Derniers sujets
» Au fond du donjon, troisième grille à droite
par Kestia Aujourd'hui à 13:41

» A l'abordage !
par Chen Stormstout Aujourd'hui à 11:03

» En ligne de mire
par Cypher Aujourd'hui à 0:41

» Contrats - Demande de Mission
par Surkesh Aujourd'hui à 0:10

» Le savoir c'est le pouvoir
par Surkesh Hier à 22:07

» Tombent les masques
par Lenore Hier à 16:52

» Tour du Propriétaire
par Narantuyaa Jeu 14 Déc 2017 - 18:21

» Bric à Brac
par Chen Stormstout Jeu 14 Déc 2017 - 16:06

» Cachons tout ça
par Death Jeu 14 Déc 2017 - 15:37

» Pourtant, rien ne change
par Death Jeu 14 Déc 2017 - 11:22

» Chasse aux corsaires
par Pamela Isley Jeu 14 Déc 2017 - 11:14

» J'ai PAS mal à mon forum
par Fiathen Jeu 14 Déc 2017 - 8:07

» Que la vengeance commence!
par Kestia Mer 13 Déc 2017 - 22:18

» Camanaich et Entraînement de combat et agilité
par Cissneï Mer 13 Déc 2017 - 19:09

» ...comme si c'était hier !
par Lenore Mer 13 Déc 2017 - 12:23


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant
 Xaldin, La Lance Tourbillonnante...
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
La lance Tourbillonnante.
Masculin
Nombre de messages : 1675
Age : 24
Localisation : Tour de Yen Sid
Date d'inscription : 25/05/2007

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
272/500  (272/500)
Mar 13 Avr 2010 - 8:53
Présentation de « Xaldin »

.

    Identité


      N o m : /
      P r é n o m : Xaldin
      S u r n o m : La Lance Tourbillonnante
      Â g e : 45 ans
      C a m p : L’Organisation XIII
      R a c e : Simili

    Descriptions

    P h y s i q u e :
      Ca vous est déjà arrivé de tomber sur le gars qu’il fallait pas faire chier ? Ce gars, c’est Xaldin… (By Clint Eastwood dans « Gran Torino »).


      Outre son caractère, son physique est atypique au possible. Ignorons tout ce qui concerne sa psychologie pour établir un bon physique.

      Si vous le voyez en photo, il vous sera bien aise de dire qu’il est plutôt trapu, le genre de roquet qui aboie fort. Et c’est bien légitime puisqu’il a de très larges épaules musclées. On sent chez lui un grand vécu dans le travail manuel, il n’est pas de ceux qui restent derrière, sa passion étant le combat, vous le verrez même charger avant les fantassins.

      Mais c’est une erreur, il n’a rien d’un trapu, au contraire. Un bon mètre nonante de muscles. Et tant que nous sommes dans l’état physique de notre ami, autant finir cette tâche. Ce qu’il y a de plus musclé chez lui, c’est sans doute ses jambes. Une telle force lui vient de la manière qu’il avait d’attaquer autrefois. N’ayant l’ombre d’un pouvoir magique, quand il arrivait à proximité de son adversaire, il sautait violemment et à corps perdu et élançait sa lance dans le tas.
      De ce fait, vous observerez que la seule partie de son corps ou il est blessé, c’est au torse. Mais ses entailles compensent la vacuité de ses autres membres indemnes. Comprenez… Les seuls fois ou vous aurez l’occasion de le voir, il vous sautera dessus, lance à la main. Et dîtes-moi honnêtement, quand un homme vous saute dessus et que vous êtes armés, cherchez vous à le blesser là ou ça aurait d’avantage de dégâts, c'est-à-dire ses jambes ou ses bras ? Nullement, vous brandirez votre épée mais lui, quitte à être embroché, vous assénera un coup mortel.

      Xaldin porte un habit peu commun et même si on vous la déjà faite, je vais décrire cet habit. Des bottes noires avec un contour grisâtre, un pantalon noir assez pratique et pouvant supporter de grands mouvements brusques, et un long manteau noir lui servant aussi de cape. Le manteau tombe jusqu’à ses mollets, il est d’ailleurs ouvert de là jusqu’à ses cuisses, et est fermé jusqu’à la gorge, laissant voir quelque peu de son torse. La tirette, car il faut le savoir, est une chose banale mais qui représente ce qu’il est, sa race.
      Mais le mystère de cet habit réside en une cagoule, qui enfouit le visage dans les ténèbres le plus complet. Vous observerez que les habits de l’Organisation, le groupe ou se trouve être Xaldin, ne sont pas tous pareils. Notamment au niveau des manches, certaines sont plus larges que d’autres. Les manches de Xaldin, elles, semblent être faites sur mesure, faisant le tour de ses poignets, s’y arrêtant.

      Son visage est ferme, dur, vous n’y verrez aucune sympathie. Son visage ne trahit jamais ses paroles. Quand il use de l’ironie, son visage est cruel, quand il parle avec sincérité, son visage est sérieux. Et quand il ne dit mot, son visage ne laisse rien transmettre.
      A noter que ses traits sont marqués, son visage n’a rien de celui d’un bébé, de forme assez irrégulière.
      Il a les yeux d’un bleu ciel, je dirais que cela transmet bien la passion qu’il avait autrefois lorsqu’il combattait. C’est en quelque sorte un moyen mnémotechnique pour se souvenir de son amour du combat et de l’honorer.
      Il a des oreilles peu communes, pointues, assez laides. Piercing dessus, vous le remarquerez vite. Et comme chaque membre de l’Organisation a une coupe de cheveux différente des autres, lui a des dreadlocks en tresse. Davantage atypique, il a des favoris très facilement remarqués.

