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 Konan, l'Ange Messager ♥
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Feuille de personnage
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Jeu 2 Déc 2010 - 15:42
Présentation de Konan

.

    Identité


      N o m : Inconnu
      P r é n o m : Konan
      S u r n o m : L'Ange Messager
      Â g e : 23 ans
      C a m p : Lumière
      M o n d e d' O r i g i n e : La Cité du Crépuscule
      R a c e : Humaine


    Descriptions



    P h y s i q u e :
      Telle la plus belle des roses, une femme est sublime et délicate. Son parfum enivre les sens autant que sa beauté peut duper. Il est bien là une arme dangereuse que le corps d'une femme. La sublime plante qu'est Konan est à l'apparence fragile comme une rose mais robuste comme un arbre. Son visage est des plus doux mais également très froid. Comme les saisons passent, Konan change quelque peu physiquement. Son visage s'illuminera lors des temps ensoleillé tandis que ce dernier s'assombrira à l'instar du ciel caché par de sombres nuages. Le bleu étant la couleur de la paix, du repos, celle-ci caractérise bien la jeune et belle femme qui ne montrera que très rarement un visage colérique. Cette teinte se retrouve de multiples façons complémentaires sans que cela ne paraisse surchargé. C'est une personne qui comme chaque femme qui se respecte soignera son look malgré les temps de guerre qui courent actuellement. Aussi bien sur le champ de bataille que dans la vie au quotidien son apparence sera des plus soignée mais elle n'en fera pas pour autant une fixation. Elle aura l'avantage de s'accorder très facilement à ce qu'elle désire porter et tel l'origami qui forme des œuvres par la superposition de plis précis, Konan sera se montrer très charmante par l'ajout de quelques accessoires judicieusement choisis. Mais avant de parler de ces suppléments vestimentaires il faut déjà voir ce à quoi ils s'appliquent.

      C'est son regard qui en premier lieu peut être assez frappant, ses pupilles reflètent une couleur bleue peu ordinaire. En effet, contrairement à la plupart des personnes ayant l'iris colorés de bleu, Konan aura une teinte qui se rapprochera de celle des profonds océans. Ce n'est pas la clarté qui est donc lisible dans le miroir de son âme mais une certaine froideur, une nonchalance presque. Mais c'est une façon pour elle de ne pas se trahir, de se protéger et de ne laisser aucun de ses sentiments s'échapper. Bien sûr l'expression de son visage peut être joviale mais cet état n'est réservé qu'aux personnes assez proches de la jeune femme. Pour renforcé le côté ténébreux de ses yeux, elle utilisera du far à paupière de couleur légèrement plus clair afin d'attirer encore plus vers son regard.

      Konan a de petites lèvres s'approchant du brun qui lui semblent un peu trop banales. Elle se sera donc fait un petit piercing en forme de perle bleue entre son menton et sa lèvre inférieur, effaçant ainsi le côté pâle de cette partie du visage. C'est maintenant sans surprise que l'ont découvre sa chevelure bleuté lui arrivant jusqu'en bas du cou. Sa coiffure est sûrement la partie la plus impeccable. Chaque mèche de cheveux est comme une feuille de papier, elle est manipulée de façon à prendre forme dans un tout magnifique. Cela peut paraître assez futile mais comme dans l'origami, la coiffure doit être faite méthodiquement et dans un ordre précis comme les pliages que l'on doit faire pour atteindre la figure désirée. En guise de couronne, mettant en avant sa passion, Konan attaque dans ses cheveux une rose en papier qu'elle aura faite de ses propres mains. Précisons que le papier utilisé est de couleur blanche, contrastant entièrement avec l'ensemble générale des couleurs qu'utilise généralement la jeune femme. Pourquoi le blanc? Tout le monde s'accorde à dire que cette couleur est celle de la pureté mais il évoque aussi la mort, un passage obligé vers un autre monde. Konan sait qu'elle est loin d'être pure mais à travers l'art du pliage elle a la sensation de pouvoir y accéder.

      Venons-en à la tenue vestimentaire de cette combattante. Vous l'avez sans doute déjà remarqué mais Konan est une femme, ce n'est pas faute de l'avoir déjà prononcé à plusieurs reprises. Comme la plupart de ses semblables, une seule tenue ne peut lui suffire. Elle adoptera donc pour deux styles à la fois différent et de même style. C'est sans surprise que l'on voit apparaître des vêtements bleus sur le corps de la donzelle. Ce qu'elle porte par temps chaud peu s'apparenter comme étant une tenue de soirée mais qu'elle aura sur elle quotidiennement. Elle n'aura pas peur de mettre en valeur son corps dont elle est pleinement satisfaite. C'est donc quelque chose de léger et agréable à porter en toute circonstance. Ses bras fins sont nus, aucune manche ne va jusqu'à eux et même les épaules sont libres. La moitié supérieure du dos de Konan sera elle aussi nue, le haut de son vêtement s'attachant autour de son cou. Sa tenue descend un peu comme une cape jusqu'à ses chevilles. Son haut laisse entrevoir son bas ventre. Cette partie est de couleur bleue foncée se rapprochant beaucoup du noir. Au niveau de la poitrine sont dessinées des fleurs en bouquet. Elle porte également un pantalon fin et noir qui ressemble à un legging. Elle a aussi des chaussures dont la semelle est blanche et qui laisse apparaître ses doigts de pieds. Le dessus est directement cousu au pantalon. Par coquetterie, l'Ange se vernit les ongles de la même couleur que le reste.

      Mais quand l'hiver arrive où qu'il faut aller dans un endroit tel que le ville de Noël, il faut porter quelque chose de plus chaud, plus adapté. Elle optera alors pour un long et épais manteau aux manches longues cachant ses attributs féminins. En dessous elle portera un pull et tout ce qu'il faut pour ne pas subir le froid. N'oublions pas de préciser que son manteau est décoré par de multiples nuages rouges.

      Pour finir, on peut dire que Konan est une femme légèrement plus grande que la moyenne. Sa ligne s'approche de la perfection malgré le fait qu'elle n'apporte pas plus d'attention que ça à son alimentation. Son corps en lui même est celui d'une ravissante personne aux belles courbes comme le laisse entrevoir sa poitrine.

      Mais ce n'est pas tout, Konan a dans ses bagages un bien rare pouvoir. Elle peut manipuler le papier à son aise, faisant passer l'origami du stade de la passion, au stade du mode de vie. Elle a tellement progressé dans ce pouvoir qu'elle est devenue capable de transformer son corps entièrement en feuille de papier pouvant se disperser et attaquer. Cela lui permet de passer dans des passages étroits et s'il s'élever dans les airs, aucun soucis. Les feuilles viennent se coller les unes aux autres dans sont dos pour créer de véritable ailes d'ange. Mais cette aptitude spéciale a des inconvénients. Si elle se voit couverte d'huile alors elle ne peut pas se métamorphoser. Les insectes rongeurs peuvent eux aussi être une source de problème pour la jeune femme.



