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 Génésis Rhapsodos, Le Tragédien.
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Dim 11 Avr 2010 - 3:01
Présentation de « Genesis Rhapsodos»

.

    Identité


      N o m : Rhapsodos
      P r é n o m : Genesis
      S u r n o m : Le Tragédien
      Â g e : 25 ans.
      C a m p : Le Consulat.
      R a c e : Humain avec un don que lui a donné une déesse.

    Descriptions

    P h y s i q u e :
      « Lorsque la guerre des bêtes mènera le monde à sa perte, la déesse descendra des cieux. Les ailes de lumière et d’ombre se déploieront au loin. Elle nous guidera vers la félicité de son don éternel. »

      Ainsi commence le Parodos, que les chœurs nous dictent la raison.

      Par honneur, tu protégeras le plus faible, et tu périras,
      Par fierté, tu te protègeras des injures, et tu mouras,
      Par tes rêves, tu trouveras une voie qui te tuera.

      Tempora si fuelint nubila, solus eris.

      Le visage rongé par la solitude et la déception, le dénommé Genesis Rhapsodos eut quand même gardé une trace d’espoir dans son regard, jusqu’à un certain temps. Ses yeux sont semblables à des éclats d’émeraude, qui ne regardent pas la route, mais ce qu’il y’a après. En lui, l’ambition peut se lire dans chacun de ses traits. Son visage est d’une beauté particulière, comme animée par l’orgueil. Avec ça, une mèche recouvre bien souvent son œil droit, lui donnant un air mystérieux et presque malheureux. De profil, il a des allures d’androgyne, de ses longs cheveux lui arrivant presque aux épaules, accompagnés de son air gracieux dans ses moments de réflexion et d’une unique boucle d’oreille à son oreille droite.
      Mais son habit démontre bien vite le contraire. Sur ses larges épaules, Genesis porte un long manteau de cuir rouge qui lui arrive aux bottes. Tout en étant résistante, cette cape est légère et flotte dans les vents faibles. Ce manteau est surmonté d’épaulières en cuir noir, autour d’un col large.
      Dessous son manteau, il est habillé d’un sous-pull noir pour supporter le froid, et sur son torse, deux lanières forment une croix pour attacher une bannière juste au dessus de sa taille qui lui offre à elle seule une défense sûre.
      Le bas est de la même matière que tout le haut, un pantalon de cuir noir, lui offrant une bonne agilité tout en étant un atout relativement esthétique. Les bottes, serrées par de petites ceintures, lui donnent quand à elles, un air de soldat, qui semble déjà prêt pour toutes missions. Elles mêmes lui permettent une grande dextérité, ne le bloquant pas dans ses mouvements.

      « Il n’y a aucune haine, juste de la joie… Car la déesse te protège. »


      Mais ce n’est qu’en lecture, que le visage de Genesis s’illumine de joie. La passion se lit alors sur son visage et tous ses soucis semblent s’envoler. Là seulement, il devient heureux.

      Mais au niveau de son omoplate, tel un monstre, il dispose d’une aile noire et de grande envergure. Cette unique aile lui permet de voyager là ou il le veut quand il le veut, étant très puissante.

      Pour se battre, Genesis a pour arme une sorte de rapière dont le métal ressemble à la braise du rubis. Cette rapière a une lame bien plus large que celles que l’on connaît, et à un double tranchant. Au bord de la lame, un trait noir la contourne comme limitant le territoire du sang. Capable de l’estoc et de la tranche, elle offre à Genesis une multitude d’options. De la rapière, elle a par contre une garde en forme de coupe que l’on ne trouve que dans l’estoc. Cette garde entoure finement la poignée typique qui peut alors amoindrir le choc reçu. À la forme d’une chauve souris, de deux ailes de démons à la place des deux branches. Le pommeau quand a lui est orné d’un saphir.
      Il porte toujours sa rapière de sa main droite et ne se sert de sa main gauche que quand il met plus de puissance dans la lame, ce qu’il ne fait que très rarement. De sa main gauche, il se sert de la magie. En particulier celle du feu qu’il maîtrise fort bien.
      Il a une très bonne posture de combat, maîtrisant à quelques reprises son épée comme une épée batarde.
      _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _


    • Question vis-à-vis du Physique :
      Décrivez le style de combat de votre personnage. Utilise-t-il la magie, est-il agile, fort ? Que cela soit complet.


