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 Trop tard ? Impossible... No way... [ Sarken; Cissneï ]
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Mar 21 Sep 2010 - 18:31
...

Désolé... Je ne sais pas trop ce que j'ai... L'humeur d'écrire ne me vient pas lorsque je repense à cette journée... Une simple mission... Venir chercher deux personnes, les soigner si besoin et les ramener au bercail. Si je ne me serais jamais attendu à quelque chose de grave, c'était bien le désastre que j'allais découvrir cette fois là. J'avoue avoir eu du mal à garder mon sang froid sur le coup... Un mélange entre la peur, la crainte, la colère... Une bouffée d'émotions fraiches incontrôlable... Est-ce... vraiment ça... la guerre ? la guerre entre les camps ?

Serons-nous seulement un jour en paix ? Je me le demande...


Une mission en territoire hostile: La Cité du Crépuscule. Sa toute première en dehors du terrain de la lumière. C'était quelque chose de nouveau pour lui. Il ne savait pas à quoi il pourrait s'attendre, si ce n'est qu'il avait officiellement le droit de se faire taper dessus par d'autres membres d'autres groupes. Il avait un objectif clair et net à remplir aujourd'hui: chercher ce qu'il advient d'une dénommée Cissneï, lieutenant, et de l'officier Riff. Où devait-il chercher ? Partout... Mais serait-ce si compliqué ? Je veux dire, s'il s'était passé quelque chose, ça se saurait. L'esprit lent, peu ouvert, il s'avançait dans les ruelles de la ville où il se trouvait, magnifique soit dit en passant, mais qui ne laissait présager rien de bon. Sur son chemin s'imposèrent pas mal de sans-cœur, c'était prévus dans la mission, ce monde en étant infesté à profusion. Il devait se dépêcher s'il ne voulait pas retrouver ses camarades perdus dans les ténèbres. Ce qui n'allait pas être évident étant donné que la ville entière était sous leur emprise. C'était donc une course contre la montre qui se jouait là et il n'avait pas de temps à perdre. La piste qu'il devait suivre l'avait mené jusqu'à une place simple... 'fin, d'après ce que disais les gens, elle faisait office de place pour les fêtes locales, comme des tournois ou des jeux. Du moins, c'est ce qu'on lui avait dit, malheureusement, alors qu'il se rendait sur les lieux, il eut une toute autre image de ce qui l'attendait. Un frisson brutal mais lent parcourra tout son corps, reprenant sa respiration pour reprendre après la marche. La main gauche posée sur son fourreau à l'affut du moindre danger, les yeux baladant sur les murs et les pavés guettant l'infime poussière qui s'échapperait d'ici.

<< Et ben... Si... J'avais été informés que les habitants de cette cité étaient aussi puissants et dangereux... Je pense que ça n'aurait même pas suffit à décrire l'état des lieux. Ce monde serait-il seulement assez fort pour survivre jusqu'à ce jour ? Je l'espère pour eux... >>

Bien sur, il n'était pas sérieux. Comment voulez-vous être sérieux dans pareille situation ? Il n'allait pas se mettre à dramatiser et à déjà pleurer ne sachant même pas les vérités nombreuses cachées derrière ce désastre. Un grand combat ? Dur à dire, mais pas mal d'explosions ou cabossures avaient été faite durant ce dernier. Maintenant sur les lieux de la bataille, son arme devait être dégainée et c'est ce qui se fit. Lame à poing, il pouvait commencer ses recherches prudemment pour retrouver des traces de ses "amis" qu'il n'avait encore jamais rencontré.

Ce jour là, une rencontre devait avoir lieu. Un capitaine, un officier, un lieutenant. Aujourd'hui devait se dérouler un acte héroïque et complètement stupide où notre captain' Sarky, moi-même, reviendrait triomphant de sa mission en ramenant avec lui deux camarades égarés, laissant ses rires s'échapper de façon sarcastique et idiote pour remonter le moral de deux perdants. Et une fois rentré, il devait, enfin, je devais leur préparer un énorme sandwich bien fournis pour leur redonner des forces...

Cette rencontre... sans doute n'aura-t-elle jamais lieu comme je l'avais espéré...


<< Bon... Je commence à croire qu'ils ont été emmené ailleurs... Ou alors j'suis bigleu quoi... Même Yen Sid serait pas capable d'y voir dans ce bordel. Si ça se trouve, ils ont tout deux déjà fuis pour rentrer sans moi... oué, ils me préparent peut-être une fête de bienvenue dans le camp de la lumière et devait trouver un prétexte pour me chasser du château le temps des préparatifs. J'ai hâte de manger le sandwich qu'ils m'ont préparé... >>

Un vieux sage m'a dit un jour qu'il fallait toujours savoir se réconforter soi-même pour se rassurer et agir mieux ensuite. Peut-être était-ce que Sarky essayait de faire en ce moment ? Bien que ça n'avait pas l'air de bien marcher, à entendre ce ton de voix inquiet, étonnement calme. Jusqu'à ce qu'il retrouve l'objectif... une personne étendue au sol, sur le dos. Une rouquine plutôt jolie si ce n'était l'abus de sang autour et sur elle... Paniqué sur le choc, il accourra au plus vite, glissant sur une légère couche de glace pour aller plus vite. Cette glissade se finit sur un genoux, l'autre pied posé sur le sol. Un peu écœuré par la prestance qu'elle arborait sur le moment, il se retint, ses yeux se contentant de choisir quelle expression utiliser pour démontrer ce qu'il ressentait. Cissneï... C'était elle, aucun doute. Riff ne devait pas être loin surement. Une tête indigo valsa de gauche à droite, mais rien, Cekatres ne trouvait pas la trace de l'officier. Une chose à la fois ! Il tendit sa main tremblante au dessus du torse de la jeune fille.

<< J'peux pas la laisser comme ça ! Sandwich ! Euh... nan, j'deviens bête... Soin ! Hey ! Lieutenant Cissneï ? Réveille-toi ? Déconne pas, j'ai préparé à bouffer pour trois et gaspiller un sandwich c'est totalement contradictoire à la religion à laquelle j'comptais déjà vous convertir. >>

Une aura verte s'échappait de la paume de ma main, signe que j'usais mes forces magiques pour la soigner, mais impossible de savoir si ça allait suffire... L'Astral Fencer n'était en aucun cas un soigneur. Il avait appris les bases, mais sans plus. Il espérait tout de même que ça suffirait pour la tenir en vie jusqu'au retour au château. Qu'elle soit éveillée était le primordial, pour pouvoir partir à la recherche de l'officier par après.