    • Question vis-à-vis du Physique :
      Une feuille de papier, une chose bien inoffensive. Elle pourra à la rigueur vous couper légèrement mais rien de plus. Mais qu'en est-il lorsque cette feuille est accompagnée d'une centaine d'autre? C'est une rafale titanesque qui s'abat alors telle une averse de couteau parfaitement aiguisés. Konan pourra grâce à son aptitude à manier le papier, créer de multiples armes allant du kunai à la lance en passant par le shuriken. Son papier devient alors aussi dangereux que si c'était une lame de fer. Elle peut également créer des parchemins explosifs. Mais ce n'est pas tout, Konan pourra également créer des clones grâce à son pouvoir. Ceci agiront alors de leur propre chef mais comme le ferait l'original. Cela peut leur permettre des assauts coordonnés même si c'est une technique qui reste rare. Ses feuilles lui permettent également de se dissimuler facilement recréant des parties d'un décor avec les mêmes couleurs. Bien qu'elle ne soit pas lâche, l'Ange ne se battra que très rarement au corps et corps et adoptera une stratégie qui minimisera les risques.



    C a r a c t è r e :
      Amitié, colère, joie, solitude, tristesse... Voilà quelques mots qui peuvent être utilisés pour décrire une personne mentalement. Konan n'échappe pas à cette règle et comme tout le monde, elle a eut son lot d'événement à partir desquels elle se sera construite. Elle n'est pas de ceux qui croient en un quelconque Dieu pour s'aider à avancer et pour avoir la conscience tranquille quant à ses actes. Cette femme est légèrement plus terre à terre et ne cherchera jamais d'excuse. Elle sait très souvent ce qu'elle a à faire et ne se découragera que très rarement. Mais d'où lui vient cette force? De ses amis, ils ont toujours été là quand elle en a eut besoin et elle se sent quelque part obligé d'être là pour eux. Mais plus qu’une obligation, c’est une véritable joie pour la jeune femme d’être en compagnie de ceux qu’elle aime profondément. Ce lien est très fort pour elle et malgré les années, jamais ils ne se sont dégradés et personne ne lui fera lâcher prise.

      Comme pour le papier, Konan est souple et malléable, elle pourra facilement s’entendre avec une personne sans pour autant créer des liens. Son physique lui permettra d’atteindre plus facilement les faveurs des hommes et elle n’aura pas de scrupule à s’en servir dans la limite du raisonnable. Mais même les femmes peuvent se laisser avoir, son visage doux est là pour ça. Alors même si elle ne sourit pas à tout le monde, elle sait utiliser cette arme qui aura plus d’effet tant elle sera peu utilisée. C’est dans son tempérament de garder en général un minois assez neutre dans l’ensemble, elle ne se laissera aller à des mimiques sincères qu’en compagnie de ses véritables amis. N’allez quand même pas croire que c’est une femme opportuniste, elle ne va pas faire tout ce qu’il faut pour être bien vue et aller dans le camp des vainqueurs. Non, l’Ange aura plus tendance à s’effacer de ce côté-là, elle va plutôt suivre ses amis ayant un peu peur d’être séparés. Elle sera tout de même présente pour donner son avis et les conseiller, elle ne voudra pas voir ses camarades plonger dans une démence des plus totales.

      D’un point de vue assez général, Konan restera quelqu’un d’assez altruiste n’aimant pas la violence gratuite. Il lui faut une bonne raison pour s’en prendre à quelqu’un et un fois cet élément trouvé, elle ne transigera pas. Elle aura gardé en elle un partie de véritable haine envers les ténèbres mais aujourd’hui elle tentera de ne pas se laisser submerger par la colère. Pour elle, les ténèbres ne sont plus synonymes de mal ou de destruction. Ses avis évolueront avec le temps, ce n’est pas une femme aux opinions arrêtés, son histoire s’écrit comme sur une feuille de papier, ce n’est jamais fini. Vous l’aurez compris, Konan est assez dynamique et ne restera pas figée comme une photo. Elle aura aussi besoin d’attention, comme une rose elle pourrait se faner si on l’oubliait. Le contact humain reste un ingrédient obligatoire dans sa vie, depuis les évènements de son passé, elle ne supportera pas être seule et se sentir abandonnée.

      C’est un point de vue assez fragile qui a été exposé jusque là mais en apparence, elle est tout autre. Elle a tendance à ne pas laisser passer la moindre émotion aux gens qui l’entourent. Surtout quand il s’agît d’éventuels adversaires qui pourraient se servir de la moindre faille morale dans son esprit. Elle est consciente que dans ce cas sa plus grande force est aussi sa plus grande faiblesse. Si jamais quelqu’un devait s’en prendre à ses compagnons, elle-même ne pourrait vous dire sa réaction tellement elle aura horreur de ça. Elle agira dans l’optique d’éviter toute atteinte au groupe quitte à s’interposer à la source et tenter de régler ça à sa manière. Ne vous frottez donc pas trop à cette plante langoureuse qui peut très vite devenir un vrai poison. Bien qu’elle ait de quoi faire très mal physiquement, si vous faites un acte qui pour elle sera des plus abjecte, alors elle prendra son temps et trouvera une faille. Konan frappera là où ça fait mal et sans aucun scrupule.

      Avons-nous besoin de souligner qu’elle est sa passion ? Si jamais vous ne l’auriez pas encore remarqué, elle pratique l’art du pliage de papier aussi appelé Origami. Depuis toute jeune c’est un élément qui fera partie intégrante de sa vie, elle aime se perdre dans ces moments où elle se sent libre. L’ange ne cherchera pas à mettre en avant cet art, son but n’est pas de le promouvoir, libre à ceux qui aiment de se donner les moyens de l’atteindre. Sachez quand même que si elle vous offre une de ses roses, ce sera qu’elle vous estime. C’est ça façon de dire sans parler, ce qu’elle ressent.


    G r a d e . v i s é :
      Celui que l'on jugera bon de m'attribuer.

    H i s t o i r e :

      Il pleuvait beaucoup, presque trop. Je me souviendrais toujours de cette nuit là, celle où mes parents m’avaient fais une promesse. J’avais alors vers les six ans, j’étais jeune et même si ce moment est assez vieux, il est ancré dans ma mémoire comme si c’était hier. C’était une nuit où je devais déjà être en train de dormir mais l’excitation m’en empêchait. Alors tout simplement, je regardais la pluie par la fenêtre et comptait chaque éclair qui perçait le ciel avant le rugissement des nuages. Je n’avais pas une vie intéressante en soit, j’étais trop jeune pour ça mais cela ne m’ennuyait pas, j’étais heureuse. Mon père m’avait prévu une surprise pour le lendemain et l’incertitude me faisait entrevoir des milliers de choses aussi folles les une que les autres. Mon imagination de l’époque n’est pas si différente de celle que j’ai aujourd’hui, j’étais juste moins consciente de ce qui m’entourait. Dans la journée, j’avais déjà voulu savoir ce que c’était mais mon père était resté muet comme une carpe, je n’avais rien pour le faire parler, il était dur en affaire. Il ne cessait de répéter que ça ne serait plus une surprise. Alors quand j’ai entendu la porte de sa chambre se fermer, je suis allée voir ma mère qui n’était pas encore couchée. Mais elle non plus ne voulait rien me dire alors j’ai attendu qu’elle aille dormir aussi. J’étais bien déterminée à trouver ce qu’était cette surprise alors j’ai commencé à fouiller toute la maison. Je me suis endormie de fatigue et le jour est arrivé plus vite que je ne l’aurais cru. Une nuit banale comme les autres mais c’était celle qui précédait un jour spécial.