    C a r a c t è r e :
    • Question vis-à-vis du caractère :
      Jalousie, Passion, Désespoir.


      .
        « Les rêves du lendemain hantent l’âme blessée.
        Toute fierté est perdue,
        Les ailes arrachées marquent l’approche de la fin.
        Telle est la destinée des monstres. »


        Ainsi commence les épisodes, les anges chanteront leur petite cantate et sauveront les accablés. Que sonne le bourdon qui chassera le vice.

          Dies Irae, Dies Illa,
          Solvet saeclum In Favilla,
          Teste David Cum Sybilla.

          Quantus Tremor Est Futurus,
          Quando Judex Est Venturus,
          Cuncta Stricte Discussurus.

        « Mon âme rongée par le désir de vengeance. »


        Genesis Rhapsodos est l’antagoniste pur, malgré lui. Et à première vue, on ne retrouve que des émotions maussades en cet homme, qui peuvent se résumer en deux attributs divins : La colère de Satan, et l’envie de Léviathan. Mais il a conscience des vices qui règnent en lui, ne pouvant les rejeter.
        En effet, sa colère, du à son désir de vengeance le pousse trop souvent à abandonner la littérature pour s’engager dans des rixes.
        Il est pourtant difficile à croire qu’un homme comme cela, puisse vite s’emporter. Ce qu’il ne fera pas si son adversaire est impotent. Mais pour n’importe qui le connaissant, il n’y a rien de plus facile que de faire énerver le démon.
        Genesis est extrêmement envieux du savoir et d’accéder au « don de la déesse », que lui-même ne comprend que très peu.

        Pour ce qui est de ses vertus, il est dit que Genesis a très peu d’honneur, ainsi que de fierté et d’orgueil . Il n’aura aucune honte à servir quelqu’un, si celui-ci est valent. Aussi, fuir devant l’absolu ou l’attaquer à coup bas sont des options qui lui semblent tout à fait concevable. Tout simplement parce qu’il est malin, et cela beaucoup plus que bien d’autres.

        « Héros de l’aurore, Guérisseur des mondes. »

        La répétition des insultes envers Genesis fit comprendre à ce dernier qu’il était un monstre. Et quand il eut enfin comprit la portée de ce mot, il en accepta le lourd fardeau et le porta sans honte. Sa mutation en démon en est la meilleure des preuves. Son aile bien qu’élégante et sobre, inspire le royaume céleste qu’il atteindra tôt ou tard, mais aussi l’origine démoniaque de cet être.

        Son amour des livres prouve que Genesis n’est pas un être insensible, pouvant être comme tout homme envoûté par le charme féminin. Bien que ne donnant pas son amour facilement, ne voulant se détacher de sa quête…

        « Mon ami, ton désir est ce qui donne la vie,
        Le don de la déesse. »

        Il en est de même pour l’amitié. Ayant appris à être méfiant envers les faux amis, il ne confie sa confiance qu’à de rares personnes qu’il aura jugé comme digne de respect. Mais étant un être cherchant l’adversité, il se voit obligé de surpasser ses amis si parfaits, ce qui lui vaut la peine de perdre ses rares amis, quand il se voit obligé de se venger de sa propre faiblesse.
        A nouveau, aux premiers abords, on constate des choses qui ne sont qu’illusoires. On peut croire qu’il aime se battre, et s’entraîner. Mais ce n’est que l’envie d’être acclamé qui le pousse à se surpasser au combat. Quitte à laisser le corps d’un ami derrière lui.
        Son ambition démesurée lui ordonne d’ailleurs de tout faire pour arriver à ses fins.

        En tant que Bibliophile, il a lu bons nombres de livres, les respectant plus que sa propre vie. Mais son attention se porte principalement sur un poème épique nommé Loveless. En cet ouvrage, tout lui sembla plus logique et il accédait enfin à la vérité. Il en devenu passionné, ne jurant plus que pour cette pièce…

        « Mon âme, rongée par le désir de vengeance,
        A vécu des tourments,
        Mais s’éteindra avec mon salut,
        Et ton sommeil éternel. »

      _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _



      G r a d e . v i s é :

      H i s t o i r e :


        Que sonnent les 12 coups…

        En parallèle avec mon histoire, moi Genesis Rhapsodos, vais écrire la mythique pièce de théâtre Loveless… La plume trop leste et le cœur lourd, je vous parle. Vous ne comprendrez sans doute pas le fin rapport entre mon histoire et celle de Loveless. Mais sachez que je suis l’un des protagonistes. Et tout comme les grands de notre histoire, je me nommerai comme un grand homme.
      _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _



      A c t e - I

        Que la situation du protagoniste soit exposée, comme le veut le Premier Acte.