J'étais totalement perdus... Je tenais dans mes bras quelqu'un de peut-être mort... Savais-je seulement ce que je faisais ? Je racontais tellement de conneries que je ne saurais dire réellement comment je me sentais.
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L'Ange de Réconfort
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Lun 27 Sep 2010 - 2:06
    La guerre avait toujours été là, et la paix ? Cette chose l'entrecoupait de temps à autres, pour ne pas que les deux camps se lassent. Seulement il était dur de se lasser de la guerre, des semaines, des années, des décennies pouvaient passer sans qu'une période de paix passe. La terreur était l'énergie universelle, se disait Cissnei, désormais. Les seules pensées cohérentes qui lui testaient était simplement le fait qu'elle allait mourir. Elle aurait bel et bien pu penser ces belles phrases citées auparavant, mais elle n'en éprouvait ni l'envie, ni le temps. "Plus tard" se disait-elle. "J'aurai le temps, peut être" pensait-elle également. Rien de plus, elle voulait juste se reposer, autant de temps que possible. Pourquoi ? Elle était fatiguée, et ne voulait pas avancer dans le temps. Déjà membre des Turks elle avait rêvé de rester enfant. Succombait-t-elle à la paresse et à l'envie de ne rien faire ? Bien sûr que oui, elle en avait le droit, peut être... Elle succombait peut être simplement, c'était bien son sang qu'elle voyait couler hors de son corps et se répandre sur le sol aux dalles de soleil. Soleil qu'elle ne voyait plus désormais. Ses yeux se voilaient, de larmes, pas encore de mort. Allait-elle arriver en fin de compte ? Elle le voulait, mais pas d'un autre côté. Cela signifiait, plus de vie. Plus jamais elle ne sentirait les soleils des autres mondes, alors elle ne devait pas mourir. Mais Riff l'était-il ? Ainsi que tous ses amis... Elle voulait revoir les autres soleils, mais pas seule. Elle n'aimait pas la solitude alors qu'elle ne se battait pas.

    Cissnei regarda le soleil noir. Ses ombres bleutées rendant le couchant glauque et infâme. Jamais elle n'avait vu ça même aux tréfonds des nuit sombres où elle avait été entrainées certains jours. Elle sentit les larmes redoubler d'ardeur, et couleur sur ses joues, terminant dans son cou. Elle voulait les en déloger, mais n'en avait plus la force. Son corps se glaçait, il avait suffit d'un coup du sans cœur pour qu'elle commence à mourir en si vidant lamentablement de on sang comme un porc. Ce n'était peut être pas pour rien qu'on rapprochait cet animal aux humains en fait. Quelle infamie pour elle, mais il y avait longtemps qu'elle s'attendait à une mort peu glorieuse. Elle voulait juste qu'on la retrouve et que l'on lui ferme les yeux, pour lui épargner la vue de ce soleil ne serais-ce que quelques secondes de plus. Elle choisit délibérément de les fermer alors qu'elle en avait encore la force. La force ou la faiblesse ? Elle avait longtemps entendu la narrations d'histoire de grands héros qui ont souri à la mort. Peu importe que celle ci ne fut pas glorieuse, ils étaient morts en héros. Elle avait toujours voulu faire de grandes choses dans sa vie, et maintenant que l'option ne lui semblait plus à portée, elle se mit réellement à douter Ce doute poignant qui vous serre le cœur comme une presse. Elle tremblait comme une feuille maintenant qu'elle y pensait. Elle mourrait sans avoir fait grand chose, à part se battre pour vivre et gagner son pain, se battre pour des causes pas toujours justes. Elle aurait aimé savoir si le soir elle rentrerait toujours chez elle, revoir sa famille. Elle aurait rêvé savoir que, chaque soir aussi, elle saurait où dormir. Elle voulait revoir sa maison, ses parents, sa sœur qui lui manquait tant. Mais ne le pouvait pas, il ne lu restait que peu de temps avant de les retrouver, cela valait-il mieux que de rester en vie ? Pour le moment elle le croyait, oui pour le moment elle ne voyait pas de meilleur choix s'offrir à elle.

    Avait-elle le choix ? Non, mais elle pouvait accepter ce qui s'offrait à elle, pour tout dire elle s'en fichait un peu. Elle avait toujours été la force de frappe et non le cerveau, alors elle ne pouvait que courber l'échine à ce qui se proposait devant elle. Toujours, et ce depuis qu'elle avait décroché sa rose des vents avant que sa maison ne s'effondre. Où est-ce qu'elle était aussi ? Et son flingue ? Autant de questions dont elle ne connaitrait peur être jamais les réponses, qui savait ? Elle avait appris à aimer ses armes, particulièrement son shuriken qui était un des derniers souvenirs de ses parents. Quelle futilité, elle devait ressembler à des dizaines de gosses rêvant les yeux grands ouverts das ces cas là. Seulement elle n'était plus innocente, et depuis longtemps. Oh elle aurait aimé retrouver toutes ces années qu'elle avait perdues, mais là n'était plus le temps de songer à cela. L'éternité pouvait bien s'ouvrir devant elle, elle ne pensait plus qu'à ses regrets.

    Elle sentit son corps s'engourdir comme si elle s'endormait. Elle attendait ce sommeil avec tellement d'appréhension qu'il tardait à venir. Son cœur s'emballait faiblement comme celui d'un lapereau pris au piège à chaque fois qu'elle se sentait voguer en eux troubles. Elle avait trop peur pour aller maintenant en fait mais elle se disait qu'il était temps les sauvetages n'existaient que dans les contes. Elle n'entendit pas la personne qui venait vers elle s'approcher, et cette même personne ne dut voir qu'une pauvre chose à moitié crevée sur le sol.

    " J'peux pas la laisser comme ça ! Sandwich ! Euh... nan, j'deviens bête... Soin ! Hey ! Lieutenant Cissneï ? Réveille-toi ? Déconne pas, j'ai préparé à bouffer pour trois et gaspiller un sandwich c'est totalement contradictoire à la religion à laquelle j'comptais déjà vous convertir. "

    _"..."

