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le Dim 19 Sep 2010 - 15:17
    Devant cet horizon de ténèbres sans fin, sur le plus haut bâtiment de la cité crépusculaire s'y tenait un être dénué de cœur. Regardant de ses deux émeraudes le soleil noir, cette orbe de noirceur infini, baignant la ville dans une inquiétante atmosphère de désespoir. On ne peut les blâmer, ces vulgaires insectes d'essayer de retrouver leur liberté. Même si cela était vainc, ils avaient perdus, ils s'étaient fait leurrer. On ne peut plaindre des animaux qui veulent briser leurs chaines, c'est la nature, la fatalité et rien n'y changera. Son regard se dirigea vers la ville, elle s'éveillait lentement, les habitants sortaient de leurs chaumières, se dirigeant vers leur travail.

    -Cette ville est souillé par les ténèbres, le sang et la mort.

    Ulquiorra descendit de l'horloge, l'heure était venue, il allait ''intégrer'' les rebelles, pour leur plus grand malheur. Ses sandales rencontrèrent le sol de pierre, il continua en direction de la place, ignorant les passants et leur futilité tel les bonjours. Le sans-cœur marcha jusqu'à rencontrer ce qu'il cherchait, la femme de la boutique... Certainement sa première victime, mais l'assassiner sur une place bondée, où les autres commerçant travaillaient éteit un soucis... Un léger problème. Ses mains dans ses poches, son regard plat et insipide, froid et moqueur rencontra ces vulgaires iris de cafard.

    -L'heure est venue. Conduisais moi à votre chef, tout cela doit prendre fin.

    Il ne mentait pas dans ses paroles, après tout, le sous-entendu était assez flagrant. Elle le regarda étrangement, le jugé-t-elle ? Mais ce regard, ce jugement silencieux avait déjà était rendu, il était admis dans la rébellion. Elle le guida, comme elle devait le faire, s'arrêtant à chaque coin de rue de peur de se faire surprendre par la Coalition, c'en était futile, se cachait d'un être qui était à ses côtés, ou alors d'une sorcière épiant les faits et gestes des habitants... Tel était la doctrine de la Coalition, espionner, puis tuer les traîtres. Simple rapide et pourtant si long à mettre en place... Tout devait se faire dans le silence, dans l'ombre, et tel un virus, le sans-cœur devait pénétrer dans le corps de la résistance puis l'abolir. Elle se consumerait dans les flammes du néant, du vide absolue. Les arbres arrivèrent en vue, l'horizon verdâtres se dessina. Ils passèrent entre les feuillages, les feuilles commençait à jaunir, l'approche des journée plus courtes et du froids hivernal se faisait de plus en sentir. Elle s'arrêta, suivit de peu par Ulquiorra, s'abaissant, elle tata le sol, cherchant un passage, une poignée... Elle la trouva, dans un craquement sourd, le sol laissa bientôt place à un passage sinueux empli de ténèbres. Elle s'avança en première, faisant résonner ses talons sur les marches de marbres, le bruit était tel le glas funèbres sonnant leurs prochaines morts... Une lueur malsaine brillait au fond du couloir, le plafond suintait d'un liquide opaque et transparent, chaque goute... Chaque larme tombant de se corps, presque comme s'il sentait son prochain assassina, brillait à la lumière des flammes tels des millions de cristaux. Elle se retourna, un sourire louche apparut sur ses lèvres à la couleur de fraise.

    -Attendez-moi là, je reviens, je ne serais pas longue.

    Elle partie, sans qu'il puisse faire quoi que ce soit, pas que cela l'intéresse, faire quelques choses pour un humain, retenir un être voué à disparaître, quel ennui. Oui, il aurait pu la tuer, sortir son sabre et pénétrait cette douce chair, ou encore attraper son visage et le faire disparaître dans un rayon emplit de néant. Puisque son maître lui avait expressément dit de faire attention, c'est que ces pathétiques humains devaient avoir un tour dans leur sac. Le silence tomba comme une guillotine tombe, comme quand la nuit tombe et que les animaux se taisent... Un silence emplis de tristesses, dont les gouttes tombant, résonant sur le sol glacé remplissait le silence. Puis, un bruit se fit entendre, un bruit de pas, dans le dédale de couloir qui s'offrait à lui, Ulquiorra vit un reflet de lumière, il n'eut le temps que de se baisser qu'un couteau s'enfonçait dans le mur. Le bruit de pas continuait à se faire entendre, une ombre se dessina sur le mur. Ulquiorra s'avança dans la pièce circulaire qui ressemblait en tout point à une ancienne arène.