    • Question vis-à-vis du Physique :
      Une fois n’est pas coutume, parlons de sa manière de combattre. Je pourrais très simplement vous dire que lors d’un combat, il devient un dragon, mais vous ne comprendriez pas.
      Xaldin a tout d’abord six lances. Ces lances sont mauves et blanches, d’un métal très tranchant. L’un des bords de la lance représente l’insigne des similis, tandis que l’autre est une tête de dragon. Il n’en tient jamais six à la fois. Dans sa posture de combat, il en tient deux de sa main droite et une de la main gauche. Les trois autres tournent autour de lui grâce à un petit tourbillon. Ce tourbillon est déjà à la base un bouclier, amélioré par le métal des lances, il devient impossible à briser. Pendant cette posture, lorsqu’il est en garde, il s’offre une protection permanente. Son seul angle mort, c’est une mince zone que les lances ne protègent pas, au-dessus de la tête de Xaldin.

      Ce dernier point faible n’étant pas très alarmant, le vrai danger pour Xaldin réside en l’attaque. En effet, lorsque ce dernier attaque, il manipule sans les toucher les lances et rend son bouclier clairement moins performant. Mais il compensa vite ce problème en gardant le même style de combat qu’autrefois. Il attaque d’une manière extrêmement violente et rapide.

      Comparons maintenant cela avec le dragon. Le dragon a de solides écailles et pour le toucher, c’est lui qui doit passer à l’attaque. Car le seul point faible du dragon réside justement en cette attaque. Lorsqu’il avance son coup pour mordre son ennemi, il dévoile sa seule partie molle, son torse. Là ou se crée le gaz, il ne peut avoir une épaisse carapace, vu qu’il doit respirer. Mais lorsqu’il est en garde, vous ne pourrez l’approcher puisqu’il a moult manières de vous repousser.

      Xaldin combine l’attaque et la défense et occasionnellement, attaque de loin par des salves de vent. L’âme simple dira qu’il est un faucon. Lorsqu’il attaque par la voie des airs, en piqué, il frappe comme le fait le faucon. Qu’il se corrige, car le faucon attaque précisément sans rater sa proie, là ou le dragon échoue. Cependant, Xaldin en chutant sur son ennemi crée des ondes violentes. Et tandis que le faucon ne frappe qu’une fois de manière subtile et précise, le dragon frappe nombres de fois, violemment, jusqu’à épuiser l’adversaire.

      Si vous doutez encore de cette thèse selon quoi le système de combat de Xaldin est inspiré du dragon, repentez vous car en insufflant son esprit combattif dans ses lances, celles-ci fusionnent pour former un dragon qui projette des salves de vent démentielles.

      A noter que pour cela, il se libère de son pouvoir du vent pour s’adonner à une fureur extrême. Dans un état berserk, il enchaînera les virevoltes et coups de lances imparables. L’aisance avec laquelle il maîtrise son corps lui vient de sa maîtrise des arts martiaux.
      Et pour le rapprocher davantage de la perfection, il est capable de parcourir de courtes distances à la vitesse du vent, lorsque ce dernier tempête.


    C a r a c t è r e :
    • Question vis-à-vis du caractère :
      Fougue… Sadisme… Gloire...


      Xaldin est tout simplement un homme de terrain… Sa vie se résume à des champs de bataille, des combats contre une destinée qui ne lui convenait pas, il est resté un combattant dans l’âme… Vous saurez d’ailleurs qu’humain, son souhait était de mourir aux côtés des gens qu’il apprécie après un sublime combat qu’il aurait gagné avec ses compagnons. Et qu’il soit celui qui parvint à repousser la mort jusqu’à ses derniers retranchements pour être l’unique rescapé pendant au moins quelques secondes…

      « L’important pour moi, n’est pas de savoir comment j’ai vécu et ce qu’il adviendra de moi. La seule chose qui compte, c’est de mourir au combat comme les hommes de jadis. »

      … Car même humain, il vécut d’une manière qu’il désapprouva toute sa vie. Qu’il ne soit pas un enfant de chœur, de bien et d’amour, il put s’en contenter sans mal. Mais ce qui le répugna toute sa vie d’humain, ce fut cette once de sadisme en lui… Une once pas si petite, qui le rongeait impitoyablement. Xaldin se voulait homme d’honneur et au lieu de ça, ne souhaitait que la souffrance. Certes, il n’était attiré que par le sadisme subtil, le seul et vrai sadisme. Celui qui tourmente l’âme, qui n’hésite pas à achever une âme en quête de paix. Aussi, toute sa vie, il se reclus à un état d’homme de force et non de lettres, ce qu’il était tout autant. Il parlait peu et tuait vite pour ne pas laisser l’envie de torture le ronger.

      Lorsqu’il se transforma en simili, son monde s’écroula… Sa haine envers le sadisme disparut, aussi il s’y plongea. En plus de cela, il n’aurait jamais la satisfaction d’entendre son dernier souffle avant de mourir. Il mourrait un jour, voila tout, sans en profiter.

      Ainsi, en respect pour sa vie passée, il décida que lorsque qu’il s’engage dans un combat, jamais il n’userait du sadisme pour tourmenter l’esprit, il s’engageait à combattre comme un fauve.

      Outre cela, Xaldin est un bavard mais un bavard réfléchi et éloquent. Il sait autant se montrer diplomate que stratège et manipulateur. Car en tant qu’homme qui regarde le monde avec détachement, la stratégie lui est innée.

