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Lun 6 Sep 2010 - 20:42
    Il n’est que bagatelle de se reprocher l’erreur. Inéluctablement, elle est commise et le remord s’en trouve inutile…

    Soit… Cela se passerait ainsi. La formation n’était pas mauvaise, peut-être un peu simple mais pouvait-on reprocher une telle chose. Si le simple se valait, autant s’en contenter.
    Ils n’étaient que sept mercenaires à participer à cette triste bataille. Sept mercenaires de bon niveau contre une centaine de soldats entrainés. Cela pouvait paraître fortuit, que diantre espérait cette petite assemblée contre autant d’homme. Pour le comprendre, il fallait y être. Le clan du Centurio n’était pas un groupe commun et certes non un groupe facile à abattre. Néanmoins, il s’en trouvait étonnant de se retrouver dans une telle situation et Yojimbo dut bien avouer son embarras et le remord d’avoir commis un tel acte.

    Son crime n’était autre que l’assassinat d’une quinzaine de soldats de la même trempe que ceux qui arrivaient au pas militaire. Evidemment, il était innocent, tout comme tous les autres mercenaires. Son embarras et son remord ne venaient pas de ce crime mais de ce qui se produisait. En principe, un mercenaire se devait de rester neutre… Comprenez que tout un groupe ne pouvait se sacrifier pour la vie d’un de leurs membres. Mais c’est pourtant ce qu’ils s’apprêtaient à faire. D’où l’embarras. Il ne pouvait que compter sur ses amis pour une improbable survie.

    Ses amis. Il lui était étrange de les appeler ainsi mais c’était bel et bien ce qu’ils s’avéraient être. Ils connaissaient certains moins bien que d’autre, ce qui est assez logique. Hakumen, Auron, Makoto Nanaya, Natsu Dragneel, Jack Sparrow et Seifer Almasy. Pouvait-il se vanter de tous les connaître ?

    Entre le célèbre Hakumen et Yojimbo, il n’y avait que le respect existant entre deux samouraïs. Il ne pouvait pas prétendre connaître Le Capitaine Sparrow, l’un des tout premiers mercenaires. C’était grâce à lui et à un ancien groupe que les Mercenaires possédaient le Port Royal. De même pour Sire Auron, il ne faisait que le saluer et mise à part quelques discussions banales autour d’une boisson, leur relation ne s’étendait guère.
    Sans doute, par contre, connaissait-il d’avantage Natsu, avec qui il parlait encore souvent. Et pour ce qui est de Seifer, ce guerrier ambitieux, une certaine amitié s’était formée puisque Yojimbo lui avait sauvé la vie, il y a plus d’un an de cela, dans la cité de la Coalition Noire.

    Mais de tout ceux là, il n’y avait que Makoto qu’il connaissait vraiment. Et si avant l’évènement du Manoir Oblivion, elle ne connaissait pas son prénom, unn lien particulier s’était établi en ce jour là.

    Ils s’étaient ainsi disposés. Trois mercenaires dans le Centurio, et deux groupes de deux prenant l’armée en tenaille. Stratégie basique mais qui faisait toujours bonne figure. On pouvait simplement dire que cela faisait une grosse trentaine de soldats pour chaque groupe bien que cela n’eut pas été aussi évident.

    Yojimbo faisait partie de la défense du Centurio. C’était plus prudent. Il était l’un des mercenaires les plus puissants. Seuls Hakumen ou Auron lui semblaient assez puissant pour l’égaler. Et pour ce qui est de Makoto, Le Démon Tranchant l’avait volontairement ignorée lors de ce petit sondage. Non pas parce qu’elle est une femme mais parce que si elle se trouvait être aussi puissante que le samouraï qu’il était, cela ne pouvait que signifier plus de dangers. Et bien qu’elle s’évertue à lui prouver sa force, il ne pouvait la concevoir.

    A ses côtés se tenaient Le Capitaine et l’élu de la Gunblade. Ils étaient tout deux des habiles tireurs et des puissants bretteurs. Il était inconcevable de les voir rater leur cible, à leur niveau. Ainsi, il n’y aurait pas de dégâts commis sur le Centurio. La stratégie établie par Makoto était véritablement réfléchie. Les deux groupes à l’intérieur était composé de puissants guerriers, plus violents pour la plupart que le groupe du Centurio. Et pour emporter un tel combat, ils avaient plutôt intérêt à être violent.


    « Ils arrivent ! »

    La serveuse aux cheveux roux venait d’exclamer sa surprise. Elle semblait retenir ses larmes. Yojimbo lui fit signe de rejoindre l’arrière boutique, d’un geste de la main… A ses côtés, Daigoro grognait. Il comprenait l’importance de cette victoire.

    La porte du Centurio s’ouvrit alors dans un fracas. On pouvait de l’intérieur observer le nombre important de soldats. Et il était aussi possible de distinguer les ruelles qui occuperaient le lieu de combat du groupe de Makoto et de celui d’Hakumen.

    Trois soldats firent un pas, pointant leur fusil à baïonnette sur les trois occupants du bar. A part eux, il n’y avait personne… A l’étage, Montblanc devait être en train d’écrire la lettre qui sauverait les Mercenaires et la Félicité dans ce monde.

    Ils mettaient les mercenaires en joue mais ne tiraient cependant pas… Ils devaient espérer la reddition. Mais déjà les coups de feu fusèrent mais ils ne provenaient pas du bar. Cela semblait venir d’une des ruelles du Port Royal mais cela suffit à déconcentrer les trois soldats. Yojimbo enfouit rapidement sa main droite dans sa cape et en sortit un Kozuka qu’il lança sur le soldat, le touchant en pleine gorge. Mais il ne s’attendit pas à voir les deux autres tireurs de la compagnie des Indes tomber. Il balaya la salle du regard et aperçut Le capitaine Sparrow avec un fusil à la main, tandis que Seifer faisait de même avec sa gunblade… Ils étaient vraiment redoutables.


    « Daigoro ! »

    Le chien bondit alors sur un autre soldat qui s’apprêtait à tirer. Le samouraï dégaina vivement son wakizashi et frappa l’air, envoyant une onde tranchante qui toucha deux autres ennemis de plein fouet tandis que Daigoro écrasait le soldat de ses pattes puissantes.
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Mer 8 Sep 2010 - 13:07
- Yo-Ho-Ho-Hoooooo ! A pirate's life for me !