    Des bottes noires se dessinèrent, suivit rapidement par un uniforme tout aussi noires. L'inconnu était vêtu comme un majordome, ses gants blancs et le maillot qu'il portait en dessus de ce vêtement faisait ressortir l'ensemble. Sa coupe de cheveux était étrange, et le mot était faibles, d'ailleurs aucun mot ne pouvais décrire sa coupe de cheveux. Un jeune enfant apparu depuis son dos, ses cheveux blonds et son regard bleu lui donnait un air angélique, le sourire gâchait tout... Un sourire sadique, moqueur, un rictus remplis de dédain. L'adolescent fut le premier à prendre la parole, profitant du fait que les deux adultes se regardait dans le blanc des yeux.


    -Claude, c'est lui ! Je t'en avais parlé. Dis-moi, est-ce que tu pourrais le faire souffrir, le faire ramper devant moi. Hein, hein dis Claude !?

    Ulquiorra ne connaissait pour sa part, aucunement le jeune homme. Quant au majordome, il se baissa, dans un signe de respect presque oublié par les jeunes de nos jours, puis il lui répondit :

    -Yes, your Highness.

    Ses yeux d'or, devinrent deux orbes cramoisies à la fente de reptile. Il se releva, leva sa main pour réajuster ses lunettes, puis à la vitesse d'un éclair, il fonça sur Ulquiorra, lui donnant un coup de poing dans le ventre. Le choc fut assez puissant pour envoyer le second contre le mur. L'attaque aurait été parfaitement réussi s'il n'avait pas anticipé le coup, il pu donc se réceptionner sur la paroi de pierre brute, la lumière des flammes chancelèrent au passage d'Ulquiorra qui retomba sans souci, les mains dans les poches. Voilà, qu'il devait se battre, c'en était pénible. Une fois que ses sandales eurent toucher le plancher d'albâtre, il leva la main en direction du majordome, une sphère verte si dessina, fissurant l'air de ses ténèbres, Claude se décala un peu laissant le sort percuter le mur. Un tremblement en résultat, la poussière, des fins minéraux de divers matériaux tombèrent au sol. Ulquiorra se protégea comme il put, évitant le gros des décombres.

    La lumière baignait désormais la place du combat de sa chaleur glacial, les deux protagonistes se trouvaient sur la ruelle, regardant le sans-cœur comme s'il n'était rien de plus qu'un insecte... Qu'il détestait se regard, qu'il le méprisait, rien que pour ceci, ces deux cafards devraient disparaître dans le néant insondable de la mort. Il sauta, puis ce réceptionna en face des deux opposants, la ruelle était étroite, le trou qu'il avait causé était important, il faisait environ la ruelle dans son entier... Cela risquait d'être un problème si les habitants le voyaient se transformer. La main du sans-cœur se leva dans l'atmosphère, tout en prononçant une formule... Ces bagatelles n'étaient plus qu'énervant.


    -Vide qui fend nos âmes... Lames qui pénètrent la chair... Tristesses insondables. Froid du vide infini, apparaît, vient... Encercle nous de ta non-présence et de ta présence... Que l'air se tache de blanc, que le sol disparaît dans les nuages.

    Suivant ses paroles, un dôme apparut, une barrière emplis de néant, les parois blanches, disparurent bientôt remplacer par un épais nuages, le sol, l'atmosphère tout changeait, tout prenait forme, l'espace se métamorphosé, une fumé noirâtre entourait les combattants. Bientôt la voix de ce qui semblait venir du jeune homme se fit entendre. Dans sa voix, le désespoir, la peur.