      Suite à mon réveil, la seule chose dont je me souviens c’est de voir mon père en pleure, je ne comprenais pas. Je n’ai pas cherché longtemps surtout quand j’ai découvert le paquet cadeau sur la table de la cuisine. Mon visage c’était illuminé, je crois même avoir pleuré à cet instant. Je déchirais alors le papier sans faire attention. C’était un livre sur l’origami, sur le moment j’étais déçue, je ne savais même pas ce que c’était. La veille j’avais tout imaginé sauf un livre. Je n’avais pas eu le temps de montrer mon mécontentement, mon père avait déjà l’air en colère malgré les larmes. Il a alors prononcé une phrase que je n’oublierais pas non plus mais qui sur le moment n’avait pas de sens pour moi.

      -C’est tout ce que ça te fait !? Tu ne penses qu’à toi !

      Mais aussitôt mon père me prit dans ses bras en s’excusant, il disait qu’il n’aurait pas dut se mettre en colère contre moi. Je l’ai serré fort, j’avais toujours aimé ses câlins même si je trouvais celui-là différent. Il me tenait un peu trop fort, j’avais un peu mal. Une sensation que j’ai vite oubliée lorsque j’ai vu ma mère allongée sur le sol. Je la croyais malade alors j’ai couru pour la rejoindre. Elle était couverte de sang, bien sûr, dans mon jeune âge je n’avais pas tout de suite compris ce qu’il venait de se passer. Mais voyant ma mère ne pas bouger du tout, j’ai commencé à avoir peur, des larmes coulaient sur mes joues froides. Je remarquais alors des choses auxquelles je n’avais pas fais attention jusqu’à lors. Les vitres des fenêtres étaient brisées, la quasi-totalité des meubles étaient détruits. La bibliothèque brûlait, l’odeur du feu devenait presque insoutenable. Tant d’éléments que je n’avais pas vu à cause de l’excitation d’avoir une surprise. Je peux dire aujourd’hui, que je ne m’emporterai plus aussi facilement que par le passé. Le feu commençait à se répandre de plus en plus et l’air suffoquant devenait dangereux. Je m’approchais lentement de mon père qui était accroupi par terre, il n’avait plus aucune volonté. Mais en me voyant, il reprit son courage à deux mains et me prit dans ses bras pour m’emmener dehors. Je ne saurais vous dire pourquoi mais par réflexe j’ai saisi le livre pour ne plus le lâcher. Je ne saisissais pas que ma vie allait changer du tout au tout. La fumée de la maison m’avait fait perdre connaissance.

      A mon réveil, j’étais toute seule, mon père n’était plus avec moi. Malgré la peur, je préférais rester là sans bouger et l’attendre. J’étais sûre qu’il n’allait pas prendre beaucoup de temps. Je me trouvais dans un tout petit abri empêchant la pluie de m’atteindre mais le froid était quand même là. Ce refuge de fortune me laissait entrevoir un grand édifice qui était un peu le symbole de notre cité. C’était la grande tour de la gare que nul ne pouvait ignorer ici. Elle était si immense qu’à côté je me sentais insignifiante. Oui, c’était le mot, j’avais le sentiment de l’être auprès de mon père également, il ne daignait pas revenir. Malgré le soleil qui commençait à se coucher, je décidais de partir à la recherche de mon parent. J’avais toujours avec moi le livre qu’il m’avait offert et même si je ne l’avais pas encore feuilleté, j’avais décidé de le garder jusqu’à ce que mon père puisse m’aider. Les longues et grandes rues de la cité m’étaient inconnues, je n’étais pas beaucoup sortie de chez moi toute seule et jamais très loin. Pour une enfant de six ans c’était vraiment une aventure à part entière. Je n’avais rien pour me protéger de la pluie mais cette fois encore la peur et l’entêtement me faisait oublier les désagréments. L’avancée était difficile avec le vent et ma petite taille mais moins d’une heure après mon père me retrouva.
      Il s’empressa de me prendre dans ses bras comme à son habitude, il avait même mit son manteau sur moi pour me protéger. Très vite nous sommes arrivés dans un petit taudis à l’abri des averses. Après que je sois réchauffée grâce au feu qu’il venait de faire, j’ai commencé à lui poser des questions. C’est sans étonnement que celles-ci concernait ma défunte mère. Pourquoi n’était-elle plus avec nous ? Pire encore, je pensais encore qu’elle allait revenir comme-ci elle dormait et qu’elle ne tarderait pas à se réveiller. Mes questions causaient un peu de mal à mon père, j’en avais l’impression, mais il faisait tout pour me réconforter. Il me disait qu’elle était au ciel avec les anges. Depuis j’ai toujours rêvé de devenir l’un d’eux pour la revoir. Le lendemain, il avait décidé de m’amener à la maison pour que je puisse récupérer le peu de mes affaires qui n’était pas calciné. Durant la durée de la marche, je le voyais bien inquiet, comme si quelque chose ne tournait pas rond. Il marchait aussi plus vite qu’à l’ordinaire comme si quelqu’un nous poursuivait. Ce fut un véritable choc pour moi de voir ce qu’était devenu le lieu dans lequel j’avais passé le plus de temps.

      C’est comme si on m’avait retiré une grande partie de mon passé. S’il n’y avait pas eut mon père alors personne n’aurait su que j’existe. Comme pour tout le reste, mes six petites années d’existence m’empêchait de réfléchir plus loin que l’instant présent. Je m’empressais de rejoindre mon ancienne chambre qui ne possédait plus qu’un mur, le reste étant totalement détruit. Je n’avais plus rien à moi ici, rien à emporter. Mais emporter où ? Qu’allais-je donc devenir ? J’avais tellement froid et peur que je commençais à avoir du mal à bouger. Je pouvais alors entendre un hurlement affreux, je voyais mon père se faire attaquer par un homme. Je peux vous décrire exactement à quoi cet homme ressemblait malgré le peu de lumière. Ses vêtements étaient usés et très sombres, son visage était caché par ses cheveux. Je ne saurai vous décrire avec des mots le reste de son apparence, ni même ce que je ressentais. Je n’avais jamais été autant terrifiée de toute ma vie. La crainte la plus totale m’empêchait de produire le moindre son. Je voulais appeler mon père mais j’étais tétanisée. Par chance, l’homme ne m’avait pas vu mais je pouvais entendre les mots qui sortaient de sa bouche.

