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 Le Chant du Cygne
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Ven 5 Nov 2010 - 3:15
    Lorsque sonne le clairon pour un proche, on regrette souvent la dernière parole qu’on lui a adressée, vous n’êtes pas sans le savoir, chacun de nous fut un jour confronté à cette épreuve. Malencontreusement, le destin fait que nous n’avons guère beaucoup d’occasion de saluer dignement quelqu’un lorsqu’il s’en va, sans que l’on sache au préalable qu’il va périr.
    Ce qui est plus rare tout en étant assez courant, c’est de s’imaginer, proche de la mort et d’anticiper nos propres paroles que l’on espère émouvantes aux intimes. L’un mériterait de l’amour, un autre recevrait de la gratitude pour tout ce qu’il a apporté. Hélas, l’homme est ainsi fait, il pense mais ne dit pas tout ce qu’il aurait à dire, avant de mourir.

    Et c’est ce qu’on appelle la vie, paradoxalement.

    Le Démon Tranchant avait tout quitté, une heure auparavant. La dernière personne à qui il avait parlé n’était plus de ce monde, le dernier ami qu’il avait salué était un animal, le dernier cri qu’il entendit était celui d’un homme qui commandait les tirs d’une vingtaine d’homme contre lui.
    Mais ce n’était certainement pas pour cette bagatelle que Yojimbo avait quitté son monde d’accueil pour cette parcelle de terre, reliée à la Cité du Crépuscule. Celle-ci était difficile d’accès et c’est sans aucune raison valable que le mercenaire prit la bonne route pour arriver en ce lieu. Il s’était juste senti comme guidé par son âme, par son instinct de survie… Sans doute dans ses derniers instants, son âme ne pouvait être arrêtée par ce qui était « difficile à trouver ».

    Et s’il avait du emprunter les rues salies par les ténèbres de la Cité du Crépuscule, humant le parfum de la mort, ne cherchant nullement à se cacher des dirigeants de cette cité.
    Il était maintenant agréablement surpris, s’il est encore possible d’être surpris au seuil de la mort, par le changement brusque d’odeur, en ce lieu. Ce dernier semblait comme épargné par toutes les forces du mal.
    Oui, Yojimbo marchait dans le chemin du milieu, celui de l’aube. Et pourtant, à ces derniers instants, il s’en était écarté, voulant accomplir un ultime devoir.

    Une allée verte parsemée d’arbustes, menait à un lieu qui inspirait le mystère lui-même, une tour asymétrique, sans aucune harmonie certes mais toutefois belle. La légère pente où se jonchaient les herbes et fleurs naissantes apaisa l’esprit du rônin qui doucement marchait vers le parvis de la tour. Pour la première fois depuis quelques semaines déjà, il marchait sans crainte ni méfiance, sa main gauche ne s’apprêtait guère à brandir le drapeau de la violence.

    Il arriva finalement à quelques mètres devant l’escalier menant à une grande porte qu’il imaginait close. Il se posa alors, droit et machinalement, leva sa main, son index et son majeur pointés vers le ciel et la mit devant son visage, baissant aussitôt la tête. Depuis fort longtemps, il avait ce réflexe qui l’aidait à réfléchir. Mais réfléchir à quoi ?

    Peut-être à son existence, sa très longue vie qui ne se comptait plus en année.
    Ou pourquoi pas à son expérience, à ce qu’il avait vécu, à repasser en lui les meilleurs souvenirs.
    A ce qu’il adviendrait des autres, maintenant qu’il allait partir…

    Ce à quoi il réfléchissait, seul lui le sut… Ce que moi je sais, c’est que sa vie fut triste et trop longue… Et pour le comprendre, il aurait fallu…
    Non, nul ne pouvait le comprendre, il était trop tard… Et c’était, à mon avis, cela qui lui fit le plus peur, aux dernières minutes de son existence. Peut-être était-ce cela qu’il se disait malgré son regard serein et stoïque jusqu’à la fin.
    N’est-ce pas le plus triste des dénouements ? Mourir sans être compris.

