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 Là où se croisent les âmes... (avec Genesis)
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Mer 16 Déc 2009 - 21:48
Le juge Frollo continuait sa route dans l'étendue bleuâtre qui le séparait du lointain château. La traversée de cette triste plaine au silence aliénant avait été plus long que ce qu'il avait imaginé. Cela devait faire environ quatre heures que ses pieds foulaient lentement la roche bleue quand il arriva enfin au pied de la Forteresse Oubliée. Frollo ferma les yeux et prit plusieurs goulées d'air, las et fatigué. Il n'avait guère l'habitude de ce genre de longues marches. Dans son monde natal, il passait le plus clair de son temps au Palais de Justice pour travailler et pratiquer l'alchimie. Ses visites auprès de Quasimodo à la cathédrale ne dépassaient pas les deux fois par semaine, surtout les dernières années. Aujourd'hui, le Magistrat regrettait de n'avoir pas pratiqué une quelconque activité qui eut pu stimuler son endurance, et permettre à ses jambes de mieux le porter durant cette randonnée improvisée... Sa brève pause terminée, il commença à considérer la curieuse géologie qui l'entourait. Le château, haut et massif, était comme niché dans une cuvette de roche, dont Frollo ne sut déterminer si la formation s'était faite par érosion, au fil des ans, ou s'il s'agissait là d'un cataclysme ou d'un séisme quelconque. Il écarta bien vite cette seconde hypothèse, car il apparut logique que la Forteresse se serait écroulée elle aussi avec l'amas de terre qui la soutenait. Il devait donc s'agir d'une érosion, créée par une étendue d'eau... Mais dans ce cas, où était passée l'eau ? Le climat de ce monde n'était pas spécialement chaud et humide, il n'y avait ni sécheresse ni pluviosité. Cela dit, cela n'expliquait pas non plus comment un tel bassin d'eau avait pu se trouver là autrefois, ni quelle force inouïe l'aurait fait disparaître...
Frollo commença alors à appréhender la pente douce formée par la roche. Arrivé en bas, il eut la curiosité d'appercevoir plusieurs amas de roches assez larges. Leur forme était singulière, car ils adoptaient tous une surface plane, comme s'ils avaient été tranchés. Mais il ne pouvait pas non plus s'agir d'un éboulement. Sinon, comment expliquer la surface intacte de la pente ? Et quelle hasard pouvait créer une telle symétrie parmi toutes ces roches ?


Dis-moi, qui sait seulement ce qu'est l'Eloquence ?
Je sais que Calliope s'en souvient, c'est selon.
Est-ce que tu crois qu'un jour ou l'autre, ils sauront ?
La Tablette et le Stylet y mettront un sens.
Où est, en ces terres gastes, le bastion désolé ?
Sans doute devant un juge bien infortuné.


Claude Frollo ne se soucia pas de cette voix dans un premier temps. Il l'attribuait sans hésiter à un étourdissement du à la fatigue et à ses multiples interrogations. Il décida alors de l'ignorer, et considéra alors le château. Une élévation de terrain au milieu de la "vallée" le mettait hors de sa portée, il était impossible de l'escalader pour accéder aux hauteurs de la Forteresse. En s'en approchant, le vieil homme remarqua tout de même une curieuse percée dans la roche. Ce devait être un souterrain... De toute manière, il n'avait pas vraiment le choix.

Une demi-heure plus tard, il était enfin sorti de ces curieux égoûts. Une fine flaque d'eau fangeuse y recouvrait le sol. De multiples grilles de cuivre, actionnées de manière simultanée par des interrupteurs dissimulés ici et là, avaient fait un véritable casse-tête qui n'avait pas été sans agacer Frollo. Mais à force de patience et de logique, le Magistrat en vint à bout, et parvint à enfin pénétrer le coeur de la Forteresse. Il devait se trouver dans une sorte de hall. Une salle haute avec des gueules de lions sculptées sur les rampes du double-escalier et sur les murs... L'endroit l'avait déjà séduit.

- A compter de ce jour, la Forteresse Oubliée est mienne.
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Le Tragédien
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Jeu 31 Déc 2009 - 5:51
    « L’infâme, abjecte soumission. »

    Ces mots qui résonnaient dans l’esprit du Tragédien, ces mots qui étaient les derniers souvenirs de cet affrontement sanglant auquel il avait du participer. Que pouvait-il face à ce tumulte de rixes, mais il devait se souvenir… L’oubli et la désolation régnaient dans son esprit, comme luttant pour que jamais il ne puisse ouïr cette douce poésie qui lui était venue en ce sombre jour.