      Parlons maintenant de sa posture, ce n’est pas réellement important, mais c’est un signe distinctif assez remarquable. Dans la posture d’un homme, on peut voir s’il est un lâche, un penseur, un peureux, un fanfaron, un leader… S’il domine l’assemblée d’un regard cristallin c’est que ce dernier est un meneur, s’il croise les bras c’est que c’est un lâche. Si quelqu’un tient son bras ou autre d’une main, soyez sûr qu’il est un hypocrite. S’il sourit sans raison apparente, fuyez car c’est celui qui vous mènera à votre perte. Et ce long descriptif inutile pour vous expliquer que notre homme n’a rien de tout cela. Il regarde constamment le sol et tient ses bras derrière son dos. Etrange combinaison entre un symbole de soumission et un symbole de penseur, mais elle en crée une toute autre. Xaldin regarde le monde de haut, pas comme on regarde un insecte mais comme on regarde un enfant. Certes, vous pensez à la jeunesse, à la candeur, à cette chose mignonne qui dit des choses sans intérêt mais qui vous arrachera un sourire. Mais vous daignerez à penser quelques secondes à ce qui l’attend, à la cruauté de la vie, aux choses qui pourront lui arriver. Xaldin, lui, regarde toute chose avec ce détachement

      Toujours en marque de respect pour Dilan et pour cette nécessite de lui ressembler, il oublie son incapacité à avoir des sentiments pour apprécier et détester des genres de personnes. Commençons par stipuler qu’il déteste les couards, qui préfèrent laisser le sale boulot aux autres, vous l’aurez deviné, de fait… Il déteste Zexion, et détestait celui-ci avant même qu’il ne trahisse le XIIIème Ordre. Ce manque de vigueur, cette faiblesse répugnait le lancier au plus haut point. Et pour tout avouer, il n’apprécie outre mesure son supérieur. Il le respecte mais se méfie de cet homme, n’hésite pas à montrer son désaccord tout en lui montrant la courtoisie qu’il lui doit.
      Xigbar, bien qu’étant un homme de terrain, ne lui plait plus que Marluxia et Larxene. Il lui connaît aussi une certaine cruauté tout comme le sadisme des deux compères cités plus haut. La cruauté mène à la perte, surtout quand on l’utilise sans modération.
      Il est bon de noter que Xaldin ne supporte le genre d’homme qu’est le Numéro VII. Comme si ce dernier sous ses airs soumis, cachait la pire des personnalités. Et il en est de même pour Axel… Et si beaucoup vous diront qu’ils se détestent tout deux plus que tout, sachez certes que Xaldin l’apprécie plus que le VIème… Et que la Rafale de Flammes dansantes doit sûrement maudire Saïx sans répit.

      Passons maintenant à ceux qu’il apprécie. Luxord pour le même détachement qu’il retrouve en lui-même, les deux hommes se ressemblent et ne se différencient que dans la manière de penser et l’expérience de la vie. Contrairement à la pensée générale, il apprécie Demyx tant celui-ci resta fidèle, s’appliquant, faisant des efforts tant qu’il le put. Vexen étant un homme de caractère, pas de ceux qui cachent leur plus profonde pensée, ayant vécu d’une passion différente de Dilan, mais cela les rapprochait.

      Et pour finir Lexaeus, sans conteste le membre qu’il connut le plus lors de sa vie humaine. Lui aussi étant un homme de terrain, ne disant mot qui ne mérite d’être prononcé. Sa puissance et sa force l’ayant rendu admirable et respecté aux yeux de Xaldin, il n’est autre que Lexaeus en tant qu’homme de confiance.
      .


    G r a d e . v i s é :
      Commandant

    H i s t o i r e :
      Certain diront que c’est l’histoire de Xaldin que je dois vous conter. Mais cela perd tout son sens si je ne vous montre pas la grandeur de l’homme qu’il était avant… Non mais c’est aussi pour ajouter la bagatelle de quelques pages en plus… Il se nommait Dilan…

      Le Jardin Radieux, ville fleurissante, belle comme l’aurore mais meurtrière comme l’océan, enfin j’imagine qu’on vous a déjà sorti cette rengaine. On voit les magasins, la ville propre, mais on ne voit pas le côté face de la ville. Et bien moi, j’étais dans le côté pile, celui que les gens aiment et que tout le monde se plait à connaître. Après tout, pourquoi cracher sur un tel attribut, si la nature a pu me faire riche, pourquoi renier cette grande et belle fatalité. A quatre ans je collais des lettres sur du papier, à huit ans, je savais lire et écrire, à dix ans je me défendais au football. Qui est l’abruti qui ose se vanter d’avoir les meilleurs points de sa classe, d’être un surdoué. Qu’importe le résultat pour arriver à ses fins, et si je suis né comme tout enfant normal, je ne crache pas non plus dessus.

      Vous l’avez remarqué ? Je suis un fataliste, ce genre de gars qui se disent que si une chose est comme cela, c’est que la nature l’eut voulu, qu’on y peut rien.

      Mais quel ramassis de connerie... Quand je pense qu’il y en a pour y croire. Le fatalisme me dégoute, que voulez-vous… Ces petits gens qui remercient le seigneur pour le met un peu moins répugnant que la veille, qu’ils ont eu de la chance. Je déteste voir les choses qui stagnent, ces gens qui n’agissent pas, qui réfléchissent trop longtemps.

      C’est comme ça que j’ai vécu. Je m’en fichais bien de ma richesse, il m’avait toujours manqué quelque chose. J’avais treize ans quand je me suis rendu compte que ma vie était un amas d’ennuis et de petites joies mornes. C’est comme ça quand on nait au Jardin Radieux, on se contente de ce qu’on a, on ne va pas voir ailleurs. Les pauvres vont pas chez les riches et réciproquement. Comprenez mon ennui, une bande de petits bourgeois.

      Ce qu’il y a de courant chez les bourgeois, les vrais, c’est qu’ils aiment s’encanailler. Et une bande de petites couilles-molles, ça se sent fort quand c’est en groupe, ça se sent riche, aussi décident-t-ils d’aller dans les bas quartiers, de voler l’argent des adolescents paumés et pathétiques traînant là.
      Autant vous le dire, je ne suis pas un justicier. D’ailleurs, pourquoi le serais-je, je ne suis pas spécialement basé. Au contraire, je suis le premier à dire tout haut ce que les gens pensent, et donc me foutre un peu du petit peuple, ça ne peut pas faire de mal. Je les ai donc accompagnés…

      On marchait donc tranquillement, je vous raconte ça parce que ça a de l’influence sur ma vie. Et là devant nous arrive un gamin courant à toute allure. Bon, pas de surprises, l’un de mes partenaires l’arrête brusquement avec un air de gamin de riche complètement ivre. Et là le petit gamin qui comprend bien la situation sort ses sous, les yeux aux larmes, et le regard suppliant me regarde. Vous comprenez bien que j’étais bien, les autres me regardaient ayant bien compris que c’est à moi que le garçon demandait grâce. Aussi, en bon gentleman, j’ai fait un revers de la main gauche et frappé violemment le gamin du dos de ma main.

