardais la dame, lui demandant d'une toute petite voix quelque chose à manger. Elle me lança un regard, comme ceux des scientifiques, non... Pire. Il était froid, dur. Un regard qui disait, que je n'étais qu'un petit cloporte, un être indésirable. J'étais énervé, exténué, le monde était bien trop différent de ce que je me l'imaginais. C'était la seconde fois que je piégeais quelqu'un dans une illusion, la différence avec la première, j'en étais presque conscient. Je me faufilai derrière le comptoir, prenant de la nourriture, ainsi que des habits propres, et je partis. Après m'être nettoyé comme je le pouvais, et mettre habillé, je retournais dans la cachette, la nourriture dans les bras. Cette soirée fut la première que nous passâmes, elle appris mon prénom, écho de mon passé et j'appris le siens.

      Le temps passa, et mon envie de découvrir le monde ne fit qu'augmenter. J'étais toujours un enfant, j'étais toujours aussi curieux de voir ce qu'il y avait à travers les étoiles. Je n'avais pas encore le moyen d'y allais. Je marchais dans les rues de la cité, comme à mon habitude. Les habitants me connaissaient, et contrairement à Konan, je ne cherchais pas à leur rendre la vie plus facile. J'avais découvert le plaisir de les effrayer, l'adrénaline qu'on éprouvait quand ils nous courraient après. J'étais heureux. Le bonheur était là, à ma porte et je le savourais. Nous avions tout les trois grandis, oui tout les trois. Konan, moi et le sale petit prince de pacotille. Un sale môme, je n'ai jamais pu le supporter ce Belphegor. Je cherchais après eux, pourquoi ? Je ne sais pas, j'en avais envie, ou alors je cherchais juste une raison pour rester dehors. L'air était frais, le soleil était déjà couché, la lumière blafarde de la lune guidait mes pas. J'avais douze ans. Pendant ces six années à réellement vivre, j'ai pu en apprendre plus sur ce monde, je le détestais. Ce monde était pourri. Je devais être le seul à penser cela, Konan devait penser que c'était les ténèbres la source de tout les maux, quant à Bel, je n'avais aucune idée de ce qu'il pouvait penser, c'était peut-être pour ça que je le détestais.

      J'avais progressé, je commençait à savoir me défendre au corps à corps, d'ailleurs je matérialisais plutôt bien les armes, j'arrivais à faire apparaître le bout d'un trident, c'était assez utile pour tuer les quelques sans-cœurs qui se trouvaient sur mon chemin. J'étais arrivé devant notre repaire, j'entrais à l'intérieur. C'était l'un des derniers soirs que je passais avec ma famille. Oui, ils l'étaient, je n'avais jamais connu ma mère, ou même mon père, et qui sait peut-être que j'avais des parents qui s'inquiétaient pour moi. Konan était comme une sœur, quant au morveux, on peut dire que c'était mon frère. J'avais une famille, j'étais heureux, mais quelque chose n'allait pas. Je m'ennuyais, de ce monde, de cette ville. J'avais besoin de changer d'air. Je n'ai jamais parlé de mon mal à Konan, par peur de me sentir vulnérable certainement. Et ce mal, ne fit qu'accroitre avec le temps, de même que mon dégout pour l'hypocrisie général que faisait preuve ses habitants.

      Un an s'écoula, un an pendant lequel je continuais à maudire les humains. Car c'était d'eux que venait les ténèbres, à ce moment, je pensais qu'ils étaient tous mauvais, tous sauf Konan. Bel était un égoïste de première, quant à moi, je commençais à contrôler les ténèbres, ces même ténèbres qui me répugnait. Ce fut un soir que je pris ma décision, le lendemain, toutes personnes que je croisais ne pouvait me voir, j'étais obligé de faire ceci, de créer une illusion sur la ville entière, la plus puissante que je créait. Je savais qu'elle me suivrait, et je voulais être seul, ceci était mon voyage. Je m'étais glissé discrètement dans un vaisseau, je n'avais aucune idée d'où il allait, ni même ce que je ferais une fois loin de mon monde. Les moteurs démarrèrent, la planète devint une fine lumière dans l'océan de ténèbres du monde.

