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 Selene Hield
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Feuille de personnage
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Dim 19 Sep 2010 - 15:39


Présentation de « Selene Hield »

.

    Identité


      N o m : Hield
      P r é n o m : Selene
      S u r n o m : Sereine Enchanteresse
      Â g e : 18 ans
      C a m p : Lumière
      R a c e : Humaine

    Descriptions

    P h y s i q u e :
      Vous parler de moi, de mon apparence, comme si vous n’étiez pas face à moi, comme si vous ne pouviez m’apercevoir, comme si nous étions étrangers les uns pour les autres, comme si vous n’aviez plus qu’à passer votre chemin une fois que vous en aurez suffisamment su pour vous ennuyer de moi. Un seul regard posé sur moi pourtant vous donnerait toutes les informations que l‘on me demande. Mais s’il faut que je vous donne le regard que j’ai sur moi et mon apparence, je le ferai.

      Mon apparence n’est pas déplaisante, je ne l’ignore pas. Ma silhouette est fine et gracieuse. Mes déplacements se font comme une glissade et semblent sans effort. Du moins, me le dit-on souvent. Je porte une longue robe, partagée entre les tons beiges et blancs, évasée qui flotte et frôle le sol sans s’y salir. Un voile translucide recouvre son entièreté et laisse à peine entrevoir les courbes de mon buste. L’élégance de ma toilette rappelle l’époque de mon monde, une époque révolue pour la plupart des contrées. Ma robe est cependant absente de manches contrairement à ce qu’il est de coutume chez moi, je me suis autorisée cette « largesse » pour plus de légèreté. La couleur de ma peau est pâle, et les traits de mon visage sont fins. Je le maquille très légèrement, du moins lorsque j’en ai l’occasion. C’est un visage que mes parents affectionnaient beaucoup de caresser car il contraste avec ceux des mes frères, durs et vide de toute sensibilité. J’arbore des yeux de couleur noisette d’une certaine douceur témoin de ma jeunesse candide. Certains iraient même jusqu’à me rajeunir car je donne l’impression d’être une enfant qui n’a encore rien appris de la vie. Il y a cette petite lueur à peine perceptible qui brille encore, celle qui rappelle l’espoir qu’ont ces enfants pour les peines perdues. Mes lèvres sont fines et colorée d’un rose orangé qui s’accorde avec mon teint. Mon nez quant à lui s’accorde au reste de mon apparence.

      Je ne me coiffe pas avec beaucoup de recherche, de fait, j’aime laisser pendre mes cheveux afin qu’ils respirent la liberté à laquelle j‘ai toujours aspiré. Ceux-ci me rappellent la couleur de l’automne, partagés entre le châtain et l’auburn, ils descendent jusqu‘à en dessous de mes épaules, j‘aime les soigner. J’affectionne les couronnes de fleur que je dispose simplement au sommet de mon crâne. Je me rends compte que je peux rappeler avec cette allure de « jeune fille en fleur » les fées ou encore les nymphes qui vivent dans certains monde je l’espère.

      Mes membres sont plutôt fins et soulignent le fait que je n’ai pas une très grande force ni une grande résistance aux contrariétés de la vie. Ma seule façon de me défendre ou de survivre est d’ailleurs tout à fait étrangère à mon physique puisqu’il s’agit de la magie. En somme, je dirais qu’il n’y a pas grand-chose de disgracieux chez moi mais que j’ai tout à fait confiance que cela ne m’aidera pas dans ma quête de lumière et d’apprentissage de la magie.

    • Question vis-à-vis du Physique :
      Mon style de combat n’est pas bien élaboré. Mon manque de robustesse fait que je ne sais pas réellement me défendre. Eviter quelques coups est bien sûr dans mes cordes, mais pas contre quelqu’un de très agile ni de très fort. Pour combattre, je me sers de ma baguette magique. Mon apprentissage en la compagnie de Merlin m’a appris un certain nombre de sorts de transformation mais relativement peu d’attaque. Je fais malgré tout ce que je peux lorsque je suis prise au piège et qu’il ne me reste plus qu’à me défendre.


    C a r a c t è r e :
    • Question vis-à-vis du caractère :
      Moi en trois mots ? Candide, Malléable, Curieuse.