        Je suis né il y’a de cela 25 ans, dans une belle demeure, elle-même dans une belle ville, elle-même dans un beau pays, lui-même dans un beau monde.
        En effet, il n’y a ni faim, ni soif, ni besoins pour le riche qui observe sa villa qui domine celles des autres. « Comment va le peuple ? » et « Nous voila bien rassasiés, mais ou en est le dessert ? » étaient de coutume et auraient choqué en leur absence. Mais…

          « Barba Non Facit Philosophum. »


        Car je ne vivais pas la joie de ses parents. Pour ma part, je voulais aller encore plus loin mais dans la sagesse. Et mon besoin de culture n’était pas comblé par ce qu’on apprenait dans la noblesse.
        Je me mit donc à sortir de paradis illusoire, pour voir le « peuple », mais à ma grande déception, ne découvris rien. Je me demandais alors où était le savoir. Ce que j’ai découvert en questionnant le Maire qui était déjà d’un certain âge. D’après celui-ci, le savoir se trouvait dans les livres. Et comme l’a dit Bacon « Plutôt que les hommes, je préfère étudier les livres. », ce que j’ai répété fièrement à mes parents pour leur expliquer pourquoi je préférais me détacher de leurs préceptes.

        Croyez bien que dans leur insuffisance, ils ne me comprirent pas. Je reçu donc sans broncher leurs moqueries. « Sapientia Est Potentia » ne semblait pas être logique pour eux, et je me voyais dégoûté par cela. Mon mépris pour eux ne cessait d’augmenter alors que je quittais la pièce communale.
        Je crois que c’est ce jour là, qu’une douleur me prit à l’omoplate gauche. Evidemment, vous ne pouvez pas encore comprendre ce que cela représente. Et c’est juste après cet obstacle, qu’un esprit malin me poussa à me rendre aux faubourgs de la Forteresse Oubliée, mon lieu de naissance. Là bas, deux jeunes gens qui ne devaient pas avoir un âge plus vieux que le mien (10 ans), m’attendaient déjà là bas. Nous avons parlé, tous trois incapables d’expliquer notre présence en ces lieux. Et je constatais, que même s’ils ne semblaient pas désireux d’en apprendre plus, ils avaient tout deux un caractère que je leur enviais. L’un avait un honneur et une envie de réaliser ses rêves démesurés, tandis que l’autre semblait avoir des nerfs d’acier et une assurance déconcertante. Nous sommes donc devenus amis sans perdre de temps.
        Je n’avais certes pas découvert ce qui allait changer ma vie, mais je m’en approchais… Et tout trois, nous sommes fait une promesse.
        Il est temps de changer les bougies.

        « Le Mystère Infini…
        Trois hommes partirent en quête du don de la déesse.
        Mais la guerre les sépara.
        L’un devint un héros,
        Le deuxième parcourut le monde.
        Et le troisième fut fait prisonnier.
        Mais tout trois étaient liés par une promesse.
        Celle de chercher la réponse ensemble à nouveau. »
      _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _


      A c t e - II

        Que le perturbateur arrive, comme le veut le Deuxième Acte.

        J’avais alors 16 ans quand il est arrivé. Mes deux amis et moi étions alors rongé de l’intérieur par un mal persistant à l’omoplate, mais il était le plus petit de tous nos soucis. Nous convergions sans cesse sur nos points de vue sur la vie. Tout en leur parlant, je me prêtais à la lecture et avec beaucoup de plaisir, nous revenions encore et toujours au lieu de notre rencontre. Ils étaient mes seuls amis, mais aussi mes seuls rivaux. J’aspirais à les surpasser tout en continuant de les respecter. Mais je me faisais un plaisir de leur expliquer tout ce que j’avais appris, comme l’existence des ténèbres et de la lumière.