Fredonner un air simple et guilleret est une méthode de relaxation très répandue, car il faut avouer que ça fonctionne assez bien. Surtout quand la dite méthode est couplée à un ou deux gorgeons de rhum. C'est ainsi que ce bon vieux Sparrow, fripouille de l'impossible et forban réputé, appréhendait la bataille à venir dans le Centurio. Il entrecoupait son chant discret de sifflements mélodieux, tout en décrassant méticuleusement un fusil dégoté la veille. La Compagnie des Indes allait envoyer des troupes, et un simple pistolet aurait une puissance de feu dérisoire dans une telle situation. Une arme de feu plus puissante était un meilleur soutien.
Jack regarda ses compagnons d'infortune tandis que le pas des soldats se rapprochait. Yojimbo avait vraiment un aspect particulier, il n'était pas sans lui rappeler ces mystérieux guerriers croisés à Singapour. Mais aucun n'égalait sa taille et son aura. Bien que Jack ait vu un éventail impressionant et varié de créatures bizarres, de démons, de monstres, de spectres, ou autres, Yojimbo l'impressionait réellement. L'autre larron, un blond nommé Seifer, avait une arme des plus originales, à la fois lame et arme à feu. Le pirate évalua aussitôt que l'arme devait être terriblement efficace en combat, permettant d'enchaîner sans problème le corps à corps et la fusillade.
Voilà donc les deux alliés qui allaient partager cet affrontement avec lui. Il ne les connaissait pas, mais un pirate était habitué à cotoyer des membres d'équipage dans les plus durs moments, même si ils ne devenaient pas forcément de bons compagnons. De manière générale, Jack reconnaissait qu'il ne s'était pas montré investi et amical au sein de la communauté des mercenaires. Le jour du départ de Riku, il s'était retrouvé désoeuvré, mais Montblanc avait repris la barre avec fougue et donné une nouvelle énergie à cette faction neutre. Les mercenaires étaient de plus en plus nombreux et étaient tous des combattants d'excellent niveau. Bien qu'originaire du monde de Port Royal, le Capitaine ne faisait que de très courts passages au Centurio, sans forcément demander une mission à Montblanc. Il n'échangeait rien avec les autres mercenaires, ne buvait pas de coupe en leur compagnie, ne conseillait pas les nouveaux venus. Ainsi, bien qu'il ait lutté au côté de Riku et des premiers mercenaires et que son prestige en ce monde était intact, Jack se doutait que les autres ne devaient pas le considérer comme un mercenaire important. Et c'était justice.
Mais aujourd'hui, la Compagnie des Indes marchait sur le Centurio, à cause d'une méprise trouble. Sparrow avait rejoint l'établissement dans la matinée, bien décidé à contrecarrer la Compagnie quels que soient ses objectifs. Et aussi, sans se l'avouer clairement à soi-même, il voulait montrer aux mercenaires qu'il ne les avait pas oubliés.

*Des soldats... Dans le fond, c'est mieux que des Sans-coeurs. Quand on leur tranche dans la viande, les Sans-coeurs ne saignent pas.*

Il finit son rhum et vit trois soldats en uniforme rouge et blanc entrer, les tenant en joue. Déplorant une inattention fatale, Jack leva les bras, tenant toujours sa bouteille dans sa main gauche et son fusil dans sa main droite. Les militaires ne tirèrent pas, espérant sûrement une capture. Quand ils furent soudain distraits par les coups de feu venant de dehors, Sparrow sauta sur l'occasion : Il jeta sa bouteille à la figure du soldat qui lui faisait face, saisit le fusil à deux mains, tira. Quand il jeta un regard autour de lui, ses deux compagnons avaient aussi réussi à abattre les deux autres soldats.

- Messires, que Callipso soit avec nous.

Les soldats donnèrent l'assaut et se dirigèrent vers la porte. Le canon du fusil crachait et fumait, Jack glissait et roulait entre chaises et tables, la fusillade reprenait, certaines balles adverses atteignaient les abris dérisoires du Capitaine et faisaient voler des copeaux de bois sur l'aire de combat. Mais Sparrow tenait bon, et continuait à nourrir le feu. Ses munitions s'épuisaient, il ne lui restait que peu de balles. Il n'aurait pas le temps de recharger. Sortant un explosif gros comme un poing de sous une cachette, préparé avant la bataille, il le lança au-delà de la porte vers les nouveaux soldats arrivant. Sa dernière balle atteint le projectile, qui répandit flammes et bruit sur des soldats sanguinolents.

- Ces gerbes cramoisies vont à ravir avec vos uniformes, gentlemen !

Le pirate dégaina son sabre et sortit du Centurio, s'engageant dans la mélée.

*J'adore cette vie.*
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Sam 11 Sep 2010 - 1:44
Une bonne vieille bataille comme on n'en faisait plus... Voilà ce qui manquait à Seifer depuis qu'il était arriver chez les Mercenaires, en plus de l'argent qu'il espérait y gagner. Il fallait dire que le jeune homme n'était pas très impliqué et n'avait accompli qu'un contrat à ce jour, ce qui expliquait son manque d'argent et d'action, mais bientôt, les bruits de pas des soldats vinrent envahir Port Royal, et ils faisaient marche vers le Centurio, mais pourquoi donc? D'après Montblanc, un crime avait été commis et plusieurs marines étaient morts, et on tenait un des mercenaires pour responsable... Cela donnait deux bonnes raison à Seifer pour participer à la défense du Centurio: Tout d'abord, cela restait son gagne-pain, et si les mercenaires venaient à disparaître, le lieutenant devrait se trouver un nouveau travail, et il n'en avait franchement pas envie. Ensuite, en accusant comme cela un mercenaire, la compagnie des indes avait baffoué l'honneur de tout les membres du groupe, et Seifer n'allait pas rester là sans rien faire... Malgré ça, il supportait mal le fait d'être trainer au combat par la faute d'un de ses compagnons d'armes, mais il allait laisser ce genre de ressentiment de côté pour se concentrer sur l'affrontement à venir. En premier lieu, il fallait se préparer pour ne manquer de rien durant le combat, car ça pourrait s'avérer fatal, et le garçon n'avait nullement l'intention de mourir aujourd'hui, surtout face à des militaires... Il fit donc le plein de munitions à travers la ville, en essayant de ne pas se faire remarquer par les soldats qui patrouillaient. Il allait, avec deux alliés, participer à la défense du quartier général tandis que deux autres groupes prendraient l'armée par surprise, ce qui semblait être une bonne stratégie, même si Seifer préférait largement l'action à la réfléxion.