    -Claude, j'ai peur... Je ne veux pas être seul... Claude ? Claude ? Où-est tu ? Claude... Ne me laisse pas.

    On pouvait à travers la fumet, le voir tomber au sol, les larmes aux yeux. Voilà un être bien faible. Terroriser par l'idée d'être seul, l'idée d'être abandonné... Pathétiques humains et leur multiples soucis. La solitude nous éprenait tous, lui y comprit, son ancien humain, lui aussi avait été seul, lui aussi avait tout perdu, les humains ont peur de ce qu'ils ne peuvent comprendre, alors de voir un être aussi froid, aussi seul... Cela à provoquait une haine... Mais la haine rend plus fort, maintenant il était là, en face de ses deux étrangers. En face d'une personne brisé par la vie. Même la paresse incarnait pouvait éprouver de la pitié, oui un mince fil de pitié, qui le reliait à ce gamin. Une seconde voix plus forte se fit entendre, l'intonation était quasiment la même que celle d'Ulquiorra. Une voix chargé d'un profond ennui, mais qui restait au service de son maître.

    -Mon maître, jusqu'à cette fin cruelle, je veux vous dévorer avidement. Je ne vous laisserai jamais seul.

    Le jeune se mit à renifler, la voix encore casser par ses précédents pleurs :

    -Hu... Tu me le promets... Claude ?

    -Vous me fatiguez.

    Un rayon de lumière blanche cette fois-ci fissura l'étau des ténèbres précédemment crée. Le sort atterrit, délibérément côté du jeune homme.

    -Maître, veuillez ne pas bouger d'ici, je reviendrai bientôt.

    Confirmant ses parole, le majordome frappa son maître dans la nuque, l'assommant, l'envoyant dans un pays onirique, utopique remplis d'amour, de compassion et où la solitude, la haine, la fatalité n'existerait point.

    -Veuillez me pardonner pour ceci, cela ne se reproduira plus... Maintenant, si nous commencions.

    Tel une flèche noir, il fonça sur le sans-cœur blanc, enchainant les coups à grande vitesse, Ulquiorra ne pouvait quasiment rien faire, la vitesse, la force de son adversaire était écrasante... Sous cette forme bien entendu. Cette danse ne s'éternisa pas, le sans-cœur utilisa un sort de répulsion, puis de lenteur sur l'adversaire et pour finir un sort de célérité sur sa personne. Ce fut lui, qui fut le premier à frappé, un coup, un seul, dans le visage, suffisant fort pour pouvoir apercevoir un filet de sang couler le long de sa bouche. Ses lunettes volèrent, puis rencontrèrent le sol. Il s'arrêta, se reculant pour pouvoir aller les ramasser. Tout en le faisant, sa voix déchira le silence qui s'était installé depuis le début de l'affrontement.

    -Transformer le jour en nuit, le plaisir en douleur, et cette rencontre en jouissance...

    -Ainsi, c'est cela votre politique. Alors je ferais de cette rencontre, un véritable enfer. Je tacherai de blanc votre sombre existence.

    -Pour un démon, la souffrance est la plus douce des épices.

    Suivant cette parole, il rangea ses lunettes dans une poche, enleva la poussière de son habit et se dirigea à pas lent vers Ulquiorra. Des couteaux d'or apparurent dans sa main. D'un mouvement de poignet il lança les couteaux en direction du sans-cœur. La paresse, qui pendant se temps avait pris son sabre, para et évita quelque lame, mais une dizaine le frôlèrent, faisant apparaître des traits rougeâtres sur sa peau blafarde. Tandis que quelques couteaux rentrèrent dans sa peau. La douleur était faible, en comparaison de ce qu'il avait déjà vécu ce n'était rien. Mais elle était quand même présente, une douleur remplissant le vide qu'il était. Toute fois, il se dirigea à grande vitesse contre Claude, son épée rencontra les couteau, avant qu'une aura verte l'entour, il le frappa d'un coup foudroyant, le métal étant conducteur, l'or étant un excellent conducteur, le majordome ne put que lâcher ses armes, les gants cramés. Profitant de cette distraction, Ulquiorra pénétra de sa lame le corps du démon, et d'un coup de pied, le renvoya au sol.