        Et alors que nous restions jusqu’au petit matin sur place à discuter, la douleur que chacun de nous avait s’amplifia terriblement, comme si une créature endormie jusque là dans leurs épaules, voulait s’en sortir de force. Je me souviens de cela comme la plus grande des douleurs, suivi de la plus grande satisfaction. Une aile nous fut donnée à tous trois. L’un de mes amis reçut le don d’une aile blanche magnifique à l’omoplate droite, tandis que pour nous deux qui restions, je reçu une noire à mon omoplate gauche, et le plus fort d’entre nous une noire à la droite. Nous étions alors devenus des monstres, à la vue des gens, qui nous lançaient des pierres. Ma famille me déshérita, alors que celle du plus fier d’entre nous l’acceptait malgré cela. Nous avons donc accepté ce fardeau, qui était pour moi une aubaine, bien que ma colère pour ceux qui m’avaient accablés était infinie.

        Puis un jour, les sans-cœurs, créatures des ténèbres dont la seule existence se résume à chasser le cœur des autres, sont arrivées... Pour nous c’était même anodin. Mais cela nous a fait comprendre qu’il était temps de savoir se battre nous même. Et tout trois obtînmes une épée. Et alors que j’optais pour une rapière, le fier et le fort, eux choisirent une épée bâtarde et une masamune. Sans crainte des sans-cœurs, nous passions alors notre temps à nous affronter. Nous étions d’ailleurs souvent à deux contre le plus fort d’entre nous.

        Un jour, comme pour nous récompenser de notre vaillance, le maire nous convoqua l’un après l’autre dans son bureau sous terrain. Et alors que je me hâtais d’y entrer, ayant toujours été admiratif envers le charisme du bourgmestre, je me pressais de le voir. Mais tout cela s’envola bien vite. Et alors que j’entrais dans le bureau vide de gouverneur, mon regard se posa sans tarder sur un ouvrage blanc orné de caractères calligraphié, « Loveless » était le nom de ce livre, je me sentais comme envoûté et sans me soucier du gouverneur, je le pris soigneusement dans mes mains, n’osant l’ouvrir. J’avais déjà compris à quel point j’allais dévorer ce livre de mes yeux passionnés, et sans attendre je m’en alla vers les faubourgs. Je m’assis sur un muret sous le regard curieux des deux autres et commença alors à lire. Et soudain, tout me sembla claire. Toutes les questions comme « Pourquoi ces ailes nous ont été offertes à nous ? » ou bien « Qu’allons nous devenir » trouvèrent des réponses en ce livre. Il comprit aussi que cette histoire qu’il lisait, était parallèle à celle du trio. Mais Genesis comprit que dans l’histoire, il n’y avait qu’un seul héros, et qu’en vue de la puissance de son ami, ce dernier serait sans doute cet homme. Il devint alors jaloux, et son ambition n’eut de cesse, tout en préservant son amitié avec les deux autres.

        Il est temps de changer les bougies.

        « Le prisonnier réussit à s’échapper mais gravement blessé,
        Il n’eut la vie sauve que grâce à une femme appartenant au corps adverse.
        Il vécut, retiré du monde avec l’être aimé,
        Promesse de félicité éternelle.
        Mais plus son bonheur grandissait,
        Plus sa culpabilité de ne pas tenir sa promesse envers ses amis croissait. »
      _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _


      A c t e - III


        Que les protagonistes cherchent la solution, comme le veut le Troisième Acte.

        Ma 17ème année, nous ne nous voyions plus autant. Nous n’avions aucuns choix à faire sur notre futur. Notre camp était déjà décidé par la couleur de nos ailes. Il était inévitable pour mon ami et moi d’aller dans les ténèbres, nos cœurs l’avaient déjà décidé malgré notre ami commun…

        Mais je ne pouvais pas accepter la voie de mon ami si fier, il était comme moi rejeté par le peuple, et se venger aurait été si facile. Je me souviens même de mes paroles en ce 3ème acte.

        « Mon ami, prends-tu ton envol à présent ? Vers un monde qui nous rejette toi et moi ? Tout ce qui t’attend est un sombre lendemain. Peu importe ou les vents souffleront… ». Mais toujours, il refusait. Je dus me soumettre à sa décision car il m’était trop précieux, je le respectais trop.