Par la suite, il rentra discrètement au Centurio, et alla se mettre en place là où lui et ses compagnons d'armes devaient attendre les soldats, dans le bar du quartier général. Il ne se gêna pas pour commander du rhum en attendant, il n'avait que ça à faire. Mais au fait, qui étaient ces compagnons au juste? L'un deux semblaient bien étrange, le garçon en avait entendu parlé, un Mercenaire appelé Yojimbo... Un guerrier qui, de par sa force, inspirait le respect, et l'avoir à ses côtés était préférable, mais il ne le connaissait pas réellement, un peu comme tout les mercenaires en fait... Depuis son arrivé, Seifer n'avait pas été très bavard avec les autres membres du groupe, il vacait à ses occupations sans se préoccuper des autres, mais il se rendait compte maintenant que ça aurait peut être été mieux si ils les avaient connus, ou bien ça n'aurait rien changé, qui sait... Quant à son deuxième accolyte, il s'agissait d'un pirate, un des premiers membres du groupe des Mercenaires, le Capitaine Jack Sparrow, le lieutenant Almasy en avait beaucoup entendu parlé, comme d'un pirate imprévisible et légendaire. A première vue il avait certes l'air imprévisible, il buvait du rhum en fredonnant un air pirate, mais il ne semblait pas si impressionnant que ça, pour Seifer il n'avait que l'allure d'un fanfarron alcoolique... Mais cette hypotèse était encore à vérifier, si il avait été affecté à la défense du Centurio, ce n'était surement pas pour rien. Seifer était toujours assis au comptoir, son verre de rhum à moitié plein en main, tandis qu'on pouvait entendre les bruits de pas qui se rapprochaient petit à petit. La gunblade du lieutenant se trouvait sur le comptoire, à côté de son verre qu'il venait de poser alors que Sparrow avait levé les bras, des soldats venaient de débarquer visiblement...

Seifer tourna doucement la tête, mais resta assis, la présence des soldats ne l'effrayait pas du tout, il savait déjà comment ça allait se finir, il voyait que Yojimbo était aussi calme que lui, et malgré le comportement de Jack, si il avait gardé son fusil c'est qu'il ne comptait pas se rendre. A peine un des soldats avait-il tourné la tête que le lieutenant saisissa sa gunblade et tira un coup en plein coeur, le soldat s'écroula alors tandis que les deux autres étaient déjà par terre. Le garçon n'avait pas été le plus rapide mais il s'en fichait, ce n'était pas un concours de vitesse après tout. Finalement Jack avait l'air un peu plus sérieux en présence d'ennemis, ce qui n'était pas plus mal, Seifer se leva et s'avança, alors que trois autres soldats furent terrasser par Yojimbo. Une bombe fut lancé de l'extérieur pour attérir dans le bar après avoir cassé la vitre, ce fut comme un reflexe de la part du lieutenant qui se servit de sa gunblade en lançant une aéro-frappe ce qui renvoya la bombe dehors qui ne tarda pas à exploser, tandis que quelques cris se furent entendre


"Pitoyable... Et c'est ça la marine royal?"

Il sortit ensuite et tira sur plusieurs soldats qui tombèrent comme des mouches, mais il fut contraint de revenir sur ses pas pour se mettre à couvert contre un des murs du bar, subissant les assauts de balles qui venaient d'un groupe de soldats eux aussi à couvert non loin, Seifer eut juste le temps de viser au dessus d'eux afin de lancer un sort de grêle pourpre, ils furent tous éliminés sous cette pluie de laser, du moins, ce petit groupe de soldat, il en restait encore une bonne centaine à abbatre, et protégeant le Centurio ce qui n'allait pas être chose aisé... D'après ce que le garçon avait vu, lui et Yojimbo étaient encore dans le bar alors que Sparrow s'était lancé à corps perdu dans le combat, chose que Seifer trouvait un peu idiote même si il aurait aimé que sa raison le laisse en faire autant.
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Mar 14 Sep 2010 - 18:38
    Le Capitaine Sparrow avait fait une manœuvre intéressante, profitant de l’explosion qu’il avait commise en lançant un bâton de dynamite dehors, il sortit aussi vite du Centurio pour mener le combat à l’extérieur. Certes, ce n’était pas prudent, il se mettait à découvert d’une trentaine de soldats en joue. Mais sa mise en scène avait fait en sorte que son arrivée fut tout à fait inattendue. Yojimbo entendait les bruits du sabre de ce pirate tintant au contact des baïonnettes. En soi, la démarche qu’il avait prise était tout à fait idiote mais elle prenait son sens alors qu’il ne semblait pas être surmené à l’extérieur. Par la même occasion, alors qu’il était devant la porte du Centurio, il avait scindé cette troupe en deux parties. Une dizaine de soldats présents dans le Centurio, tirant dès qu’ils le pouvaient et tout le reste à l’extérieur. L’intérêt de la chose était simple si on avait un peu de jugeote. Ces dix soldats devaient subir l’angoisse de ne plus être soutenu par le reste de l’armée qui se chargeait du Capitaine. Ainsi, leurs tirs en étaient des piètres performances, brisant des vers ici et là, trouant des tables. Le dernier point était plus tactique mais si Seifer et Yojimbo parvenaient à éliminer en peu de temps ces dix guerriers, puisque de toute manière, ils étaient piégés. Ils parviendraient à sortir du Centurio pour aider Sparrow et être à proximité des deux autres groupes.
    Yojimbo renversa une table, profitant des tirs violents de son allié et se mit derrière, accroupi. Il fit alors un signe à Daïgoro qui se mit en marche furtive. Ce dernier, à l’insu des soldats, se posa dos à la porte du Centurio et aboya puissamment, méchamment. Le genre d’aboiement répétitif stimulant l’effroi. Yojimbo écarta la table de son chemin d’un geste de bras et se mit à courir vers l’aile gauche de cette troupe. Les balles fusèrent mais imprécises, parvenaient tout juste à trouer l’ample cape. Le Démon Tranchant sortit alors deux kozukas tandis qu’il avait rengainé son Wakizashi et lorsqu’il fut suffisamment près du groupe en panique, il les fit tournoyer entre ses doigts. Il frappa l’un à la gorge, écorcha violemment un autre au visage, l’aveuglant par la même occasion. Il se tourna prestement et lança ses deux kozukas sur les soldats à proximité. N’en laissant plus qu’un seul de son côté. Il s’approcha lentement, sortit solennellement son wakizashi et le pourfendit sèchement.

    Il le gardait dans sa main droite tandis qu’il aperçut un dernier mousse tomber sous le joug de ce mercenaire à ses côtés. Il se retourna à nouveau vers ces hommes qu’il venait de mettre à terre. Trois étaient encore vivants. Prévisible.