    -Avez vous une dernière parole ? Que je grave en vous, dans ce corps putride le désespoir de cette rencontre. La fatalité vous éprend...

    Un sourire prit place sur les lèvres de son vis-à-vis.

    -Allons, vous ne pensiez tout de même pas me battre aussi facilement, un démon immortelle, vaguant dans les époques à la recherche d'âme à dévorer. Vous n'êtes qu'un gamin. Un enfant, dont les idées sont comme un diamant brute, pas encore fini... Pas encore à son sommum de beauté. Aucune lame basique, ne peut tuer un démon, aucune blessure ne peut tuer un démon. Il marqua une courte pause. Alors, laissez vous montrer votre politique, laissez vous apprendre ce qu'est le véritable désespoir.

    À l'instant où il finit cette phrase, son corps disparu dans une bouillabaisse abjecte. Un rire résonna tel un glas funeste. «Ce vulgaire clone m'aura était bien utile.» Dès que cela fut fini, une sensation de froid, pris le sans-cœur. S'il avait un cœur, il se serait certainement arrêté de battre. Une lame noire, tel les ténèbres, au différent motif s'enfonçait dans sa chair. La douleur, le sang, puis la mort... S'il avait été humain, il aurait été emplis de désespoir, de peur... Mais, il ne l'était pas. Il ne l'était plus. La lame se retira, son sang, si cela en était, un liquide noir, aussi profond que les ténèbres, chaque goute rencontrant le sol, disparaissait dans une fumet noirâtre, alimentant l'atmosphère. Des pas se firent entendre, comme s'il, heureux de la sinistre besogne qu'il venait d'accomplir, se préparait déjà à quelque autre travail. Un piège, tout cela devait être une machination... Un rêve... Une utopie, un mensonge. Il ne pouvait disparaître encore une fois, il ne devait guère mourir ici. La douleur le déchirer de part en part, mais il savait, il savait que ce qu'il allait faire était stupide, il aurait du fuir, fuir, et se soigner... Mais on venait de le frapper dans son orgueil, dans son égo. Dans ses tristes souvenirs. Il n'allait pas revivre cela. Il allait survivre, se venger, puis... Puis, il redeviendrait la paresse. Lui. Lui. Il ne pouvait pas échouer, son honneur ne pouvait pas être détérioré, détruite par de simples coups. Une sphère de néant, mêlant la couleur verte à la couleur blanche l'entoura, comme une mère entour un fils, le protégeant, le transformant. Une mains sur sa blessure, il apparu sous sa forme la plus puissante, il ne se retiendrait plus. La douleur le faisait se cambrer, toute fois il devait tenir bon, encore un peu, juste le temps de le tuer... Car il avait compris sa faiblesse, quand cette lame si étrange le fissura. La sienne, et celle de ce démon. D'un coup d'aile, il fut devant le corps inanimé du maître. L'attrapant par la tête, il le souleva, le mettant en face de son regard jaunâtre. La main qui tenait sa blessure, se dirigea vers sa poitrine, en même temps,que sa voix résonnait dans l'air.

    -Claude... Votre jeune.. Maître a... L'air plutôt appétissant... Son âme et son cœur doivent être d'une grande qualité... Ce que j'avais justement besoin.

    Sa voix, brisé par la fatigue, l'ennuie mais aussi la douleur. Voilà, il n'était plus que douleur. Souffrance... Sa main se dirigea, maladroitement dans la poitrine du jeune homme, passant au travers de sa peau, le sang éclata, recouvrant ses habits d'un liquide rougeâtres. Le sans-cœur savait que Claude ressentait ce qui se passait, qu'il devait se dépêcher... Alors il devins un sans-cœur, un vrai... Il dévora son cœur. Puis, il regarda le jeune corps disparaître dans cette même fumet qui le fit auparavant disparaitre. Il n'eut juste le temps de faire apparaître sa lance, que l'épée du majordome était déjà sur lui. Son regard croisant celui de son opposant, un regard de démon face à celui d'un sans-cœur. Le rouge face a l'or. Pris, par la rage, le démon ne vit pas le queue du sans-cœur se dirigeait vers sa gorge, l'étranglant. Il ne pouvait pas bouger, il tenait l'épée à deux mains, essayant de briser la garde du sans-cœur. Quant à Ulquiorra, les griffes de ses pieds coinçaient dans le sol, l'empêchaient de bouger, de reculer, mais la pression exerçait sur sa blessure était trop forte. Il n'eut qu'un mouvement de faiblesse, un seul et le démon en profita.