      Le monde où j'atterris se nommait le Jardin Radieux, je descendis rapidement du vaisseau, heureux de voir une nouvelle population. Bien entendu, il me traitèrent comme un paria, je n'avais ni famille, ni amis, et j'étais pauvre, oh j'aurai pu voler leur argent, mais ceci me rabaisserait à leur niveau. J'errai dans les rues, il faisait froid, j'étais fatigué et j'allais bientôt m'arrêter pour dormir dans une ruelle sombre, quand une jeune fille passa devant moi, en courant, fuyant des créatures aussi noires que la nuit. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris de l'arrêter, de lui dire doucement de ne pas s'inquiéter, et d'aller faire disparaître ces sans-cœurs. Peut-être était-ce son apparence, son regard, je n'ai jamais su. Jamais. Nagi, c'était son prénom, elle m'emmena chez elle, où plutôt dans une sorte de maison abandonné, elle me présenta à deux autres personnes, deux enfants de mon age, Chikusa et Ken. Le dernier ressemblait à un animal, dès qu'il me vit arrivé, ses cheveux se dressèrent, il mit ses griffes en avant, près à m'attaquer. Nagi calma le jeu, et nous pûmes discuté tranquillement. Ils n'avaient pas grand-chose à partager, mais ils m'offrirent un toit, un repas, et un lit.

      J'appris à les connaître, ils devinrent ma seconde famille. J'ai toujours été proche de Nagi, je n'ai jamais pu dire à cette époque pourquoi, maintenant c'est différent, je sais ce qu'elle était pour moi. J'ai toujours aimé la douceur de ses traits, ses grand yeux améthystes qui ne me jugeaient jamais, peu importe ce que je venais de faire. Ces yeux m'aspiraient. Face à elle, je n'étais plus Mukuro Rokudo, le maître illusionniste, un voleur, ou un être adoré par les orphelins, je n'étais pas non plus un ami, j'étais plus. Nous étions plus. Un jour elle me le dit, je n'avais tout simplement pas compris, quel idiot j'étais. De sa douce voix, elle m'avait dit cela ''Je + Tu = Nous.''. Mais tout était trop tard. Ce fut deux ans après mon arriver dans ce monde.

      J'avais trouvé un petit travail, celui de chasser les sans-cœurs qui se faisaient de plus en plus présent. C'était un soir, quand je revins dans notre foyer, que je la trouvais. Elle était toujours aussi belle, toujours. Elle courait, se dirigeait vers moi, j'étais étonné, Chikusa et Ken aurait du la protéger. Une fois que je regagnais mes esprits, elle tombait. Puis une fine lumière s'échappa de sa poitrine, un cœur s'envola dans les cieux, avant que l'ombre le prenne et ne disparaisse. J'avais tout perdu. Mes genoux rencontrèrent le sol, et pour la première fois de ma vie, je goutais à la tristesse, au désespoir de voir la personne que vous aimiez disparaisse par ce que vous détestiez. Puis vint l'amère boule dans la gorge, les larmes qui déferlèrent, ce fut la première fois que je pleurais, la première et la dernière. Après cette journée, je n'ai pas cherché à tuer les sans-cœurs de se monde, préférant me laisser dépérir. J'avais seize ans, et j'étais seul, comme la première fois que mes yeux s'étaient ouvert.

      Je suis resté dans cette état pitoyable pendant une dizaine de jours. Dès que j'avais repris une certaine contenance, que j'avais fais mon deuil, enfin je l'espérais. J'avais décidé de faire quelque chose, je voulais détruire les ténèbres et pour cela j'utiliserai les même armes contre eux. J'avais retrouvé un semblant de détermination. Je partis de ce monde sans attendre plus longtemps. Il était trop chargé de souvenir. Je quittai de monde comme j'y étais venu, un mal différent, certes, mais je souffrais tout de même.