    « Mon nom est Yojimbo. Ce fut un privilège. »

    Il frappa par trois coups secs, rapides, impitoyables les vaincus. Il n’expiait pas ses crimes en se présentant, il ne le savait que trop bien. C’était juste une question d’honneur, de la vieille école. Daïgoro aboya une nouvelle fois, cette fois avec une certaine quiétude. N’entendait-il pas la rage du combat tonnant derrière cette porte ?

    « Dépêchons-nous… Il n’est point l’heure de faire attendre le Capitaine. »

    Il ne connaissait guère Seifer mais sa tête était celle d’un contestataire, cependant il ne fit pas mine de ne pas s’intéresser à la santé du pirate. Il portait continuellement son masque de méfiance, de solitude. Mais après tout, c’était le propre d’un mercenaire. Pour se vouer à une telle vie de neutralité et de cruauté, puisqu’ils devaient être prêt à tout pour honorer un contrat, ils ne pouvaient être que silencieux, ostentatoires. Makoto n’était pas une exception, sous ses airs empathiques, elle cachait un souvenir douloureux de solitude. Peu n’avait pas connu l’abandon.

    Yojimbo poussa la porte d’une main, lentement, pour voir le terrible combat hurler de rage. Il pouvait entrevoir des silhouettes aux couleurs chaudes, plus loin. Probablement les deux autres groupes. Ils semblaient exceller dans leur travail puisque la plupart des soldats semblait désarçonnée sous le choix existentiel d’un combattant. Une question que tous s’étaient posé au moins une fois et qui était souvent prétexte de mort. « Ou vais-je ? »
    La simple question posée, on pouvait dès lors s’estimer dans un tracas immense.

    Il se sépara de Seifer, suivant Daïgoro, Wakizashi à la main, il fendit le crane d’un soldat avant qu’il ne soit même vu tandis que son chien broya les jambes d’un autre homme de ses pattes et de ses canines acérées.
    Mais l’inévitable dut se produire pour Yojimbo puisqu’il sentit un choc dans son dos protégé par une cuirasse cachée par sa cape. Des balles le frappèrent violemment, lui faisant mettre genou à terre l’espace d’une petite seconde, avant de se relever et sans perdre son sang-froid, démembrer les hommes d’un coup de sabre. La douleur était présente mais l’honneur l’emportait dans cette lutte. Il ne mourrait pas en ce jour. Pour Makoto mais aussi pour les autres mercenaires, pour Montblanc, pour le Centurio… Une famille ou l’on se soutient sans se connaître. Tout en étant amusant et rassurant, c’en était absurde. Pourquoi se battre pour une cause, pour un but qui n’est pas le notre.

    Voila la bagatelle.

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Dim 3 Oct 2010 - 12:27
- Qu'est-ce que c'est ?? Mais qu'est-ce qui se passe ?!!
- C'est Sparrow !!
- Qu'il est bon de voir... Une roulade entre les soldats. Que Port Royal accueille si bien... Un balayage souple qui en fit chuter trois. Ses célébrités ! Eventrement des soldats à terre.

Jack était à son avantage dans cette mélée. Surprise par l'explosif, la cohorte n'avait pas vu venir le furtif pirate qui fendait à présent les rangs de la Compagnie des Indes. Les soldats, maladroits et presque paniqués, paraient tant bien que mal les coups de sabre avec leurs baïonettes. Mais ces armes longues, d'un usage meileur en combat à distance, se révélaient bien dérisoire, et un par un les soldats finissaient touchés. Sparrow était comme un chien fou, ses yeux noirs changeaient sans cesse de direction, et il donnait une estocade ou un coup de pied aussitôt, se concentrant tout de suite après sur le prochain danger imminent. Certains soldats dotés de meilleurs réflexes avaient laissé tomber leurs encombrantes armes pour se saisir de leurs couteaux, et l'un d'eux parvint à toucher le Capitaine au flanc droit.

- Permettez-moi de vous corriger. C'est le Capitaine Jack Sparrow. Veuillez respecter les titres, tout de même ! Vous faites partie de l'armée !

Sans pour autant cesser de fanfaronner, Jack dut admettre que la mélée devenait dangereuse. L'effet de surprise passé, plusieurs soldats avaient imité la technique des couteaux, et c'était désormais une masse rouge aux lames luisantes qui encerclait l'infortuné pirate. Commençant à fatiguer, il crut bon de s'enfuir pour rejoindre ses deux compagnons, dont il ignorait le sort. Il prit alors une expression terrifiée et effarouchée, mettant ses mains à hauteur de visage.

- Au secours ! Une bande de sauvages retardés essaye d'attenter à la vie d'un honnête citoyen !! Sauve qui peeeeeeuuuuuuut !

L'honnête citoyen exécuta alors une atatque circulaire de sa lame. Les sauvages retardés ayant reculé, il effectua un saut impressionant qui l'amena hors de la mélée, à deux mètres de ses ennemis. Se mettant sans plus attendre à courir en direction du Centurio, il distingua la silhouette de Yojimbo, effondré sur les pavés. Blessé. Ou mort. Sparrow poursuivit sa course vers le samouraï, et l'appela d'une voix tremblante.

- Relève-toi, vite ! Y a des balles qui volent de partout ! Du nerf, du...

Il fut interrompu par une silhouette rouge qui avait apparemment sauté des toits pour bloquer la route au Capitaine. L'individu était un soldat avec le traditionnel uniforme rouge et blanc. Mais il n'avait ni perruque ni chapeau. Ses longs cheveux flottaient sur sa nuque tels une flamme brune. Il avait dégainé deux sabres longs qu'il tenait dans chacune de ses mains. Se passant de cérémonie, il attaqua et le pirate para.

- Enchanté, moi c'est Jack. Est-ce que...