    C'était une voix si simple, si... Réelle, qu'elle entendait. C'était pour cela qu'elle ne la pensait pas réelle justement, elle était trop réelle pour être vraie en fait. Elle n'osa pas ouvrir les yeux, elle était trop loin, et n'avait même pas sursauté alors qu'elle l'avait entendue. Était-il trop tard ? Oui, sûrement, un peu de sérénité l'envahit, au moins, on l'avait retrouvée. C'était une consolation, ça ? Elle sentit quelque chose d'agréablement chaud sur sa poitrine, quelque chose qui la faisait aller distinctement mieux, au point même qu'elle entrouvrit les yeux pour voir qu'est-ce que pouvait bien faire ça. Elle commença par discerner les traits d'un visage qui avait quelque chose de vaguement féminin. Au fil des secondes il se précisa pour devenir un peu plus net, et plus masculin aussi. Elle discerna les parties d'un armement aux couleurs claires, qui la rassurait un peu il fallait dire. S'il aurait été aussi noir que le ciel, elle aurait commencé à s'inquiéter. Elle ne dit rien sur l'instant, mais elle savait que son sang avait fini de couleur, non pas parce qu'il n'y en avait plus, mais parce qu'il avait été arrêté par un sort. Un sort agréable, qui avait continué de donner de l'énergie pour que le sang restant se remette à circuler avec plus de force que jamais. L'ex-Turk sentit son corps se réchauffer, son corps battre un peu plus fort, et un peu plus vite. C'était agréable. Mais ce n'était que trop peu pour contenir le flot de terreur qu'elle venait d'avoir, elle ne pleura que de plus belle alors que le sort prenait fin. Mais elle n'était pas mort, heureusement, ou malheureusement, tout se déciderait plus tard. Peu importe contre qui elle était, elle se serra instinctivement contre lui, elle avait peur, avant tout. Son armure ne laissa passer que peu de chaleur humaine, mais cela était suffisant pour que Cissnei s'y accroche comme si cela était la seule manière qu'il lui restait pour vivre. Elle ne voulait pas se battre, elle voulait juste vivre. Elle ne savait plus où elle en était, et ne cherchait pas à le savoir également. Alors tout simplement, elle voulait rester comme ça, c'était agréable, elle soupira d'aise entre deux sanglots étouffés.
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Lun 27 Sep 2010 - 16:37
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Dire que j'étais censé prendre des jours de congés... Je n'avais pas réellement eu le temps de me remettre de ma fatigue accumulée au Lagon des sirènes, ce qui handicapait un peu le capitaine que je suis. J'avais eu un jour, cette mission dans le passé, pour récupérer, mais j'avais au final passé tellement de temps à réfléchir à cette dernière, comme le comment on pouvait voyager dans le temps, que j'avais finis par ne presque pas dormir de la nuit.

Et où j'étais ? En plein territoire inconnu et hostile, risquant ma vie pour celles d'autrui. Remarque, si j'avais appris la situation via un appel, j'y serais allez, choisi ou pas pour l'objectif. Hey, je venais à peine de rejoindre ce magnifique groupe ! Hors de question que je laisse crever des alliés que je n'ai même pas put encore rencontré.


Une personne de retrouver, c'était déjà ça de pris. Vivante ou pas, c'était encore à décider. La jeune fille semblait vouloir garder les yeux clos... Son âme avait-elle déjà quitter ce corps ? La main verte du capitaine ne faisait qu'amplifier comme il pouvait le pouvoir, jusqu'à ce qu'une once de sourire se dessina sur les lèvres du garçon. Elle venait d'ouvrir ses paupières, signe de vie, et de ce fait, d'espoir. Riff devrait surement être en vie aussi, même si il y avait quand même quelques grades de différences entre eux deux. Bon, il fallait rester calme: c'était le devoir d'un capitaine de savoir rallier ses troupes. Montrez un seul signe de faiblesse et c'était ses amis qui allait payer le prix fort... C'est ce qu'il se disait jusqu'à ce que Cissneï se mette à pleurer de plus belle, effet de surprise total qu'il ne put exprimer qu'en gardant son sourire idiot et chaleureux, qu'il arborait depuis tout à l'heure. Il n'était pas vraiment habitué à ce genre de contact avec des inconnus, mais qu'importe, il était déjà satisfait d'avoir sauvé la vie d'une personne. Alors qu'elle se rapprocha du jeune homme pour se serrer contre lui, il eu pour réflexe de l'entourer de ses bras, passant une main sur le haut de sa tête, lui-même la relevant ayant du mal à rester de marbre face à une telle détresse.

<< Je suis Sarken Cekatres, capitaine envoyé par Sa Chapeauté pour te retrouver toi et l'officier Riff Jason. N'aie plus peur, je vais vous sortir de là indemnes. Bon, accroche toi bien Ciss', j'vais quand même pas te laisser là en continuant mes recherches. J'aurais des impression de monstres si j'viens te sauver pour que tu affronte une nouvelle fois la mort par mon manque d'attention. >>

Doucement, il relâcha le lieutenant, remettant son épée dans son fourreau, histoire de ne pas l'oublier et repassa ensuite ses bras pour porter son amie du jour, un sous les jambes, l'autre dans le dos. Il attendit qu'elle s'attache à lui pour éviter qu'elle ne tombe s'il doit se libérer d'un bras, avant d'entamer la marche lente. Scrutant le moindre détail aux alentours, ne voulant absolument rien oublier. Il ne savait même pas ce qu'il devait chercher... Il devait retrouver un gamin désarmé et une fille équipée d'un shuriken et d'une arme à feu de poing... Un revolver quoi. Ce qui faisait, si ma façon de compter n'était pas encore foireuse, trois éléments manquants.

Si au départ, je croyais que retrouver une personne serait de loin plus facile que retrouver deux objets inanimés, je me rendit vite compte de cette erreur de raisonnement. Comme quoi, jamais faire confiance à son instinct premier n'est pas toujours vrai. Mais bon, ça devait sans doute être l'exception qui confirme la règle.

Notre ami, avec Cissneï dans ses bras, n'arrêtait pas de marcher, faisant par moment des pauses pour regarder distinctement chaque élément qui aurait pu lui échapper. Il ne fallait pas chipoter, la place n'était pas super grande non plus. Elle était dans un bordel effroyable, ça oui, mais en aucun cas il faudrait des heures pour retrouver une personne ou quelques objets. D'ailleurs, il fut plus facile de retrouver les armes du lieutenant que l'officier lui-même. Il finit par s'arrêter pour faire s'assoir la jeune fille sur un pauvre banc qui tenait encore et de son côté, s'étirer un peu.

<< On ne devrait pas trainer mais je pense que l'on peut encore prendre un peu de temps pour rechercher ton équipier... Tu pense savoir où il serait ? >>

De sa sacoche, le fencer sortit un magnifique sandwich emballé dans du conservateur... Toujours avoir de quoi manger sur soi, règle numéro une. Mordant dans le pain à pleines dents, il adressa un regard amical à sa partenaire, lui souriant à nouveau, malgré le fait qu'il commençait à perdre espoir de retrouver leur dernier allié.

<< J'en ai un autre si tu as faim, je pense toujours à en prendre en rab', surtout quand j'dois retrouver des gens paumés. Pour Riff... J'arrive de la place de la gare, donc il n'était pas là bas, il n'est pas non plus dans les rues... Et il ne semble pas être sur cette place. On pourrait chercher aux alentours, mais si j'ai bien compris, cette ville appartient à la Coalition noire... Chercher trop loin risquerait de nous mener à leur quartier... Et je n'ai pas vraiment envie de te faire revoir ceux qui t'on fait ça... >>