      Le prochain monde que je vis, était la Cité des Rêves. Ce fut dans ce lieux que je passai six années, je n'avais plus envie de voyager, juste un but que je m'étais fixé. Dans ce monde, j'appris qu'un ange était descendus à une époque pour les aider. Une histoire de fou, c'est ce que je pensais, bien entendu, je ne savais pas qu'elle était vrai. Ce monde fut un des mondes que je détestais, la différence entre les bohémiens et les autres, était énorme. Ils n'avaient presque aucun droit, c'en était répugnant. J'avais bien grandis, je m'étais musclé, j'avais appris plus d'une chose, j'étais devenue un adulte. Je n'ai pas beaucoup de chose à dire sur ce monde, juste que j'y ai rencontré un homme des plus étranges, la seule chose qui nous rassemblait était notre profonde haine des ténèbres. Nous avons parlé, pris un verre ensemble, et avons fait ainsi connaissance, racontant un peu de notre passé à l'autre, il se nommait Endrance. Un jour, il disparut, pas que cela m'intéressait, mais bon, j'étais de nouveau seul.

      J'aidai quelque peu ce monde, le débarrassant des sans-cœurs, tout en restant des plus discrets. Puis, il y a un an, des groupes se sont formés, parmi eux, il y avait le Consulat, grâce à lui, la cité redevint un lieu où il était agréable de vivre. Puis des rumeurs me vinrent à l'oreille, celle d'un groupe emplie d'être au intention plus que ténébreuse, c'était la Coalition Noire, dans le lot des groupes à détruire on me parla d'Astral. On pouvait aussi parler du retour de l'Organisation XIII, des similis, des êtres rejetés par les autres, je pensais pouvoir les comprendre. On parlait aussi de la Lumière, un groupe qui œuvrait pour l'équilibre, c'était certainement là que Konan allait. Je quittais le bar, et pris un vaisseau en direction du Jardin Radieux, je ne sais pas pourquoi j'ai fais ça, j'avais peut-être envie de retourner à l'endroit où elle m'avais quitté.

      Quand j'arrivai au Jardin Radieux, je fus étonné de croisé Belphegor. Après toutes ses années il n'avait pas changé, sa voix était aussi énervante que dans mes souvenirs, et étonnamment, je fus heureux de le voir. Je le laissais me suivre, me racontant ce qu'il s'était passé après mon départ, ne l'écoutant que d'une oreille. Il me demanda pourquoi nous avions été dans une maison abandonné, recluse et délabré. J'ai évité la question, j'étais encore plus doué pour éviter les questions gênantes que par le passé. Sur le chemin du retour, je vis Konan, j'étais heureux de retrouver un bout de ma famille, je l'appelais. Comme je le pensais, Bel était resté dans ce monde, dirigé par les Consuls, ces fils de l'art, tandis que Konan et moi partions vers la château de la lumière.

      Ceci est mon passé, mon présent je l'écris aujourd'hui même, et mon futur est encore inconnu.


    Les Questions
    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?
      Oui.
      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?
      Une Chouette, symbole de clairvoyance, permettant de voir a travers les illusions, les mensonges et les duperies, parfait pour un illusionniste.
      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?
      Et bien, il est fidèle, envers les personne qu'il aime, et il y en a eu.
      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.
      Et bien, Konan, Belphegor, Endrance. Et d'autres, mas vous avez qu'a lire.
      5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.
      La vérité est une illusion, l'illusion est une vérité.
      On ne peut vivre dans le monde qu'avec des illusions ; et dès qu'on a un peu vécu, toutes les illusions s'envolent.
      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?
      Point fort : Je ne sais pas.
      Point faible : Orthographe, Conjugaison.
      7) Pourquoi incarner ce personnage ?
      Casse-toi ! Hum... Ah, euh, comme ça pour le plaisir de vous emmerder avec. pirat
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La lance Tourbillonnante.
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Mar 28 Déc 2010 - 16:40
C'est très bien...
Je ne vais pas faire long, ce serait me forcer ^^.

Le physique était très bon mais trop court et pas assez précis pour un Général. Donc ce sera Commandant.

Le Caractère était très précis et je dirais, presque parfait. Certes, tu ne touches pas vraiment le lecteur mais ça reste très bon. Général.

Et Histoire, c'est fluide, plaisant, on ne décroche pas une minute et c'est déja un peu plus touchant. Général.

Donc ça te fait un Grade de Général, félicitations, c'est une très bonne fiche.

Fiche validée et toutes conneries du style.

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