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 Capitaine Primus au rapport...
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Le Drapeau Blanc
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Jeu 23 Déc 2010 - 18:37
Présentation de Capitaine Primus

.

    Identité

      N o m : Loxaerion
      P r é n o m : Ravness
      S u r n o m : L’Acier.
      Â g e : 20 ans
      C a m p : Membre de la lumière.
      M o n d e d' O r i g i n e : La Ville de Lumière.
      R a c e : Humaine

    Descriptions
    P h y s i q u e :

      Capitaine Primus de la lumière…
      Je n’ai guère l’habitude de parler de ce genre de choses…
      Je suis un soldat, je n’ai pas vraiment d’histoire, pas vraiment d’atout particulier. J’entends par là que je n’ai pas toute la classe d’un homme de pouvoir.
      Je n’ai pas de chapeau, de bagues, de collier très cher ou d’héritage familiale. A vrai dire, je n’ai rien. Une armure tout au plus. Quelques armes. Mais sont-ce là des grandes possessions ?

      Mais j’ai peut-être une particularité. Quand on entend « Capitaine Primus », je n’ai pas besoin de vous préciser qu’on pense presque spontanément que ce Capitaine sans identité est un garçon.

      Mais je suis une fille… Une femme… Dame… Demoiselle. J’avoue ne pas savoir comment on pourrait m’appeler si j’étais dans une longue robe rouge, si mes yeux brillaient au centre d’une soirée mondaine. Serai-je une femme ou un soldat ?

      Tout commence par une taille. Je suis une jeune adulte d’1 m 65. Ca n’est pas vraiment impressionnant, c’est vrai…
      C’est vrai …
      Enfin, j’espère que je parais tout de suite plus grande lorsque je suis en armure, lorsque je suis un soldat. De mon côté, j’ai un peu l’impression de dominer le monde. Mais sans elle, je suis plus une simple adolescente.
      Que cela vous surprenne ou non, les rares personnes qui m’ont vue sans mon armure avant de me connaître en soldat ne m’ont pas crue quand je leur ai dit me battre d’une manière si médiévale. Je n’ai pas vraiment le physique.

      Mes cheveux par exemple sont longs et en tresse qui se rabattent sur le côté, parfois même devant mes épaules. Ce sont de longs cheveux châtains qui peuvent virer au gris, cela dépend du temps et des reflets, m’arrivant jusqu’à la taille. Je ne les détache pour ainsi dire jamais. Et pour y maintenir une certaine discipline, j’y ai mis une barrette de métal qui traverse mes cheveux horizontalement derrière ma tête.

      Je vais prendre un petit risque maintenant en vous disant que mon visage est joli. Où peut-être parce que je l’ai quelque peu espéré jusqu’à en être persuadé. Je n’ai jamais parlé à personne de ce genre de « détails », aussi je m’en fie aux plus communs critères de beauté. Mon visage est symétrique, mais yeux sont parfois marrons, parfois gris, comme mes cheveux.
      Il est peut-être important de vous faire remarquer que je ne souris presque jamais. Je n’en vois pas de raisons ou alors ce sont des sourires forcés, sarcastiques. Le sarcasme même n’étant pas dans mes habitudes.

      Si un jour vous me surprenez dans mes appartements, ce qui n’arrivera jamais, très clairement. Et bien vous verrez que… Il y a une différence entre moi en armure et moi sans. Disons que je suis subitement moins habillée. Sans devenir une aguicheuse à la limite de la traînée, je ne porte qu’un court short et sinon cela, mes jambes sont entièrement nues. Le short est bleu foncé, parcouru de deux larges rayons blancs et en son bout, il est pourvu de quelques dentelles. Et c’est tout ce que vous verrez de plus de ma peau puisque pour le dessus, je porte un chemisier à lacets bleu ciel, celui-ci est très long, s’arrêtant normalement au bas du ventre pour le devant mais étant prolongé d’une sorte de cape qui atteint mes mollets.
      Je porte par-dessus ce chemisier un gilet bleu marine qui recouvre mes bras et mes poignets.
      Puisqu’il s’agit de mon corps… Décemment (et c’est déjà difficile de me décrire sans mon armure), je ne veux pas dire que cet habit est sexy. Je vous laisse le libre arbitre pour ça mais gardez cette pensée enfouie sous votre chair et vos os, que je ne vous entende jamais la murmurer.

