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Dim 5 Sep 2010 - 20:29
    « Très cher Lord Cutler Beckett,

    Monsieur. Attendu que le lieu-dit Le Centurio, lieu de réunion d'une organisation officiellement reconnue comme neutre, et par conséquent hostile à l'idée d'un conflit ouvert. Attendu que, de plus, notre groupe, connu sous le nom de Mercenaires, dispose d'un pacte de non-agression arrangé à l'amiable avec le gouverneur Weatherby Swann, et impliquant qu'il ne pourrait y avoir de conflit ouvert tant que nos deux factions s'accorderaient le respect mutuel de leur principe. Attendu que vos troupes marchent en ce moment même sur le lieu-dit Le Centurio, cela sous prétexte qu'un Mercenaire connu sous le nom de Yojimbo rompit ce pacte en attaquant la Compagnie des Indes. Attendu que les indices trouvés sur les lieux du crime ne constituent en rien une preuve tangible de sa culpabilité. Attendu toutes ces choses, Lord Cutler Beckett, je fais la demande officielle d'un cessez-le-feu, ainsi que d'une période de trêve jusqu'à ce que la culpabilité de l'accusé soit reconnue comme telle, et d'un accord commun, par nos deux factions.

    Bien entendu, il n'y aura aucune tentative de notre part d'édulcorer la vérité, et la Compagnie des Indes sera libre d'emprisonner le coupable, si coupable il y a, ainsi que de condamner par la même toute personne ayant contribué à ces actes néfastes. Dans le cas contraire, ayez la garantie que les Mercenaires feront leur possible pour démasquer le véritable fautif, et ainsi le remettre à la Compagnie des Indes qui jugera bon de lui imposer la peine méritée.

    Sur ces mots, je retire ma plume en espérant avoir éveillé votre attention et sensibilisé votre âme à la troublante erreur de jugement que vous vous apprêteriez à commettre impulsivement.

    Je vous prie d'agréer, Lord Cutler Beckett, mes sentiments les plus dévoués.
    Cordialement,

    Montblanc Moogle »


J'ai relu cette lettre quatre ou cinq fois pour m'assurer que tout convenait, j'ai étudié chaque mot et vérifié qu'il était bien à sa place. Je pense qu'au final, le résultat que j'attendais y était, mais je n'avais pas suffisamment de temps pour les suppositions! Kupo! M'assurant une dernière fois que tout était en ordre, je suis descendu du tabouret sur lequel je me tenais bien droit pour écrire et je suis monté à la volière. Très franchement, je doute que ça marche... Lord Beckett est réputé pour être un homme impitoyable, et je ne pense pas pouvoir lui faire entendre raison aussi facilement. Au cas où vous le demanderiez, je ne pense même pas ce que j'ai écris! Je sais bien que cette homme n'agit pas impulsivement, tout ce qu'il fait actuellement est certainement le fruit d'une mûre réflexion. Depuis longtemps, nous autres Mercenaires sommes une épine dans le pied de leur Compagnie, et si nous avons été tolérés jusqu'à présent, j'ai bien peur qu'ils ne se servent de cette occasion pour nous anéantir tous! Quelle idée terrible, Kupo!

L'armée ne doit plus être très loin maintenant, comme s'ils allaient perdre du temps à négocier! C'est tellement plus simple de nous prendre lâchement au dépourvu bande de... ! De ! Hum. Bref. Par précaution, j'ai déjà envoyé certains des gars à leur rencontre, ce sont des bons, ils sauront comment s'organiser pour les contenir un moment, mais si la bataille s'éternise... Je préfère ne pas y penser. A moins d'avoir les meilleurs avantages stratégiques, nous risquons d'être submergés rapidement! Non, la meilleure solution, en tout cas celle qui m'est venue immédiatement, c'est de faire marcher mes relations pour enrayer cette guerre.

Voilà, dans mes mains, sept lettres écrites. Celle pour Lord Beckett bien sur, mais il y en a une aussi pour le gouverneur Swann, cet homme plus sage pourrait intervenir en notre faveur. La troisième est pour le commodore James Norrington, disons qu'il nous doit un petit service et que je lui demande trèès gentiment de retenir ses troupes le plus longtemps possible, mais il ne pourra rien faire de plus utile tout en conservant son poste... Les deux suivantes sont pour des hommes hauts-placés dans la hiérarchie de Port Royal, nous les avons aidés à de multiples reprises, c'est pour eux le moment de nous rendre la pareille! Comment ça des noms ? Je regrette, ces hommes sont des officiels! Je refuse de les impliquer en quoi que ce soit dans nos affaires les plus louches, Kupopo! Les deux dernières sont... Ça reste entre nous, hein ? Parce que si la Compagnie des Indes apprend que je les ais envoyées, les autres missives vont perdre toute crédibilité! Bon, ces deux lettres là sont des appels à l'aide que j'envoie à des pirates que... Enfin, disons que j'envoie ces deux lettres à de vieilles connaissances pour leur demander éventuellement un léger coup de main.