    Lorsqu’il ouvrit enfin les yeux, un homme était debout face à lui. Cet homme avait le regard de celui qui n’aimait pas être déçu, la majesté du plus grand des sages et la vieillesse du roc. Le rônin ne réagit qu’en abaissant sa main droite pour la ramener le long de son corps, en dessous de sa longue cape. Il le surpassait largement de taille mais respectait la noblesse dans le maintien de cet homme. Deux minutes au moins passèrent sans un bruit, sans un geste du samouraï. Malgré ses paroles, il tenait à repousser le moment où il aurait à rendre son âme, où il allait enfin rejoindre les autres chimères. Mais les esprits étaient attentifs et impatients, apparemment, rappelant Yojimbo en réveillant la migraine d’il y a une heure à peine.

    Le guerrier, dès l’instant où il sentit la douleur revenir, mit un genou à terre, s’agenouillant respectueusement comme il ne l’avait plus fait depuis longtemps, baissant la tête, cachant son masque de son chapeau.


    « Mon nom est Yojimbo, mercenaire autrement connu sous le titre du Démon Tranchant. J’étais autrefois une Chimère. Et j’ai entendu parler de votre sagesse, Maître Yen Sid. Je suis ici pour la quérir. »

    Il se releva aussitôt, sans effort, il se remit droit et dans un équilibre parfait.
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Sam 6 Nov 2010 - 10:48
Je me tenais assis dans mon bureau de la salle d’audience, bien qu’un bureau ne représente rien, il y avait une telle quantité de papiers, des rapports de missions pour la plupart qu’il fallait lire et comprendre, pour ensuite établir les prochaines missions et la stratégie à tenir. Je n’aimais pas ce rôle, je n’aimais pas cette situation de devoir mener des troupes dans une guerre contre les ténèbres. Mon temps avait été fait il y a longtemps et depuis je n’avais plus qu’observer jusqu’à ce que la lumière soit si faible qu’elle m’oblige à revenir.

Mais maintenant, je me demandais si mon rôle était encore utile, j’avais rendu plus de pouvoir à la lumière et ma tour me manquait encore. Cette paisible tour qui avait été mon monde durant des années était maintenant un lieu abandonné par ma personne, j’avais le sentiment de ne plus être à ma place ici. Soudain je sentis un de mes sorts s’agitait, un de mes sorts de détection, une personne venait d’entrer dans mon monde. Je me téléportais alors sans attendre dans ma tour, illuminant la salle blanche d’un rayon de lumière.

Je me retrouvais alors devant ma tour, juste devant la porte qui permettait d’y entrer. Question de politesse tout d’abord, on ne s’invite pas chez les gens comme cela. Je me retrouvais devant un être étrange, un samouraï serait la définition la plus juste, aussi bien au niveau du physique que du mental. Cette personne ne tenait devant moi la tête courbée en signe de respect. Puis il releva la tête et se tenait alors droit devant moi, il était beaucoup plus grand mas je sentais quelque chose en lui. Je le sondais pour déterminer de quel camp il était.

En le sondant je découvris alors qu’il n’appartenait ni à la lumière ni aux ténèbres, un être qui ne fonctionnait pas sur le principe d’un camp ou d’un autre, un mercenaire le plus probablement. En plus je sentais aussi autre chose chez lui, comme une magie qui disparaissait petit à petit, comme si on soufflait sur de la poudre pour qu’elle disparaisse complétement. Il s’effritait, je ne voyais pas d’autres mots pour désigner ce genre de phénomène, ainsi il était en train de mourir, il n’y avait aucune autre indication. Etait-il venu pour demander des soins ? Dans ce cas il ne le montrait pas, et ne le demandais pas. Cela voulait-il dire qu’il avait une autre requête à me faire parvenir ? Je le laissais d’abord parler et se présenter. Il s’agissait de la moindre des courtoisies lorsqu’on se présentait devant la porte de quelqu’un. Puis il se mit à genoux et commença à me parler :


« Mon nom est Yojimbo, mercenaire autrement connu sous le titre du Démon Tranchant. J’étais autrefois une Chimère. Et j’ai entendu parler de votre sagesse, Maître Yen Sid. Je suis ici pour la quérir. »

-Yojimbo… Vous portez un nom tristement célèbre, j’ai entendu parler de vous et de vos faits d’armes… Pour quel raison ma sagesse pourrait être utile à une ancienne Chimère ?