      Rentré chez moi, je me suis senti stupide. Achever quelqu’un dans sa peine ne me dérange pas plus que ça, mais quand c’est un gamin quand même, je dois avouer que ce n’est pas propre. Cette claque, j’ai eu envie de la foutre, mais à ceux qui n’avaient pas les fois pour détrousser une bande de racaille digne de ce nom.

      Je n’ai pas de bons points en classe pour la simple et bonne raison que je réfléchis trop, j’aurai certainement un beau métier, je suis vif et comme dit plus haut j’aime quand les choses bougent. Aussi, je ne sais plus ce qui m’avait poussé à le faire, mais je m’étais convaincu que le mieux à faire serait certainement de retourner dans les bas quartiers et donner de l’argent à ce pauvre gosse. Mais j’oubliais l’existence d’un problème majeur, le genre de problème qu’on oublie trop souvent de prévenir. La terrible et sombre existence du grand frère, qui est souvent beaucoup plus grand que le petit frère, bien moins bavard mais très costaud et étrangement, comme si le destin ne leur donnait pas que des mauvaises choses, les grands frères ont des amis encore plus costauds que lui.

      Il faut aussi savoir que nous sommes en temps de guerre, les pères sont partis au champ de bataille et laissent souvent par précaution une arme pour la famille. Je me retrouvai ainsi devant quatre gars de mon âge, dans une ruelle, sans rien. Devant un cul de sac, ces quatre gars étant devant l’entrée. Et je puis vous dire que les gens des bas quartiers, même s’ils ont l’ambition d’une clémentine, ont un esprit forgé pour être prêt à tout. Et pour mieux vous raconter l’action, je préfère vous raconter cela comme si vous le viviez.

      * Et merde… Quatre gars, deux arbalètes, deux couteaux… Réfléchis, réfléchis, réfléchis ! Ce sont des gamins. Merde, ils ont tiré. Bon, ce ne sont jamais que des gamins, ils n’ont pas d’expérience militaire et vont toujours viser la tête. Je m’abaisse, allez vite ! Ouf évité. Je sens un Saloperie de souffle en moi, c’est pas de la peur. La peur, je la sens très bien et elle est plutôt au niveau du cœur. Ce souffle est dans chacun de mes membres, dans chacun de mes mouvements… Je comprends rien, il me faut une arme… Je suis dos à un cul-de-sac dans les bas quartiers, qu’est-ce qu’il y a dans les bas… Des cailloux ! Je me retourne en faisant une pirouette improbable, il n’y a que deux cailloux, ok c’est tout vu, ils sont pas bien gros mais ça devrait suffire. Je me retourne et pour donner de l’élan à mon lancer, je fais une impulsion vers l’avant de mes jambes et lance les deux cailloux vers ceux qui tiennent les couteaux. Une arbalète, ça prend du temps à recharger quand on est qu’un gamin. Et c’est bien connu, que ce soit un élastique ou un livre qu’on vous balance à la figure, la nature veut qu’on se raidisse. Ils se raidissent, parfait. Je saute sur le premier, il m’enfonce son poignard dans la hanche, au moins vu comment il est enfoncé, il risque pas de le récupérer. Je lui envoie mon poing entre les deux yeux, retire le poignard de mon corps et le lance sur un des archers, celui qui s’apprête à tirer, son coup part en vrille, chacun s’abaisse pour éviter le coup sauf moi. S’il me visait et que je l’ai déstabilisé, il me rate logiquement. J’envoie un coup de pied dans les dents du deuxième archer, lui prend la flèche qu’il s’apprêtait à tirer et la plante dans la nuque du deuxième mec au poignard. Tiens, il pleut ? Pas de temps à perdre, je reprends la flèche et m’envoie une giclée de sang dans la bouche. Ils sont prêts à tout, je peux pas les laisser comme ça. Je tranche la gorge du premier mec que j’ai frappé et je fais pareil pour le deuxième.*

      Plus j’y repense et plus je me dis qu’ils étaient braves, ils auraient fait d’excellents soldats. Et j’ai donc décidé à mes seize ans d’entrer dans l’armée de la Forteresse Oubliée, j’irai gagner la guerre pour eux. Inutile de vous parler du commentaire de mes proches, si vous croyez que je leur ai dit, c’est que vous n’avez rien compris.

      Je n’étais pas plus instruit que ceux avec qui je combattais, j’étais juste plus intelligent, et pour moi la vraie intelligence n’est que le fait de savoir s’adapter à toute situation en un temps minime. Un fauve était moins agressif et violent que moi, c’est d’une toute autre mesure. La violence avec laquelle je sautais sur les lances de mes ennemis. Une chose inconnue me maintenait en vie, me donnait la force de continuer, l’envie de repartir au combat. Vous comprenez bien que toutes les divisions voulaient d’un homme comme moi, endurant, puissant, j’entrai alors dans la division d’élite… La crème de la crème. Mon devoir ? Protéger le maire de la ville, un dirigeant que je n’avais encore jamais vu. Mobiliser les meilleurs hommes pour la protection d’un vieillard ?

      Dans cette division, je me fis un véritable ami, Aeleus. Une montagne de muscle, mais lui c’était quelque chose. Et alors que moi, j’avais attrapé une apparence de colosse, d’un homme aux larges épaules, lui me maîtrisait totalement pour ce qui est de la force pure. S’il eut été dans le camp adverse, j’aurais adoré combattre avec cet homme, quitte à y mourir.

      Et nous fûmes les protecteurs d’Ansem le Sage, au début nous étions une vingtaine, après quelques semaines, il ne restait plus qu’Aeleus et moi et je dois dire finalement, que cette situation me plaisait bien. Des hordes de guerriers ayant réussi à s’infiltrer dans le Jardin Radieux qui courraient vers nous deux, et tandis que nous subissions la morsure des flèches, le tranchant des lames, nous les tuions tous.