        Je savais bien que mes conversations avec eux allaient me manquer, mais mon destin me disait de devenir le héros et non le disparu ou le capturé. Et je devais d’abord calmer ma colère, par la vengeance. J’allais résoudre tout problème en un seul geste. Je ne souhaitais pas réellement devenir maître des ténèbres mais mon cœur était rempli d’émotions malsaines et mon envie de vengeance était devenue extrême. Je m’approchais alors du bureau de notre gouverneur, rapière à la main. Une fois mort et moi dansant sur son cadavre, j’étais sûr de ne plus être méprisé par le commun des mortels. Si je l’avais tué, je serai devenu craint dans le monde. Je lui demandai une audience qu’il accepta, mais avant que je puisse entrer, je sentis une présence bien familière, et alors que je me retournais. Angeal et Sephiroth se tenait derrière moi dans l’étroit couloir.

        Si vous vous demandiez pourquoi je n’ai pas décliné leur identité avant, c’est que je désirais que vous compreniez que Sephiroth n’était à la base qu’un homme comme les autres, tout comme moi.

        Sephiroth avait bien évidemment rejoint les ténèbres, mais bien qu’il les a toujours aimé, il ne se souciait pas du sort du gouverneur, et le régicide semblait ne pas être la raison de sa présence dans ce couloir ou autres. Angeal me déblatéra alors maintes morales sur l’honneur que j’aurais du avoir. Et même si je n’avais jamais partagé son point de vue, il réussit à me convaincre. Après tout, même si le destin semblait vouloir que je m’engage dans une sombre voie, je me devais d’ignorer mes origines et de devenir un être neutre, bien que rempli des ténèbres. Je me retirai donc, m’étant trompé d’ennemis…

        Il est temps de changer les bougies.

        « Tandis que la guerre s’apprêtait à dévaster le monde
        Le prisonnier se sépara de son jeune amour et partit pour un nouveau périple.
        L’espoir que le don le mènerait vers la félicité le guida,
        Tout comme la promesse qu’il avait faite à ses amis.

        Et bien qu’aucuns engagements n’aient été pris entre les amants,
        Ils surent qu’ils se reverraient un jour. »
      _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _


      A c t e - IV

        Que le destin bloque chacun des protagonistes, comme le veut le quatrième acte.

        Me voila maintenant bien plus vieux, 25 ans, ce texte est encore tout récent dans ses faits. Je n’ai pas changé de territoire. Je préférais rester dans la neutralité. Après tout mon univers tourne autour de Loveless, et Loveless semble tourner autour de mon univers. Nous n’avons pas besoin d’un camp pour nous retrouver tout trois. Mais me voila seul, a nouveau abandonné, de ma famille, du peuple et même de mes amis qui sont partis suivre leur chemin. Je ne suis certes pas en besoin d’affection, mais je ne souhaite pas choisir entre Angeal ou Sephiroth.
        Ces deux là ont d’ailleurs disparu il y’a peu. Angeal continuait de protéger la planète contre les sans-cœurs, et du jour au lendemain est parti. Alors que Sephiroth lui, a trouvé comme objectif de martyriser un être de la lumière, qu’il semble avoir sous-estimé. A la suite de cela, Sephiroth et son ennemi se sont volatilisés.

        Je vais à mon tour partir, après ces quelques lignes. Puisses tu trouver ces notes sur ma vie, Angeal, puisque je ne crois pas que nous nous reverrons un jour.

        Le don de la déesse est un mystère infini. Pour l’atteindre, nous prenons notre envol. Des rides se dessinent à la surface de l’eau. L’âme errante ne connaît aucun repos.

        J’ai cependant cédé à la tentation. Si tu vas chez moi, mon ami, tu ne verras que le cadavre de mes parents. Je vais enfin prendre mon envol. Mais comme je te l’ai déjà répété :

        « Mon ami, la destinée est cruelle.
        Il n’existe ni rêve, ni honneur.
        La flèche a quitté l’arc de la déesse.

        Mon âme rongée par le désir de vengeance a vécu dans le tourment,
        Mais s’éteindra avec mon salut et ton sommeil éternel.

        La légende parlera de sacrifices,
        A la fin du monde.
        Le vent navigue sur la surface de l’eau.
        Lentement, mais sûrement. »

        Ô Destiné voulant m'incomber du lourd fardeau de la solitude et de la désolation, sache que plus grand que toi m'a offert la beauté de son âme. Car j'ai ouï un doux chant à mes oreilles que je te transmets.