Je me tenais alors toujours aussi droit devant ma tour et lui aussi s’était redressé, je n’avais aucunement l’intention de me mettre en position d’attaque face à lui, ou plutôt face à un être dans cet état. L’inviter dans ma tour m’aurait paru superflus il n’était pas en état de pouvoir monter et le fait que la discussion se déroule devant ou dans ma tour ne faisait aucune différence pour nous.

Je patientais alors le temps pour lui de s’exprimer, il parlait d’une voix calme et pourtant résolue. Je ne prétendais parvenir à le comprendre, puisque pour le comprendre il aurait fallu savoir qu’il était. Pour le comprendre il aurait fallu connaître sa vie… Je l’écoutais attentivement parlé, il pouvait parler durant quelques secondes ou quelques heures que cela ne changeait rien à la profondeur de ses paroles. Quand il eut finis je fermais alors les yeux pour réfléchir un peu sur ma réponse…
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Sam 13 Nov 2010 - 3:18
    « Yojimbo… Vous portez un nom tristement célèbre, j’ai entendu parler de vous et de vos faits d’armes… Pour quel raison ma sagesse pourrait être utile à une ancienne Chimère ? »

    Cet homme était un malin, il avait appris à répondre, à parler tel un savant. Yojimbo, en quelque sorte, lui demandait charité d’une façon qui aurait pu être décrite de sournoise. Il n’avait pas expliqué son problème, juste énoncé l’existence de celui-ci. Et l’habitude que les gens ont, lorsqu’on leur dit qu’on a un problème sans parler plus, c’est qu’ils répondent de telle façon à ce que d’une certaine manière, ils ont déjà accepté.
    Le Maître lui, n’avait pas fait l’erreur.
    Mais sa réponse fut déjà en soi une source d’espoir pour le Démon Tranchant, son service était lourd de conséquences, il avait lui-même regretté d’accepter ce fardeau, il y a déjà quelques centaines d’années.


    « Les chimères me rappellent à elles... Mon âme va retourner auprès des divinités et quitter ces terres. Hélas, quelque chose me rattache à la vie, un dernier devoir que je ne peux laisser inaccompli. »

    Il effleura alors son Wakizashi, comme pour se donner du courage pour cette tache qui paraissait si simple. La migraine reprenait de plus bel, le faisant baisser la tête sous la douleur. Ce vieil homme avait l’air juste… Tant que Yojimbo s’en demandait s’il n’avait pas mal fait de devenir Mercenaires, il aurait pu servir une noble cause au service du bien et non pour son propre intérêt. Il s’en demandait presque s’il n’avait pas raté sa longue vie, dans son dernier instant. Il se reprit alors, énervé par cette pensée.

    « Avant même que je ne devienne une chimère, on m’a confiée une arme dite Unique. Elle se nomme Zanmato et un démon est scellé en son sein, ce qui lui octroie le pouvoir de tout couper. Sa puissance n’a pas d’égal, même parmi les armes légendaires. Malheureusement, son détenteur, à chaque dégaine de ce sabre, se voit de plus en plus cupide, avare… »

    Il repensait alors à ses nuits, à toutes ces nuits qui n’étaient que cauchemars et insomnies. Il préférait ne pas réveler, même à un sage, ce que le sabre légendaire faisait des âmes de ceux qu’il anéantissait… Il les dévorait, les torturait jusqu’à ce que lui-même s’épuise. Une âme privée de son corps ne trouvait jamais le repos si elle avait rencontré Asmodée. Et dès qu’il laissait le sommeil s’emparer de ses yeux, il entendait les cris de ces milliers d’hommes, de bêtes.
    Il ferma justement les yeux mais son âme ne pouvait déjà plus attendre, il devait se dépêcher malgré son envie de rester dans ce jardin.