      -Voilà ce qu’il en compte de se mesurer au Modéré Noir…

      Ce nom… Il m’a longtemps inspiré la terreur. Je suis restée plusieurs journées dans cette pièce à toi ouvert. Pour survivre je buvais l’eau des pluies lorsqu’il y avait de l’averse et je mangeais ce que je trouvais dans les poubelles. Mais je ne pouvais pas continuer ainsi même si je ne savais pas où aller, les gens me considéraient comme un parasite mais était-ce de ma faute ? Très vite je me suis souvenue du cadeau de mon père, j’ai alors décidé de retrouver la seule chose à laquelle je pouvais encore m’attacher…


      J’avais retrouvé sans problème mon chemin, j’avais bien regardé quelle direction mon père avait prit pour me ramener à la maison. J’avais longé les murs baissant la tête pour ne pas me faire voir, pour la première fois ma petite taille était un avantage. Je crois bien que c’est à partir de là que j’ai commencé à murir. Je suis une élève de la rue, j’ai fais seule une grande partie de mon apprentissage. Quand j’avais saisi le livre dans mes mains, je sentais encore la chaleur de mes parents à travers lui. Il n’y avait pas beaucoup de texte et à six ans j’avais encore des lacunes mais suffisamment peu pour comprendre la note de mes parents. C’était un mot d’amour dont je ne me souviens plus aujourd’hui. A vrai dire je ne me souviens plus de leur visage non plus alors pourquoi celui de leur meurtrier reste gravé dans ma mémoire ? Aujourd’hui je pense encore que c’est à moi d’enrayer cette menace, il nuit à la paix.

      J’étais donc concentrer sur ce livre, cet ouvrage qui lui aussi changea ma vie et qui fait ce que je suis aujourd’hui. Ça concernait le pliage de papier, je n’en avais jamais fais auparavant mais j’étais très intriguée. Il y avait avec ce livre, un paquet de feuilles carrées pour essayer de faire des figures. Il est vrai que la situation n’était pas des plus favorables pour pratiquer l’Origami mais j’étais littéralement absorbée. Le toucher du papier était doux, c’est une chose étrange à décrire, son odeur était délicat. Tout me poussait alors à aimer ça. J’ai donc tenté la première des figures qui était la cocotte. J’ai mis moins de cinq minutes pour ça, c’était d’une facilité déconcertante. J’aurais tant aimé que mes parents soient là pour me voir mais j’étais seule, trop seule. Je devais laisser l’origami de côté pour un moment et profiter du beau temps pour trouver à manger. J’avais décidé de demander au passant plutôt que de fouiller encore des les détritus. Mais malheureusement j’étais sale et je repoussais les gens. Ils n’avaient pour moi aucune compassion, même pour ceux que je connaissais avant la mort de mes parents. Comme toujours, je ne comprenais rien mais cela ne m’empêchait pas de continuer à avancer la tête haute. Je voulais en finir vite pour retourner faire de l’origami, je ne pensais presque plus qu’à ça. La misère me paraissait moins importante.

      Le soleil brillait de mille feux, ça réchauffait légèrement mon cœur meurtri. Il y avait des sceaux remplis d’eau de pluie à l’entrée d’une maison. J’en profitais pour nettoyer mon visage avant d’aller quémander à la boulangerie. Je rentrais donc avec un tintement de cloche lorsque j’ai poussé la porte. Il n’y avait pas un client quand je suis entrée et j’en ai alors profité pour demander si je pouvais avoir du pain malgré ma carence monétaire. La réponse était encore une fois négative, elle disait qu’elle aussi devait survivre et que ce n’était pas la générosité qui allait l’aider. Je repartais alors la tête baissée, déçue une fois encore. Avant que je ne sortes des hommes sont entrés pour faire leurs commandes. J’ai alors décidé de voler, voler pour survivre. Je suis donc passé discrètement passé derrière le comptoir sans me faire voir. J’ai saisi une baguette de pain et me suis enfuit en courant. Le bruit de la cloche m’avait trahi mais je ne me retournais pas, je continuais aussi vite que je pouvais avant de heurter un enfant. Il avait sensiblement le même âge que moi. Prise de panique, j’ai d’abord pensé à courir mais personne ne me suivait.

      Le jeune garçon était habillé d’une façon étrange, c’était comme pour les patients d’un hôpital mais c’était déchiré. Il y avait des taches de la même couleur que sur le visage de ma mère. J’avais bien compris qu’il n’allait pas bien. Il titubait, s’appuyant sur ce qu’il pouvait pour tenir debout. Il fallait que je l’aide alors j’ai passé son bras autour de ma nuque et j’ai commencé à me diriger vers mon abri. Ma faible force était un grand inconvénient, la route était longue et plus le temps passait, plus je craignais pour sa santé. C’était la toute première fois que j’avais pu aider quelqu’un, c’était très important pour moi de ne pas le laisser tomber comme on avait fait pour moi. C’était peut-être égoïste de ma part d’un côté, je ne voulais plus être seule, alors c’est un peu pour moi que je l’aidais.

      Quand nous sommes arrivés, le soleil s’était déjà couché, il ne faisait pas très chaud mais de son vivant, mon père avait prévu des couvertures. J’allongeais doucement le jeune garçon pour le couvrir. Il s’est endormi presque tout de suite, mort de fatigue. J’avais pu remarquer quelque chose un peu plus tôt ; ses yeux avaient une couleur différente de l’un à l’autre. Son œil gauche, était comme le mien, bleu. Mais le plus intriguant était l’autre œil, celui-ci était rouge comme le sang, il en avait d’ailleurs sur cette région de son visage. Je profitais qu’il dorme pour lui laver son visage avec de l’eau de récupération. Très vite, moi aussi j’avais rejoins les bras de Morphée. Je ne me souviens pas si j’ai rêvé cette nuit là, ce n’était pas important mais à mon réveil je me demandais si je n’avais pas imaginé je jour précédent. En effet quand je me suis réveillée, le garçon n’était plus là, j’étais seule. Pour une fois que j’avais trouvé une personne qui pouvait me comprendre, il avait fuit.

      Du peu que je le connaisse, j’étais persuadée qu’il avait un bon fond, pour preuve, il m’avait laissé la moitié du pain. Je m’empressais de manger ce qu’il restait, je n’avais pas mangé depuis un moment. Mais au fur et à mesure que la nourriture diminuait, je ne savais plus quoi faire. A quoi bon continuer ainsi ? Bien sûr, je ne pouvais me résigner à abandonner, je m’attachais aux peu de choses que je possédais encore. L’origami était pour moi le moyen de rester avec mes parents, j’avais le sentiment que c’est quelque chose qui allait m’aider. Alors naturellement j’ai recommencé à faire du pliage, ça me permettait d’oublier ma tristesse. Je ne voulais pas m’arrêter, jamais. Plus les secondes passaient et plus l’impression que les feuilles m’obéissaient été présente. Tout se faisait exactement comme ça le devait, le papier se pliait presque tout seul, je l’effleurais à peine qu’il commençait déjà à former de nouvelles figures. Le livre sur lequel étaient représentés les différents diagrammes me devenait peu à peu inutile, j’avais seulement besoin de mon imagination et le papier obtempérait sur le champ. Je n’avais pas encore une maitrise parfaite, mes mains devaient quand même restées collées à la feuille mais c’était magique. J’avais même réussi une rose que j’ai soigneusement attaché à mes cheveux.