    -Son âme ! L'âme que j'avais mis tant de temps à préparer... Détruite !

    La lame creusa la peau du sans-cœur, s'il n'avait pas relâcher la force exerçait sur ses griffes, il serait mort déchirait en deux. Une onde s'éleva du coup qu'il avait presque évitait. Il brisa son dôme... Il était obliger, se battre dans un terrain clôt contre un démon était suicidaire. Il s'envola dans le ciel noir de la ville. Les regards des habitants se dirigèrent vers lui, terroriser... Un mouvement de panique pris la foule, tous s'enfuirent dans leur demeure, espérant que le démon n'était pas là pour eux... Pour les emporter, comme il l'avait si bien dit. Sa main tenait toujours sa blessure, mince bandage, mais c'était la seul chose qu'il pouvait faire. D'un mouvement du poignet il lâcha sa lance, sa queue la récupéra, avant de l'envoyer à toute vitesse contre Claude.

    -Ragnarok... Lame de destruction... Détruit... Annihile, brise... Dévore de ta puissance mon ennemi !

    La lance arrivait contre lui, d'un mouvement ample de cette puissante épée, il l'a détruisit. Prenant appui sur ses jambes; il sauta dans les airs, fendant vers son ennemi. Ulquiorra fit apparaître une seconde lance, qu'il lança avec la même véhémence. Elle se fit de même briser. Alors, Ulquiorra se décida à utiliser sa plus puissante attaque. Une centaine de lames blanches apparurent, tandis que dans sa mains se créait un rayon aussi noir que les ténèbres, aussi profond que la nuit. Les épées se dirigèrent vers Claude, avec une violence inouï, l'envoyant au sol, certes elles ne coupaient, mais, elle serait parfaite pour bloquer un individu. Les lumières noires se démultiplièrent jusqu'à ce qu'il y en ai une dizaine, puis abaissant vivement les sphères, un énorme rayon de néant fissura les cieux immémoriaux. La lumière perça le ventre du démon, un nuage de sang se diffusa aux alentours, une mare apparut.

    -Si... Une lame ne peut te tuer, alors le néant le peu.

    Le sort se diffusa dans l'air, jusqu'à complétement disparaître... Un éclair frappa le sol, aveuglant chaque personne qui osait regarder cette scène, et tel un ange descendant des cieux pour apporter la lumière a ce peuple, Ulquiorra descendit au sol, pour achever la personne qui le regardait.

    -Toujours en vie...

    -Un... Démon... Ne... Meurt... Pas... Aussi... Facilement.

    Ulquiorra reprit sa forme humaine, sa blessure le déchirait, c'en était atroce... Tout ce qu'il voulait c'était partir, quitter cet endroit, rentrer dans leur QG... Là, où il pourrait se reposer, de cette courte joute, mais qui lui avait demandé plus d'énergie que jamais. Ulquiorra se dirigea à pas lent, presque feutré, vers la lame du démon.

    -Laisse, moi achever... Tes souffrances... Tes derniers mots ?

    Après un tel affrontement, il pouvait bien faire quelque chose pour lui... Et puis, cette lame sans propriétaire, serait parfait pour lui, c'était décidé il la garderait, pour lui, pour son maître. Pour la Coalition.

    -Bien, mes... Lunettes, kof kof. Ulquiorra se baissa et lui remis ses verres en places. Merci... Transformer la passion en perfidie, le mensonge en vérité, un chien errant en noble comte. C'est cela, un Major... Do... Me.