Sparrow décida alors qu'il se passerait de répliques cette fois-ci. economiser son souffle était une nécessité absolue. Cet homme était d'une rapidité et d'une précision diaboliques. Ses deux lames fendaient l'air dans des sifflements de mort, et portaient tantôt deux attaques distinctes en même temps, tantôt une botte originale qui se composait de deux coups successifs. Ce style inhabituel était des plus difficiles à anticiper. Mais Jack avait compris que son adversaire faisait partie du corps des sabreurs d'élite. Des soldats embrigadés par la Compagnie dès le berceau, et qui recevaient très tôt d'intenses leçons d'escrimes. Les armes blanches étaient leurs seules amantes, et toute leur vie, ils enfantaient ensemble des bottes incroyables. Et l'échec leur était inconnu...
Le Capitaine sentit que le groupe de soldats qu'il avait combattu passait à côté de lui sans chercher à l'atteindre, marchant sur le Centurio. Ils devaient considérer que le sabreur d'élite était une véritable promesse de mort pour le pirate. Et tout semblait indiquer qu'ils avaient vu juste... Même si Sparrow parvenait à contrer les sabres de son adversaire et les esquiver, la virtuosité inouïe de cet homme dépassait de loin le niveau du Frère Seigneur. Il avait déjà réussi à tracer quelques estafilades sur son corps suant, et il finirait immanquablement par lui porter un coup fatal, la dernière botte...
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Mer 6 Oct 2010 - 18:14
La bataille était rude, alors que Sparrow et Yojimbo se retrouvait à découvert, en plein dans la mêlée, Seifer restait à l’intérieur du bar, tandis que les soldats débarquaient en masse. Le lieutenant préférait de loin se battre dans un environnement restreint, ce qui limitait aussi le nombre d’ennemis qu’il pouvait avoir à la fois, mais d’un autre côté, ils ne devaient pas trop affluer ici, sinon Seifer finirait par être déborder et il ne pourrait plus les retenir, la mission de défense serait alors un échec pur et simple, ce qui était tout simplement hors de question ! La plupart des soldats de l’armée étaient de piètres combattants, la gunblade du mercenaire tranchait dans leurs chairs comme dans du beurre et ils n’avaient pas le temps de comprendre ce qui leurs arrivaient. Certains tentaient de tirer sur le Seifer mais, le manque de place étant évident, les balles atteignaient, la plupart du temps d’autres soldats, ou bien des verres qui se trouvaient sur le comptoir. Il faut dire que le mercenaire donnait tout ce qu'il avait, aussi bien pour esquiver que pour riposter, il savait pertinemment que si jamais il se prenait un coup, ne portant pas d'armure pour ne pas être ralentit, il aurait du mal à le supporter, il se devait donc de rester concentré, en ne se pré-occupant de rien d'autre que son combat, il pensait ni à Sparrow, qui devait être dans une fâcheuse posture vu les cris qu'il avait entendu, ni à Yojimbo qui était lui aussi en plein coeur de la mêlée. Les cadavres jonchaient le sol du bar, mais plus Seifer tuait les ennemis, et plus il en arrivait, encore et encore, c'était à n'en plus finir! Le jeune homme avait beau être endurant, il allait finir par fatigué, et à ce moment sa concentration ne serait plus suffisante pour conserver le niveau qu'il avait actuellement dans le combat, ce n'était donc qu'une question de temps avant qu'il succombe aux vagues d'ennemis présent. Mais il continuait de se battre pourtant, enchaînant les attaques aussi bien magique que physique, il ne pouvait certainement pas abandonner... Petit à petit, les soldats se faisaient moins nombreux dans l'enceinte de l'établissement, il en arrivait de moins en moins, la sueur perlait sur le front de Seifer, sa veste était couverte de sang, mais heureusement il ne s'agissait pas du sien, et le combat s'était légèrement calmé, il faisait maintenant face à un groupe de six soldats, deux épéistes, deux lanciers et deux soldats avec des fusils.


En parlant de fâcheuse posture, en voilà une qui n'était guère avantageuse, les soldats restaient immobiles, mais ils étaient à l'affut du moindre mouvement de Seifer, il voyait bien qu'au moindre faux pas, il risquait de prendre une balle au moins... Ils étaient tous alignés, et le mercenaire se trouvait derrière le comptoir, il s'y était rendu sans vraiment s'en rendre compte, en esquivant des coups et en faisant un saut, mais au final, cela allait peut être lui donner la solution pour se sortir de cette situation. Il eut un léger sourire, et leva très doucement les bras tandis que sa gunblade disparut, il fixa les ennemis d'un air moqueur



"Je me rend... Est ce que ça vous tenteraient de prendre un verre? C'est moi qui offre..."



Sur ces mots, il concentra discrètement deux sorts, un dans chacune de ses mains, il avait déjà repérer un tonneau d'alcool qui se trouvait derrière le comptoir, il semblait être plein, alors Seifer allait en profiter un peu... Rapidement, il se mit à couvert contre le comptoir et lança un sort d'Air sur le tonneau, pour l'envoyer sur un des soldats qui fut écraser, tandis que les deux qui avaient des fusils se mirent à tirer sans grande raison vu que le mercenaire était à couvert... Mais il ne tarda pas à sortir de sa cachette en faisant un saut, pour pouvoir lancer son deuxième sort, Brasier, afin d'enflammer le tonneau qui explosa dans la seconde qui suivit! Les soldats furent tuer sur le coup, voilà qui était réglé, mais ce n'était pas la fin de la bataille pour autant... Néanmoins, plus aucun soldat dans le bar, c'était très curieux, étaient-ils tous mobiliser à l'extérieur? Non, surement pas... Mais pourquoi ne s'intéressaient-ils plus à Seifer? Cela en était presque frustrant pour lui...



"Ils font quoi ces idiots? C'est quand même pas les deux autres qui les retiennent tous... Je vais leur montrer moi..."



Ou pas en fait... Seifer se mit en marche pour sortir du bar mais il n'en eut pas le temps, un bruit de craquement de bois se fit entendre, un des murs venait d'être complètement défoncé, et par une seule personne visiblement! Le mercenaire fit un bond en arrière, et regarda sur sa droite pour voir qui en était le responsable. A en juger par son accoutrement, c'est à dire une armure rouge imposante, qui semblait relativement lourde, il s'agissait d'un général, surement un aussi bon combattant que l'homme qui retenait Sparrow dans un combat singulier...



"Les portes sont pas faite pour les chiens mon gars... Mais tu m'as l'air un peu plus dégourdi que tes collègues, peut être qu'on peut s'arranger entre nous...?"