      Et l’inévitable se produisit, Aeleus que je croyais inébranlable fut frappé par la foudre d’un mage du camp adverse, l’ayant quand même entraîné avec lui.
      Il fut transporté aux soins intensifs, je n’avais pas peur pour lui mais me dire sans cesse qu’un guerrier comme lui pourrait mourir de la main d’un magicien me désolait, je dois l’avouer.

      Ansem prit alors sous son aile des assistants, un gamin qu’il avait trouvé amnésique, un homme d’un certain âge, il devait en avoir une cinquantaine tandis que j’en avais trente-sept, ce dernier était un archer redoutable que je n’aimais guère, un lâche perfide et sournois... Et ils restèrent trois scientifiques jusqu’à un certain jour.

      Toutes les machines de la ville avaient été neutralisées brusquement par une sorte de bug informatique, plus rien ne répondait, qu’il s’agisse de l’artillerie lourde qui puisait sa puissance de feu à l’électricité jusqu’aux vaisseaux arrivant par là. Et tandis que la guerre éclatait, les forces adverses pénétraient dans la ville alors que le système d’auto-défense qui consistait à transporter des mines aux pieds des adversaires, était désactivé.

      Croyez bien que je ne savais que faire, aussi ne fis-je que suivre Ansem et ses deux assistants, prêt à parer l’attaque ennemie mais pour la première fois, je doutais réellement de mon efficacité. Il ne s’agissait plus de ma vie, mais de mon devoir… Le souffle qui rugissait en moi lors des batailles s’était tu, lui comme moi savait que je pouvais fuir ou combattre, mais je savais ne pas pouvoir protéger les trois scientifiques.

      Ansem parlait vite, je m’en souviens encore, il parlait de choses incompréhensibles pour un guerrier. Je vous ai dit que j’étais intelligent, mais il ne faut pas confondre intelligence et savoir. Je ne savais rien comparé à cet homme que je protégeais… Il disait que l’ordinateur de la ville était neutralisé de l’intérieur, qu’une sorte de programme l’avait attaqué, qu’il fallait à tout prix pénétrer dans le système…

      « C’est bon… Je préfère me désigner avant que vous ne décidiez de mon destin. »

      Et ainsi je me retrouvai à l’intérieur de l’ordinateur, mon uniforme de soldat était à présent parsemé de faisceaux. L’univers entier de ce monde ressemblait à un jeu, rose, mauve, vert, pas de vent, pas de température, c’est tout juste si je ne respirais pas quelque chose qui n’avait rien de l’oxygène… Je n’y comprenais rien mais je savais ou aller, je me dirigeai vers la tour qui se trouvait à ma droite. Le Souverain de la ville m’avait dit la chose la moins rassurante qui soit après m’avoir donné un disque qui contiendrait un anti-virus.

      « La machine répondra à tes ordres, formule bien tes phrases, c’est un monde dangereux et il y a environ une chance sur deux que tu y restes. »

      Et sans réfléchir et avec la fierté d’un soldat, je lui répondis.

      « Que ce soit ici ou ailleurs… »

      Certes logique, mais je me disais sans cesse tandis que je marchais dans le système, que si je ne parvenais pas à accomplir ma tâche, j’allais mourir comme une larve dans un royaume abandonné.

      Arrivé dans la tour, je voyais un grand écran qui montrait la beauté de la guerre rugissante.
      Les cris de combats, les boucliers fracassés, les épées tombant sur le sol dans un glas tonitruant, tout cela faisait de la journée dans la Forteresse Oubliée une journée rouge.
      Je voyais même Aeleus abattre des hommes mais se faire attaquer par une nouvelle salve. J’étais omniscient dans cette posture, je pouvais voir ce que bon me semblait. Aussi décidais-je de voir la porte du Jardin Radieux. Une troupe ennemie entrait à pas lent, il ne restait presque plus personne dans le champ de bataille aux portes de la forteresse qui était devenu un no man’s land. Aussi ai-je attendu que tous les ennemis furent rentrés dans la capitale pour insérer le disque.

      « Supprime le virus ».

      Soudain, le monde s’arrêta, un bruit strident envahit la cité et il y eut des détonations, des centaines de détonation. Frappant toutes les guerriers du camp adverse, les désarmant et les mettant à la merci des soldats du Jardin Radieux. Ce fut un nouveau tournant pour cette guerre.

      « Ferme les portes ».

      Et la porte se ferma, bloquant les guerriers du camp adverse, en laissant une centaine à l’extérieur des murs. Tous furent exterminés par mes alliés, et même si je n’y étais pas, je me sentais puissant et d’une tout autre utilité que sur un champ de bataille.

      « Ouvre les portes. »

      Et la porte fut ouverte par un rugissement électronique. Les adversaires voyaient maintenant un millier de soldats, menés par le plus fort de tous, mon ami. Et ce fut un bain de sang comme on les aime…

      Je rentrai sain et sauf dans le bureau d’Ansem le Sage ou ce dernier me tapota l’épaule, on pouvait dire que la guerre était finie…
      Ce fut mon heure de gloire au côté de la science et l’heure de triomphe pour Aeleus qui avait mené la bataille de ses bras puissants. Ansem le Sage me voulut à ses côtés en tant qu’assistant tandis que je lui conseillais Aeleus, lui promettant que rien n’arriverait si nous les protégions tout deux et qu’Aeleus avait l’esprit réfléchi d’un chef de bataille.

      Certes Even, un brillant scientifique se joint à l’équipe très vite après l’admission d’Aeleus tandis que lui-même conseilla un jeune garçon de sa connaissance nommé Ienzo…

      Nous étions ainsi six, mais je puis dire qu’Aeleus et moi étions de le côté face de la pièce, tandis que les quatre autres étaient du côté pile. Nous assurions la protection et bien qu’apprenant la science à notre tour, nous gardions notre sang-froid de Soldat.