    Ces paroles finis,Ulquiorra planta Ragnarok dans la tête de son ancien possesseur. Le liquide rougeâtre tacha le sol de marbre... Une fine averse commença à cet instant. Emportant l'arme du défunt, Ulquiorra quitta la ruelle toujours appuyé contre le mur... Il n'en pouvait plus, il ne sentait plus ses jambes, puis le sol devint les cieux... Le ciel se mélangea à la terre, puis... Puis...



    -Il va bientôt se réveiller, laissait lui de la place.

    ...

    -Du calme, ce n'est qu'un nouveau. Bon, parlons plus sérieusement. Que c'est-il passé hier ?

    Hier... Hier, un démon est mort, un démon à gouté à la fatalité. Hier, il est tombé dans un pièges. C'était vrai, il avait déjà tuer celle qui s'occupait de la boutique, il y a longtemps, dans une autre mission, celle du simili... Tout cela était un piège, qui au final l'aura bien aider. Les paupières lourdes, Ulquiorra se réveilla, il se trouvait dans un lit, dans une chambre, elle était petite, mais on pouvait entendre des cris venant de l'étage, une discussions, plutôt bruyante. Alors qu'il voulait se mettre debout, une vive douleur au niveau du ventre le pris... C'était vrai, il était blessé. Il tourna la tête, pour voir que ses habits était à côté, ainsi que ses deux lames, une fines et... ragnarok, la lame de la destruction. Le vide qui possédait une tel lame, n'était-ce pas surprenant. Il s'habilla avec difficulté, et se dirigea à l'étage. Il n'avait pas oublié que sa mission n'était toujours pas finie.

    -Ah, vous voilà, enfin, cela fait des heures que vous dormez, si Kulh ne vous avez pas trouvé vous seriez mort. Enfin, vous voilà, mieux vaut tard que jamais, alors voici la résistance au complète. Nous vivons tous dans ce bâtiment, il est connecté à des souterrains, mais ils ont été détruit hier.

    -Hier... Hier, aurait du être le jour de votre mort, vous me fatiguez.

    -Quoi... Mais... Je ne comprend...

    Un éclair retenti, les larmes du ciel frappèrent le toit, dans un violent tambourinement. La lame de destruction apparut dans la main du démon, d'un mouvement rapide et précis, sa lame fissura les airs avant de découper la chair molle du chef de la résistance. Une éclair rouge tacha le sol de sa couleur macabre, le cri des fidèles résonna dans la pièce... C'était la fin, leur fin. Pauvres êtres. Ulquiorra fendit les airs de sa lame, et détruisis celui qui l'avait amené, tout en continuant, il tua les femmes et les enfants, les fidèles et tout ce qui faisais parti de la résistance, puis, Ulquiorra se transforma dans cette forme où on le prend si facilement avec un démon. Il pris le corps des femmes et des enfants, avant de les pendre dans la place, laissant le sang coulait le loin de leur corps détruit. Les gens se poussaient pour voir ce que les autres voyaient. Le démon se montra devant leurs faces blêmes.

    -Ils ont trahis le Modéré, ils ont bafoué la gentillesse qu'il avait... Ils devaient payés. Ils ont payés. Que cela vous serve de leçon. Nous vous voyons, nous sommes partout. Alors, obéissez, ne me faites plus revenir, où je vous tuerais tous, l'envie ne m'en manque pas.

    Et dans un battements d'ailes, il partis, il ne pouvait pas rester longtemps, la blessure qu'il avait lui faisait encore bien trop mal. De toutes façon, le dégouts de la besogne qu'ils vont devoir faire, nettoyer les cadavres, sera suffisant pour les impressionner. Il disparu dans le crépuscule de ténèbres, son rapport devait être fait.
L'Ombre ~ Orgueil

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le Mar 5 Oct 2010 - 21:21
Je suis désoler du retard, mais cet mission m'était totalement sorti de la tête... Alors que dire de cet mission... j'ai bien aimé, le style d'écriture qui est franchement bien, de bonne métaphore ( quoique qu'un peux trop à mon gout ).... Le combat avec le démon était bien...

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