Un peu d'humour ne pouvait pas empirer la situation... L'ennemi restait complètement stoïque face à la réplique du jeune homme, son heaume cachait presque entièrement ses yeux, mais on pouvait distinguer une envie insoutenable de tuer, il n'était certainement pas là pour parler... Son arme était une lance qui paraissait aussi lourde que son armure, un coup, même venait de la partie non tranchante, pouvait facilement être fatale, et Seifer n'était pas du tout avantagé face à ce genre d'adversaire, il devait avoir une sacré défense... Le général tenta de mettre un coup de lance vertical à Seifer mais celui-ci esquiva assez facilement l'attaque, car l'ennemi n'était pas très rapide, voilà au moins un de ses points faibles que le garçon pourrait surement exploiter durant leurs combats qui allait surement être bien plus ardu que ce que le mercenaire pensait...
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Dim 17 Oct 2010 - 18:17
    Une main de par-dessous la cape, il s’empara de deux kozukas et de cette même main les lança sur deux gardes qui s’apprêtaient à tirer. Les coups de feu se firent entendre mais les balles fusèrent vers les cieux dans le choc que ceux-ci reçurent en trépassant au toucher des dagues. Le Démon Tranchant se retourna alors tandis qu’il n’apercevait plus d’ennemi à porter, et même retourné, il se retrouvait presque seul… Il guetta le moindre bruit, le moindre mouvement, quelques gardes subistaient mais se cachaient probablement.

    Brusquement, la douleur vint cueillir le samouraï, et même en garde, il ne l’aperçut pas venir. Une balle venait de frapper son épaule recouverte de l’épaulière d’acier et le choc fut rude, Yojimbo recula de quelques mètres. La balle venait de l’avant mais la poussière soulevée par les explosions, la poudre produise par les pistolets, empêchait à Yojimbo d’apercevoir au loin. Pourquoi n’en était-il pas de même pour le tireur… ?

    Ce fut avec la même surprise qu’il entendit le bruit sourd de tirs de pistolets à répetition, il comptait cinq coups et tous venant du même endroit… Se pouvait-il qu’ils soient plusieurs à le chasser telle une proie… Il bondit vers le sol et fit une roulade pour esquiver les tirs mais fut à nouveau frappé et une nouvelle fois à l’épaule droite…
    Alors qu’il le pouvait encore, le samouraï se cacha derrière un muret, assis au sol, guettant les environs… Il entendit un aboiement réjoui et aperçut Daigoro courir vers lui, s’étant probablement perdu… Lorsqu’il fut arrivé à proximité, Yojimbo le caressa brièvement et lui parla d’un air grave tout en lui indiquant une auberge de l’autre côté de la place.


    « Va te réfugier là bas, mon ami… Aussi vite que tu le peux. »

    Il n’en tenait plus qu’à la chance, le samouraï posa un regard vers l’horizon, d’où venaient les tirs et lorsque le chien se mit à courir vers l’auberge, les coups retentirent à nouveau, avec une précision et une ponctualité extravagante. Enfin, Yojimbo aperçut cet homme qui tirait, il n’avait rien de particulier ou du moins, rien que Yojimbo puisse voir à une cinquantaine de mètres de distance et sous le brouillard. Aussitôt, il quitta son poste d’observation et se mit à courir d’un pas léger vers l’immeuble en question. Les coups de fusil fusèrent encore et de façon soudaine. Un seul toucha le Démon tranchant et pour la troisième fois, à l’épaule droite. Ce tireur était particulièrement malin, il avait bien sûr compris que le samouraï était droitier et que c’était à ce point faible qu’il se devait de frapper.

    Et malheureusement, il ne pouvait rien faire contre, il endurait et sentait son épaule de plus en plus inapte… Jusqu’à ce qu’il eût vu la silhouette de l’homme à travers les nuages de cendre, il s’arrêta et frappa trois fois l’air en direction du chasseur, trois ondes tranchantes poursuivant les coups du samouraï mais le choc produit n’avait rien d’un bruit de lame transperçant la chair. Il l’avait manqué certes mais il avait l’avantage pour quelques secondes. Il se rua vers le corps d’un soldat et lui déroba quatre grenades qu’il dégoupilla aussitôt. Et dans la même trajectoire, il les a lancé… L’explosion fut assourdissante, déchirant l’air mais l’échec de la tentative fut annoncé par de nouveaux coups de feu… Mais la source du bruit lui semblait venir du bâtiment tout proche, il courut vers ce dernier tout en rengainant son Wakizashi et sans s’arrêter, bondit sur le mur et dans son élan escalada rapidement la paroi… Il était encore à la moitié de la distance de ce grand bâtiment lorsqu’il entendit un fusement et fut projeté par une violente explosion d’une roquette, le faisant lâcher prise. Par chance il ne fut pas sonner mais la douleur se trouvait être intense sur le moment, il sentait la chaleur de son armure, certaines de ses côtes étaient probablement cassées. Il parvint ainsi à sortir un Kozuka et à le planter contre le mur de l’immeuble tout en gardant prise à celui-ci, stoppant sa chute. Un rire strident perça l’air et régna quelques instants sur Port Royal.


    « Décevant ! »

    Ainsi, son adversaire pensait avoir eu raison de lui. C’était tout ce dont il avait besoin, Yojimbo se remit à grimper et lorsqu’il fut arrivé près du toit, fit un saut pour se réceptionner parfaitement sur celui-ci. Il était à présent à quelques mètres du tireur d’élite et surtout, à porter…
    Son adversaire se retourna, surpris… Il était de bonne taille, avait un uniforme commun à tous les autres gardes mais n’avait pas la même… Tenue. Sa tenue était déchirée de part en part, probablement à cause des explosions récentes, et le tribord à sa têté était fort penché sur son nez, cachant ses yeux et lui donnant un air mesquin. Ses cheveux n’étaient pas visibles mais ce en quoi il différenciait vraiment des autres gardes résidait en sa panoplie. Il avait une baïonnette à son dos, deux pistolets à sa ceinture, un lance-roquette à la main appuyé sur son épaule. Il jeta son canon à terre et dans un rire dégaina ses deux pistolets et tira à répétition…
    Le Plus judicieux était… De ne rien faire…

    La vague de balle frappa sans pitié le démon tranchant, heurtant violemment son armure, la traversant jusqu’à toucher sa peau. Aucun tir ne fut raté. Dès que le tireur n’eut plus qu’à recharger ses munitions, Yojimbo, dans une violence rare frappa le sol avec une grande violence de son poing, le fissurant de tout son long jusqu’au soldat. Certes l’attaque était inoffensive indirectement mais quand un plafond se fissure, il finit par… Craquer.

    Et ce fut ainsi que le sol s’effondra en dessous du chasseur, le faisant tomber brusquement vers l’étage du dessous. Le samouraï se rua vers le trou et quand il eut rejoint son ennemi d’un bond, lui trancha la gorge avant qu’il ne puisse se relever.