      Parlons de ce que je connais. Je porte maintenant un plastron qui ne recouvre que ma poitrine. Pour mon style de combat, il est impensable de recouvrir mon ventre sans quoi je n’aurai plus ma souplesse dans mes mouvements. Sinon cela, je suis pourvue de lourdes épaulières reliées à des protections pour mes bras par un tissu résistant. Ainsi, je protège mes bras qui sont les pièces fortes de mon style. Pour mes mains et mes avant-bras, j’ai des gants en Cuir d’une souplesse exemplaire.

      Je possède aussi des jambières complètes et en métal, m’offrant une immunité contre les dégâts physiques pour mes jambes. Malgré cela, je dois subir un ralentissement pour mes mouvements du au poids de tout cela.
      Je tiens à noter qu’à part mon visage, seule une partie de ma peau est à découvert. Entre mon shirt et mes jambières.

      Question vis-à-vis du Physique :
      Ravness se bat de trois manières différentes.

      Tout d’abord et tout simplement… Une épée à la main droite et un bouclier à la main gauche. Elle garde toujours le bouclier le long de son corps et la plupart de temps, ne frappe jamais avant d’avoir paré. Son bouclier est large et épais, de forme presque triangulaire. Et son épée est assez longue pour sa taille. Elle cherche énormément le contact sous ce style de combat.

      Ensuite vint le combat à Hallebarde. Elle cherche bien moins le contact mais garde parfois le bouclier.

      Et dernièrement, l’étendard avec lequel elle pratique sa seule magie. Grâce à une technique, elle peut changer le temps et le ciel pour changer de style de combat instantanément. Elle peut passer du brusque au prudent, agressif à altruïste…

      Mais avec tout ça, il lui arrive d’utiliser l’hallebarde et l’étendard en même temps, elle peut faire absolument toutes les combinaisons qu’elle veut.


    C a r a c t è r e :
      Question vis-à-vis du caractère :
      Mur, Roc, Pierre, Armure, Etendard, Acier… Feuille.

      Je suis un mur… Et si je dis que vous ne passerez pas, il en sera ainsi. Vous ne pouvez me briser, vos affronts et vos charges ne sont pour moi que des murmures, des souffles et des bibelots qui se heurtent sans laisser aucune trace à mes parois. Je suis un mur et il n’est rien qui puisse m’abattre. Vos fusils, vos glaives ou vos ambitions. Tout cela n’est rien face à la pierre dont je suis faite. Je suis un mur et vous ne passerez pas.

      Je suis le roc… Toi qui es mon allié, n’espères pas ma pitié… Mon rythme n’est guère assez élevé pour que je le diminue encore pour toi. Je suis le roc… Dure comme lui, tu verras que je ne suis pas des plus sympathiques, quand je me bats, je ne me laisse pas aller par la pitié. Je donne tout, je frappe aussi sèchement que je parle.

      Je suis la pierre… Je vais là où on me jette, là où on m’emmène. Je ne refuse jamais une mission, c’est un devoir pour moi que d’assassiner la veuve et l’orphelin si on me l’ordonne. Je n’ai pas d’états d’âme… Je vais là où on me jette, où on m’emmène. Je suis docile, soumise presque. Mais même avec mon supérieur, je suis le roc.
      Mon cœur est une pierre… Je ne ressens que l’honneur, l’allégeance et la haine. Je ne peux tomber amoureuse, j’en suis incapable. Mon cœur est enveloppé d’une coucher de pierre, rien ne peut l’atteindre, rien ne peut m’atteindre. Ni la pitié, ni la bonté, je suis ce qu’on m’ordonne d’être. Je suis un soldat, pas une femme.

      Je suis mon armure… Tout repose sur elle. C’est elle qui détermine si pour toi, ce sera la victoire ou l’échec. Elle me protège, elle m’est fidèle. Et c’est aussi ce que je suis. Je protège ma nation, c’est ma plus grande ambition. Je veux être un rempart supplémentaire pour le Château de la lumière. Pour ce qui est de parler de la fidélité, c’est un cas à part. Je suis fidèle mais pas à ce qu’on croit. C’est envers la paix que je suis fidèle, si je trouve un meilleur moyen d’être utile ailleurs, alors j’irai. Mais de mon point de vue, je n’aurais trahi personne.