      Sans m’en rendre compte, déjà plusieurs heures étaient passées et j’entendais alors du bruit derrière moi. Sur le coup, j’ai eu peur je l’avoue, les mêmes sons que lorsque j’ai vu mon père pour la dernière fois. Brusquement, je m’étais retournée faisant un bon en arrière malgré ma fatigue corporelle. A ma grande surprise c’est le visage du jeune garçon qui se trouvait en face de moi. Il était revenu alors que je n’y croyais déjà plus. Il avait apporté avec lui de la nourriture, je ne sais pas comment il avait réussi à s’en procurer autant mais j’étais heureuse, c’est tout ce qui comptait. Là seule chose que j’avais été capable de lui soutirer ce soir là, c’était son nom, Mukuro.


      Je courais dans les rues à toute vitesse le sourire aux lèvres poursuivie par des commerçants râleurs. Cela faisait déjà 4 ans que je connaissais Mukuro et nous étions de très bons amis. Dans un premier temps le contact avait été difficile mais j’ai appris beaucoup de chose grâce à lui. Nous n’étions plus en manque de nourriture, il m’avait montré comme il procédait même si j’étais totalement incapable de reproduire ses actes. C’était quelque chose en rapport avec l’illusion ou je ne sais trop quoi mais c’était amusant. Alors que les gens étaient dans un « autre » monde, je n’avais qu’à me servir et partir avant que le charme ne se rompt. Cette journée était comme toutes les autres mais si j’étais poursuivie c’était à cause d’une farce de Mukuro. Il n’avait pas provoqué d’illusion mais je ne me débrouillais pas si mal. Au coin d’une rue, je me faufilais dans une impasse mais quand mes poursuivant arrivaient, il n’y avait absolument rien, je n’étais pas là. L’explication était toute simple, je m’étais cachée derrière un mur de feuilles que j’avais placé là une heure auparavant. Grâce à mes pouvoirs, ces feuilles de papier prennent la couleur que je veux et m’obéissent au doigt et à l’œil. L’inconvénient était de devoir être toujours à proximité des feuilles mais cette fois, j’avais réussi mon coup sans problème. Ce mur était en fait l’entrée de notre planque que l’on avait aménagée avec tout ce qu’on avait trouvé. En comparaison à il y a quatre années, c’était un vrai palace.

      En tout ce temps on avait prit nos petites habitudes, il était même très rare que l’on se voit la journée. Chacun partait de son côté pour que l’on se retrouve avant le coucher du soleil. Dans un premier temps j’étais assez frustrée de voir à quel point il était débrouillard par rapport à moi. Les personnes qui n’avaient pas une grande volonté morale ne pouvait pas résister à ses manipulations illusoires. Mais moi, je n’avais rien, je savais juste plier du papier, quand il est arrivé il a du me trouver faible mais c’est fini. L’art que je pratiquais s’étendait chaque jour, je devenais de plus en plus habile au point de pouvoir créer des armes avec mes feuilles. Mes outils favoris étaient très certainement les shuriken. Dit comme ça, avoir des armes en papier peut faire rire mais quand elles sont faites par moi, elles réagissent comme de véritables armes. Alors si je devais créer un kunai, sa constitution serait la même que s’il avait été forgé et surtout, il aurait le même tranchant. Je n’étais plus une faible petite fille, seulement une petite fille.

      Bien qu’on ait conscience que le vol n’est pas un acte bon en soi, nous ne le faisions qu’en cas de dernier recours. Durant les journées où je me baladais seules je préférais encore aider les gens, travailler pour eux. J’avais vocation à rendre le monde meilleur. Même si la mort des parents m’affectait moins qu’auparavant, j’avais dans mon cœur la promesse d’enrayer le mal. Je crois savoir que Mukuro avait le même idéal que moi. Notre situation n’avait rien d’idéale il est vrai, mais pour rien au monde je ne l’aurais changé. Mais il y avait un mal beaucoup plus important que celui de notre logement ou notre façon de nous nourrir qui gangrénait ce monde. Des créatures noires semaient la panique tuant de pauvres innocents. Je ne le savais pas encore mais ces monstres étaient nommés les « sans-cœur». De ce que j’en sais aujourd’hui, ils existent depuis la naissance même des Ténèbres, dévorant chaque cœur qu’ils trouvent sur leur chemin. Autrefois il n’y avait que la Lumière, chaleureuse et rayonnante, il n’y avait rien pour l’assombrir. Rien, hormis le cœur des hommes qui voulaient s’en emparer laissant leur cœur succomber à la tentation et ainsi créer les Ténèbres. Je me devais de défendre les habitants de cette cité contre eux-mêmes et contre ces créatures abjectes.

      Plus je les regardais et plus les ténèbres qui en ressortaient me faisaient penser à cet homme monstrueux qui avait assassiné mon père. J’utilisais cette colère, je n’avais aucun scrupule à tuer ces êtres même si souvent je devais fuir. A dix ans je n’avais pas encore l’endurance que je désirais et mon stock de feuille était limité. Bien sûr je pouvais facilement récupérer les shuriken que je lançais mais le papier s’abîmait alors je battais en retraite pour revenir plus déterminée que jamais. Peut-être qu’en devenant plus forte et en détruisant le plus grand nombre de ces monstres, ce « Modéré Noir » me repérera. Quoi qu’il en soit, ma préoccupation première n’était pas de me venger mais d’aider la population du mieux que je puisse. Après avoir mis la nourriture dans notre planque et avoir récupéré quelques feuilles, j’étais prête à partir à la chasse. Il n’y avait vraiment rien de sorcier à ça, c’était juste une question d’habitue.

      Ce soir là, quand je suis rentrée, Mukuro était déjà présent, il avait l’air heureux comme souvent. Je n’ai pas cherché à comprendre. Je lui ai juste demandé s’il pensait que l’on serait toujours côte à côte. En guise de réponse, il m’a retourné la question. Interrogation à laquelle je n’ai pas répondu. Je regardais les étoiles par la petite fenêtre. J’avais peur de lui répondre qu’on serait toujours ensemble, peur que ça ne se réalisé pas si comme un souhait on le prononçait à voix haute. Alors je suis restée muette et je lui ai fait une rose en papier, qui pour moi, voulait dire beaucoup.

      Quelques semaines étaient passées et rien n’avait changé. De temps à autre je passais mes journées avec Mukuro même si ça restait un fait rare. Je m’attelais toujours à cette même tâche qui est de protéger. Je commençais à me faire connaître un peu. Je me souviens qu’à cette époque, je pensais que tout ça resterait ainsi sans jamais changer. Mais j’avais justement envie que ça change, je n’en pouvais plus d’être seule à faire ce travail qui me tenait à cœur, je voulais que le régime actuel cesse de fermer les yeux sur les problèmes actuels de la cité. Cette royauté qui n’apportait absolument rien, que ce soit bon ou mauvais, ils n’étaient là que pour faire bonne figure. Alors que moi, tout en bas, gamine des rues et orpheline, je me battais pour leur sécurité. Mais me connaissant, je n’ai jamais osé leur en parlé, je préférais ne pas penser à ça et les oublier.