      Vous connaissez le cataclysme… Ansem le Sage trouva un jour une créature noire qu’il appela sans-cœur errant sans but… Après quelques expériences, il différencia les noireaux et les artificiels ou je ne sais comment vous les appelez… Mais lorsqu’il découvert le risque de laisser ces créatures vivre, il bloqua toute expérience à leur sujet…

      Xehanort ne voulut s’en tenir et proposa aux assistants de continuer à l’insu d’Ansem… De notre côté, nous n’étions pas convaincu, je respectais grandement Ansem le sage et avait prit celui-ci en modèle… Encore maintenant je le respecte, bien qu’il soit notre ennemi… Mais nous prîmes le risque. Moi, j’étais trop fier pour penser qu’un moindre risque puisse avoir raison de moi…

      Mais c’est ce qu’il advint de nous, des sans-cœurs prirent possession de nos cœurs et chacun des assistants se transforma en simili… Les restes de l’âme d’un cœur puissant…

      Je devins Xaldin, La Lance Tourbillonnante… L’un des membres fondateurs et l’un des plus puissants d’un groupuscule…

      Je n’ai plus une lance mais six et je contrôle le vent, pourtant je ne me suis pas senti plus puissant du jour au lendemain… Alors je m’entraîne sans cesse… Je dois sans doute être celui qui s’entraîne avec le plus d’acharnement et qui a fait le plus de missions pour le compte de l’Organisation…

      Au bout d’un moment, nous ne fûmes plus six mais douze, cependant le groupe s’appelait « Organisation XIII », je ne savais ni pourquoi ni comment Xemnas put dire que nous serions treize et que le treizième membre serait si important… Parfois je me dis que nous ne savons rien de lui, que nous n’avons jamais rien su de lui…
      Je le sens encore maintenant alors qu’il n’est plus là… Il prépare quelque chose… Je me suis toujours méfié de cet homme mais je l’ai suivi et je le suivrai toujours…

      Il savait tout de ce que nous devions faire à partir du moment ou Roxas serait là… Construire le Kingdom Hearts, un royaume fait des cœurs amassés par le Maître de la keyblade… En tant que membre fondateur, je bénéficiais d’une plus grande autonomie… Tout le monde craignait ce Saïx, le VIIème membre, considéré comme un membre fondateur plus influent encore que nous cinq…

      Que dis-je… Que nous deux… Xigbar et Zexion étaient dans les petits papiers de Xemnas… Je ne me pose pas de questions, c’est pour cet esprit lâche qu’ils ont en commun avec le Supérieur… Axel et Vexen bénéficiaient aussi de ce privilège, mais je leur accordais le bénéfice d’être réellement utile à l’Organisation…

      Tandis que moi, je marchais seul, ne faisant part de mes pensées à personne… Je me sentais traqué mais au fond de moi, je ressentais quelque chose… Vous me direz qu’un simili ne peut
      Ressentir mais croyez-moi si je vous dis que je le sens… Ce souffle…

      Je me mis en quête d’un objectif, de quelque chose qui méritait mon attention et qui me donnerait une bonne raison de me couper de l’Organisation. Qu’aurais-je fait pour rester une année dans un monde ou je pourrais me rendre utile pour l’Organisation ?

      C’est ce que je fis alors que j’étais en mission avec Roxas… Ce petit me plaisait malgré le fait qu’il avait eu le malheur d’être porteur de la clé… Une aubaine pour l’Organisation et pour moi cependant… Il ne savait rien, tout comme moi, à la différence que lui voulait savoir… Nous cherchions des indices à propos d’un monde que nous explorions, un beau et grand château. Le possesseur de ce castel était un brave mais avait l’apparence d’une bête. Il vivait d’un amour qu’il ne croyait pas réciproque.

      Le souffle en moi rugissait d’intérêt. C’était insensé, se mourir d’amour, quelle bêtise…

      Aussi pris-je l’initiative de rester dans ce monde pour manipuler le cœur de la Bête, sans vraiment prévenir l’Organisation XIII… Et je dois dire que quand Roxas revint pour savoir pourquoi j’étais parti, cela ne me plu pas… Xemnas n’était pas inquiet de mon état de santé… Il devait penser que j’avais disparu parce que j’avais compris quelque chose… Ou parce que je savais quelque chose…

      Le fou… Il osait me menacer… Il pouvait bien m’envoyer ses hommes de confiance… Que ce soit Xigbar, Zexion ou Saïx, Vexen ou Axel. Aucun n’est assez puissant pour se mesurer à moi… Seuls deux hommes le pouvaient… Marluxia et Lexaeus… Soit, puisque l’on doute de moi…

      Cela devait faire une centaine de jours que je n’avais plus posé un pied dans la Citadelle, ce fut Demyx que je vis en premier et m’apprêtant à lui demander ou était le Supérieur, il m’annonça la mort de tout ceux partis pour le Manoir Oblivion… Je ne m’étais pas soucié de cette mission que je croyais banal, j’appris que Marluxia et Larxène avaient tenté de renverser Xemnas grâce au maître de la Keyblade, Sora… Que Vexen fut tué par Axel parce qu’il voulait révéler à Sora l’existence de son simili. Que Zexion fut tué lui aussi par Axel qui devait prouver sa fidélité envers Marluxia qu’il avait soi-disant rejoint… Et finalement que Lexaeus fut tué par Riku ayant réussi à l’emmener avec lui dans sa chute, bien qu’il fut sauvé par le Roi Mickey… Seul Axel s’en était sorti.

      Je ne savais si je devais rire ou m’en inquiéter… C’est Xemnas qui avait envoyé ces six membres et cela se soldait par un cuisant échec… Et chose que je croyais impossible, Lexaeus n’était plus. Mais était-ce vraiment un cuisant échec ? N’était-ce pas plutôt la volonté de Xemnas ? Je savais qu’il ne me jugeait pas assez important pour m’ôter le seul allié que je pourrais tenter de trouver dans une éventuelle rébellion, si un jour je ne puis plus supporter l’ignorance.