      Je suis mon étendard… Celui-ci qui vole et danse dans les airs, coupant le vent, brisant le silence. Il annonce la paix, m’annonce moi. Tant qu’il n’est pas brûlé, il continue d’hanter l’adversaire. Et c’est aussi ce que je suis. Tant que mon mur n’est pas brisé, je continuerai de lutter, je suis destinée à mourir où à être oubliée. J’accepte ceci…

      Je suis l’acier… Froide comme lui, je ne crains rien. Quand je frappe, le son tel le marteau frappant l’enclume est sec, l’attaque est tranchante, le coup est fatal. Lorsque j’attaque, je suis invincible. Froide comme lui, il n’y a pas de chaleur dans ma voix, pas de tristesse.

      Enlevez donc le mur et le roc que je représente, détruisez la pierre qui enveloppe mon cœur, ôtez moi mon armure, mon étendard, mon épée et mon hallebarde…

      Et je serai une feuille…
      Je ne suis plus un mur indestructible, je n’ai plus mes ambitions, mes convictions. Je n’ai plus envie de me laisser faire, je suis une femme comme une autre. Mais je suis extrêmement fragile, je n’ai plus confiance en mon corps, en mon cœur. J’en deviens alors timide, faible. Quand je n’ai plus mon armure et mes armes, je suis une feuille, je peux être déchirée par un enfant, s’il le voulait. Je pourrais même tomber amoureuse, je le sens, j’en ai presque envie. Je n’ai plus ce froid en moi, je ne suis plus violente.
      Mais ce qui est le plus troublant dans tout ça, c’est que j’ai peur… Si vous avez cru que j’aimais les champs de bataille, les combats et les effusions de sang, alors vous vous trompez. J’ai peur de tout cela. Je hais la guerre, je hais les batailles et les épées autant que mes armes et mon armure. Je ne supporte plus tout ce que je suis. J’ai peur de mon ombre, j’ai peur de l’avenir. J’entends les cris de ceux que j’ai tué dans ma folie. Je n’ai plus d’âme, je n’ai plus d’amour propre. Je me sens seule.

      Je n’ai plus envie de vivre.


    G r a d e . v i s é :
      Capitaine

    H i s t o i r e :
      Mon Histoire…

      Que voulez-vous savoir après tout ?... Comment astiquer une épée, la rendre brillante à un tel point que ça en devient une arme fatale, du genre refléter la lumière du soleil dans les yeux de l’ennemi… Il baisse sa garde, je frappe. C’est de l’histoire ancienne.

      Comment faire un maximum de dégâts avec une arme d’estoc… Pas difficile, une fois que tu as planté l’arme, une petite rotation du poignet et tu passes au niveau supérieur.

      Comment se battre avec une épée et un bouclier ? Surtout n’oublie jamais que le bouclier n’est pas une arme que tu dois utiliser à l’occasion, garde le toujours le long de ton corps, un geste de l’ennemi et tu le brandis. Une fois que tu as paré, ne laisse jamais l’ennemi se reprendre, essaie de déstabiliser l’adversaire avec ton bouclier et enfin, laisse toi guider par ton instinct. Il n’est plus en garde, je frappe… C’est de l’histoire ancienne.

      Drôle d’éducation n’est-ce pas ? Ni sentimentale, ni intellectuelle, je me suis fait une place là ou j’ai pu. Disons aussi que ce fut selon ma volonté la plus stricte.

      J’ai eu beaucoup de chance si on veut… Je suis né dans un monde appelé la Cité des Rêves que beaucoup de gens qui étaient là avant le Consulat, nomment La Ville de Lumière. C’est un monde riche, un monde beau. Etre réveillé par la puissance d’une cathédrale, on ne s’en lasse jamais.

      C’est dans ce monde chrétien que j’ai vu le jour et c’est en chrétienne que j’ai grandi. Je le suis encore maintenant. Ma vie n’aurait pas été du tout la même si mon père n’était pas l’un des rares Colonels de l’armée.