      J’imagine que là encore, j’aurai peu de choses à dire, ma psychologie n’est pas très compliquée. S’il avait fallu que je sois une personne aux pensées très profondes et au parcours sombre, j’aurais dit que je n’ai pas assez vécu de choses pour cela. J’ai pourtant 18 ans, et tout en sachant que je suis jeune, j’ai déjà rencontré des jeunes garçons et jeunes filles, devenus hommes et femmes forcés par les intempéries que leur a coûté la dureté de la vie. Je m’estime par ce fait, préservée et chanceuse, et je n’envie nullement leur maturité précoce, mais je crains de n’être pas préparée à ce qui pourrait m’attendre. Je me sens comme une coquille vide sans la moindre once de savoir. Pourtant, j’ai déjà voyagé et visité bien des mondes lorsque je cherchais Merlin, mais les épreuves que je rencontrai ne furent jamais bien risquées, j’ai toujours trouvé de l’aide de la part d’êtres de lumière.

      Pour parler de ce qui me caractérise et non de l’expérience que je n’ai pas, je dirais que je suis une jeune fille attentionnée, je ressens un réel besoin de me sentir utile et d’aider les autres. Bien que je ne sois pas toujours efficace dans ce que j’entreprends, ma part de gentillesse peut apporter un peu de soutien et de réconfort à ceux qui sont étranglés par le désespoir, comme j’ai pu penser l’être par le passé.

      Je manque de fermeté, ce qui m’a attiré bien des ennuis par le passé, c’est aussi une des raisons pour lesquelles je me suis enfuie de chez moi. Peut-être que si j’avais su montrer avec plus de dureté ma décision et si j’avais exprimé mon désir d’apprendre la magie, je n’aurais pas eu à partir si précipitamment et sans donner aucun espoir de nouvelles. Cependant, je sais que rien n’est moins sûr, ils auraient pu aussi bien redoubler de prudence en vue de mon soi-disant bonheur, et m’enfermer à double tour dans une haute tour dont la seule issue serait les airs. Et malheureusement, je ne savais et ne sais d’ailleurs pas voler.

      Pour me donner un dernier caractère qui clôturera cette éloge à la banalité, je pense que l’une de mes qualités ou l’un de mes défauts, c’est à voir selon la personne, est d’être curieuse et par conséquent toujours en soif d’apprendre. J’ai un réel besoin, presque une obsession, de savoir toujours plus et de comprendre ce qui m’entoure. J’ai parfaitement conscience que le but que je me suis donnée est tout à fait inaccessible, comme l’horizon qui garde de façon perpétuelle son éloignement mais malgré cela, et même si je ne devais jamais atteindre l’illustre niveau en magie de mon maître, je ne désespère point et je veux visiter bien des mondes encore. Voir toutes ces choses lointaines et exotiques, découvrir, peut-être moi-même faire avancer la connaissance, tous ces rêves peuvent paraître platement distrayant et sans attrait pour beaucoup et je sais que je devrais me concentrer plus sur la quête des membres de la lumière, mais je ne veux pas y renoncer. Après tout, même si je suis heureuse de mon sort au sein de ces êtres plein de bonnes attentions, je me rappelle que je suis partie de mon monde pour la connaissance elle-seule, c’est-à-dire pour retrouver Merlin. Et même si je désire les aider, je sens qu’une part d’égoïsme en moi, ce désir irrépressible qui vit en moi et brûle mes entrailles, qui me fait vivre en quelque sorte, pourrait un jour prendre le dessus et me faire prendre des décisions qui iraient à l’encontre de ce que mes compagnons peuvent penser. Je ne sais moi-même si j’aurais la force ou l’envie de le retenir.


