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 Chasse au beau milieu d'un monde étrange [ Mission Difficile ]
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Mer 9 Juin 2010 - 16:11
Un vent sans précédent et des plus agréable venait balancer les brins d'herbes, emportant dans sa folle danse des dizaines de ces petites choses blanches qui s'extirpent des pissenlits une fois qu'on leur a soufflé dessus, montant au ciel majestueusement en disant adieu à ses frères et sœurs en se dispersant au quatre vents, certains pousseront avec ardeur pour donner de nouveau cette vision simplette à un enfant qui voudrait tant souffler quelque peu et admirer les yeux pleins de curiosité ce spectacle en voyant les graines pâles armées de leur parachute à sens unique qui les emmènes vers leur destin inéluctable dans cette prairie immense, alors que d'autres mourront tragiquement interrompus dans leur voyage ultime, leurs route barrée par un obstacle dût au simple aléas du zéphyr libérateur qui n'est que funeste prédestination, le hasard ne fait pas partie de ce monde, tout n'est que fatalité. Une douceâtre et chaude couleur que donne cet été vigoureux, offrant une petit touche de réconfort pour les amoureux du soleil, des nuances digne d'une photos de famille prise en vol entre deux éclats de rires ou d'un tableau d'un artiste amateur qui aurait voulut peindre ce paysage si doux, les quelques herbes sauvages donnant à cette fourrée un contraste magnifique mais à la fois si simple, seul ceux qui sont un temps soit peu attentif au monde qui les entoure peuvent délecter d'un regard émerveillé cette scène. La nature n'est-elle pas sublime et étrange mais d'une façon captivante ? C'est le genre d'endroit que l'on veut garder pour soit ou tout au plus le partager avec ceux que l'on aime, un champ interminable ou il fait bon de s'y poser, appréciant l'alizé qui caresse allègrement nos joues, les quelques feuillages venant se joindre à la fête silencieuse mais tout aussi plaisante. Courir en tournoyant au milieu de tout cela tel un chérubin ne serait pas un problème au contraire, ce serait plutôt un libération, un divertissement sans fin que l'on aime placer dans notre boîte de souvenirs agréables, le ciel semblant nous oppresser comme si il allait nous écraser, mais comment une chose aussi belle pourrait nous faire du mal ? Tombant à la renverse dans la verte étendue, riant aux éclats de bon cœur en sentant vraiment cette joie nous envahir, ce bonheur naïf mais singulier, qui a de quoi donner un peu de lumière et de fraîcheur à notre existence auquel on veut s'attacher, cette existence que l'on chéri à présent et remplie de souvenirs aussi radieux, des choses que l'on aimerait jamais oublier pour tout l'or du monde, des choses irremplaçable dans un cœur. Poussant un long soupir en reprenant son souffle, ouvrant les yeux encore rivés sur ce ciel qui nous intimide tant, fixant des nuages abandonnés à notre imagination, tout en posant des questions, certaines anodines et d'autres plus profondes. Qu'allait-il bien arriver à ce monde qui en apparence paraissait si beau ?

Ayant beau chercher dans les alentours, aucune trace d'un quelconque portail noir, pourtant, il était à peine audible, à la fois si près et si loin de nous. C'était de la taille d'un insecte, que les ronces nuancées vinrent annoncer l'arriver d'un membre de l'Organisation XIII en foulant cette terre, la noirceur disparaissant petit à petit pour ne laisser voir qu'un nouveau nuisible parmi cette immensité. En effet, à peine arriver que le paysage lui semblait moins idyllique et paradisiaque que celui d'une revue, les brins d'herbes n'étaient plus que d'immenses fougères à la taille démesuré, tout paraissait si grand et exagéré, comme si c'était le monde vue d'un étage plus bas. Il n'y avait que ciel qui n'avait pas changé, toujours aussi captivant, toujours cette impression de ce faire aspirer dans ce céruléen infini, toujours aussi innocent mais dominant, malgré les brins d'herbes gigantesques qui viennent étouffer cette vision étrange. N'essayant que de comprendre ce qui lui arrivait, ce remémorant la mise en garde de son supérieur : lorsqu'on pénètre dans ce monde singulier, il est probable de se transformer en insecte, une singulière loi bien injuste pour un monde si cruel. Restant quelque peu sur terre et en étant un peu plus attentif, le regard qu'elle posait sur cet endroit inaccoutumé semblait altéré par une légère teinte ocre et très étendue, un regard perçant sans jamais lâcher le moindre détail, capter le moindre mouvement, la moindre chose sur une portée sans égale, les prunelles d'un chasseur, comme si la proie ne pouvait nous échapper. Se posant cette fois-ci sur ses mains qui au contraire n'avaient plus rien d'humain, la jeune femme fût agréablement surpris de constater que ses paluches n'étaient plus que d'imposantes griffes dorées agrémentées d'un large peigne noir aux pointes acérées. Avançant avec difficulté avant de comprendre que la Simili possédait à présent une paire de jambe supplémentaire, s'affalant sur le sol en frôlant une flaque d'eau glaciale, elle pris un peu de recul et au dessus de ce miroir aqueux, se rendre compte que la belle devenue une mantis religiosa ou mante religieuse. Ironie du sort car tout ce qui lui servait à présent de distraction qu'on lui jetait vulgairement en pâture en leur arrachant hurlements de douleurs sur cris de détresse quand la mort ne venait pas leur apporter le salut, cette âpre libération sur le fond d'une harpe mélodieuse, elle les considérait comme de vulgaires insectes sans importance dont leur sort irrévocable et scellé depuis leurs naissance était d'être condamnés facilement, si aisé de tuer, simplement exercer une pression ingénue et ôter la vie. En ce moment, la Nymphe Furieuse était à la place de ces choses, à la place de ses jouets favoris. Mais curieusement, l'invertébré dans lequel elle s'était incarner n'était rien d'autre qu'un prédateur, une tueuse sans aucune pitié qui ne fait que se nourrir qui je suis sûre y prend un petit plaisir à dévorer sans remords. Des antennes familières surplombant sa petite tête en forme de pétale, une véritable broyeuse se logeant dans sa bouche, une robe ambrée et ensoleillée ne donnant qu'une touche élégante au chasseur. Un reflet qui a autant d'avantages que de défauts mais vue par un esprit aussi détraqué et sadique que celui de la numéro XII, c'était la perfection.