    « Je sais que si je vous le confie, vous aurez la sagesse de vous préserver de lui. Il vous faudra ne jamais le dégainer. Je vous demande de le garder auprès de vous jusqu’à ce vous lui trouviez un porteur assez noble de cœur et d’esprit pour le manier, sans être tenté par les vices qui incombent ce sabre. »

    Le samouraï ne pouvait plus qu’attendre la réponse du Magicien, ce dernier avait fermé ses paupières… Il ne les rouvrit que quelques minutes après, fixant Yojimbo avec ce regard sévère que le samouraï n’avait aucun mal à supporter, même s’il avait bien des choses qu’il pouvait se reprocher. En effet, il est bien des choses que le rônin peut se vanter d’avoir fait et qui mériteraient une longue et cérémonieuse confession. Certaines dont il n’avait aucune honte, malgré l’atrocité de ses crimes, tandis que d’autres rongeait ses pensées, les assiégeant de remords.
    Malgré la bonté apparente de ce professeur, Yojimbo fut surpris lorsque le vieil homme inclina la tête en guise d’accord. Il rendait cet ultime service à un homme qu’il ne connaissait que de fables.
    Peu à près qu’il ait accepté, un sabre occulté dans un fourreau surgit du sol en une sorte de geyser.
    Le samouraï s’en empara dans d’amples gestes, au niveau du fourreau et sans le moindre contact avec le pommeau ou la garde de cette arme, il la tint entre ses deux mains et la tendit au Maître Yen Sid comme pour lui proposer… Ce dernier s’en empara, sans hésitation, semblait-il… Mais quand bien même ce professeur aurait angoissé à l’idée de prendre cette arme, Yojimbo ne l’aurait pas su car pour la première fois depuis des centaines d’années… Il était libre. Libre et heureux… Il voulait vivre pleinement ces derniers instants…


    « Je vous en serai éternellement reconnaissant. »

    Car son existence n’était finie qu’en tant qu’humain… Il allait retrouver sa puissance d’antan, son état d’avant et quand bien même cela ne l’intéressait plus, il avait laissé derrière lui un fardeau immense.

    Telle la poussière, comme des feuilles balayées par le vent, son corps disparut, suivant les caprices du vent qui le mèneraient jusqu’au Royaume des cieux.


    La mort ou la vie et toutes les grandes questions qui les entourent… N’est-ce pas là, la plus absurde des bagatelles ? Mais ne vaut-elle tout de même pas l’essai ?

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Dim 12 Déc 2010 - 14:58
Je patientais alors le temps pour lui de s’exprimer, il parlait d’une voix calme et pourtant résolue. Je ne prétendais parvenir à le comprendre, puisque pour le comprendre il aurait fallu savoir qu’il était. Pour le comprendre il aurait fallu connaître sa vie… Je l’écoutais attentivement parlé, il pouvait parler durant quelques secondes ou quelques heures que cela ne changeait rien à la profondeur de ses paroles. Quand il eut finis je fermais alors les yeux pour réfléchir un peu sur ma réponse…

Je continuais d’observer l’homme, non, plutôt la Chimère qui se trouvait en face de moi. Comme je l’avais soupçonné il était mourant et ne semblait pas vouloir de l’aide, au contraire, il m’avait parlé d’un service aussi j’attendais qu’il puisse m’en dire plus, après tout je pouvais au moins subvenir à ces dernières volontés si elles étaient en mon pouvoir, j’avais encore un respect du cycle de la vie, ou plutôt de ce cercle bien ordonné…

FLASH BACK

Un lieu magique et unique, un château des plus ordonné et perdu au milieu des montagnes. Dans ce château une grande salle avec trois sièges, sur ceux-ci se trouvaient trois personnes d’un âge avancé. Celui qui reposait sur le siège le plus à droite était sans doute le plus âgé, il portait une robe bleue parsemé d’étoile et un chapeau des mêmes couleurs. Il fermait les yeux et semblait presque somnoler. Ce n’était pas le cas de celui assis sur le siège de gauche, il était aussi âgé mais chauve avec une barbichette grise et des yeux jaunes, il avait lui aussi une tenue noire qui cachait une tenue de scientifique. Le dernier était lui aussi assis sur le siège du milieu, un homme plus jeune que les deux autres, il avait des cheveux bruns attachés et portait un kimono.