    G r a d e . v i s é :
      Caporal

    H i s t o i r e :
      Je suis née peu après que l’hiver ait fait rage, juste quand les premières fontes de neige arrivèrent. Le ciel était alors vide de nuage, et de ce fait, les températures restaient sèches mais glaçantes. La lune apparaissait toutes les nuits et elle brillait, solitaire, baignant plus encore nos terres de pénombre la nuit de ma naissance. Je n’étais pas la première enfant dans ma famille, au contraire, ma mère avait déjà mis au monde cinq garçons, cinq grands bébés forts et bien bâtis. Ils étaient à l’image de mon père. Ce seigneur, fort de physique et d’âme. Ma naissance n’avait été finalement qu’une arrivée supplémentaire ajoutant un peu de féminité et de douceur dans ce rassemblement de soldats gallois. Mon père se nommait Pellinore et il était connu en Bretagne par les autres seigneurs du Pays de Galles, ainsi que d’Ecosse et d’Angleterre. Mon enfance fut douce car je n’étais chargée de nulle obligation sinon celles d’obéir à ma mère, d’apprendre certaines choses à l’aide d’un précepteur. Je pouvais m’en aller sans qu’on remarque mon absence pour de longues promenades où il m’arrivait de me perdre mais dans lesquelles je mettais à l’épreuve mon sens de l’aventure. L’environnement dans lequel je vivais ne m’avait pas spécialement aidée à cultiver la délicatesse, en dépit des efforts de ma mère, je ne voulais qu’imiter mes frères partant à la chasse ou en charge de missions importantes, et pourtant je devais demeurer dans les terres existant sous la suzeraineté de mon père. J’avais par moment l’injuste impression que mes frères ne vivaient que pour me rendre l’âme plus noire par quelques jalousies lorsqu’ils me taquinaient de ne pouvoir partir. Bien entendu, ils ne se trompaient pas quant au fait que j’aurais aimé plus de liberté, mais je ne le laissais que peu apparaître dans l’espoir que mon père me voit un jour suffisamment mature que pour l’accompagner lors de voyages.

      Les années passèrent, voyant mon apparence de jeune femme grandir et prendre une tournure des plus charmantes, mais j’étais encore jeune. Toujours est-il que mon comportement responsable avait porté ses fruits, mon père avait accepté que je l’accompagne lors de certains voyages lorsqu’il rendait visite à d’autres seigneurs. Je me doutais qu’il avait probablement une idée derrière la tête lorsqu’il me présentait à quelques garçons de mon âge et je tentais au mieux de détourner ces idées qui me paraissaient inconcevables. Mais à la fois je faisais tout pour qu’il me laisse à nouveau partir avec lui à la découverte de notre monde. J’ignorais encore à l’époque qu’il pouvait y avoir tant d’autres mondes et combien l’univers entier était vaste. J’ignorais bien des choses en fait et je ne pouvais alors imaginer quel serait le chemin que j’allais prendre et quelles merveilleuses choses j’allais voir.

      Lors d’un des premiers voyages auquel je participai, je rencontrai un seigneur Antor et son fils Keu. Ces deux personnages s’ils étaient légèrement abrupts me permirent de faire une connaissance, qui je le sais désormais, allait changer la tournure de ma vie. Dans les jardins du château d’Antor, j’aperçus un jour un jeune garçon aux cheveux ébouriffés et peu vigoureux, ainsi qu’un étrange vieillard à la longue barbe et tout habillé de bleu, ainsi que coiffé d’un chapeau impressionnant qui semblait toucher le ciel tant il me parut haut la première fois que je le vis. Je n’osai les approcher pendant les premiers temps car je ne comprenais pas ce qu’ils pouvaient faire. Le vieil homme semblait lui montrer des choses, l’instruire, tandis que le jeune garçon avait de toute évidence une réelle difficulté à rester concentré sur ce que lui apprenait son « précepteur ». Je restais assise là, à les regarder parler, debout derrière mon arbre, et au fur et à mesure, je me permettais de m’approcher de quelques mètres jusqu’à ce qu’ils ne restent plus que quelques mètres, et que je m’asseye à terre, prête à les interroger.

      C’est alors qu’un évènement inattendu vint perturber ma vue. Je ne pus penser au début que ce que j’avais vu était vrai, mais le jeune garçon avait bien disparu, du moins, me semblait-il et un écureuil le remplaçait. Un petit écureuil à son image. Et quelques instants après, il en fut de même pour le vieil homme, qui se retrouva transformé en un vieil écureuil bleu-gris, couleur étrange, mais qui ne pouvait plus m’étonner étant donné les derniers évènements. J’observai le spectacle sans en revenir. Jusqu’à ce qu’ils reprennent leur apparence et là, je ne pus plus me retenir, il fallait que je sache.

      -Pardonnez-moi… Mais serait-ce de la magie ?

      Ils me regardèrent tous deux, l’air interloqué. Je m’étais approchée jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une cinquantaine de centimètres entre nous et j’avais l’air si perturbée et à la fois intéressée que le Magicien avait du lire en moi dès les premiers instants.

      -Ma chère demoiselle, cela fait déjà quelques instants que vous nous observez, et vous pouvez effectivement en déduire que quelque chose de magique c’est produit.

      -Mais… en êtes-vous le responsable ?