      Mais ce fut Roxas qui n’en put supporter davantage. Il quitta précipitamment la Citadelle et eut raison de Saïx... Je l’ai vu, j’étais là lorsque le Devin Lunaire tomba, je n’ai pas décidé de le poursuivre pour m’approcher du corps de Saïx… Il était puissant certes, mais était-il seulement conscient qu’il ne pourrait rien contre moi… J’étais tenté de l’achever tandis que l’on penserait que Roxas ne fut pas d’humeur clémente.
      Au lieu de ça, je le portai jusqu’à sa chambre, sentant comme un œil me regarder… Au moins, je savais qui je tuerais en premier si à mon tour je me rebellais, mon vieil ami le borgne…

      Il y a de cela trois ans, j’étais au bord de la réussite avec la Bête, j’avais tout prévu… Je l’avais persuadé que ses domestiques voulaient son château, qu’ils en avaient assez de lui, aussi les enferma-t-il dans les cachots… Ayant bien pris soin d’enfermer un sans-cœur dans la porte pour la garder.

      J’avais rendu triste et colérique le cœur de ce monstre, l’avait conseillé, m’étais fait passer pour un ami mais un ami cruel.

      Mais Sora ainsi que ses acolytes arrivèrent au château, ce n’était pas la première fois que je les voyais, aussi su-je à quoi m’attendre. Je dis à la Bête que c’est Belle, la femme qu’il aime, qui les envoyait pour lui voler sa rose, son seul espoir de retrouver apparence humaine. Mais Sora grâce au domestique qu’il avait libéré put faire revenir la Bête à la raison grâce à une dose intense de lumière tandis que j’avais assiégé le cœur de la Bête des ténèbres.

      Ils me pourchassèrent mais dans ma grande bonté et à contre cœur puisque je devais avant tout servir l’Organisation, je les laissais avec un sans-cœur évolutif que j’avais moi-même personnalisé, lui donnant mon souffle animalier.

      Ils le battirent et quelques semaines plus tard réapparurent. J’avais assiégé cette fois-ci le château de ma garde personnelle et pris la rose à son propriétaire. Et grâce à un délicieux subterfuge, je puis aussi prendre Belle dans mes récompenses…

      Je ne tiens pas spécialement à vous raconter le pourquoi du comment du subjonctif de l’imparfait mais s’engageait un terrible combat qui m’opposait à La Bête, Sora et ses deux amis. Je puis vous le dire, je vainquais, chacun tombant sous les coups de mes lances, du vent et de mon dragon. Certes, je n’étais plus dans un très bon état et la fatigue me rongeait mais j’étais certain de vaincre…

      Jusqu’à ce que le Roi Mickey apparaisse, keyblade à la main… J’eus bien tenté de le frapper mais il était trop rapide, n’étant plus aussi fort qu’au début du combat, je réussis tout de même à repousser Le Roi mais la Bête et Sora profitèrent de mon inattention pour m’envoyer un coup fatal…

      * Qu’est-ce que ? Je les pensais battus ! Ainsi vous en redemandez... Urgh, me voila dans une drôle de situation… Que m’arrive-t-il… J’ai le souffle court, je n’arrive plus à maintenir mes lances en lévitation… Je n’ai pas su amortir ma chute… Mon bouclier n’est plus… Argh, le souffle me quitte… Je ne ressens plus rien… Même le vent n’est plus là…*

      Mais un matin, je trouvai la force de me relever… Xemnas nous a ressuscités, tous… Même ceux qui l’ont trahi… Depuis ce jour où chacun de nous a retrouvé la force qu’il avait d’antan, Xemnas est comme mourant, faible.

      Il y a maintenant deux ans, il a disparu, certains le pensent ailleurs, d’autres le pensent mort… Je le pense mort…

      Tous ses fidèles étaient perdus sans lui, chacun avait perdu la foi… J’ai ainsi pris le commandement des opérations, cela fait deux ans que je commande à ceux qui me commandaient…

      S’il revient, je lui redonnerai le pouvoir, je sais maintenant n’être pas aussi puissant que lui… Mais s’il tente quoi que ce soit contre moi, je lui montrerai quel respect il doit à un héros de guerre… Quel respect il doit à Xaldin, La Lance Tourbillonnante…

      Lorsque Zexion, Vexen, Xion, Xigbar et moi ont verrouillé le Colisée de l’Olympe, le Numéro VI trahit l’Organisation et créa un groupe nommé Reflets du Destin, qui contient des être en soif de vengeance ou d’un nouveau monde…

      Ensemble, ils prirent possession du Manoir Oblivion et du Monde d’Halloween… Et tandis que des groupuscules se formaient un peu partout, une panoplie de mondes fut verrouillée en même temps, ce qui créa un bouleversement dans l’équilibre, motivant des milliers de sans-cœurs à redoubler l’assaut des mondes. Des dizaines de mondes furent détruits…

      Chaque groupe se regroupa en un monde.

      Pour ce qui est de mon côté, je n’eus rien à faire mise à part fortifier les défenses de la citadelle. C’était cependant le moment opportun pour assiéger un monde de lumière de sans-cœurs pour qu’un maximum de cœur soit apporté à Kingdom Hearts mais un homme fit son apparition. Un vieux guerrier de la lumière nommé Alexander… Ce dernier appela tous les membres de la lumière dans le Château Disney…

      L’homme était, dit-on, d’une puissance incroyable, aussi un calme étrange se créa… Je puis vous dire que du côté de l’Organisation, nous avions perdu tellement de troupes, que nous n’étions plus assez puissant pour vaincre… Et nous devions nous méfier de Zexion qui devait prévoir une offensive…

      Aussi, je ne fis rien de mon côté… Et ce fut le cas de presque tout le monde, chacun organisait une hiérarchie dans sa capitale…