      Mon enfance fut particulièrement tranquille… Ma mère me disait souvent que je vivais avec le ciel. Le genre de choses qu’on n’oublie pas mais qu’on ne comprend pas pour autant. Ma maman n’était pas comme les autres, d’une certaine façon, elle se plaignait très souvent d’avoir mal à la tête mais tous ses soucis semblaient s’envoler quand elle voyait que j’étais en émotions. Que je sois triste ou souriante, elle regardait aussitôt le ciel et son visage rayonnait… Le genre de choses qu’on n’oublie pas mais qu’on ne comprend pas pour autant.

      J’avais alors quatorze ans lorsqu’elle est décédée. Mon père avait pourtant tout fait, avait appelé les meilleurs médecins du pays. Mais vous savez, dans notre monde, la médecine était très en retard et il a fallut attendre le Consulat pour rattraper toutes nos lacunes.

      C’est à mes quinze ans que j’ai quitté mes petites jupes et ma barrette de fleur pour des jambières et des armes en métal. Selon ma volonté, comme je vous l’ai dit… A cette époque, les femmes dans l’armée, c’était plus qu’impensable mais ma décision était plus forte que tout… C’était après avoir écouté le discours d’un vieil homme, Frollo. Ce dernier affirmait que la Ville de Lumière ne pourrait connaître la paix qu’une fois tous les gitans anéantis. Il y était allé fort mais il fut très éloquent. Il me rendit dépendante à cette paix dont il parlait, j’étais en soif d’un monde sans violence.

      Et c’est ainsi que j’ai convaincu mon père de me laisser entrer dans l’armée pour un joyeux génocide.

      Quand on est le fils d’un haut gradé, les chances de réussite sont multipliées par deux. Ca change la donne, vous me direz. Malheureusement, le fait que je sois une fille divisait toute ma fortune par quatre.

      Et c’est ainsi que ma coquille se forma. Les hommes sont cruels dès qu’ils le peuvent, dès qu’ils sont en groupe. Je pourrais vous conter quelques tragiques évènements qui vous donneraient la nausée mais je ne veux pas m’étaler là-dessus, je n’en ai pas besoin.
      J’ai connu le pire mais la plus atroce des bonnes blagues me fut épargnée. L’abus sexuel ne m’a jamais atteint… Ils ont essayé trois fois mais mon père était un trop bon maître.
      Pour mes talents de guerrières, mon père réussit tant bien que mal à me donner un rôle plus ou moins important et sans danger pour moi. Entraîner les nouveaux venus, leur apprendre les bottes, la façon dont on tient une épée.

      Pour avoir tous été à l’école, je ne vous apprends rien… On appelle toujours le maître d’école « Monsieur ». Et c’est un peu dans la même optique que je me suis donnée un surnom, un rang si vous préférez. J’étais « Caporal Primus ». Ici, pas de Ravness. Et je me suis fait à cette pudeur, à cette intimité avec mes élèves et même si je n’étais pas tellement plus âgée qu’eux. J’avais dix-sept ans quand eux en avaient quatorze. La plupart étaient déjà plus grands que moi et certains ont cru pouvoir me manquer de respect.

      Mais quand j’étais avec une épée et un bouclier dans la main contre un gamin de quinze ans d’1 m 80 qui a choisi une épée bâtarde… Que tu te rues sur lui, parant son premier coup avec une facilité déconcertante, que tu le désarmes d’un revers d’épée pour enfin le mettre à terre d’un coup de pied… Ca force le respect.

      Malgré mon état de femme, j’ai participé à toutes les batailles… Certaines étaient moins justes que d’autres, comme notamment ces fois où nous avons du pourchasser et enfermer tous les bohémiens, sans distinction… Le pire dans ces jours là, pour nos hommes, c’était de devoir emprisonner ou même abattre des gens qui abritaient les gitans.

      J’étais aussi là lorsqu’on a miraculeusement trouvé la Cour des Miracles, le repaire des pires gitans. Vous ne pouvez pas comprendre à quel point c’était important pour nous, c’est durant des années que mon père avait traqué cet endroit sans jamais le trouver. Ce fut une glorieuse victoire, nous les avons tous arrêté.