Soupirant d'épuisement mental, il se laissa tomber sur ses genoux, pour ensuite s'assoir un peu par terre, étendre ses jambes juste après sur le sol. Que pouvait-il faire maintenant ? C'était pire qu'une partie de cluedo, il fallait trouver sans savoir où chercher ni savoir où nous serions... Si l'expression "savoir prendre des risques" était souvent de mise dans ce genre de situation, il fallait pas abuser non plus.
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Sam 9 Oct 2010 - 19:48
Un sombre pas se fit entendre, un talon frappant le sol avec violence. Une grande Dame vêtue de noir parcourait les rues de la Cité du Crépuscule désormais Cité de la Nuit, comme si elle cherchait quelque chose. En réalité, elle savait. Oui, elle savait, tout sur tout. Ce lieu était le sien, et des intrus s'y étaient balladé sans permission. Elle les avait vu. L'un d'eux était le même que celui qui leur avait apporté le corps bloqué dans le temps d'un jeune homme de la Lumière. Leurs manigances ne trompaient personne. D'un geste, la Comtesse appella à elle une infime partie de son armée grouillante. Ce sont elles, les mouchards, les voyeuses, servant leur maîtresse avec la plus incroyable des dévotions et avec un soin tout particulier. Vous vous croyez caché? Vous avez tort. De sa marche bruyante, la belle aux yeux terribles attirait l'attention d'une nuée de minuscules sans coeur, qui furent bien vite réduits à néant. De simples ombres sur le chemin d'une Lady. De toute manière, elle n'était pas vraiment inquiétée, puisque ces bêtes étaient sous le contrôle de son "maître", le Modéré Noir. Elle avait simplement eu envie les éliminer, comme pour s'assurer que sa sorcellerie n'avait pas perdu de sa superbe. Elle pouvait être rassurée, tout allait pour le mieux. Elle avait décidé de partir lorsquelle avait vu l'homme qui leur avait apporté leur petit cadeau surprise. Juste après avoir informé Ulquiorra, autre membre de la Coalition, de ce qui se passait, elle s'était éclipsée du Manoi Abandonné, et avait immédiatement prit la direction de la Place des Fêtes, habituel théâtre des tournois de struggles annuels. Cette fois ci, la bataille avait été bien plus violente et inopinée, et n'avait par ailleurs aucun rapport proche ou lointain avec le Struggle. D'étranges individus avaient croisé le fer non pas avec de simples battes, mais avec de véritables armes létales, sans oublier la magie. D'ailleurs, la Reine Arachné avait eu la chance formidable d'admirer une vraisemblable confrère Sorcière à l'oeuvre, et n'avait pas été déçue de ses capacités. Quel dommage qu'elle ne soit pas resté. La jeteuse de sorts aurait pu avoir une longu et "calme" discussion avec une femme comme elle. Tant pis me direz vous, si jamais elle devait remettre les pieds en ce Monde, elle serait bien vite repérée... Et pourchassée. Quant à l'homme au paquet cadeau, il semblait bien moins intéressant. Brutal, crasseux, imbécile, laid... Un goujat inutile, en somme, qui serait vite dépassé s'il venait combattre un des seigneurs de la Cité. Gare à lui, et à sa coéquipière, qui avaient osé se faire passer pour d'authentiques alliés des ténèbres. Quelle bande d'idiots, ils ne perdaient rien pour attendre. Arachné a la haine facile et la rancune tenace.

Arrivée aux abords de la place, la Dame en Noir aborda les deux jeunes gens qu'elle avait vus. L'un d'eux venait d'arriver, l'autre avait combattu. Elle le savait. Mais elle n'allait rien dire. Abattre sa dernière carte dès le début est la chose la plus stupide qui soit, la dernière carte étant par définition... La dernière, oui. Bien, oublions ce petit passage philosophique et revenons à ce qui nous intéresse vraiment. La Sorcière avait atteint son but. D'un claquement des doigts, elle fit apparaître dans sa main une araignée factice, mais sublime, toute en courbes gracieuses, qu'elle posa délicatement à terre. Aussitôt, sa création s'approcha de la jambe de la rouquine en sang et se glissa sous son pantalon. Et lui mordit alors le mollet. Néanmoins, il n'y avait rien de guerrier dans tout cela, bien au contraire. Ce n'était qu'un Soin X personnalisé. Elle posa ensuite son regard inexpressif sur l'autre Lumineux, qui était visiblement un homme, un jeune homme. Ses yeux mis clos, dont la pupille sombre était couverte d'une toile factice, suivaient habilement la situation et le déroulement des évènements. Tout ceci n'était qu'une mascarade, de toute manière, puisque le véritable regard de la Belle n'était pas celui-ci. Ses amies animales enregistraient également la scène. Leurs longues pattes gracieuses bougeaient en silence en ces lieux baignés des ternes rayons d'un soleil noir. L'élégante ténébreuse attrapa son éventail et l'étendit devant son visage, pour prendre ensuite un air irrité.

¤ ~ Vous... Je sens que vous cherchez quelqu'un... Serait-ce le jeune homme qu'un étrange individu nous a ramené... Je ne sais pas. Sachez que nous sommes la Coalition, et que la brute imbécile qui nous a gracieusement offert le garçon bloqué dans le temps... Nous ne le connaissons pas. Bien. Voulez-vous récupérer votre bagage à main? ~ ¤

La voix autoritaire mais monocorde de la Reine Arachné avait tout dit. Enfin, tout, façon de parler, bien entendu. La Comtesse esquissa un léger sourire derrière son éventail au motif arachnéen, tout en se préparant à disparaître au moment opportun, avec la théatrâlité la plus tragique.
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Lun 18 Oct 2010 - 13:02
    Le regard émeraude du sans-cœur se dirigea vers son maître, déplaçant sa main, dans un signe de respect, vers l'emplacement où aurait du se trouver son cœur, des filets noires ondulèrent autour du démon, puis en un instant Ulquiorra disparut happé par les ténèbres. La sorcière lui avait dit, la sorcière l'avais prévenu. Elle lui avait annoncé qu'un inconnu arrivait, c'était arrivé. Elle l'avais prévenu que la lumière se trouvait en ces lieux, et c'était certainement exacte. Dans la pénombre de la ruelle, un portail encore plus noir que la nuit elle même s'ouvrit, des pas se firent entendre... Cette ville, ce lieu, ce monde était à eux, qu'un intrus s'y ballade et la mort le fauchera. Oui, c'est cela la politique de ce groupuscule. Emplir de ténèbres le cœur de jeune personne, insinuer la graine de la haine, de la vengeance. La tragédie avait commencé, la mort s'approchait, ses pas résonnaient sur le sol de marbre, tel le glas funèbre du destin. Quand on sème le vent, on récolte la tempête, et ainsi c'était cela. Ils étaient venus, ils allaient repartir, avec quelque chose en moins. Quelque chose de brisé. Tel était leur punition pour avoir souillé de leur lumière le sol de la cité. Attrapant le cadeau par le col, il s'avança dans la cité, personne ne le verrait, personne ne le remarquerait. Ces humains étaient restés en deuil, la mort d'un groupe ennemie a la Coalition les avait marqués. L'annonce sanglante du démon les avait bouleversé. Il arriva près de la scène principale, se dissimulant dans la noirceur du lieu.