      Je n’osais prononcer ces mots qui en temps normal m’auraient paru ridicules et insensés, mais en cet instant, tout s’éclairait en moi comme lorsque c’est la première fois qu’on voit clair dans un problème dont on a longtemps cherché la solution.

      -Responsable ? M’accuseriez-vous ?! Je me nomme Merlin, et je suis magicien de profession. Mais attention, pas un de ces trompeurs-voleurs. Je pratique la belle magie.

      Une fois encore, je n’aurais pas du comprendre ce qu’il me disait là. Il l’avait dit avec un tel naturel, comme si c’était parfaitement normal. Je faisais connaissance avec un monde dont j’ignorais tout quelques instants plus tôt, un monde où les mots « magie », « transformation » et « disparition » prenaient tout leur sens.

      -Pourriez-vous m’apprendre… s’il vous plait ?

      La question était sans détour, directe, et ressemblait peu à mon comportement habituel, mais en cet instant je ne me sentais pas moi-même et j’aurais tout fait pour que ce monde de magie soit le mien. Le « s’il vous plait » ne changeait pourtant rien à l’inopportunité de ma question. Il parut pourtant interloqué et il ne m’éconduit pas dès les premiers instants me laissant l’espoir que je pourrais peut-être apprendre à ces côtés. J’ignorais totalement dans quelle aventure je me lançais.

      -Eh bien… votre âme me semble intéressante et capable d’apprendre les premières bases de la magie, nous verrons pour la suite.

      La facilité avec laquelle j’avais obtenu qu’il m’apprenne me surprit, il n’avait pas cherché à en apprendre plus sur moi, sur qui j’étais, de quelle famille. Non, il avait juste « lu en moi ». Et je parvenais à peine à discerner ce qui était vrai de ce qui ne l’était pas. Mais il me fallait persuader mon père de rester sur les terres du seigneur Antor pour que j’apprenne la magie. Et le motif que je m’apprêtais à lui donner ne serait certainement pas le meilleur. Je parvins pourtant à le persuader de me laisser quelques semaines de plus, sur la surveillance de dames de compagnie, que je parvins bien souvent à tromper par petites diversions. Ces dernières ne semblaient effectivement pas très dégourdies dans la tâche qui leur avait été confiée, et ce n’était pas pour me déplaire.

      J’appris ainsi à faire la connaissance de Merlin et de son élève, qui lui n’était pas là pour les mêmes raisons que les miennes, en effet, il ne cherchait pas à être magicien comme son professeur. Le vieil homme me répéta plusieurs fois qu’il était destiné à un grand avenir. Je me demandai souvent ce qu’il entendait par là. Ce n’était qu’un jeune garçon, sans famille, si ce n’était celle qui l’avait adoptée. Mais il n’avait rien, il ne possédait rien. Au mieux, il finirait écuyer, comme beaucoup le disaient. Pendant les quelques semaines que nous eûmes pour apprendre, je ne pus que connaître certaines bases, et encore, ces dernières étaient fort vastes. Et je me rendis vite compte que quelques semaines ne suffiraient jamais pour assouvir ma soif de connaissance et le désir que je voyais plus grand chaque jour de devenir magicienne. Et comment aurais-je pu le devenir, dans ce monde de féodalité ? Après ce court laps de temps, je parvenais à transformer de petits objets en d’autres petites choses, et mes tentatives de transformation vivante échouaient à chaque fois. Il me fallait plus de temps.

      Malheureusement, on vint me rechercher et je dus regagner mes terres. Mon retour se fit dans la plus grande tristesse et dans un mutisme que je voulais éternel. Je ne vivais plus que pour apprendre cette magie que je ne pouvais atteindre, car elle était faite pour les hommes libres et non pour les jeunes filles trop curieuses.

      Des semaines passèrent sans que je n’ouvre la bouche, plongée dans une réflexion intense. Je m’isolais parfois dans la forêt et je pratiquais ce qu’on m’avait déjà appris, mais la déception était si palpable en moi que mes efforts étaient vains et que les résultats étaient sans succès. Un jour cependant, je reçus une visite que je n’attendais pas et qui me rendit très heureuse. Merlin était apparu juste à côté de moi.

      -Eh bien, on ne progresse plus, Selene ?

      J’étais confuse et à la fois comblée, je rougis d’avoir presque abandonné le rêve que je m’étais choisi.

      -C’est que je pensais… Que je n’apprendrais plus à vos côtés et que c’était peine perdue.