      Je n’aurais vraiment jamais pensé avoir un lien avec eux un jour. Je ne suis pas d’une lignée royal ni fille de majordome ou quoi que ce soit qui ait attrait à la « haute » société. Mais j’ai continué mon apprentissage de la vie et j’ai donc fait une nouvelle rencontre. Les circonstances étaient peu banales, c’était en rentrant au refuge que j’ai retrouvé Mukuro. Mais ce n’était pas comme d’habitude, il était en train de se battre avec un autre enfant de dix ans, notre âge donc. Ni une ni deux, j’ai voulu défendre mon ami mais vu que son opposant n’était pas un adulte, je me suis résignée à ne pas lancer mes shuriken sur lui. J’ai jeté en l’air mon paquet de feuille pour le bousculer et mettre fin au conflit en m’interposant entre les deux jeunes garçons.



      Tout avait bien changé ici. Il n’y avait plus de royauté, les sans-cœurs se faisaient moins nombreux aussi. Du haut de mes treize ans, j’étais assez fière du progrès qu’il y avait eu dans cette cité. Mais aussi heureuse d’avoir pu compter un nouvel ami auprès de moi. Mukuro n’était pas tellement du même avis que moi mais nous sommes restez ensemble durant tout ce temps. Le garçon qui nous accompagnait était celui qui s’était battu avec Mukuro justement. Je ne me rappelle plus trop de ce qui s’est passé ensuite, je sais seulement que Belphégor, puisqu’il se nomme ainsi, était le fils de l’ancien roi. Pour des raisons que j’ignore et qui ne m’intéresse pas plus que ça, il était resté avec nous. Je me suis vite bien entendu avec lui, il ne m’a jamais causé de souci particulier mis à part ses nombreuses querelles avec Mukuro. Il avait aussi une grande tendance à se fourrer dans des galères toute aussi saugrenues les unes que les autres desquelles je le sortais. Il avait prit l’habitude de rester avec moi la journée, il était très bavard et c’est ainsi que j’ai appris à le connaître.

      Je faisais abstraction de son arrogance, cela ne me gênait que très peu. Il n’avait pas la même vocation que moi ou encore Mukuro, la paix universelle n’était pas sa priorité. Ce qui comptait pour lui c’était surtout ce qui avait un intérêt direct pour lui. Mais en ma présence il avait quand même la bienveillance de vouloir m’aider à enrayer les ténèbres. Il avait quand même toujours l’air tête en l’air, il essayait de me faire rire de diverses façons. Il y arrivait, pas toujours mais la plupart du temps. Depuis que je le connais, je crois qu’il a toujours eu une attirance pour la comédie. Quoi qu’il en soit, il n’allait pas à l’encontre de mes idéologies, sinon il est certain qu’il ne serait pas resté si longtemps auprès de nous. J’avais un peu murit en trois ans, je souriais moins, pas que je sois moins joyeuse, seulement que l’hypocrisie générale m’irritait grandement. Ils ne savaient pas que j’avais plusieurs de mes papillons dans la ville pour les écouter.

      Oui, ils m’aimaient bien, seulement quand ils avaient besoin de mes services. Sinon la plupart du temps j’étais comme invisible pour eux. Je ne leur en voulais pas, on ne peut pas plaire à tout le monde comme on ne peut aimer chaque personne. Je gardais alors les plus précieuses choses pour mes amis. A savoir mon sourire, et une rose. J’en avais déjà offerte une à Mukuro et il y a peu, Belphégor en avait aussi reçu une. C’était simple à faire si on avait prit le temps de le faire, mais peu de gens prennent ce temps justement. C’est aussi les choses les plus simples qui sont les plus belles, tant que cela vient du cœur.

      Le cœur, c’est quelque chose de bien étrange, on ne peut le contrôler et pourtant, même ceux qui le savent vous feront des reproches sur les choix qu’il vous dicte . Mes deux amis m’en avaient jamais fais mais j’ai beaucoup douté quand ce jour est arrivé. Je ne crois pas avoir privilégié Belphégor ou Mukuro au cours de ma vie mais peut-être que ce dernier l’avait ressentit. J’ai très mal vécu le jour où il est partit. On ne l’a plus revu, du jour au lendemain plus aucune nouvelle ni même un mot indiquant la raison de ce départ. Aucun de mes papillons ne pouvait me dire ce qu’il était devenu. Il avait très certainement utilisé une de ses illusions sur eux.

      Pendant pas moins d’un mois j’ai fouillé et refouillé la cité de fond en comble même les endroits les plus saugrenus. Je mangeais à peine, pas que je n’avais plus d’appétit, seulement que je ne voulais pas perdre de temps à prendre soin de moi alors que plus les secondes passaient, plus j’avais l’impression que jamais je n’allais le retrouver. Belphégor de son côté , lui, n’était pas très affecté par ce départ, il était resté exactement le même. Il m’aidait quand même à chercher mais ce n’était pas sa priorité, il n’avait pas besoin de le dire pour que je m’en rende compte. Au fil des jours, je devenais de moins en moins active quant aux recherches, je continuais ma chasse au sans-cœur. Tous les soirs je l’attendais jusqu’au jour où je me suis décidé de ne pas me morfondre. Mukuro n’aurait sûrement pas apprécié me voir ainsi et je le faisais aussi pour Belphégor qui restait à mes côtés.

      De temps à autre, je cherchais encore dans des lieux, je demandais aux habitants s’ils l’avaient vu quelque part. Je n’avais que des réponses négatives, j’étais frustrée. Pourquoi ne m’avait-il rien dit ? J’avais même cherché dans l’ancien manoir de Bel s’il y était allé. Toujours aucune trace mais j’ai découvert quelque chose de bien plus intéressant, quelque chose qui pourrait expliquer le fait que Mukuro soit introuvable. J’ai appris dans un des livres présent dans une de ces nombreuses bibliothèques, l’existence d’autres mondes. Je n’ai d’abord cru qu’à une simple fiction, un livre fait pour les enfants en manque d’imagination. Mais la nuit cette information trottait dans ma tête jusque dans mes rêves. Je devais trouver le moyen de quitter ce monde pour retrouver Mukuro.