    ¤ ~ Vous... Je sens que vous cherchez quelqu'un... Serait-ce le jeune homme qu'un étrange individu nous a ramené... Je ne sais pas. Sachez que nous sommes la Coalition, et que la brute imbécile qui nous a gracieusement offert le garçon bloqué dans le temps... Nous ne le connaissons pas. Bien. Voulez-vous récupérer votre bagage à main? ~ ¤

    Arachné l'avait certainement vu arrivé, lui et le bagage. Le sans-cœur s'avança, se montrant aux trois autres personnes, mains dans les poches, son regard toujours aussi ennuyé par l'approche de ce qui va se passé. Ses yeux a l'éclat verdâtres jugèrent les autres personnes présentes sur les lieux. Deux gamins, un jeune homme et une femme. Que des détails inutiles et sans aucun intérêt. L'ennuie était a son comble, la lumière était pathétique... N'allait-elle jamais comprendre. La parque ténébreuse est ici. Elle tuera toutes choses qui ne devraient pas se trouver là. Le démon attrapa le cou du corps inanimé, le levant dans les airs à la vue de tous.

    «-Hum... Voici votre bagage. La Coalition vous le rend, nous n'avons aucun intérêt à garder un tel cafard.»

    Sa seconde main ouvrit légèrement son vêtement, laissant apercevoir un trou ornant la poitrine du sans-cœurs. Il pourrait faire de même au garçon, il pourrait aussi le démembré. Le faire mourir dans une mort atroce, horrible. Il pourrait très bien le rendre tel quel, mais ne rêvons pas. La pitié n'est pas de mise. D'un puissant mouvement de bras, il l'envoya valser dans les airs, pointant du doigt la carcasse de cet individu. Un rayon vert au nuance de ténèbres pénétra le corps du gamin, perforant sa poitrine. Deux puissant sort, un rayon de foudre mêlait à un rayon de néant. Un soin normal ne pourrait le soigner, la mort l'avait fauché. Le corps tomba au sol, au pieds de la fille, la blessure commençait à saigner, tachant d'une masse rouge et informe le sol de la ville. Sa voix, lasse et sans-vie résonna dans le silence ambiant, remplaçant les respirations des membres présents.

    «-Fuyez, vivez dans l'horreur de cette journée. Offrait cette chose a votre chef et dîtes lui ceci... Qu'ils osent renvoyer ses troupes ici, et nous les tuerons tous. La mort de ce jeune homme est du a votre incompétence. Son regard se dirigea vers la sorcière, ses yeux, deux orbes glacial, inexpressif donnant l'impression de lire en vous. Nous rentrons, cette mascarade est finie...»

    Il se retourna, et d'un mouvement de main, fit apparaître une porte de ténèbres, il s'y engouffra suivit de près par Arachné. Le cadeau avait été rendu. La bagage avait été restitué... La tragédie venait de commencé. La fin cruelle allait débuter.
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Mar 19 Oct 2010 - 15:45
    << Je suis Sarken Cekatres, capitaine envoyé par Sa Chapeauté pour te retrouver toi et l'officier Riff Jason. N'aie plus peur, je vais vous sortir de là indemnes. Bon, accroche toi bien Ciss', j'vais quand même pas te laisser là en continuant mes recherches. J'aurais des impression de monstres si j'viens te sauver pour que tu affronte une nouvelle fois la mort par mon manque d'attention. >>

    Hm.. Riff... Il était officier, était ? Peut être était-il oui, au lieu d'être. Était-il.. mort, oui. Elle l'avait laissé crever, se faire emporter par la Coalition... Elle n'avait pas été capable de le ramener, ni de sauver sa peau. Elle n'avait rien été capable de faire. Les sanglots se firent amers dans la gorge de la jeune femme, elle avait bien envie de hurler, mais n'en avait pas encore la force. Elle tremblait, était épuisée, c'était tout ce qu'elle pouvait faire ; rien ? Oui, elle en était convaincue pour le moment. Soudain elle entendit quelqu'un s'avancer vers eux, c'était volontaire, qu'elle se fasse entendre cette personne ? Elle avait le ton sûr de ceux qui avaient tout vu... Enfin, l'air, les pas. Le ton, elle verrait. Pour l'instant elle ne voulait rien sentir, ni voir, elle garda les yeux fermés. De peur ? Étais-ce un ennemi ? A l'entente de ses pas, Cissnei pourrait jurer que oui. Elle ne se départissait pas de son savoir du combat à moitié hors de combat.

    Elle sentit quelque chose entrer dans son pantalon, elle se mit à trembler encore plus avec un sursaut. Qu'est-ce que c'était !? Elle avait si peur d'ouvrir le yeux, voir la femme, ce truc qui lui grimpait sur la jambe également. Ce n'était pas lourd, et ne rampait pas aussi. Ça mordait, et ca la mordit. Elle hurlait, mais la sensation n'était pas désagréable, en lieu et place du venin il n'y avait qu'une sensation bénéfique. Pourtant elle pleurait, de trouille oui. Elle n'était plus faite que de ça. Elle ouvrit les yeux, et se rassit d'un coup, réprimant une intense envie de vomir, elle fit violemment gerter cette bête qui lui avait grimpé dans le pantalon. Des spasmes lui gitaient le corps, elle n'en était plus aux frissons à ce qu'elle voyait.


    ¤ ~ Vous... Je sens que vous cherchez quelqu'un... Serait-ce le jeune homme qu'un étrange individu nous a ramené... Je ne sais pas. Sachez que nous sommes la Coalition, et que la brute imbécile qui nous a gracieusement offert le garçon bloqué dans le temps... Nous ne le connaissons pas. Bien. Voulez-vous récupérer votre bagage à main? ~ ¤

    La Coalition... alors c'était réellement eux qui avaient tout orchestré... bagage à main ? Non... intérieurement, Cissnei savait de quoi ils parlaient, de qui surtout. Quelque chose bloquait cette affirmation, et elle dut regarder dans les yeux la personne qui venait de parler pour voir où "il" était.

    Pâle, belle mais pâle. Avec de long cheveux noirs et un air de complétude macabre. Quelque chose comme... de l'envie ? Non, quelque chose sensuel, d'extrêmement sensuel, de la luxure pure et simple. Les yeux violets, foncés, comme des billes brillantes, luisantes. Des lèvres de sang, et une voix... faible, mais que l'on entendait tout à la fois. Une vois morne, sans ton. Que l'on se forçait à écouter, pourtant entêtante comme la plus insipide des mélodies. Elle portait une longue robe noire, tout en elle rappelait les araignées. Et elle regardait vers un homme.Habillé de blanc, les yeux émeraude, sans expression, il en était tout simplement effrayant. Dans sa pâleur il avait l'air d'être le plus triste au monde. Mais quelque chose de maléfique venait prendre l'ex-Turk à la gorge rien qu'en la regardant.