    « Que ce manant soit maudit d’avoir troublé ce cadeau divin. »

    Il se voyait encore dans le dernier acte de cette tragique scène. Il avait volé jusqu’à son épée, avait fait volte-face et percée fut l’épaule de son opposant, alors que devant lui était ployé le barbare. Avec cela, aucun homme n’aurait pu brandir une épée, mais tout semblait désormais possible face à un homme du nord. Après cela, plus rien. Juste le souvenir d’une quiétude et d’un état idyllique. C’était là sans doute une mélodie arrivée jusqu’aux oreilles de Genesis, de par le vent doux de cette fraiche matinée.

    La brume ne se dissipait sur les souvenirs que légèrement. Cela faisait maintenant une semaine que ce combat au précipice dans son monde natal, était terminé. Une semaine, et il ne se souvenait que de ce qui ne l’importait pas. Il avait pansé ses blessures et arrangé les déchirures de son manteau de cuir rouge pour ne plus être en danger et pour garder le seul honneur qu’il avait hérité de ses parents… La Noblesse. Et puisqu’il ne pouvait s’abaisser à dormir dans la rue, ainsi que dans son ancienne maison, il dormit sur les toits, sur le rebord d’une cheminée... Pour se nourrir, cela fut bien simple mais déconcertant. Il était entré dans la boulangerie locale avec de quoi payer, mais le boulanger l’avait supplié de l’épargner, en échange de quoi il pouvait prendre ce que bon lui semblait. Sans doute était-ce parce que la rapière flamboyante de Genesis, était toujours à sa main droite et sans fourreau.

    Il voyait alors plus clairement, il se souvint. Ogawa capitulait, rangeant ses deux lames dans les fourreaux correspondant. Lui, Genesis, était essoufflé bien que satisfait de cette victoire glorieuse, mais quelque chose le perturbait à ce moment, alors qu’il peinait à tenir debout.


    « Qu’était-ce ? »

    Il avait progressé, c’était déjà une belle avancée, mais cela ne lui avait servi à rien. Sauf peut-être à être certain d’avoir vaincu son ennemi. Ennemi qui était le plus effrayant de tous, et bien que n’égalant pas Sephiroth, son air rustique le rendait plus malsain. Il était de ces hommes qui ne savaient parler autrement que par la violence et les cris belliqueux. Il fut d’ailleurs impossible de lui parler. Il avait d’Ogawa, un souvenir d’un homme sans éloquence, sans grâce, sans honneur. Purement et simplement, ce qu’il craignait de devenir. Un monstre semblable à ses parents, si ces derniers avaient été à l’image de leur cœur. Ses moindres paroles étaient une source de consternation…

    « Pourquoi ne m’en suis-je pas souvenu ? »

    Il était bien sûr, pendant qu’Ogawa rangeait ses lames, il avait parlé, avait osé dire que ce combat serait remis à plus tard. Comme s’il ne s’agissait que d’un combat sans vainqueur, alors que Genesis était fier d’avoir survécu et d’avoir terrassé son adversaire. Il fuyait tout en protégeant les apparences.
    Genesis n’entendit plus rien après cela. Cela n’allait pas se terminer de la sorte, il y aurait une soumission, il y aurait du dégoût pour celui qui rampera à ses pieds.


    « L’infâme, abjecte soumission. »

    Il se souvenait désormais, il avait marmonné ces mots à celui qui préparait son départ. Un être souillé par les ténèbres impures. Une nouvelle force naquit en lui, la force de la vengeance. Il approcha à pas lents, vers celui qui lui tournait désormais le dos. Tant de suffisance, tant de légèreté, un être si imparfait méritait d’être abattu à sa naissance. Genesis allait rectifier la faute, quitte à trahir le marché du début de combat. Il leva sa main gauche et chargea une braise qui suffirait à pulvériser un pachyderme si celui-ci ne s’y attendait guère.