J'ai finalement enroulé chacune des sept autour d'autant de pattes de pigeons voyageurs, et je les ais jetés par la fenêtre l'un après l'autre, les regardant s'envoler au loin éclairé par la pleine lune. J'ai posé ma tête sur ma patte en regardant l'horizon, mes oreilles se baissant légèrement à cause de l'inquiétude. J'espère sincèrement que la solution se présentera rapidement, je préférerais éviter les morts inutiles, autant de mon côté que du leur. Je crois bien avoir soupiré. A part aller aider les autres Mercenaires, il ne me restait plus rien à faire... Je suis tout de même resté ainsi, à réfléchir, jusqu'à ce que...
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Lun 6 Sep 2010 - 0:16

    • Depuis la nuit des temps, nous avons découvert bien des moyens de raconter des histoires, faire passer des messages, s'exprimer. Il y a la parole, qui a le mérite de pouvoir s'expliquer sur le champ si le discours n'a pas été compris. Mais pour les conversations à longue distances, les appels à l'aide il y a l'écriture qui se transmet et s'apprend de génération en génération tout comme le parler. C'est chose pratique car tant que le parchemin est intact, il y a preuves et souvenirs du sujet avec un risque de mal entendu grandement diminué. Mais à ces deux outils que sont le langage et l'écriture, il y a une barrière de compréhension. Un anglais n'ayant apprit le moindre mot du français ne comprendra pas un citadin de la ville de Paris. Il y a cependant un langage universel, sans paroles ni lettres qui malgré ceci, peut faire passer un message pour tout le monde et ce, très rapidement. Il s'agît bien sur de la peinture, quelque soit son origine. Son apparition est antérieure à l'écriture et s'éteindra bien des siècles après. Exactement comme cette soirée de pleine lune, l'écrivain s'éteindra beaucoup plus tôt que le peintre voyageant au gré de ses envies.

    Comme dit précédemment, c'était la nuit et l'astre du Dieu de la lune, Yumigami, brillait de toute sa splendeur éclairant ainsi la ville avec l'aide des étoiles. Durant les 24 heures d'un cycle, c'était bien à cette période que les démon étaient les plus susceptible de vouloir jouer de mauvais tours. Énormément de personnes vous diront que cela n'est que balivernes mais quand on connait leur existence, il devient alors plus facile de les voir. Dans un grande partie des mondes ils n'apparaitrons en premiers comme des signes plus ou moins perceptible. Mais aussi grands sont les hommes, qu'ils soient d'un naturel stoïque ou plutôt superstitieux, ils ont tous leurs peurs et leurs propres démons. Il se trouve qu'actuellement, la crainte de ceux que l'on nomme banalement Mercenaires, est de se retrouver en position d'infériorité face à la Compagnie des Indes et d'essuyer de violentes pertes aussi bien en termes de biens qu'au niveau de l'effectif des guerrier. Dans cette bataille dont la cause est floue pour un groupe et certaine pour un autre, c'est un troisième clan qui détient la seule et unique vérité. Ce sont bien sûr ceux qui ont tout orchestré de début à la fin. A première vue personne n'irait faire une mise en scène de meurtre comme ça mais, si jamais cela engendre une guerre dont le déficit est très grand aussi bien pou les uns que pour les autres, il devient évident que c'en est bénéfique pour de tiers personnes. Chercher qui en est le plus bénéficiaire pour trouver le coupable est bien une perte de temps, ils gênent beaucoup de monde tant les actions sont imprévisibles et musclées. Non, la mise en place de ce plan était tout simplement parfaite et ne comportait que pour seul risque, celui de se faire repérer sur le terrain. Alors que deux communautés s'entretuent déjà, quel est l'intérêt d'intervenir un énième fois? C'est pour s'assurer du travail bien fait et que la cible initiale soit bien éliminée.

    Dans un système hiérarchique telle qu'une présidence, la mort de l'homme à la tête du gouvernement créé un grand chaos et trouble les âmes. Mais pour ce qui est des Mercenaires dont leurs travaux ne viennent que par contrat, les effets semblent dérisoires. Seulement la crédibilité de ces hommes qui sont censé protéger l'opprimé s'envole tel l'ocre s'évaporant en poussière. Vous l'aurez compris, l'homme à abattre est un mog, celui portant le nom de Montblanc. Sa renommé n'a d'égale dans tout Port Royal et tout ses contacts portent une grande confiance en sa force et en sa capacité à régler les problèmes aussi grand soient-ils. Pourtant ce soir, il se frotte à plus dur que lui, quelqu'un qui a aussi surmonté des épreuves et depuis l'enfance. L'avantage de ce dernier est de savoir ce qui se passe réellement et son objectif n'est en aucun cas l'échec. S'il s'en prend aux hommes de Port Royal c'est pour se rapprocher du succès de la quête que Amateratsu lui avait confiée. Moins d'hommes se trouveront entre lui et la déesse, mieux ce sera.