En face des trois hommes reposait un cercueil, celui d’un homme qu’ils avaient tous les trois connus : il s’agissait du dernier Maître de la Keyblade qui les avait accompagné dans leurs jeunes temps. Désormais ils n’étaient plus que trois Maître de la Keyblade… Ce fut l’homme chauve qui parla en premier.

-Quel malheur qu’il meurt, sa mort était définis depuis longtemps…

-Tu sous entends qu’il aurait pu l’éviter Xehanort ?

-La vie, la mort il aura tout exploré, mais il ne pourra plus rien explorer dans la mort, il lui aurait fallu élargir ses horizons tant qu’il était en vie, après tout qu’est que la vie si ce n’est pour nous permettre de comprendre le monde qui nous entoure ? C’est encore plus vrai pour nous les Maître de la Keyblade, nous nous devons de poursuivre nos recherches…

-Xehanort, tu ne te serais pas trop approché des ténèbres ?

-Pourquoi ? M’aurais tu espionnais Eraqus ? Oui j’ai exploré les ténèbres, après tout pourquoi nous borner à la lumière ? Les ténèbres et la lumière ont toujours formé un équilibre, ainsi il nous faudrait les explorer tous les deux !

-Xehanort… Eraqus… Cessez vos agissements, c’est indigne du Maître devant lequel vous vous tenez !
Pensez plutôt au futur plus qu’au passé et au présent, le moment va venir où vous devrez choisir un disciple pour vous remplacer. Pour ma part je vais travailler à cette tâche et ce en l’honneur du Maître…


Sur ces dernières paroles le magicien à robe bleu disparu dans un éclat de lumière, laissant les deux autres seuls avec leurs pensées.

FIN DU FLASH BACK

Oui la vie devait être respecté, cela beaucoup de personnes le savaient mais savaient-elles aussi respecter la mort ? Cela je n’en étais pas si sûr, peut être que je devrais faire quelque chose aussi, étant le dernier maître de ma génération…

Mais cela ne concernait pas la situation suivante. En effet l’ancienne chimère me présenta sa requête, il voulait m’offrir son arme qualifiée d’unique, une arme rare et dangereuse du nom de Zanmato, une arme maudite, qui se nourrit de la cupidité des personnes qui l’utilisent, une arme qui entre de mauvaises mains pouvait causer bien des maux. La laisser n’importe où alors que son possesseur allait mourir était dangereux, aussi il avait choisis de me la donner dans le but de ne pas la laisser dans des mauvaises mains.

Mais était-ce un bon choix de m’offrir cette arme ? Je réfléchissais quelques instants en fermant les yeux, je n’utilisais plus d’arme depuis longtemps, elle ne me serait pas utile et je ne comptais pas l’utiliser mais il y avait une plus grande question. Pourrais-je résister à la tentation et à la cupidité de cette arme ? Le fait que je ne puisse l’utiliser ne voulais pas pour autant dire que je ne risquais pas d’être tenté par son utilisation. Je ne pouvais savoir si je résisterais à son pouvoir mais je savais du moins que j’avais la possibilité d’empêcher de l’être par une autre personne. Aussi je regardais la chimère en face de moi, la mort le guettait et je décidais d’accepter sa requête, j’allais garder son arme le temps qu’une personne digne de celle-ci arrive.

Aussitôt son arme unique sortit tel un geyser devant moi, Yojimbo la récupéra et me la présenta. Je m’en saisis et la fit disparaître d’un coup de lumière blanche, je l’avais rangé maintenant, elle était en sureté, dans ma tour protégée des ténèbres. Maintenant il était libre de toutes charges, il n’emporte rien vraiment, il est riche du temps, de tout ce qu’il a perdu… C’est ainsi que finit la chimère mercenaire…
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