      Mais un sombre jour, on apprit la destruction de L’Ile du Destin, contrairement à la pensée générale, j’étais loin d’être réjouit par la nouvelle tandis que simultanément Alexander mourut l’on ne sait comment…

      Une rumeur court… J’ai appris l’existence d’un groupe nommé Astral, ils ne sont pas nombreux mais dangereux… Ils ne seront les alliés de personne, ils ne songent qu’au néant… Et je crains qu’ils convoitent aussi de détruire notre citadelle de néant…
      Je les crains plus que les Reflets du Destin… Pour la simple raison que personne n’a entendu parler d’une Shiva, d’un Cid Raines ou de ce Tobi… Mais le seul membre connu laissé présager le pire… Sephiroth… Je connais cet homme pour l’avoir déjà combattu il y a deux ans de cela…

      Pour ce qui est du Consulat, nous ne sommes pas alliés mais un pacte nous unit… Il ne tient qu’au Magistrat d’honorer sa promesse…



    Les Questions

    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?

      Absolument pas…

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?

      Un Dragon Occidental…

      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?

      Il n’est capable de trahir que s’il est dupé par ses « camarades »… Autrement, même s’il est un simili, son esprit de camaraderie d’antan est resté le même. Il est prêt à tout pour sauver un coéquipier, mais ne pleurera pas si cette mort arrive…

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.

      Pour un simili, vous savez qu’il est impossible d’avoir réellement une amitié… Mais disons que pour lui, c’est à partir du moment ou une personne fait des efforts et qu’il ne se sent pas comme « utilisé »… En plus du fait que de l’éloquence n’est jamais mal venue… Je pourrais dire qu’il est ami avec Lexaeus pour sa vie antérieure, Demyx pour sa vie de simili (il faut connaître le scénario) et entretient une bonne relation avec Frollo, le chef du Consulat.

      5) Quel niveau de rp vous semble acceptable pour votre personnage ? Croyez-vous avoir le niveau ? Si non, donnez-nous une bonne raison de vous valider. Si oui, donnez-nous la quand même…

      Jouer Xaldin, c’est tout un art… On pouvait penser avant de jouer à KH Days, que c’est une brute cruelle et étant un fondateur, abus de lui-même… Mais KH Days nous apprend qu’il n’est pas du tout dans les petits papiers de Xemnas, qu’il n’est pas spécialement mauvais (avec ses collègues)… Il est sévère, puissant, perspicace, éloquent tout en étant sadique… Et incarner vraiment un personnage comme Xaldin, en lui inventant des attributs logiques, parce qu’il y a encore des choses qu’on ne sait pas de lui, contrairement à Roxas, Axel, Saïx qui a beau être mystérieux, son caractère n’est jamais très compliqué…
      Et je suis fière de pouvoir dire que j’ai bien cerné le caractère de mon personnage…
      Maintenant, vous remarquerez qu’écrire en 1 personne du singulier m’a porté défaut… Parce que c’est plus moi et moins Xaldin qui a écrit (surtout pour la partie Dilan), j’utilise mon vocabulaire et pas le sien…

      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?

      En général, mon point fort est comme dit dans Yojimbo, la longueur… Hum… L’adaptation aux personnages, je suis plutôt balèze… Et je crois que plus que la narration, je suis doué pour décrire le physique… Et je me crois plutôt bon dans l’élaboration de thèses à propos du caractère… Et pour finir, mon analyse qui en jette pas mal sur le système de combat. (Par exemple, c’est de l’histoire que je suis le moins fier… Le reste par contre, je crois avoir bien fait ça.
      Et mon point faible… La description d’un lieu sans hésiter… Je suis absolument nul pour trouver un mot aux choses et je vais dire des mots pas du tout poétique genre « Tuyaux, murets, système. »
      Ensuite, je peux être lourd (dans le sens « à lire »)… D’un point de vue grammaire, je vais dire que mettre un tel mot qui s’accorde à tel mot si un tel mot est précédé d’un tel mot, ça me babouche pas… Mais je vais pas dire l’histoire en général, puisqu’il y a des histoires que j’ai écrites et dont je suis extrêmement fier… Mais bon, le caractère et le style de combat de Xaldin, je les exploite à chaque rp, alors que l’histoire, j’y réfléchis jamais…

      7) Pourquoi incarner ce personnage ?

      Je pourrais dire que c’est parce que je le trouve classe, que je l’incarne depuis trois ans, mais j’ai plus envie de dire que c’est parce que je suis l’un des meilleurs Xaldin qu’un forum KH n’ait jamais porté (et cela même si je suis moins informé qu’un tel, pour ce qui est de l’histoire BBS et ce genre de conneries…)

_______________________________
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Membre
Masculin
Nombre de messages : 138
Date d'inscription : 15/05/2009

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss.
XP:
247/500  (247/500)
Mar 13 Avr 2010 - 22:52
Clint Eastwood a dit aussi "Le Monde se divise en deux catégories... Ceux qui font une fiche de présentation, et ceux qui la valide... Moi, je valide." Smile

Franchement... Je ne sais pas quoi dire... Je m'attendais à mieux venant de ta part... Tu me déçois... Supprime cette fiche tout de suite, tu me fais honte...

...

Bon, sérieusement.

Le physique est à gerber, l'histoire est à gerber, les réponses aux questions sont à gerber, le caractère est pas mal... Non, je déconne ^^... C'est à gerber aussi...

Félicitations Xaldin, tu es validé avec le rang de Commandant.

Mais t'as intérêt à assurer, sinon ca va chier...

Et sache que tu ne dois ton succès qu'à cette simple phrase : "Aucun n’est assez puissant pour se mesurer à moi… Seuls deux hommes le pouvaient… Marluxia et Lexaeus…".

... Smile

Voilaaaa.
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Au Royaume des Aveugles, le Borgne est Roi [PV Xaldin]
» Carried away by a moonlight shadow ? (Xaldin)
» Kingdom Heart 2 final mix
» Cueillir des fruits.... [Mission facile Pv Xaldin]
» Pour Xaldin et Roxas (Specimen)