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Dim 17 Oct 2010 - 19:19
Double-attaque. La lame de la main droite voulait taillader le torse tandis que la lame de la main gauche voulait trancher dans les tibias. Jack fit un bond en arrière pour éviter la deuxième attaque, et para la première. Cependant, le sabreur virtuose enchaîna immédiatement un revers de sa lame gauche, et notre infortuné pirate dut se laisser choir pour ne pas avoir le visage fendu. Son coeur prit une cadence nerveuse : Il était allongé sur le dos, prêt à être abattu par ce soldat. Sparrow, dans un mouvement de panique, rassembla toute sa force dans un balayage magnifique qui fit perdre l'équilibre à son adversaire.

Tout ceci en environ trois secondes.

Notre ami Jack se releva et s'éloigna de son ennemi, conscient qu'un sabreur de ce niveau n'aurait aucun mal à parer des bottes, même à terre. L'urgence venait. Son souffle était rauque, des lignes sanglantes zébraient sa peau bronzée. Il avait brièvement aperçu Yojimbo se relever et subir une étrange et puissante fusillade. Seifer avait du rester dans le Centurio, où le reste des soldats avait du donner l'assaut. Il fallait en finir, et vite. Sparrow s'empara de son pistolet et... En un unique et superbe mouvement, son adversaire se remit debout et le désarma. L'arme à feu rejoignit les eaux du port dans une voltige pitoyable. Aussitôt le Frère Seigneur dut mobiliser tous ses réflexes pour ne pas perdre le dernier sang. Le virtuose était intact. Les coups de lame étaient si violents que leur écho devait s'entendre dans tout le port. En plus d'être rapide et d'avoir une technique surhumaine, l'adversaire de Jack avait une force physique effrayante qui donnait à chacune de ses bottes la puissance d'une guillotine.

Soudain, le Capitaine sentit la froideur d'un mur pierreux dans son dos. Son recul s'arrêta, et la violence des coups parés redoubla. L'épéiste voulait littéralement écraser les dernières forces de Sparrow. Il fallait s'échapper, Jack prit appui sur un tonneau se trouvant à sa droite, et avec l'élan sauta. il retomba sur le toit de la bâtisse. Enfin du répit. Mais cela se payait cher : Avant qu'il saute, le virtuose lui avait violemment tailladé la jambe gauche, collante de sang. Le moindre pas serait douloureux, à présent.


- Ce bon vieux Jack ne te le pardonnera pas, l'ami ! Cette bonne vieille jambe perdrait beaucoup de sa vigueur si la gangrène venait à s'en emparer.

Mais l'autre escaladait déjà la surface de la maison et courait déjà sur Sparrow... Mais une balle fit voler l'épée qu'il tenait dans sa main droite. Jack prit un sourire de mauvais garçon tout en abandonnant son arme fumante.

- Un pistolet, c'est bien. Deux pistolets, dont l'un d'eux n'est pourvu que d'une balle et est dissimulé sous tes frusques, c'est mieux.

Le duel se poursuivit, mais toujours avec un désavantage pour le mercenaire. D'une part, sa jambe perdait du sang et rendait ses déplacements plus parcimonieux. D'autre part, le virtuose, d'une ambidextrie parfaite, avait changé instinctivement de style de combat et enchaînait les bottes avec la lame de sa main gauche. Aussi Jack ne tarda-t-il pas à reculer jusqu'au bord du toit. Dans un geste maladroit, il glissa et tomba dans un cri ridicule, avant qu'un terrible bruit de chute ne perça le décor. L'épéiste se pencha au-dessus du toit, et vit une silhouette d'homme noyée dans une cuve en bois, pleine d'eau sanguinolente. Il descendit avec précaution du toit et, s'approchant de la cuve, attendit un mouvement de l'homme. Mais il était complétement immergé, et aucune bulle ne venait à la surface de l'eau. Par précaution, il perça le bois de la cuve de part en part pour transpercer le macchabée. L'eau rosée par le sang se vida petit à petit et laissa voir un cadavre de soldat de la Compagnie des Indes. Le virtuose ne vit pas sa mort, qui lui perça le coeur sous la forme d'un sabre sorti d'un comptoir à chou, derrière lui.

- Quel est l'idiot qui avait dit :"Les fruits et les légumes sont le secret de l'espérance de vie." ?

Jack Sparrow se traîna hors de sa cachette feuillue, et bien que sa jambe commença à s'infecter, il se rendit à la place pour retrouver ses camarades. Yojimbo, dans un établissement voisin, achevait un soldat lourdement armé. Le Capitaine leva son sabre dans un geste triomphant.

- On les a eus, matelot !
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Mer 27 Oct 2010 - 1:34
Les mercenaires gagnaient petit à petit cette bataille, elle ne durerait plus bien longtemps, les soldats se faisaient de moins en moins nombreux, donc soit ils étaient morts, soit ils avaient battu en retraite, rien de très glorieux en soit, seul quelques combattants d'élites parmis tout ses soldats incompétents étaient restés sur le champ de bataille, dont l'adversaire de Seifer qui lui faisait face en ce moment même, ce général imposant n'allait pas être très simple à abattre, mais le garçon avait déjà une petite idée pour en venir à bout. Il ne se pré-occupait plus du tout de ses compagnons ou bien des soldats, la simple idée d'avoir trouvé un adversaire à sa taille le faisait jubiler, pour le moment plus rien d'autre ne comptait que ce combat, peut être que c'était cette raison là qui avait poussé Seifer à entrer chez les mercenaires finalement, ce n'était vraisemblablement pas pour l'argent, mais surement pour pouvoir affronter de puissants ennemis, oui, il se sentait tellement bien au combat qu'il ne s'occupait même pas de futilité tel que la crainte d'une mort certaine... Une qualité très utile chez les mercenaires d'ailleurs. Mais trève de pensées inutiles, il fallait maintenant se débarasser de ce fameux général, dont le garçon ne savait rien, mais la Compagnie des Indes semblait bien connaître Seifer en revanche, elle lui avait envoyer un adversaire avec une armure et une arme collossal, le genre d'ennemi dont le garçon se passerait bien, mais il était heureux quand même de pouvoir se battre... Il fixait le général qui lui aussi semblait attendre le bon moment pour attaquer, aucun des deux ne bougeaient le moindre membre, Seifer était en garde et on ne pouvait guère faire plus concentrer que lui en ce moment, il vu donc naturellement arrivé le coup qui suivit, en effet, le général frappa le sol de sa lance avec une force incroyable, ce qui provoqua une fissure qui se dirigea donc sur le mercenaire.