    Et la brume revenait au moment crucial, Genesis, appuyé face à la cheminée d’une maison quelconque. Il baissa la tête, regardant son bras gauche de par lequel il jetait les sorts, alors que sa main droite maniait l’épée. Pendant le combat, il avait trop joué avec le feu, l’utilisant pour soulever des nuages de poussière, pour frapper l’adversaire ou pour détruire la zone de combat. Il était complètement vidé de toute énergie magique quand il eut vaincu tandis qu’il avait reçu peu de blessures sérieuses, la plus grande étant une entaille à son épaule gauche. En-dessous de son blouson de cuir rouge, de son pull noir et de ses épaulières, un bandage recouvrait la plaie. Bandage qu’il avait fait lui-même, étant adroit pour presque tout. Mais cette blessure avait rendu tous mouvements de bras douloureux. Alors comment avait-il pu lever sa main gauche tout en chargeant une magie… Une force l’avait incité à le faire. Mais ce n’était pas l’envie de vengeance, c’était un contentement et une quiétude.

    Il se souvint alors une nouvelle fois, si bien qu’il cru y être. Il s’apprêtait à tuer son adversaire mais devant ce dernier apparu une femme. Bien que le mot « femme » serait plutôt une insulte. Il s’agissait là d’une femme à la beauté divine, elle avançait à pas lent vers Genesis. Elle avait un sein nu, mais son visage n’avait rien de bacchanale, son regard était triste mais heureux, passionné mais suppliant. Ce ne fut pas réellement la nudité de la femme qui frappa Genesis, mais ce dernier se mit à genoux devant elle et ne put la regarder, comme si cela serait une insulte à une si grande beauté. Il put néanmoins voir à sa main droite, une épée pointée vers le sol, et dans sa main gauche, elle tenait un masque… Un masque de peine. Elle lui adressa ces mots…


    Les larmes sont ton salut, filiale infâmie !
    Ta posture tragique et ton Masque de peine
    T'honorent. Va de par le monde, Fils de Melpomène.
    L'univers n'est rien d'autre qu'une Tragédie...
    Va... Aventure-toi en le castel vuidé
    Auprès des fils de mes sœurs... Enfant bien-aimé.

    Genesis se leva alors en sursaut, il se souvenait désormais de tout et se devait de rejoindre le sombre château de ce monde. Ayant vécu à la Forteresse Oubliée, il savait ou se rendre… Il déploya alors une aile noire de toute beauté… Il ne savait que trop bien ce qu’était la tragédie, vivant depuis petit sous elle, étant comme possédé. Loveless, le poème était un livre tragique et l’avait mené à cette divinité. Tout s’éclairait désormais, et enfin, il allait trouver ses semblables.

    Pendant une petite demi-heure, il vola aussi vite qu’il le put. Il vit tout ce qu’il avait déjà vu sur le Précipice et arriva enfin devant une grande porte. Il n’était pas sans savoir toutes les forces du mal qui avaient opéré là. Qu’importe, lui n’était pas de ceux là, et savant à quoi s’en tenir, il ne passa pas par la porte pour ne pas signaler sa venue à qui voudrait le savoir. Cela serait stupide car quelques mètres au-dessus de lui, il y avait une faille dans un mur. Cela était peu sécurisé, bien que les hommes volants soient rares. Il battit deux fois de l’aile et apparut doucement sur le balcon. Il entra alors dans une pièce circulaire étrange, composée de plate-forme et de faisceaux lumineux bleutés. Mais ce ne fut pas bien long, tandis que le prochain lieu était plus à son goût. Une belle bibliothèque de taille tout à fait honorable. En temps normal, étant un bibliophile, il aurait feuilleté deux trois ouvrages, mais ses sœurs l’attendaient. Il en sortit donc par une porte et se trouva dans le hall du château, là ou il aurait du apparaître en ouvrant la porte. Il vit au centre de la pièce, un homme peu fringuant mais qui semblait de la noblesse. Au moins, Genesis n’aurait pas à simplifier son vocabulaire. Il descendit l’escalier, étant désormais aperçu.


    « L’émotion s’empare de moi. Fils de l’art, nous sommes d’une même famille… »

    La voix de Genesis, de son ton passionné comme si chaque seconde de sa vie était une énigme, semblait aussi mêler de bonheur. Il tenait dans sa main droite sa rapière, mais ne la pointait que vers le sol. Il engouffra sa main gauche dans sa veste et en sortit son livre favori, intitulé « Loveless ».