S'adaptant avec peine à son nouveau corps, elle mit plusieurs minutes à comprendre comment fonctionnait cette machine à tuer et voulut pour cela inaugurer ses faucilles et son instinct d'assassin, l'expérience était de mise car sa cible devait être un adversaire à sa hauteur. Grimpant frénétiquement en haut d'une tige, le démon attendait que l'innocente naïveté passe auprès d'elle avant de l'attaquer sauvagement. Sentant comme des vibrations dans l'air, un papillon assez jeune aux couleurs lumineuses et blafardes vint butiner la curiosité d'une fleur situé non loin de là et aussi celle de la damoiselle, sa tête se retournant lentement en ne faisant qu'observer, tournant par à coups comme une danseuse à l'intérieur d'une ancienne boîte à musique, deux petits points impatient d'admirer sa victime agoniser. Alors que la papillon venait de finir, il voletait allègrement vers une autre bourgeon charmant son intérêt, en ignorant que le loup guettait le petit agneau blanc perdu sur le sentier. Brusquement, la mante religieuse faucha le lépidoptère en plein vol, la déchirure de ses ailes était un son si agréable à entendre, ce craquement similaire à une drogue, le piège se referma sur la voilure immaculée, le plumage ou plutôt les morceaux déchiquetés petit à petit et pour ce qui en restait, emporté par le vent tel des feuilles mourantes. Après avoir immobilisé son patient, la jouvencelle admirait, la souffrance, le désespoir, cette question qui se lisait dans les yeux de la bête, ce pourquoi ? Pourquoi ? Juste pour s'amuser, observer cette chose frêle et vulnérable trembler de tout part, essayant de se tirer de là via les dernières forces qui l'animait encore malheureusement, et oui malheureusement, la malchance d'avoir pût tombé sur un être dénué de cœur tel que Larxene n'est pas une aubaine. Dans son extrême bonté, mais surtout d'après la machination sans limites qui se tramait dans la tête de la sorcière, elle trancha les pattes de la bestiole avant de lui balafrer l'abdomen d'une belle entaille, un liquide brillant s'en échappant joyeusement. Ce n'était plus rien, la vie quittait le pauvre papillon ou du moins ce qui en restait, laissant la dépouille ainsi avec dédain, l'offrant tel un buffet aux autres créatures des lieux, affichant avec ce que la grande meurtrière un sourire ou ce qui y ressemblait, dérobant un crépitement strident et ce qui devait être sans doute un rire, un rictus bien maléfique ma foi.