      L’existence d’autres mondes serait aussi l’explication que Konan ne soit jamais retombé sur le Modéré noir. Voila une raison de plus de quitter la Cité du Crépuscule et d’en apprendre plus encore. Lorsque j’en ait parler à Belphégor, il avait l’air d’être intéressé, mais pas dans le sens d’une découverte. Intéressé par le fait que moi je sois au courant. Il n’avait jamais jugé bon de me le dire, même s’il savait que je cherchais Mukuro. Son explication était simple, nul n’était au courant de l’existence d’autres mondes à part la famille royale. Mais comme moi, il avait du tomber sur des textes à moins qu’il ne le sache depuis déjà bien longtemps. Mais que Bel sache tout c’était pour nous un grand avantage, c’est grâce à lui qu’on a trouvé le moyen de quitter ce monde. Je repartais donc vers l’inconnu, comme lorsque je n’avais que six ans. Il me demandait pourquoi Mukuro était si important à mes yeux, je lui ai simplement répondu qu’il sera le pont qui nous mènera vers la paix.

      A cela il n’avait rien répondu et il se contentait de me suivre dans mon périple. Pendant deux années on avait voyagé ainsi, j’avais découvert beaucoup de chose. Tant de chose que j’aurai aimé partager avec Mukuro. Tout ce passait assez calmement en globalité. Il y avait des mondes dans lesquels les sans-cœurs étaient plus nombreux, d’autres où ils n’étaient que peu présents. Mais un jour il y eu encore un élément perturbateur. Un homme marchait tranquillement, un homme qui n’avait rien pour attirer l’attention jusqu’à ce qu’un portail s’ouvre devant lui. Le plus intriguant sur le moment, c’est qu’à travers cette masse ténébreuse j’avais cru voir Mukuro. Alors sans attendre je m’étais mise à courir sautant dans le vortex. Ce dernier se referma alors me séparant de Belphégor et de ce côté, il n’y avait pas Mukuro non plus. J’étais de nouveau seule…


      La solitude, je devais de nouveau subir cet aspect de la vie. Si seulement j’avais réfléchi un peu avant de foncer tête baissée je serai sûrement encore avec Belphégor. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même mais je préférai continuer là tête haute plutôt que de m’arrêter là et ne plus revoir mes amis. Le problème étant que je ne savais où aller, il n’y avait nulle part où se rendre. Tout n’était que ténèbres autour de moi et je ne voyais rien. J’errais dans l’obscurité ne sachant quand j’allais revoir la lumière. Je me demandais même si je n’étais pas dans un monde entièrement de ténèbres. Si c’était le cas, alors je me devais d’empêcher que cela ne se produise pour les autres mondes. Le temps semblait s’être arrêté, comment pouvais-je avoir cette impression alors que rien ne changeait autour de moi ? Simplement qu’avec le temps, ma faim ne venait pas. J’avais l’impression d’être là depuis plusieurs heures déjà mais je ne faiblissais pas.

      Ça devait faire une semaine que j’étais prisonnière de ce lieu lorsque qu’un nouveau passage s’était ouvert. Alors que précédemment je me blâmais d’avoir sauté dans l’un d’eux sans réfléchir, je ne pouvais que sauter sur l’occasion. Me voilà donc de l’autre côté et qu’est-ce que j’avais vu ? Dans un premier temps absolument rien. Mes yeux s’étaient tellement habitués à l’obscurité que la lumière me brûlait les yeux. Quelques minutes après mon problème était réglé et je pouvais alors admirer ce qui m’entourait. Bien que je ne connaisse pas le lieu où je me trouvais, ce n’était que de la joie qui emplissait mon cœur. Jusqu’à ce que je me remette les idées en place pour retrouver mes camarades.

      Très vite j’ai appris que cet endroit ce nommait la Cité des Rêves, un nom charmant il fallait l’avouer. Si je devais comparer à mon monde d’origine, alors je dirai qu’ils sont d’apparence moins avancés. Mais c’est seulement sur un aspect technologique. Une société était très bien instaurée et la plupart croyait en un Dieu. Je ne me suis jamais intéressé de près ou de loin à la religion. Je ne voulais pas croire que je ne puisse être aux commandes de ma vie. Cela aurait voulu dire qu’un être hors d’atteinte m’aurait séparé de mes amis et assassiné mes parents sans que je n’y puisse quoi que ce soit. Cela équivaudrait aussi à dire que nous ne serions que des jouets, des pantins fait pour amuser une personne qui n’en a que faire de nos sentiments. Mais j’avais là une opportunité. Celle de profiter de leurs croyances pour me sortir d’ici.

      J’ai continuée à faire comme à la cité, j’essayais d’enrayer les menaces, faire du mieux que je puisse pour être bien vue. A cause de la manipulation de mes papiers, il m’avaient d’abord vu comme une sorcière. Puis voyant le bien que je leur apportais, ils ont commencé à me faire confiance. Je leur mentais, je leur faisais croire que j’étais une envoyée de Dieu, une chose totalement absurde mais qui fonctionnait comme je l’espérais. Ce n’était pas comme si je faisais tout ça pour me retourner contre eux après alors j’ai continué pendant au moins un an.

      L’année de mes 16 ans était particulière, il y avait encore eut du changement mais cette fois directement lié à moi. Cela ne concernait personne d’autre que moi et moi seule. C’est quand je marchais dans un somptueux jardin de la ville de Paris en plein été que se produisit un phénomène étrange. Au début je n’avais pas remarqué quelque chose de spécial. Avec la chaleur et ce soleil abondant, il était normal que je mue un peu. C’est quand j’ai voulu enlevé se petit bout de peau qu’il s’aéra que ce n’était pas ma peau mes une feuille de papier. J’avais du mal à comprendre, j’étais persuadée de rêver. Puis une autre feuille se détacha de mon corps. J’étais effrayé, j’avais l’impression que j’allais être éparpillée dans le vent.

      Mais j’avais repris le contrôle sur les feuilles puis contre ma volonté, j’ai explosée en un millier de feuilles. Il est très difficile pour moi de vous expliquer ce que l’on ressent durant cet instant. On se sent libre, on ne ressent plus la douleur de notre corps et on se sent affranchie de toute contrainte. Seulement je ne contrôlais pas encore très bien cette capacité et mon corps reprit vite son apparence naturelle. Je voulais réessayer mais je n’y arrivais pas, cela me fatiguait grandement. Petit à petit je voyais que je pouvais créer des objets en papier comme avant mes à partir de mon corps. Ainsi j’avais toujours sur moi mes shuriken. Je n’avais qu’à tendre le bras pour qu’ils sortent violemment de ma main. A faire ça je ne subissais aucune douleur. J’ai juste du apprendre à mieux connaitre mon corps et mes limites. Et oui, même si la sensation de liberté était grande, mon corps avait ses limites.

      Alors chaque jour je m’entrainais à faire de plus grande choses. Il m’était donc plus aisé de défendre la population. Je n’avais plus à emporter un paquet de feuille qui finissait par s’user. J’avais pris pour habitude de m’entrainer en haut de Notre-Dame de Paris. Là où personne ne pouvait me voir. Je prenais toujours soin que personne ne me voit, pas même le carillonneur. Quand mon corps était entièrement dispersés en une multitude de feuilles, je pouvais léviter, me déplacer à l’image d’une nuée d’oiseaux dans les cieux. Seulement je ne pouvais faire ça qu’à un mètre du sol au risque de violemment chuter. J’avais essayé de m’élever plus haut mais je n’y étais encore jamais parvenue et heureusement je n’avais jamais chutée. Jusqu’au jour où il y avait eut une violente bourrasque que m’avait fait perdre l’équilibre. Par chance, j’avais réussi à me rattraper mais en second souffle porta le coup de grâce.