Un peu surpris, Seifer fit un bond en arrière pour attérir sur la rembarde d'un escalier qui donnait sur le premier étage du bar, premier étage qui devait d'ailleurs être intacte pour le moment, tandis que le rez-de-chaussé était presque en ruine... Le mercenaire contre-attaqua en faisant un saut rapide suivi d'une glissade pour se retrouver au pied du général, lançant par la suite un puissant sort Air++ qui l'envoya en l'air, pas longtemps certes à cause de sa lourde armure, et moins haut que normalement, mais cela suffit à Seifer pour sauter et se retrouver à sa hauteur, et lui assénna un puissant coup qui le renvoya s'écraser au sol dans un bruit assourdissant, tandis que le garçon retomba agilement à quelques mètres du général, désormais à terre, mais pas mort pour autant... C'était maintenant au petit côté sadique de Seifer de s'éxprimer, et il le fit dans une idée qui vint à son esprit quand à la manière d'immobiliser son adversaire, mais pour ça, il fallait qu'il se relève... Le général eut un peu de mal mais il réussi à se relever, tandis que Seifer attendait tranquillement que son adversaire ne l'attaque, ce qui l'énerva énormément. Il chargea donc Seifer frénétiquement en tentant de le transpercer avec sa lance, le garçon fit donc un léger saut et la lance se planta dans le mur, alors que le mercenaire retombait sur la lance en question, un regard moqueur sur le visage.


"C'est tout ce que tu sais faire? Tu me déçois vraiment tu sais... Moi qui pensait pouvoir me battre à fond pour une fois..."

Mais faire preuve d'autant d'arrogance à forcément un prix, que l'on paie tôt ou tard, c'est donc par surprise que le général lâcha la lance et attrapa Seifer par le col, pour le projeter ensuite avec une violence extrême à l'autre bout du bar. Le mercenaire ne parvint pas à éviter le choc et tomba ensuite à terre, son air moqueur s'étant déjà volatilisé... Il se releva ensuite, alors que le général avait déjà retiré sa lance du mur, le garçon eut à peine le temps de relever la tête qu'il put voir que la lance n'allait pas tarder à lui transpercer les côtes, le général venait tout juste de la lancer dans sa direction. Sâchant qu'il ne pourrait complètement l'éviter, Seifer utilisa un sort d'air+ dont il se servit pour se dégager rapidement de là où il était, mais le coup fut trop rapide. Il parvint néanmoins à réduire les dégâts et à ne prendre qu'une sévère entaille au niveau des côtes, c'était déjà mieux que de se faire transpercer... Sans prendre le temps de constater les dégâts sur son corps, le combattant prépara deux sorts Brasier++ qu'il lança ensuite avec rage sur le général, l'armure de celui-ci commença à fondre doucement, arrachant des cris de douleurs à l'homme qui portait cette même armure.

"C'est ça l'inconvénient avec le métal, à trop forte température il fond... C'est inévitable..."

Les mouvements du général se faisaient de plus en plus dur, l'armure lui collant bientôt à la peau et au parterre, il ne tarderait pas à être complètement immobilisé, Seifer n'aurait donc plus qu'à lui porter le coup de grâce. Une douleur vive survint alors au niveau de son épaule droite, il put ainsi voir qu'il venait de se prendre une balle dans l'épaule, qu'un soldat embusqué plus loin avait tiré. Il se mit donc à couvert et couvra son épaule qui saignait. Fini de rire maintenant, il allait en finir avec le général et s'occuper personnellement du soldat qui lui avait tiré dessus... En parlant du général, il continuait de crier, comme si il suppliait quiconque de l'abattre, car il semblait souffrir le martyre à cause de son armure fondu, mais ce n'était pas étonnant car ça ne devait pas être très agréable, Seifer sortie donc de sa cachette pour se rapprocher de l'ennemi, sa gunblade en main. Cette fois c'était sur, ce type ne représentait plus aucun danger pour le mercenaire, il le regardait l'air de dire "Tue moi, finis en". Le genre de gars qui ne fait pas un bon combattant si il n'est pas prêt à accepter la mort, c'est donc le sourire aux lèvres que le mercenaire s'éloigna, à la recherche du soldat qui lui avait tiré dessus. Malheureusement il semblait que Seifer n'avait pas eu de chance et avait pris un des tirs qui avaient manqué Yojimbo, Sparrow était sur la place, le sabre dégainer comme pour crier victoire, tandis que le garçon se dirigeait vers lui avec un air qui montrait que c'était fini. Quant à Yojimbo on ne pouvait pas vraiment voir si il en avait fini avec son adversaire où non, mais c'était surement le cas.
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La lance Tourbillonnante.
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Jeu 4 Nov 2010 - 17:51
Je note cette mission comme une mission Avancée...

Yojimbo :

30 points d'expérience + 300 munnies + 3 PS en force.


Bon et bien, ayant fait ce rp avec vous, j'ai été plus que satisfait... Je vous ai trouvé carrément bien meilleur que moi.
Surtout Jack Sparrow mais je vais expliquer ça.

Vos deux premiers rps étaient très bons, réguliers, ça n'est pas devenu chiant... Je remarque un léger "trop facile" de votre part. Vous ne vous faîtes pas blesser. Mais bon, dans l'ensemble, ça se rattrape pour vos troisièmes posts...

Je remarque tout d'abord la bonne initiative de Sparrow pour les mini-boss que Seifer a repris et que j'ai repris ensuite...

Et si c'est à partir de là que vous avez le mieux rp, je remarque tout de même deux petits problèmes du côté de Seifer...
Tout d'abord, le général que tu affrontes... J'ai essayé d'imaginer ça mais bon... Un guerrier en armure lourde, avec un heaume, qui combat avec une lance, c'est soit un samouraï soit un chevalier... Et bon, dans le cadre spatio-temporel, un samouraï ou un chevalier viendrait jusqu'aux Caraïbes, d'une toute autre époque, pour aider des Pecknots ?
Ouais, me semble que t'aurais pu prendre quelque chose de plus probable.
Et si le combat était très bon (meilleur, j'ai trouvé que celui de Sparrow), il y a aussi le coup des Brasier ++... Même si ce sont des sorts puissant... Faire fondre une armure en acier trempé comme ça, j'y crois pas trop.

Bon j'ai la sale habitude de comparer les deux combattants en mission de groupe et pour en revenir à Sparrow, si ton rp est moins bon, c'est parce que je l'ai trouvé moins actif...

Voila, donc...

Jack Sparrow :
35 xp, 350 munnies, 2 PS en défense, 1 PS en force et 1 PS en force bonus.

Seifer :
35 xp, 350 munnies, 2 PS en défense, 1 PS en Magie.

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