      -Les joies de la téléportassions Selene, si tu apprends à mes côtés, tu verras comme il peut être utile de s’en servir. Tout peut changer…

      -C’est bien ce que je souhaite Merlin… Apprendre.

      Il me fascinait par sa grande sagesse mais également par son sens de la relativité. Il ne semblait affecté par rien, et pourtant par moment il se mettait dans de terribles colères sans véritable raison. Le monde de la magie était bien plus imprévisible que le notre. C’est ainsi que le temps passa et que mes talents pour la magie s’élargirent à mesure que je grandissais. Un aura commença même à se créer tout autour de moi. Je me perfectionnais, je brillais.

      Les années avaient passé, et j’avais mérité l’appellation de magicienne, sans pour autant être capable de tous les sorts. Merlin m’avait choisie comme apprentie et je ressentais une véritable affection pour lui. J’aimais ma famille, pourtant je me sentais plus en mesure de grandir à ses côtés, contrairement à avec eux, où je me sentais écrasée et contrainte à rester à l’état de petite fille. Mes parents avaient pourtant senti le changement qui opérait en moi, je n’étais plus cette petite fille qu’il fallait garder à tout prix. Je pense qu’ils voulurent précipiter les choses lorsqu’ils cherchèrent plus ardemment avec qui me marier. Mais je ne m’en souciais guère, je ne voulais pas y croire, ça n’arriverait pas, je trouverais toujours un moyen de m’échapper. C’est alors qu’un évènement bouleversa les choses. Arthur, ou Moustique comme l’appelait Antor, fut couronné, contre toute attente. Il avait retiré l’épée. C’était lui le roi. Et Merlin disparut complètement. Du jour au lendemain, sans laisser de nouvelles. J’attendis longtemps qu’il revienne, mais il ne revint pas, jamais. Les mois passèrent et je désespérais. Pendant ce temps, mes parents prévoyaient mon mariage, et je les laissais faire, à présent persuadée que j’étais prisonnière de cette vie.

      Je me rappelais tout ce qu’il m’avait dit et me concentrais sur toutes ces notes positives qu’avaient été ces instants en sa compagnie. Peu à peu je me souvenais quelques évocations de sa part sur d’autres mondes, allusions quelque peu vagues auxquelles je n’avais pas vraiment fait attention sur le moment mais qui, quand j’y repensais prenaient des allures de réalité. Un autre monde… Des autres mondes. C’était là qu’il me fallait aller, c’était là que se cachait Merlin.

      Mon départ, ma fuite plutôt, fut sans préparatif, je ne pouvais traîner, c’était à ce moment ou jamais, car ils auraient eu vite fait de m’enfermer dans un château avec quelqu’un qui m’aurait traité exactement de la même façon que l’avaient fait mes frères ou encore mon père. Je partis ainsi, fugitive à la recherche d’une sortie vers d’autres mondes. Je parcourus les terres d’Angleterre et d’Ecosse, questionnant les habitants des villages sur des êtres, peut-être des magiciens qui auraient pu me renseigner. On me dirigea après plusieurs semaines de recherche vers une forêt où des dits ermites vivaient. J’allai vers eux. Ils m’apprirent qu’il existait bien une manière de quitter ce monde. Par l’intermédiaire de « vaisseaux ». Je suivis leur consigne et arrivée à l’endroit qu’il m’avait désigné, je pus apercevoir les premiers vaisseaux « Gummi ». Je n’en revenais pas de leur apparence, tout cela me semblait si irréel… Tout ce changement, cette nouveauté, m’apeurèrent dans les premiers moments, mais je fus vite rattrapée par le besoin de savoir et de découvrir, et je me lançai dans l’aventure lorsque je pénétrai dans cette immense machine. On m’amena dans plusieurs mondes, et à mon détriment, je fis la connaissance d’êtres nommés sans-cœurs. Ces derniers terrorisaient les habitants des mondes, et au début, je ne compris pas quel était leur but. Je savais juste qu’il me faudrait apprendre à me défendre.