    «-Hum... Voici votre bagage. La Coalition vous le rend, nous n'avons aucun intérêt à garder un tel cafard. »

    Ce faisant, il ouvrit légèrement un pan de son manteau blanc. Un trou à la poitrine... Sans-cœur. Il lança dans les airs sous les yeux épouvantés de Cissnei le corps sans vie qu'il tenait. Celui-ci ne se débattit pas, oh, vos vos attendiez peut-être à le voir esquisser un mouvement ? Sots. La jeune fille portant les mains à sa bouche, que cette chute était longue... Le sans-cœur ne fit rien pour arranger ça, avec ses deux rayons qui virent frapper ce pauvre corps. Et dans un bruit mou le corps vint finir sa chute devant la jeune fille.

    Dégout ? Peur ? Horreur la plus totale... Rien ne passait plus dans la tête de Cissnei, un blanc qui durait, durait, durait... Elle fixait ce corps sans vie dont le sang ne cessai de couler. Elle avait toutes ces facultés, et pourtant elle n'avait aucune réactions. Les larmes vinrent derechef franchir les barrières de ses eux alors qu'aucun mot ne franchissaient celles de ses lèvres. Elles coulèrent sur ses joues, terminant par terre. Un mort, une âme qui s'envole, le cœur qui tombe, non ? Où étais-ce un corps qui tombe ? Ce n'était pas n'importe lequel c'était le corps d'un ami, un allié ! Fut un temps où rien ne l'aurait atteinte... et si, elle avait eu peur pour ses amis, et avait eu de la chance qu'aucun ne soit mort devant elle ou devant des témoins. Aujourd'hui elle pleurait en public, et elle s'en fichait. Pour elle, plus rien d'autre n'existait, tout était mort avec Riff. Il n'avait pas été différent de tous ses amis, et pourtant, c'était comme si leurs morts s'additionnaient toutes ensembles pour écraser le cœur de la jeune fille. Et la voix terne et sans vie du sans cœur résonna pour la seconde fois dans l'arène des tournois.

    «-Fuyez, vivez dans l'horreur de cette journée. Offrait cette chose a votre chef et dîtes lui ceci... Qu'ils osent renvoyer ses troupes ici, et nous les tuerons tous. La mort de ce jeune homme est du a votre incompétence. Son regard se dirigea vers la sorcière, ses yeux, deux orbes glacial, inexpressif donnant l'impression de lire en vous. Nous rentrons, cette mascarade est finie...»

    Elle voulait en finir, plus que jamais. Elle ne voulait plus jamais revivre ça mais, y pensait-elle en cet instant ? non, elle était tournée vers Riff, comme toutes ces pensées. Pourquoi la vie avait-elle était cruelle au point de le lui ravir sous le nez ? Pour lui rappeler tous ceux qui lui avaient étés pris aussi ? Elle avait voulu tous les protéger, étais-ce un crime envers Dieu, où qu'il soit ? Existait-il ? Existait-il au moins un Dieu qui comprenait et regardait tous ces massacres !? Où était-il devenu fou lui aussi, comme tant d'autres ? Avait-il vu les pleures de Cissnei et y restait-il insensible ? Tant d'abnégation, d'abstinence... l'Éternel ne pouvait exister


    "Tu vois.. tu nous as tous les deux retrouvés..." murmura-t-elle d'une voix tremblante en fixant le corps sans vie de Riff.
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Ven 22 Oct 2010 - 17:26
Vous savez ? C'est toujours dans les pires situations que l'on se retrouve à faire preuve d'une force et d'un courage incroyable. Sous la pression, on se dit que l'on doit être plus fort pour s'en sortir, à deux cent pour cent... Du moins, c'est ce que l'on dit. Mais comment réagir lorsque nous avons en face de nous non pas une mais deux entité dont la puissance surpasse tout ce que l'on a put imaginer ?



Que pouvait-il faire de plus ? C'était le capitaine Sarky, non pas un puissant généralissime Cekatres. Ce dont on avait besoin aujourd'hui, c'était bel et bien d'un héros. Une personne capable d'aider les autres... Une de ces personnes dont la simple prononciation de son nom peut remonter le moral des troupes... Quelqu'un à qui on peut accorder toute confiance et croyance... Ce genre ce personne n'existait plus dans l'ère actuelle. Alors qu'il essayait de trouver un moyen de retrouver l'officier manquant, une étrange personne interrompit le silence des lieux saccagés. Une dame de noir vêtue, aux courbes élégantes et à la démarche gracieuse. Sourire aux lèvres, le guerrier dégaina son épée et se mit devant son alliée, qui venait de laisser partir un cri qui le fit sursauter. Il se retourna rapidement pour voir qu'elle n'avait rien avant de rapporter son attention sur la nouvelle venue. Des mots ? Il en avait de quoi débattre toute une journée sur ce qu'il pensait en ce moment même... Alors pourquoi rien ne sortait ? Tout ce qu'il pouvait laisser voir était ce sourire si distinct chez lui... Rien de plus.

Elle prit la parole, ce qui était déjà un point de gagné car effectivement, elle ne semblait pas être venue pour se battre. Ne baissant pas ses gardes pour autant, il était prêt à l'écouter quand elle finit déjà sa phrase avec un truc du genre "bloquer dans le temps". Ah oué ? Et ça voulait dire quoi ça au fait ? Qu'il était déjà mort ? Il ne voulait pas le croire et préférait juste se dire qu'on lui avait jeté un sort temporaire qu'on pourrait dissiper avec la magie du grand mage au quartier général. Mais là n'était pas la question prioritaire... Oui, le véritable suspense était "Où était-il réellement ?" Ils avaient regardé partout autour d'eux... Aucun signe de Riff... Mais bon, comme on le dit souvent: à quoi bon se poser la question alors que l'on sait pertinemment que l'on va avoir la réponse dans les secondes qui suivent ? C'est dans ce genre de situation que l'on se répète en tête: "Pourquoi fallait-il que mon expression à la con soit encore fondée ?"

Il ne fallut pas attendre bien longtemps pour voir débarquer un second individu. Il avait dans ses bras un corps. Il eu du mal à savoir qui c'était, vu que Sarken n'avait jamais rencontré Jason auparavant. Il dirigea discrètement son regard vers Cissneï... Aucun doute... vu sa tête, si c'était pas son ami qui était là bas dans les bras de la Paresse, c'est qu'il était pas capable de comprendre un sentiment humain... Faut pas oublier qu'il avait déjà vécu une vingtaine d'années, c'pas rien pour un débutant. Bref... Après avoir mémoriser des yeux l'officier, il répliqua son attention sur l'adversaire qui dégageait une puissance... incroyable. 'fin, c'est ce qu'il se dit à lui-même après l'avoir vu jeté l'humain sans aucune difficulté ou ralentissement vers eux à toutes forces... Seulement ça ? Non bien sur... Il y avait ce qui suivit: un puissant rayonnement... deux en fait, qui détruisirent littéralement ce qui restait encore du petit...