      Du haut de la cathédrale, je me voyais me rapprocher du sol de plus en plus vite. Je voulais ralentir par n’importe quel moyen au risque de me faire très mal en m’accrochant à la paroi mais j’étais trop loin. Mais je ralentissais vraiment alors que je ne m’étais accroché à rien du tout. Je sentais quelque chose qui me tirait dans le dos, je pensais que quelqu’un avait réussi à me rattraper mais la vérité était toute autre. Dans le dos m’étaient poussé des ailes faites entièrement de papier. Mon propre corps avait réagi seul au danger. Je pouvais maintenant voler comme un ange mais comme pour le reste, dans un premier temps je ne pouvais pas exercer ce pouvoir plus que quelques petites minutes. Avec de l’entrainement, j’étais devenue très habile et je pouvais aider plus facilement les habitant de cette ville. Ils m’ont d’ailleurs surnommé l’Ange Messager peu de temps après.


      J’avais toujours été prisonnière de mes souvenirs… Et à alors que j’entamais mon propre périple, je me demandais si au bout mes amis seraient là pour attendre ma venue. Bien sûr que je doutais mais j’allais trouvé un moyen pour repartir d’ici. La solution, c‘était un habitant de la ville qui me l’avait fournie. Croyant dur comme faire que j’étais réellement un envoyé de leur Dieu, il m’indiqua le lieu ou était entreposé un vaisseau. Il savait que j’en avais besoin alors il était venu à moi. D’après cet homme, le voyage entre les mondes étaient interdits, aussi bien que presque tout le monde ignorait l’existence de ces contrées éloignées. Il disait aussi que comme j’étais l’Ange Messager de Dieu, ce vaisseau m’était tout indiqué. Je ne pu que le remercier de sa gentillesse et lui promettre que j’allais revenir.

      Je suis donc parti sans attendre, m’envolant dans les cieux de Paris pour une destination inconnue. Quand j’ai pu atteindre un monde, il y eut un défaut dans le vaisseau au moment de passer la stratosphère. Le véhicule en question avait prit feu, par chance j’ai eu le temps de sortir avant le crash. Mes ailes m’avaient une fois encore été d’une très grande aide. Mais le fait que le vaisseau soit détruit signifiait que j’allais restée bloquée dans ce monde pour une durée qui allait très certainement être longue. Ce monde ressemblait un peu à celui de la cité des rêves. Une apparence assez rustique à première vue. Il y avait loin de moi, une forteresse qui était partiellement détruite. Au vu de l’aspect de ce monde, il était presque entièrement rongé par les ténèbres. Il n’y avait plus grand monde en ces lieux dévastés. Alors Konan tenta de survivre et cela ne dura pas moins de six longues années.

      Plus d’une demi-décennie durant laquelle le monde changea beaucoup, voire totalement. Des groupes ce sont formés pour restaurer ce monde, les histoires racontent qu’un jeune garçon aurait terrassé la sorcière qui tyrannisait le peuple. L’existence d’autres mondes n’était plus un secret comme auparavant au point même qu’une compagnie de transport en commun ont vu le jour. Il y avait aussi beaucoup d’histoire que je ne suis pas allé vérifier. Ce monde était un pôle attractif donc il était obligé qu’un jour, je retrouve Mukuro et Belphégor. C’est durant ces cinq années de changement qu’une guerre intense avait vu le jour. Des noms, des meurtres, tout ce mélangeait et comparé aux petits sans-cœur de la cité du crépuscule, la misère des mondes était étouffante.

      « Astral » serait un groupe nihiliste, une menace à part entière n’ayant pour simple idéologie, que la destruction de toute chose. Aux Jardins Radieux, le monde dans lequel je me trouvais, un groupe du nom du « Consulat » avait vu le jour. Ils étaient pacifiques, leur but était de répandre l’art sous toutes ses formes. Ils m’ont fais penser à Belphégor et son penchant vers la comédie. Les « Reflets du Destin » était un groupe cherchant un monde meilleur mais leurs méthodes n’étaient pas très plaisantes. L’Organisation XIII avaient beaucoup fait parler d’eux, autrefois un groupe anéanti, aujourd’hui ils sont de nouveaux présents. Leur but reste obscur. Heureusement, il y avait un groupe dont la mission était de protéger la paix et les mondes, une communauté parfaire pour moi ou encore Mukuro. Mais s’il y avait bien un clan qui avait attirée mon attention c’était celui portant le nom hideux qu’est « La Coalition Noire ». Leur leader est connu comme étant le Modéré Noir.

      Il était donc si connu, il ne devrait pas être trop difficile pour moi de le retrouver dans ce cas. Mais c’est un jour, un an plus tard où je m’apprêtais enfin à quitter ce monde pour partir à sa recherche que j’entendais un homme m’interpeler. Sa voix m’était familière mais elle était plus grave qu’autrefois. C’était bel et bien Mukuro, presque dix ans après son départ. Mais il n’était pas seul, il était accompagné de Belphégor. J’étais autant surprise de les voir côte à côte que des les revoir tout simplement. Il y a eu tellement de choses qui ce sont passées depuis, tellement de paroles que je ne pourrai vous raconter la suite de cette histoire. Seulement que cela fait déjà un an que nous sommes de nouveau ensemble. Belphégor aura choisi d’intégrer le Consulat comme je m’y attendais, quant à moi je suis parti avec Mukuro au château Disney, véritable forteresse de la Lumière. Si vous voulez savoir la suite, il vous suffit de me suivre.


    Les Questions

    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?

      Il est possible qu'elle tombe amoureuse oui.

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées).

      Que serait-il ? Le papillon.

      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?

      Konan est très fidèle à ses amis, elle pourra aller jusqu'à mourir pour eux.

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.

      C'est très jeune qu'elle a eu des amis.

      5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.

      « Que le papier parle et que la langue se taise. »

      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?

      Comme d'habitude.

      7) Pourquoi incarner ce personnage ?

      Pour faire du rp avec Smile


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La lance Tourbillonnante.
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Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
272/500  (272/500)
Sam 4 Déc 2010 - 3:19
Bonsoir...

Désolé pour le retard...

Et dire que je voulais être le deuxième...

Le physique me semble presque parfait, très précis... Général.

Le caractère, très bien oui mais pas à la hauteur du Physique, néanmoins t'as bien cerné ton personnage... Commandant.

Et l'Histoire qui est une merveille...

Pendant le début, toute son enfance, t'as admirablement bien décrit ça... C'est tout ce que j'espérais, un dramatisme sans pathos, une belle histoire calme, pas trop violente et qui a un sens...
Pas mal d'émotion, je vois un certain but... Général.

Conclusion, tu es le deuxième Général du forum...

Fiche validée et toutes conneries du style.

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