      Partout, je demandais aux habitants s’ils ne connaissaient pas un magicien du nom de Merlin. Peu me répondirent positivement, d’autres ignoraient où il habitait. J’en appris cependant beaucoup sur les mondes lors de mon voyage, je découvrais et j’apprenais, même si par moment je pensais que j’étais folle d’être partie dans une aventure si dangereuse. Un jour cependant, je fis une rencontre qui me redonna espoir. Un regroupement de gens qui connaissait bien Merlin. Des êtres dits de lumière qui œuvraient pour la défense de leur monde. Ils m’apprirent que la maison de Merlin se trouvait dans un monde assiégé par un groupe autre que le leur mais qu’ils ignoraient où il était. Comprenant le bien fondé de leur alliance, et souhaitant les aider, je décidai de m’allier à eux et de servir leur chef. J’avais aussi dans l’espoir que Merlin reviendrait un jour et que je pourrais à nouveau apprendre à ses côtés. Je ne savais pas où cette aventure me mènerait mais l’aventure ne m’effrayait pas, et tout me paraissait mieux que de rester enfermer dans un de ces sombres châteaux anglais. Sans doute avais-je perdu ma famille pour toujours.


    Les Questions

    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?

      Oui, je ne vois pas ce qui l’empêcherait.

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?

      Je pense à un cygne.

      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?

      Selene est quelqu’un de très attaché à ses convictions et n’abandonnerait pas les personnes à qui elle tient réellement.

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.

      Elle a lié une sorte d’amitié, ou du moins instauré une relation qualifiable de respectueuse avec Merlin le magicien.

      5) Quel niveau de rp vous semble acceptable pour votre personnage ? Croyez-vous avoir le niveau ? Si non, donnez-nous une bonne raison de vous valider. Si oui, donnez-nous la quand même…

      Un niveau même moyen me semble acceptable, je ne pense pas qu’elle soit très difficile à incarner. Je pense que j’ai donc le niveau. J’ai certaines qualités comme un style correct et soigné.

      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?

      Style acceptable, orthographe correct pour le point fort et point faible : un style sans doute ennuyeux.

      7) Pourquoi incarner ce personnage ?

      Bah je trouve que l‘idée que j‘ai eue est assez intéressante et me motive assez bien sans pour être autant très originale. Une apprentie-magicienne au service de Merlin.

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La lance Tourbillonnante.
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Mer 29 Sep 2010 - 22:04
Point faible : un style sans doute ennuyeux.

Ce n'est vraiment pas le mot... Pas ennuyeux mais je vais expliquer ça...

J'adore véritablement ton style... Commençons donc par le physique qui commence par une... Superbe ouverture, sincèrement j'ai trouvé ça impec'.

Notamment :

"Ceux-ci me rappellent la couleur de l’automne, partagés entre le châtain et l’auburn"

Simple... Mais j'adore. Ton physique, c'est ça... L'automne. Et j'adore l'automne.

Sans être hyper long, ton physique vaut probablement Capitaine, si ce n'est plus.

Le Caractère, pareil...

"S’il avait fallu que je sois une personne aux pensées très profondes et au parcours sombre, j’aurais dit que je n’ai pas assez vécu de choses pour cela."

Excellent... C'est ce genre de truc que je veux lire, moi... De l'humilité, ton personnage n'a pas tout vu de la vie, ce n'est encore qu'une jeune femme de 18 ans qui a bien vécu.
Pas besoin de mélodrame, de tragédie pour donner du caractère à ton personnage, j'aime beaucoup.

Lui pour le rang, pareil que le Physique.

Défaut ? Ben ouais, dans Physique et caractère...

Je reviens à "Point faible : un style sans doute ennuyeux."
Pas ennuyeux... Mais en lisant, tout en trouvant ça superbe, j'ai trouvé ça... Blasé, manquant de... Curiosité. Alors de fait, ça m'a un peu déplu. Et je crois que pour le physique et caractère, tu aurais du faire du 3 personne du singulier parce que pour l'histoire, je n'ai plus ce souci.

Tu comprends ce que je veux dire ? Selene n'a pas l'air intéressée par ce qu'elle dit et c'est super dommage. Un vocabulaire moins varié serait peut-être propice, plus de gaieté mais aussi plus de naïveté puisque ton personnage reste : " Candide, Malléable, Curieuse."

Alors l'histoire, c'est parfait... C'est bien parce que t'as bien poussé l'histoire, tu t'es pas contentée du peu. T'as donné de beaux détails... Ca faisait parfois un peu trop British tout en restant plaisant.

Je suis content d'avoir lu cette fiche, Selene.

Bon, tu me diras, qu'est-ce que je fais chier à commenter cette fiche alors que tu ne demandes que Caporal et que je suis résous à accepter une telle fadaise mais ça reste original, dans le personnage quoi ^^...

Fiche validée et toutes conneries du style...


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