    L'air de la mer était vivifiant et permettait de ne pas être gêné. Il fallait jouer avec l'ombre et la lumière pour se rendre au lieu prévu. C'est la seule discrétion sur laquelle jouer étant donner le raffut de l'effervescence de la situation actuelle. Même s'il s'agissait d'une exécution, il fallait être un véritable fantôme; invisible et surtout inexistant. Si un seul mog était visé, le chemin qui menait jusqu'à lui n'était pas vide de présence, loin de là. Ukiyo, caché dans l'ombre d'un arbre déraciné arborait en guise de couvre-chef, un bicorne qu'il venait de récupérer sur le cadavre d'un marin de la Compagnie dans les vêtements étaient encore en feu. Entre deux bourrasques de vent, le peintre entendait des hommes arriver en pas de courses. Ceux-ci passèrent tout près de lui avant de s'éloigner sans même le voir. Il s'apprêtait à passer d'une ombre à une autre avant d'entendre des paroles qui lui étaient adressées.

    -Hey toi!

    Derrière lui se dressait très certainement un mercenaire qui sans être un vétéran, avait visiblement assez d'expérience au combat. Mais ce pauvre homme ne savait pas à qui il s'attaquait à son grand malheur. Ce dernier en voyant son couvre-chef en conclu que c'était un ennemi et s'avança méfiant, sa lance dirigée vers le visage du Peintre des Rêves. Ukiyo prit l'initiative presque sans réfléchir en lui bloquant le respiration en pointant son pinceau vers lui. Le mercenaire baissa sa garde malgré lui et d'un geste circulaire de la main droite, le peintre amena une grosse pierre du sol vers le visage de son ennemi lui fracassant violemment la tête. C'était tout, il était déjà à terre et ne bougeait plus. Par mesure de sécurité, Ukiyo se créa un poignard avec lequel il trancha la carotide. C'est avec une grande chance qu'il n'eût pas attiré l'attention sur lui mais il pensera à ça plus tard. De là où il était, il pouvait voir le Centurio, QG des hommes sous contrats. Il y avait peu de lumière à l'intérieur et le peintre vit quelque oiseaux sortir de l'étage supérieur du bâtiment. Il n'était donc pas vide mais restait à savoir si leur membre influent était seul. Sans grande difficulté il parvint à s'en approcher sans être vu. Ne désirant pas entrer par la porte principal, il peignit des plantes sur le mur suffisamment robustes pour soutenir le poids de quelques hommes de poids moyen. Montant le plus discrètement possible il vit personne à l'étage dans un premier temps et passa par la fenêtre toujours armé de son pinceau et de son couteau fraichement créé. Un grincement strident se fit entendre, une porte venait d'être fermée et on entendait quelques oiseau chanter même si cela ressemblait plus à des cris. Au bout d'un long couloir sombre, une petite ombre n'atteignant pas le mètre de haut. Probablement Montblanc et c'est la lueur de la lune qui le révéla. La mission touchait à son but, plus que quelques mètres, quelques secondes et s'en était fini de lui. Mais la mascarade ne devait pas être dévoilée et le crime devra être commit par le Compagnie des Indes. Créer des preuves sera une chose des plus aisé pour un homme comme Ukiyo. Le mieux à faire c'est que Montblanc ne se rende compte de rien non plus puis le Peintre des Rêves n'est pas cruel au point d'annoncer une mort de la sorte. La pièce où se trouvait le mercenaire était une volière, beaucoup de débris jonchaient le sol. Une fois qu'il était assez près de l'entrée de la salle, il manipula les éléments au sol afin de les faire se cogner contre les fenêtres et les murs pour détourner l'attention du petit mog. Ce piège avait marché presque trop bien pour paraitre réaliste mais avait bel et bien fonctionné. Ukiyo sauta alors au sol en direction de sa cible poignard à la main. Il l'attrapa et d'un frappe quasi-chirurgicale, lui trancha la gorge. Même coup fatal que précédemment mais c'est fois-ci c'était lâche, très lâche. Mais en temps de guerre on a que faire de ses fadaises. Une personne de cette renommée était morte si simplement, ça paraissait à la fois ridicule et affligeant mais les choses sont telles quelles. Dans la ruade, le bicorne était tombé mais il est bien là et le peintre rajouta dans la main du mog un morceau de tissu qu'il venait de créer servant à faire les tuniques de la Compagnie. Le couteau, lui, en revanche retourna dans le pays des songes. Ukiyo pour sa part quitta les lieux au plus vite toujours dans la discrétion tel un fantôme. Ce soir, le Compagnie des Indes avait commit son meurtre de trop.

    ~ ~ ~ ~ ~ ~

    «Il faut avoir de l'énergie pour donner un coup de pinceau, comme si on tranchait dans le vif.»
    [ Feng Xiao Ming ]
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