Hey, tu foutais quoi morveux ?!? Tu te rends compte ? Tu vois ton pote se faire annihiler sous tes yeux et tu bouge pas le petit doigt ! Comme si je pouvais t'en vouloir pour ça... Tu n'est que Capitaine, tu ne rivaliserais jamais avec quelqu'un de sa trempe... Sarky... Ouais, se parler à soi-même m'aide parfois... même si ici, je sais très bien que peu importe ce que j'aurais trouvé pour me réconforter, j'aurais fini par me rendre compte que peu importe ce que j'aurais fait, je me serais fait tuer aussi.

<< No way... >>

Les deux personnes s'en allèrent, via un portail des ténèbres. Oui, Riff était surement déjà mort ! Mais était-ce réellement une raison de bafouer sa mort de cette manière ? Alors qu'il regardait les poussières obscures se dissiper à la disparition du passage, Cekatres sortit un autre sandwich de sa sacoche... emballé dans du conservateur, comme le précédent. Il y avait un nom marqué dessus: "Riff Jason", avec juste en dessous en plus petit "Une fois mangé, vous aurez l'obligation de vous soumettre à la religion de Sarky". Il le déballa, écrasant calmement dans sa main le papier et le jetant à terre. Il y mordit un bout, regardant avec une certaine haine les deux inconnus qui n'étaient plus ici.

<< N'avais-je pas dis que c'était contradictoire à ma religion de gaspiller un sandwich ? Enfoiré... >>

Notre Capitaine se rabaissa légèrement pour tendre la main à Cissneï... qui semblait aller mieux pour on ne sait quelle raison. Il l'aida à se relever, rengaina son arme et pris le corps de feu Jason sur son dos. Ils avaient déjà trop trainé ici... Il entendit la phrase de sa coéquipière avant de lui répondre, d'un ton neutre, calme et posé.

<< Mission accomplie... Lieutenant Cissneï et Officier Riff Jason retrouvés... Nous rentrons... >>

Une simple barrière... Un simple bouclier... Il aurait put essayé... Mais il avait été incapable de remuer son arme... Son esprit était convaincu qu'il n'y avait strictement aucune chance. Et il avait parfaitement raison... Une barrière pour repousser le rayon ? Le choc provoqué aurait fait qu'aggraver les choses... genre la magie qui dévie vers les deux survivants... À quoi bon risquer sa vie pour un mort ? Ne fut-ce que pour préserver son honneur me direz-vous...

<< J'ai demandé au transport de nous attendre à la place de la gare... ne trainons pas, nous avons déjà perdus assez de temps... Restons ici une minute de plus et qui sait qui viendra nous emmerder ? ... Tu pense pouvoir marcher jusque là bas ? Je sais que la pente est assez forte et que la montée en sera plus dure... >>

Il leva la tête vers le haut, regardant le ciel noir... Il la baissa rapidement pour regarder le chemin le plus court vers la gare. Il fallait se dépêcher comme il avait dit mais elle était blessée, alors il fallait pas la surmener. Il attendit une de ses réponses comme une autorisation de commencer à avancer.
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Dim 31 Oct 2010 - 3:30
    Elle avait perdu. Une des rares fois dans sa vie de soldat sans âme, quasiment. Elle s'était faite laminer Consciente du danger d'un retour dans une ville contrôlée par l'ennemi. Non seulement elle avait cru à un retour à la normale, elle avait osé le penser, mais elle avait d'une été battue à plate couture, et avait été forcée d'admettre que cette ville n'était plus que le fantôme d'elle même. Désormais il n'y avait plus rien qui comptait vraiment, son esprit était vide, vide de tout haine, de toute joie. C'était juste.... De la peine, pure et aussi injuste que puise l'être la peine. Retour sur terre aussi froid que cela se doive. Elle n'avait plus sa place au paradis, ayant trop tué, elle ne voulait pas aller en enfer. En finir ne servirait à rien. Elle devait vivre, rien que pour la Lumière, elle devait continuer de se battre pour, seulement, non. Elle n'en avait plus envie, comme elle se disait auparavant, comme elle le voulait : rester dans un coin, hors des conflits, ce serait juste, bien. Mais malheureusement c'était décemment impossible. Plus aucune terre de la galaxie n'était épargnée par la guerre. La Coalition gagnait du terrain, la Lumière en perdait peut être, nul ne le savait. n tous cas ils étaient réduit à peu, très peu pour se battre. Une petite armée de volontaire ne gagnerait que difficilement face à des bataillons d'obligés et de sans cœurs asservis par les ténèbres. Il restait le Consulat, allait-il se battre lui aussi ? Peut être, ou pas. Ils devaient rester neutres. Cissneï, si la Lumière périssait, mourrait dans les combats, en défendant les innocent. C'était ainsi qu'elle avait voulu sa mort en entrant dans la lumière. Ou alors en temps de paix, paisiblement comme cela se devait. Elle ne voulait pas mourir inutilement, ou après une vie vide. Elle en avait eu une, alors elle devait au moins la rendre utile, non ? Plus d'éléments dans la balance, pour la vie. Alors elle vivrait, autant que celui lui avait été permis originellement, et elle se battrai autant que son corps lui donnerait la permission. Son esprit ? Non, ça elle sen fichait, si elle pensait qu'elle irai bien, elle irait bien. c'était quelque chose de normal, il n'y avait pas de mystère à ça. Elle irait donc bien. Point barre.

    << J'ai demandé au transport de nous attendre à la place de la gare... ne trainons pas, nous avons déjà perdus assez de temps... Restons ici une minute de plus et qui sait qui viendra nous emmerder ? ... Tu pense pouvoir marcher jusque là bas ? Je sais que la pente est assez forte et que la montée en sera plus dure... >>

    Il avait raison, inutile de s'attarder. Se dit la jeune femme en se relevant. Peut être avait-elle espéré que la douleur fut passée en un instant, mais non. Son cœur, il était lourd, très lourd. Elle sourit tristement, car à elle il lui restait au moins son cœur, pas comme... Elle n'avait plus rien dans le ventre, pourtant l'envie de vomir la tenaillait. Il fallait qu'elle tienne au moins le temps que durerait le retour au Château Disney. Elle marcha lentement jusqu'à son arme, fichée dans le sol à quelques mètres seulement d'elle. Si seulement elle avait su mieux s'en servir... Elle la reprit dans un bruissement métallique elle quitta le sol, et retrouva sa place à la ceinture de l'ex-Turk qui prit le chemin de la gare.

    "Tu as raison, il ne faut pas s'attarder. C'est pas si loin..."

    Son air laconique la surprit elle même, comme si elle n'avait plus aucune conscience de ce qu'elle vivait, ni d'où elle était. Physiquement, tout allait bien, ses jambes et ses bras tremblaient, jamais elle n'avait au autant mal à la tête, mais c'était tenable. Elle ne pensait plus à rien, seulement. Plus rien ne passait à travers son esprit aussi calme que les eux d'un lac en pleine nuit. Elle pensait un peu c'est tout, un tout petit peu, en fait. Quelques bribes, concernant les gestes à faire. Entrecoupés d'encouragements. Plus grand chose à tenir, tu peux y arriver c'est pas loin. T'as vécu pire, bien pire. Bientôt tout sera paisible, tu pourras te reposer à loisir, se disait-elle. Elle obéissait à cette voix, et pouvait faire ce qu'elle voulait désormais. Plongée dans une plénitude factice. Elle sentait son cœur battre, ainsi que son sang pulser dans ses temps, et dans ses mains aussi. Elle y jeta un œil, et les vit comme à leur habitude. Fines, féminines. Mais dures, aussi dures que celles d'un combattant aguerrie, combattant qu'elle était. Depuis huit ans elle se battait.