      Malheureusement, cette paix que nous proposait Frollo une fois qu’on aurait capturé les gitans… Ne fut pas celle que nous attendions. C’était la fin d’un long périple mais le vieux juge ne m’a pas semblé combattre pour Dieu et la paix. Je ne voyais en lui que le Diable, qu’un égoïsme profond et un avare de sang humain.

      Lorsque les gitans ont repris le pouvoir ce jour là, j’ai été lourdement vaincue, il n’y avait plus la moindre chose à défendre pour moi… Ils ont été relativement cléments avec nous… On entendit plus parler de génocide de gitans… Je suis montée en grade, mon père aussi. Frollo n’était plus…

      Capitaine Primus, du Consulat.

      C’est ce que j’ai été, quelques temps… Ils sont arrivés au bout de quelques années, j’avais dix-huit ans. Ils ont apporté des choses vraiment belles, de l’harmonie, un peu plus de cette paix que je désirais. Pour moi-même d’un côté. Ces consuls étaient avancés dans leur pensée, ils n’avaient guère un esprit arrêté. Aussi, quand les gardes de la Ville de Lumière ont vu qu’il y avait quelques femmes au Consulat, mon cas fut tout de suite moins difficile.

      Nous avons du les aider, de temps en temps, contre la menace des sans-cœurs ou contre des révoltes.

      Mais tout a basculé du jour au lendemain… Il y a eu… Un accident. Les pires brigands de la ville, enfermés dans le Palais de Justice, ont réussi à s’échapper et ont attaqué la Cathédrale. J’étais sur le point de me battre avec les Consuls qui étaient arrivés quand, dans les trois cavaliers qui parlaient au peuple, j’ai aperçu Frollo.

      Je ne voulais plus de cette paix là… Je suis parti pour la lumière… Je n’y suis guère depuis très longtemps mais vous verrez comme je défendrai ses murailles jusqu’à mon dernier soupir.


    Les Questions
    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?

      Lorsqu’elle porte son armure, elle se ferme à toutes relations… L’amour est inenvisageable. Mais c’est quand elle porte son armure.

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?

      L’hippocampe. Que ce soit le cheval marin de la mythologie grecque ou bien le poisson… Je ne sais pas l’expliquer.

      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?

      Comme dit dans le Caractère, elle n’est fidèle qu’à la paix. Au fond, elle se fiche bien du camp… En revanche, elle considère que si elle n’aide pas son allié, alors elle ne sera pas mieux que la guerre, elle-même.

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.

      Des amis, elle n’en a aucun. Elle n’a pas de camarades d’armée, n’aimant pas ce qu’elle fait. Elle est très renfermée, c’est assez difficile. Mais pas improbable, elle aime voir le talent chez quelqu’un, si ce quelqu’un est pacifique.

      5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.

      Il faut donner des moyens à ses ambitions…

      Ca illustre clairement le fait qu’elle fasse la guerre alors qu’elle veut la paix.

      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?

      Je ne réponds plus.


      7) Pourquoi incarner ce personnage ?

      C’est un vieux personnage que j’avais fait sur le forum de Rouquine… J’ai voulu le refaire mais différemment.


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Jeu 23 Déc 2010 - 21:21
J'ai aimé ouais.

La partie que j'ai sans doute les moins apprécié c'est la physique. Je ne saurais te dire pour quoi mais j'ai pas tellement accroché.

Ensuite l'histoire, c'est bien, tout va vite mais dans l'ensemble j'ai trouvé qu'il manquait un petit truc. Là, c'est l'histoire d'une femme, qui veut la paix, qui n'a pas été aidée du fait de son sexe mais quand même un peu par rapport à son père. En fait, on apprend pas grand chose par rapport à ce que tu as dis dans ton caractère. A part qu'elle est née à la Ville de Lumière, que sa mère est morte et qu'elle aime pas Frollo, c'est quasiment pareil. Ce n'est que mon avis mais je l'ai ressenti ainsi même si c'est bien écrit comme à ton habitude et qu'on se laisse prendre dans le récit.

C'est ton caractère qui est le point culminant de ta fiche à mes yeux, le point qui vaut clairement Général. C'est bien expliqué, facile à lire et précis.

Pour moi tu as bien de quoi être Capitaine.
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