        « Les larmes sont ton salut, filiale infamie !
        Ta posture tragique et ton Masque de peine
        T'honorent. Va de par le monde, Fils de Melpomène.
        L'univers n'est rien d'autre qu'une Tragédie...
        Va... Aventure-toi en le castel vuidé
        Auprès des fils de mes sœurs... Enfant bien-aimé. »

        J'appris que je suis alors élu et fils de Melpomène, la Tragédie, celle qui porte le masque de la peine, qui brandit son épée proprement. Son sein nu et sa beauté sans pareil. Elle me disait alors de rejoindre mes frères. Ce que je fis, en bon fils, et j'entrai alors dans le Consulat, une famille.

        Pendant l'année noire, après nous être regroupé, le pouvoir de Six des neuf muses daigna nous donner la Forteresse Oubliée comme résidence. Aussi érigeons nous notre puissance là bas, avec chacun l'étendard de notre art.

        Que s’éteignent les bougies, l’Acte 5 ne sera pas joué avant ma propre mort.

          Acta Est Fabula.

      ________________


    Les Questions

    Q u e s t i o n s :



      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?

      Mais tout a fait. La beauté et la symétrie d’un visage féminin ne le laissent pas indifférent. Et même si son premier amour reste la littérature, l’envie de faire d’une dame une compagne, ne lui déplait nullement.

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?

      Le Corbeau, si on oublie cet air macabre qui l’accompagne. Si l’esprit de Genesis devait se matérialiser, ce serait sans conteste un corbeau de plumage rouge. Il est le parfait représentant de la mort mais ne la cause que dans une extrême nécessité. L’aile noire du corbeau rappelle bien évidemment l’aile de Genesis. Le Corbeau étant un animal qui n’attaque qu’un mort ou un animal proche de la mort, il représente tout à fait ce manque d’honneur que peut avoir Genesis. A noter aussi que Le Corbeau, de Edgard Alan Poe est l’un des poèmes préférés du Tragédien.


      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?

      Il considère les descendants des Muses comme ses frères et sœurs, pour ce qui est de la fidélité, il ne peut les trahir.

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.

      Même s’il est dans le Consulat, ses meilleurs amis resteront Sephiroth et Angeal, sans entrer dans les détails. Mais s’il ne connaît pas tous les membres du Consulat, certains n’étant pas encore arrivés, il s’entend avec Frollo, aimant parler avec ce dernier. Et en plus de cela, a crée une amitié avec Baralai. Appréciant la personne de KuchiYami, ne sachant ou se placer pour ce qui est d’Axio. Mais la personne avec qui il eut le plus de différent fut sans conteste le Joker. Pour être l’ami de Genesis, il faut tout d’abord ne pas se dresser devant lui et avoir une présence d’esprit. Ainsi, l’amitié est tout à fait probable.



      5) Quel niveau de rp vous semble acceptable pour votre personnage ? Croyez-vous avoir le niveau ? Si non, donnez-nous une bonne raison de vous valider. Si oui, donnez-nous la quand même…

      Je crois que pour incarner Genesis, une connaissance de Loveless s’impose. C’est une particularité de Genesis, et on ne peut pas ignorer cette lueur dans les yeux qu’il a quand il lit Loveless. Aussi ai-je voulu tenter l’expérience. Un bon niveau rp est aussi logiquement requis vu qu’il est quand même capable de rivaliser avec Sephiroth, ce qui témoigne de sa force. Et le trio ne peut être parfait que si les trois ont le même niveau rp, donc celui de Sephiroth.


      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?

      Mon point fort est incontestablement ma foi en ce personnage et je peux faire du pédent sans trop de problèmes, ce qui fait un peu le personnage de Genesis
      Pour le point faible, Xaldin vous le dira comme il me l’a dit, je suis un éternel membre volage. Ce qui évidemment diminue mon activité.



      7) Pourquoi incarner ce personnage ?

      Tout simplement parce que si j’ai pleuré à la fin de Crisis Core, ce n’est pas qu’à cause de Zack Fair ^^.
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La lance Tourbillonnante.
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Dim 11 Avr 2010 - 5:28
C'est un copier-coller, mais t'as pas mal forcé sur les questions ^^...

C'est dommage, j'aurais pensé à un animal beau pour Genesis...

Tu t'es juste trompé sur ton âge, comme il y a une avancée dans le temps, tu en as logiquement 26 ^^...

Bonne description de l'année Noire.

Fiche validée et toutes conneries du style.

Hum... Je te nomme Commandant...

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