    Elle marcha vers la pente raide qui menait à la place de la Gare. Il n'y avait plus beaucoup à faire, une dernière ligne droite...
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Sam 6 Nov 2010 - 13:23
Le chemin n'allait pas être long et pourtant, on aurait cru que les deux personnes avaient marché pour une éternité. Jamais cette montée jusqu'à la gare n'aurait put paraître plus lente. Sarken était fatigué... Il avait besoin de repos, surtout mentalement et n'avait pas pu s'en procurer avant cette mission. Maintenant, on peut dire qu'il en payait les conséquences. Ses pensées étaient fixes, dénuée de vie. Ses yeux jetaient de rapides coups vif vers la jeune fille qu'il devait accompagner, vers les bâtiments assombris de la cité, pour ne découvrir que désespoir en ces lieux. Comment une fille aussi populaire pour sa joie de vivre pouvait avoir été transformée de la sorte ? La lumière... Non... La justice peut-être vraiment disparaître aussi simplement d'un monde ? Il en tremblait de peur... Et si Cissneï pouvait sombrer d'une seconde à l'autre elle aussi ? Et si Maître Yen Sid pouvait devenir un mage du sang qui utiliserait ses pouvoirs pour arriver à ses fins ? Et si lui-même devenait ce que l'on appellerait un bourreau qui exécuterait toute vie pour le moindre décalage ? Un sourire se façonna sur son visage, un sourire non pas joyeux mais affolé, comme un fous qui s'apprêtait à rire d'une façon démoniaque... Ses yeux écarquillé n'en pouvaient déjà plus alors que ce n'était que le commencement.

En réalité, seul le bruit de leurs pas se faisaient entendre.... De façon irrégulière, ils essayaient de ne pas trop trainer, voulant éviter d'avoir à nouveau affaire à d'autres énergumènes. Et dire que sur son dos il portait le corps inerte d'un "ami" avec qui il aurait put se lier d'amitié. A quoi bon ? Il devait passer pour un fou à transporter un cadavre avec lui... Surtout que ce dernier n'avait même plus de cœur. Qui sait ce qu'il était advenu de ce dernier ? Envoyé au plus profond des ténèbres ? Perdu dans le néant total ?


Peu importe ce que j'essayais de croire, je devais faire face à la réalité. Mon regard se portait une fois vers Cissneï, l'autre fois vers le ciel. J'avais beau sourire à l'une pour lui redonner du courage ou espérer que ce sommet sombre n'était qu'une façade, nul ne pouvait nier le fait que ce monde était foutu. C'est ce que je me dis toujours aujourd'hui, priant pour que j'ai tort. Pour accélérer un peu les choses, rien de spécial ne se passa jusqu'à ce qu'on arrive à la gare. Comme prévus, et heureusement, le pilote de la Shin-Ra nous y attendait. De toute façon, je lui avais déjà payé le chemin du retour alors il avait plutôt intérêt à patienter. Il me restait cependant une chose à faire avant d'entamer de rentrer au bercail.

Sarken déposa délicatement le corps de Riff dans le vaisseau sur l'un des siège, le recouvrant comme il pouvait de sa cape. Elle avait été usée par les combats précédents alors ce n'était pas grave qu'elle soit tâchée de sang. Après quoi, il se retourna pour apercevoir le lieutenant qui devait monter à son tour. Le guerrier s'approcha d'elle et lui pris ses deux mains dans les siennes. D'un sourire qui se voulait réconfortant, je dis bien, qui se voulait, il prit la parole pour un de ses speech dont il avait le secret.

<< Hey, Ciss'. J'aimerais qu'une chose soit bien claire dans ton esprit. Il est peut-être trop tôt pour te le demander, mais je veux que tu m'accorde une faveur: en aucun cas tu n'as intérêt à te blâmer pour la mort te ton ami. D'accord, tu aurais du être plus forte, peut-être même tu ne t'étais pas mise à fond sur ta cible... Mais regarde moi... Je suis capitaine, votre supérieur et je l'ai ressenti aussi. Je l'ai vu de mes yeux, le carnage qu'ils ont provoqué. Sans oublier les deux trucs qui se sont ramené après moi... Si rien que ces deux personnes avaient une puissance à laquelle j'aurais pu mourir sans avoir le temps de souffler, je suppose que ceux que t'as du combattre n'en étaient pas moins fort. Ah... Et une dernière chose... Ne te laisse pas envahir par la colère hein ? Je ne veux pas te voir transformer en sans-cœur avant que tu n'ai eu l'occasion de venger Riff. Ce ne sera qu'une question de temps avant que tu ne devienne plus forte.>>

Au bout de cinq seconde après s'être tut, il lâcha les mains de la jeune fille pour se retourner vers le vaisseau et y rentrer. Il tourna des yeux en haussant des épaules, reprenant alors sa phrase, mais d'un ton plus... sympathique, moins réfléchi.

<< Bien sur, ce que je viens de dire ne te sert peut-être à rien mais bon, on est jamais trop prudent. Mieux vaut prévenir que guérir. Je doute que tu sois assez idiote pour te laisser tomber dans une dépression nerveuse... La vie continue après tout... À nous de la rendre meilleure. >>

Sa tête posée sur le dossier du siège, le jeune homme ferma ses paupières pour se laisser plonger dans un vide total. Il avait besoin de ne plus penser à rien et d'évacuer un peu tout ce qu'il venait de voir. Et ce n'était que le début, il allait devoir s'y faire.
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Ancien Sage
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Sam 20 Nov 2010 - 11:34
Alors je tiens à dire tout d'abord désolé du retard pour la note de cette mission.

Ensuite je vais d'abord noter Ciss en mission normale (les filles d'abord KF Smile )

Je suis bluffé par ton interprétation, tu arrives bien à transmettre tes émotions tout le long du rp, rien que le premier me donnait les larmes aux yeux. On sent vraiment que toute cette histoire te travaille, alors voiçi ta note:

Mission Accomplie !
24 points d'expérience + 230 munnies + 3 PS en Force + 1 Bonus en Défense

Ensuite Sarken,
Tu te débrouilles bien pour d'abord passez de la naïveté à saisir l'importance de la situation, avec en plus des paroles encouragentes à la fin pour cette mission avancée pour toi. Je ne m'attarde pas trop mais si vous avez des questions faites le moi savoir.

Mission Accompie !
34 points d'expérience + 340 munnies + 3 PS en Magie + 1 Bonus en Force
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