Se concentrant cette fois-ci sur sa mission et la raison pour laquelle elle était venue, ce n'était en rien des vacances, il fallait pourchasser un énorme insecte et le transformer en Sans-Cœur, rien de bien compliqué en somme, mais surtout à quoi ressemblait cet gros gibier en perspective pour qu'il attire ainsi l'attention. Grimpant de nouveau pour gagner une meilleur vue d'ensemble sur une mauvaise herbe, scrutant les alentours ou ce soit-disant spectacle attendrissant de nature dans tout sa splendeur, elle ne ressentait plus rien à présent et les seules moments ou elle peut enfin croire en sa pleine existence c'est en torturant et rien d'autre, la profonde romance, la pitié ou autres émotions sont inutiles à ses yeux. Soudainement, un tumulte se faisait entendre, un fracas lourd, maladroit et vif comparable aux roulements et mécaniques d'une locomotive fonctionnant à plein régime. Des hautes herbes non loin de là s'écartaient vivement et le train semblait se diriger tout droit vers la flaque d'eau que la blondinette avait aperçue tout à l'heure. Sur un ton d'initiative et d'ingéniosité, elle voulut tendre un piège à la chose en l'attendant juste au dessus, elle fût premièrement très surprise de constater qu'elle pouvait voler, de fines ailes en surbrillance semblant tapissé d'une étrange poudre dorée mais aussi ornée de l'emblème de simili qui servait ici de tâche, d'apparat ostentatoire. Cependant, ces dernières demandaient beaucoup d'effort et Larxene ne pouvait pas aller ni bien loin ni bien haut mais c'était largement suffisant pour atteindre son objectif. Se posant entre deux grandes tiges et se tenant à l'aide de ses quatre pattes, pointant ses faux dentelés et aiguisés tel une hallebarde mais prête à bondir sur sa proie, se tenant à la verticale la tête vers le bas en tentant d'apercevoir son invité principale. Le brouhaha se laissant grandir, elle pût enfin voir à quoi ressemblait son client : un long scarabée à la corne et unique défense sans pareil, intimidante, à la forme aussi charnue que perplexe, une carapace aux premiers abords dur comme l'acier qui semblait finement peinte par une fine couche rouge cerise. Voyant cela comme une chance de l'attaquer, elle se rua sauvagement sur lui ses piques en avant, par malheur, en plus de ne rien lui faire, ses piques glissant littéralement sur la coquille invulnérable de l'invertébré, elle se retrouvait accroché à la corne du scarabée en le jonchant tel un débutant peureux sur un cheval. Gardant tout de même son sang-froid en affichant une note de contrariété, elle voyait plutôt cette situation comme une aubaine si on oubliait le fait qu'elle était secouée dans tout les sens, à l'aide de sa griffe disponible, la belle sadique tentait de percer l'armure écarlate de son destrier, mais ce fût sans succès et sa lame ne faisait que glisser ridiculement sur la cuirasse acrimonieuse qui en revanche ne se laissait voir ne serait-ce qu'une éraflure. Agacé en voyant sa tactique tombé à l'eau, elle adoptait cette fois-ci une stratégie un peu plus minutieuse et réfléchi, envoyant une décharge électrique sur un point précis de ce rempart exaspérant paraissant sans faille, la bestiole émettait un cri tonnant de douleur déformé par un craquement, une fissure sans précédente s'élargissant à chaque seconde qui passe. Profitant de cela elle entailla la blessure en y pénétrant sa griffe, le chair découpé comme un vulgaire morceau de viande un peu trop coriace. Mais sur ce geste, la scarabée fit un rodéo des plus sauvage, se renversant dans sa course lourdement sur le sol, pour finir un peu plus loin, envoyant violemment la Simili non loin de là sur un rocher, un fluide noirâtre coulant de la faucille qui c'était accroché à la corne de cette saleté tenace.

Une petit minute après, la mante religieuse ouvrait ses grands yeux globuleux, une pleine vue sur sa proie agonisante en gigotant les pattes dans tout les sens, même si c'était à peine perceptible, on pouvait lire le désespoir et la détresse dans les yeux noirs de la bête. Se relevant en se frayant un chemin vers la chose, la numéro XII tournait légèrement la tête en tentant de comprendre la douleur de la victime qu'elle venait de mutiler, mais naïve de ce genre de sentiments, complétement refermé sur la compassion et dans un geste qualifiable de monstrueux, elle leva son membre pourvue de sadisme, de cruauté et porteur de la mort, elle trancha l'abdomen de l'insecte, admirant avec excitation la magnifique plaie pleurer un sang injuste se rependant sur le sol. Sur ce, une masse noir vint rompre cette scène et laissait apparaître un Sans-Cœur de bas étage. D'un mouvement de tête significatif, le démon d'or désignait le dessert de l'ombre qui s'exécuta aussitôt en lui arrachant le cœur, cette lumière pure emplie d'émotions que les Similis convoitaient tant, d'un coup de griffe simple mais mortel, l'hexapode frémissant comme mort de froid, sa chaleur s'évaporait peu à peu, s'envolant pour disparaître à jamais dans les ténèbres, tout comme son corps qui sera bientôt la cible de la pénombre, devenir celui qui lui a ôté la vie, devenir celui qui a dévoré allègrement son existence. Poussant ce qui semblait être un soupir d'auto satisfaction, la quiétude venait s'agrémenter des ronces nuancées enveloppant la mantis pour la recouvrir d'une avidité aussi sombre que son esprit tortionnaire et la faire disparaître dans les ténèbres d'un cœur qui n'existait pas : la mission était un succès.
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Jeu 10 Juin 2010 - 18:18
Ouais.
C'est long... Trop long pour certaines choses. Je ne sais pas si tu te relis après avoir écris mais ta première phrase fait quand même 10 lignes.
J'ai du mal à te lire dans le sens où il m'arrive d'oublier le début de tes phrases quand j'ai fini de la lire. Sinon tu développe bien.

C'est la première mission que je lis de toi et je préfère te donner ni bonus, ni malus. Je verrais la prochaine fois.

35 points d'expérience + 350 munnies + 4 PS en magie.
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