    « Mon ami, prends-tu ton envol à présent ?
    Vers un monde qui nous rejette toi et moi.
    Tout ce qui nous attend ici est un sombre lendemain.
    Peu importe ou les vents souffleront.
    Mon ami, ton désir est ce qui donne la vie au don de la déesse. »

    Genesis afficha un léger rictus et rangea le livre dans sa veste de cuir rouge, il s’inclina respectueusement, faisant un geste élégant de son épée.

    « Genesis Rhapsodos, tel est mon nom et je prônerai, aux côtés de mes semblables, l’art tragique de Melpomène ».
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Sam 2 Jan 2010 - 18:58
« L’émotion s’empare de moi. Fils de l’art, nous sommes d’une même famille… »

Frollo darda un regard surpris et effrayé vers le haut de l'escalier. Un homme s'y tenait et lui avait parlé, avec un curieux transport. Vêtu de cuir rouge, l'inconnu avait le bras pansé, signe d'une blessure plus ou moins récente, le sang séché n'étant pas encore complétement brun. Il avait une rapière au fourreau, mais ce qui était le plus saisissant, étant sans nul doute cette aile noire qui ne semblait pas un vulgaire accessoire, mais plutôt une partie intégrante de son anatomie. Le juge fut saisi de terreur, l'angoisse lui serrait la gorge comme une corde de pendaison. Etait-ce donc là un ange vengeur venu l'abattre pour que soient expiés ses pêchés ? La main de Dieu, venu réparer l'erreur qu'était cette abomination vivante, cette injure au divin ? Le Magistrat manqua de peu de céder à la panique, mais essaya de se ressaisir. Son vieux corps drapé de noir tremblait, et dans un réflexe de croyant longtemps dissimulé, il se découvrit.
Cependant, l'ange ne semblait pas vouloir de mal à l'infortuné Frollo. Il lui avait parlé comme à un frère que l'on aurait trop longtemps cru mort, une part de sa chaire et de son sang que l'on aurait retrouvée, et qui lui apportait une vitalité nouvelle. Oui, cet homme, si c'en était un, avait vraiment l'air heureux et apaisé. Il montra un livre à Frollo, " Loveless ". Le Sans-amour. Se pouvait-il que cette formule ait un lien avec les Heartless ? Il compara ensuite sa vie à celle du juge. Deux êtres rejetés, qui prennent à présent leru envol pour servir la "déesse". Enfin, l'inconnu dégaina son arme et se présenta cérémonieusement en s'inclinant.


« Genesis Rhapsodos, tel est mon nom et je prônerai, aux côtés de mes semblables, l’art tragique de Melpomène ».

- Genesis... L'art de Melpomène... Et de... De...

Il ne parvint pas à s'en souvenir tout de suite. Il avait voulu se raisonner quand c'était arrivé. C'est juste une hallucination, la fatigue, fais pas attention, et avance, idiot. Mais ces six vers qu'il avait entend paraissaient réels. Et maintenant que l'apparition de ce Genesis le poussait à se souvenir, il se remémorait ce mirage incroyable qui l'avait accompagné dans son délire, signe de folie latente. Une femme sublime. Chimère de désir, reflet de passion. Elle le regardait sur les hauteurs des roches, tandis que le fou écoutait les vers et avançait. Mais désormais, cette hallucination prenait un sens nouveau avec les mots du Tragédien. Oui, un Tragédien, envoyé par Melpomène, muse de la tragédie, pour chercher les autres enfants des arts, mandés par leurs inspiratrices à se recontrer, en ce castel vuidé, ce bastion désolé.

- Bienvenue à toi Genesis Rhapsodos, fils de Melpomène. Je me nomme Claude Frollo, fils de Calliope.

Frollo dégaina alors l'Epée d'Iblis pour la première fois devant un inconnu. La lame noire semblait vibrer d'une chaleur oppressante, comme si cette lame impure sortait à peine de la forge. D'une certaine manière, c'était le cas, car l'Epée brûlait d'un feu ténébreux inextinguible et indomptable. Seuls de puissants maîtres des ténèbres pouvaient la brandir sans souffrir. Frollo pouvait le faire également ayant créé la lame, bien que son propre pouvoir soit encore latent.
Son arme en main, le juge s'inclina devant Genesis.

Et les Ténèbres s'abattirent sur eux...
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Sam 2 Jan 2010 - 18:58
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